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Les Forbans de la nuit
note moyenne
4,1
164 notes dont 33 critiques
36% (12 critiques)
39% (13 critiques)
9% (3 critiques)
15% (5 critiques)
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Votre avis sur Les Forbans de la nuit ?

33 critiques spectateurs

Julien D
Julien D

Suivre son activité 342 abonnés Lire ses 3 454 critiques

2,5
Publiée le 23/02/2012
Le film noir de Jules Dassin ne mérite filement sa réputation le considérant comme l’un des meilleurs du genre. Bien sûr, sa photographie pleine de contrastes ténébreux et la beauté des scènes filmées en extérieur dans les rues de Londres en font un film à voir et dont les cinéastes peuvent s’inspirer pour rendre toujours plus sinistres leurs images. Mais le scénario et le sentiment de fatalisme qui s’en dégage s’avèrent bien peu captivants. Cette plongée dans l’univers tonitruant des combats clandestins par un antihéros peu attachant ainsi que l’ensemble des personnages ne sont pas assez travaillés pour que le suspense puisse se créer de manière efficace.
chrischambers86
chrischambers86

Suivre son activité 1033 abonnés Lire ses 10 112 critiques

5,0
Publiée le 03/05/2009
Un joyau du film noir qu'on ne se lasse pas de voir et de revoir! Si l'enquête policière de "The Naked City" se dèroule à New York, c'est en revanche à Londres que se situe l'action du superbe "Night and the City" : la capitale anglaise est dècrite par Jules Dassin avec une poèsie très authentique ; au cours d'une sèquence inoubliable, un rabatteur de boîtes de nuit (incarnè par l'admirable Richard Widmark, dans le plus beau rôle de sa carrière) qui a voulu devenir riche en organisant des matchs de boxe est poursuivi par toute la pègre de la ville jusqu'au bassin dans un final qui ètait à prèvoir! Dès les premières secondes, l'oeuvre est hantèe par le poids de la fatalitè où Harry Fabian ne fera que fuir! Gene Tierney, loin d'être une mangeuse d'homme ou une mante religieuse, apporte quant à elle, son charme et sa gentillesse à cette course frènètique où se profile l'ombre de la mort! Un sommet du film noir et le chef d'oeuvre de Jules Dassin...
stebbins
stebbins

Suivre son activité 308 abonnés Lire ses 1 782 critiques

2,5
Publiée le 24/03/2011
Considéré comme le chef d'oeuvre de Jules Dassin, Les Forbans de la Nuit n'est pas sans regorger de qualités indiscutables, à commencer par la composition d'un Richard Widmack en totale exubérance. L'acteur, alors au sommet de sa gloire, campe un personnage tragique en quête de reconnaissance. La scène de lutte greco-romaine demeure un morceau de cinéma anthologique qui frappe par sa puissance réaliste et sa charge brutale. Sinon la lumière contrastée réserve quelques très beaux moments, le chef opérateur ayant été capable de jongler entre l'ombre et la clarté avec un certain panache... En revanche la manière dont Jules Dassin filme la ville demeure trop peu approfondie, pas assez exploitée, parfois à peine ébauchée : pour un long métrage accordant une telle importance aux décors extérieurs cela s'avère plutôt décevant. Quant au scénario il témoigne d'une écriture laborieuse, souvent lourde à suivre, malgré la complexité des différents personnages. Film intéressant qui n'est pas pour me déplaire, mais nous sommes loin du chef d'oeuvre annoncé...
Plume231
Plume231

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5,0
Publiée le 31/05/2009
Un des meilleurs films noirs qui ai été réalisé ! Dès la première scène on sait invariablement que tout cela va mal finir et dès celle-ci le film, en particulier dans la très haletante traque de la dernière demi-heure, est mené tambour-battant sans pour autant que la clarté du récit et des motivations des personnages en soit sacrifiée. Les acteurs, tous remarquables du premier au dixième rôle, jouent leur personnages avec beaucoup de puissances et le réalisateur Jules Dassin, qui n'a jamais été aussi inspiré, a eu l'intelligence de tourner la quasi-totalité du film en décors naturels insufflant un degré de réalisme inestimable au film. Donc en plus d'être le meilleur film de Jules Dassin, « Les Forbans de la nuit » est un incontestable chef d'oeuvre absolu.
morty67
morty67

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2,5
Publiée le 05/10/2008
Un film noir qui nous montre le Londres des années 50 où l'arnaque règne en maître. Le scénario est toutefois un peu léger.
devore v.
devore v.

