1005 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
133 critiques spectateurs
5
13 critiques
4
39 critiques
3
36 critiques
2
31 critiques
1
10 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Legid
43 abonnés
728 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 15 septembre 2019
Pourtant amateur du cinéma de Brian de Palma, j'ai trouvé ce Obsessions très décevant ! Tout sonne faux dans ce film et rien ne fonctionne ! Scénario à la mise en place longue, aux suspens absent et au final raté. spoiler: J'avais deviné le pseudo twist de l'ami traître dès le début. Et je n'ai même pas compris les motivations de l'ami traitre. Pourquoi lui rend-il l'argent ? Juste pour lui donner une leçon ?
Réalisation sans grande intensité dramatique aux nombreuses longueurs. Jeu d'acteur assez fade. Cliff Robertson est inexpressif du début à la fin Et que dire de cette scène finale à la limite du ridicule ?! De Palma est loin de ses plus grandes réussites comme Blow Out ou L'impasse !
Dès les premiers plans, Brian de Palma nous invite à un hommage à Alfred Hitchcock. Obsession est bourré de références aux films du maître du suspense et sa manière de filmer. La musique de Bernard Hermann (compositeur fétiche du grand Hitch) est pour beaucoup dans la réussite de ce film.
Un hybride entre thriller et drame, à l'intrigue hitchcockienne de qualité (notamment avec le thème du double). Certains plans sont très beaux. L'ambiance est romantique, avec des musiques omniprésentes (violons omniprésents). Sans spoiler, au fil du scénario, on bascule petit à petit vers un dénouement terrible.
Je n'ai pas encore tout vu de la filmographie de De Palma mais je peux dire que cet "Obsession" est vraiment un de mes préférés. Comment ne pas penser immédiatement au Vertigo d'Hitchcock (que j'adore) en voyant ce film. Certes, la mise en scène ne dépasse pas celle de Sueurs Froides mais c'est vraiment un bel hommage d'un réalisateur à un autre réalisateur. La principale qualité de ce film est que De Palma s'inspire du suspens Hitchcockien sans jamais le caricaturer. L'intrigue est prenante, la musique de Bernard Herrmann est superbe et transperçante et les acteurs, en particulier Geneviève Bujold, sont aussi fascinants que mystérieux. En somme un thriller quasi impeccable, envoutant de A à Z.
Brian de Palma aime Hitchcock mais il aime encore plus le cinéma. Autrement dit, il s'inspire mais tout en ajoutant son propre style. Une fois encore c'est une réussite.
Un De Palma très Hitchocockien au scénario pour le moins tarabiscoté. Reste la performance de l'acteur principal, des plans magnifiques et une ambiance série B de luxe inimitable. A conseiller surtout aux fans du réalisateur et aux cinéphiles échevelés
Je découvre ce film presque 30 ans après sa sortie, le connaissant de réputation; le moins que je puisse dire c'est que je m'attendais à nettement mieux. Si le jeu des acteurs est admirable, le montage est assez scabreux, et la façon dont les protagonistes de la manipulation passent soudain à table, sans raison, est ridicule; on a l'impression que la fin est bâclée. Un film très clairement surcôté, loin du niveau des "blow out" ou du dernier, "passion"...
Un thriller alternant lenteurs et rythmes. Une réalisation d'une grande maitrise. Une virtuosité rappelant les grandes heures d'Hitchcock. La musique est à l'image du film : d'abord classique, puis angoissante, tourmentée, féérique puis crescendo... jusqu'au rebondissement final. A ne pas rater...
Dans un style purement Hitchcockien (les analogies avec "Vertigo" semblent inévitables), De Palma s'impose avec "Obsession" comme l'un des cinéaste les plus intelligent, subtil et doué de sa génération. Le reste de sa carrière en est la preuve...
Votre vie peut basculer du jour au lendemain. Il suffit d’un bout de papier avec quelques mots inscrits dessus pour que tout bascule : « Nous détenons votre femme et votre fille, apportez 500 000 dollars demain pour les revoir en vie ». Michael décide de ne pas coopérer en appelant la police. Mauvais choix, car les deux êtres qu’il chérit finiront dans une voiture brûlée. Seize ans plus tard, il croit voir sa femme dans une église italienne. Mais qui est-elle vraiment ?
Fasciné par Hitchcock en lui rendant hommage à maintes reprises, De Palma le fait une nouvelle fois avec ce polar, porté sur les tourments psychologiques d’un personnage avec une présence importante de la figure féminine. Profondément humain, les formes symboliques qu’il incorpore sont parfaitement représentées (le miroir, montrant la dualité de la femme). On sent l’atmosphère des années 1970 dans Obsession, avec sa photographie vieillies et ses effets ralentis datés. Mais au lieu de la rendre désuète, ces aspects techniques donnent à cette œuvre du charme, comme si celle-ci était inscrite à jamais dans un courant cinématographique bien précis. Idem pour l’histoire qu’elle traite, universelle grâce à des thèmes fascinants tels que le pêché (la cupidité) ou la souffrance humaine (puissance de la mémoire affective et de la culpabilité).
Chez De Palma, seize années passent à la vitesse d’un mouvement de caméra, pour nous apercevoir finalement que rien n’a changé. Les sentiments sont toujours là, la douleur à jamais intacte. Le rapport au temps est ici saisissant, et le cinéaste joue avec nos nerfs en nous faisant croire que tout se finit dès le début, où le stress laisserait place à la peine. Mais la surprise va s’emparer de nous sans aucun détour et nous rendre complice de la vanité humaine. Les partitions d’Herrmann (compositeur d’Hitchcock) jouent également un rôle prépondérant, car elles nous donnent la sensation d’assister à une tragédie pleine de grandeur et de tristesse.
Le nouvel Hollywood va voir le jour dans les années 1970, avec pour cinéastes en tête de file Scorsese, Spielberg, Allen, ou encore Coppola. De Palma en fait bien évidemment partie et tous montrent au public que le cinéma peut se réinventer de nouveau. La culture cinéphile de tous ces réalisateurs-auteurs se fait alors sentir dans leurs œuvres, tandis qu’un souffle nouveau et une véritable personnalité se dégagent dans des films comme Duel, Mean Streets ou Conversation secrète. Obsession sort en 1976 et s’inscrit dignement dans cette belle lignée du cinéma américain. Amateurs de septième art, laissez-vous tenter…
Fasciné par l’œuvre d'Alfred Hitchcock, Brian DePalma a réalisé une trilogie de films s'inspirant des plus grands du maitre du suspense. "Obsession" fait donc partie de cette trilogie, et se veut être une relecture de "Sueurs Froides", sur la forme DePalma a su s’imprégner du style d'Hitchcock sans l'imiter, et a réussi à ajouter sa propre patte pour créer un style qu'on reconnait de suite. Dommage que le film ne se hisse pas au niveau de "Vertigo",Cliff Robertson n'ayant pas le charisme de James Stewart, le tout demeurant un brin soporifique.
Avant de voir ce film on me l'avait vendu comme un quasi remake du vertigo d’Hitchcock, je dirais plus un hommage mais en aucun cas un remake. Mais un hommage particulièrement réussi, qui arrive à être original et captivant. Ce film se laisse facilement regarder, on entre bien dans l'histoire et surtout Brian De Palma arrive à insuffler une ambiance mystérieuse et angoissante. Sa mise en scène est excellente, de plus il a fait appel au compositeur d’Hitchcock, pour concocter une bonne bande original tout aussi envoutante et mystérieuse. Les acteurs sont tous excellent et la fin est particulièrement réussie. Réduire ce film à un simple hommage à Hitchcock serait réduire tout le travail (réussi) de De Palma, c'est un très bon film qu'il nous livre, captivant, intriguant et mystérieux.
Un film pas très intéressant qui souffre de longueurs et d'un casting décevant. De Palma rend ici hommage au Sueurs Froides du grand Hitchcock. Malheureusement, le film est très inégal et, si les 15 premières et les 15 dernières minutes sont plutôt bien senties, l'heure qui reste est longue et plutôt sans intérêt. La mise en scène est parfois intéressante, mais reste un brin engluée dans les 70's. On regrettera surtout la prestation déplorable d'un Cliff Robertson jamais inspiré. Décevant.
Le début du film est assez envoûtant, l'ambiance presque mystique du film le rend fascinant. Obsession aurait vraiment pu prétendre à être grand mais Brian De Palma, peut être en manque d'inspiration artistique par la suite, tend à rendre rationnel ce qui ne l'était pas eu début, à donner un sens à cette descente aux enfers du personnage principal et se réfugie donc derrière la facilité. On passe du film dramatique et idyllique au thriller banal et pas vraiment intéressant à mon sens. Ça reste très bien mis en scène mais le film aurait gagné à garder le ton de départ.
Dans obsession on sent tout celle qu'a De Plama pour le cinéma d'Hitchcock. S'il l'admire il ne le copie pas mais il capte et recrée le suspens de son modèle. Comme dans vertigo, obsession est un histoire de double troublante pour le personnage principal et le spectateur. La mise en scène de De Palma et son sens du suspens rendent le film captivant.