Suivre son activité Lire ses 57 critiques

2,5
Publiée le 06/02/2015
pour moi, le cinéma de jules Dassin, c'est un peu comme la moussaka de son pays d'origine. C'est lourd pas subtil du tout, mais c'est bon quand même.La mise en scène est lourdement appuyée et sur dramatisée (ces plans répétitifs ou le héros court dans les bas fonds...)Richard Widmark sur joue et les ficelles sont trop grosses pour être crédibles. Et pourtant on finit par se laisser prendre par le film et certaines scènes marquantes restent en mémoire (notamment la scène de lutte gréco romaine et la scène finale).Au final,un film qui mérite d'être vu même si à mon avis, on est très loin du chef d'œuvre annoncé....
tomPSGcinema
tomPSGcinema

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3,5
Publiée le 02/03/2009
Les Forbans de la Nuit est un très film noir de la part du metteur en scène Jules Dassin ( réalisateur du très bon Du Rififi Chez les Hommes ). L'histoire est celle d'un aventurier du nom de Harry Fabian ( excellent Richard Widmark ) qui cherche à faire fortune en organisant des combats de luttes a Londres. Scènario qui se trouve être vraiment intéressant de la part de Jo Eisinger ( scénariste du film Gilda ), le film se trouve être par la force des choses totalement distrayant. La mise en scène du réalisateur est assez surprenante, notamment en ce qui concerne les prises du vue de la ville de Londres, avec ses chantiers et ses ruelles qui montrent des ombres bizzares. Au niveau de l'interprétation nous retrouvons donc un Richard Widmark ( dejà très remarquer dans Le Carrefour de la Mort ) totalement habiter dans sa composition et ce génial acteur compose là l'un de ses meilleurs rôles sur grand écran. A ses côtés nous retrouvons dans le rôle de sa femme la délicieuse et talentueuse Gene tierney ( éblouissante dans Laura ) qui n'apparait malheureusement pas beaucoup à l'écran, mais qui se révèle à chaque apparition vraiment excellente. Voici donc un film noir qu'il faut vraiment regarder, surtout que nous avons en plus une partition musicale vraiment juste de la part du génial compositeur Franz Waxman ( qui à écrit notamment la sublime musique du film Rebecca d'Hitchcock ). A noter également la très belle photographie en noir et blanc de Max Green et la belle reconstitution des décors de la part de C.P Norman. Précisons également que les costumes de Gene TIerney sont l'oeuvre du très bon costumier Oleg Cassini qui se trouvait être le mari de l'actrice à cette époque. Voilà donc un film qui n'a pas fait beaucoup d'entrées en salle en France à l'époque ( environ 560 000 spectateurs seulement ) et qui méritait beaucoup mieux à mon avis, d'autant qu'il est vraiment très réussi, et il mérite vraiment d'être découvert en DVD pour ceux qui ne l'ont pas vu. 16/20.
AMCHI
AMCHI

Suivre son activité 192 abonnés Lire ses 5 587 critiques

2,0
Publiée le 16/12/2011
Considéré comme un summum du film noir personnellement Les Forbans de la nuit m'a laissé de marbre ; oui c'est sombre mais le problème vient de l'histoire que j'ai trouvé vraiment peu passionnante, une (légère) ascension et une chute trop rapide à mon goût. Le seul instant réellement marquant de Les Forbans de la nuit c'est la séquence de la lutte gréco-romaine qui est d'une intensité remarquable. Niveau interprétation je regrette que Gene Tierney est un rôle assez effacé et qu'elle soit peu présente à l'écran quant à celle de Richard Widmark elle ne m'a nullement marqué mais il est vrai que ce n'est pas un acteur dont je suis particulièrement fan.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 566 critiques

4,0
Publiée le 06/01/2019
Après New York (La cité sans voiles, 1948) et San Francisco (Les bas-fonds de Frisco, 1949), Jules Dassin met en scène de véritables décors urbains, en l’occurrence, ceux de Londres. Forcé à l’exil par le maccarthysme, le cinéaste s’installe dans la capitale anglaise et tourne en 1950 Les forbans de la nuit qui ne sera distribué aux États-Unis que très tardivement. Le titre original du film, Night and the city, est celui du roman noir de Gerald Kersh dont le scénariste Jo Eisinger assure ici l’adaptation. Un titre original pertinent car il rend compte de deux caractéristiques du film. En effet, Soho, le quartier labyrinthique de Londres, accueille les scènes tournées en extérieur et exclusivement nocturnes. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
this is my movies
this is my movies

Suivre son activité 150 abonnés Lire ses 2 980 critiques

4,0
Publiée le 25/06/2018
Exceptionnel film noir signé par un J. Dassin alors exilé plus ou moins de force suite aux débuts de la chasse aux sorcières à Hollywood. Son ami Zanuck lui confie tout de même un scénario en or, avec R. Widmark et G. Tierney en tête d'affiche, le tout en lui laissant les mains libres pour clore sa trilogie des bas fonds des mégalopoles. Avec ce personnage shakespearien en diable, Widmark signe une performance remarquable, peut-être l'une des plus abouties de sa carrière, avec toujours ce sourire inquiétant, couplé à un regard à la fois enfantin et carnassier. Manipulateur et marionnette à la fois, ce pauvre bougre qui poursuit une quête naïve et puérile ne trouvera rien d'autre spoiler: que la mort, en dépit de l'amour ou de l'amitié que pourront lui porter différents personnages. La mise en scène oscille donc entre expressionnisme onirique et réalisme documentaire, marque de fabrique de son auteur, alors très en phase avec le néo-réalisme italien (et devançant ainsi la Nouvelle Vague, Dassin émigrant en France juste après ce film). On regrettera juste le tout petit rôle de G. Tierney, pas assez présente à mon goût et dans un rôle presque mineure (mais toutefois important pour le rôle de Widmark). A signaler aussi un combat entre lutteurs éprouvant, étouffant et viscéral, pour un film noir de chez noir. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
TTNOUGAT
TTNOUGAT

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5,0
Publiée le 13/05/2017
Ce n’est pas le plus parfait des films noirs à cause de détails contestables mais c’en est assurément le prototype. Il contient tout ce qui est particulier au genre : plans éloignés du classicisme tout en restant pleinement cinématographiques, séquences nerveuses, décors naturel exceptionnel (ruelles sombres, cours, escaliers, bord de la Tamise et la nuit de bout en bout), une femme fatale cachée et un héros maudit générant le malheur partout ou il passe, des personnages secondaires à la limite de la caricature, de la passion égoïste avec en plus une forte histoire d’amour père/fils. C’est aussi un film fait sur un acteur Widmark qui se démarquera plus tard de ces rôles de composition exacerbés en fréquentant les plus grands réalisateurs américains. Que l’on apprécie ou pas ‘’les forbans de la nuit’’ demeure une référence incontournable pour tout cinéphile. Rien de plus évident pour comprendre facilement l’importance d’une mise en scène qui saute aux yeux ici et savoir l’apprécier ailleurs quand elle est plus subtile.
soulman
soulman

Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 621 critiques

4,5
Publiée le 22/03/2017
Une oeuvre maîtresse de Dassin, peut-être son plus beau film noir, admirablement interprété par Widmark, Francis Sullivan, Googie Withers et Gene Tierney. Les décors prennent une place importante au fil du récit et plusieurs scènes d'anthologie ponctuent son déroulement : spoiler: le combat dans la salle d'entrainement, la poursuite du héros dans une zone d'entrepôts, la trahison d'un ami qui lui offre l'hospitalité et la scène finale au bord de la Tamise. Magnifiquement photographié, "Night and the city" reste un modèle du genre.
Benjamin A
Benjamin A

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4,5
Publiée le 15/04/2016
Tout commence en pleine nuit à Londres alors qu'Harry Fabian est suivi par des hommes, surement des gangsters. Quand il décide de rentrer dans le milieu de la lutte grâce à quelques combines, il ne sait pas encore dans quel engrenage il est tombé... Dès cette première scène, la maîtrise et le talent de Jules Dassin éclate totalement et il nous emmène dans le monde des gangsters de Londres suivre la motivation de Fabian pour réussir dans ce milieu puis peu à peu son irrémédiable chute. La force de Les Forbans de la Nuit, c'est notamment la façon dont Dassin arrive à nous passionner et surtout nous attacher à ce personnage malgré ses multiples défauts (menteur, tricheur, magouilleur...). Croyant toujours avoir une bonne idée, il plonge toujours plus bas jusqu'au jour où il ne pourra plus faire marche arrière tant l'étau autour de lui se resserre. L'écriture est de qualité, tant au niveau des personnages et des dialogues que de l'histoire, où les péripéties sont bien trouvées et accentuent la noirceur des personnages et enjeux, mais la principale qualité du film se trouve dans la mise en scène de Jules Dassin. Ce dernier met en place une atmosphère sombre, désabusée et fataliste, adéquate à la galerie de personnages gravitant autour d'un formidable Richard Widmark (qui met bien en avant le côté anxieux de Fabian) où l'on navigue entre lutteurs, gangsters et autres types louches, tous intéressants et avec un minimum de consistance. Jules Dassin met en place une dimension tragique, puissante, prenante et immersive, ainsi qu'une tension de plus en plus forte qui ne redescend jamais, avec comme point d'orgue ce final particulièrement réussi. Il décrit un monde sombre voire glauque où la noirceur est partout, exceptée chez celle qui aime Fabian, la belle Gene Tierney qui, malgré son petit rôle, illumine l'écran dès qu'elle apparaît. Il met merveilleusement en valeur ce Londres nocturne et son milieu de malfrat, ses clubs et ses combats de luttes, sublimé par une photographie sombre, un brillant jeu d'ombres et un fond musical jazzy. Un remarquable film noir où Jules Dassin nous plonge dans l'enfer de cet homme prêt à tout pour s'élever au rang des plus grands gangsters de Londres, porté par un formidable Richard Widmark. Brillant.
BMWC
BMWC

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5,0
Publiée le 24/09/2015
Tournage en extérieurs dans un Londres labyrinthique et sordide, belle photographie noire et blanc expressionniste, interprétation nerveuse de Richard Widmark, et bien sûr final désespéré : juste avant de quitter définitivement Hollywood, Jules Dassin lui a laissé un parfait modèle de film noir.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

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3,5
Publiée le 02/03/2015
Harry Fabian, petite frappe des bas fonds de Londres, sans cesse à la recherche d’un gros coup décide de se lancer dans l’organisation de combats de lutte. Mais le marché est cadenassé par un grec qu’il va falloir contourner. Harry ne semble pas avoir les reins assez solides pour une telle entreprise. Jules Dassin signe ici un de ses plus grands films. Il filme le Londres labyrinthique, ses allées sombres, ses appartements miteux et ses arrières cours inquiétantes sièges d’une faune bigarrée et menaçantes composée de faux mendiants, de vendeurs à la criée, petits malfrats, trafiquants, voleurs, rabatteurs… On est loin de l’image d’Epinal de l’époque d’un Londres toujours cossu et bourgeois ; c’est une première. Pour le rôle principal de son film, il s’appuie sur un acteur qui marquera les 50’s ; Richard Widmark. Il joue un anti héros, un looser invétéré. Toujours à la recherche d’un bon plan, il est en fait un escroc assez minable. Pas très rusé mais roublard, il pense toujours avoir trouvé l’idée de génie pour faire du fric facile et être reconnu comme un cador ; mais çà ne marche jamais. Très vite, voire même dès la très belle scène de poursuite à pied dans la nuit de Londres, on comprend qu’Harry court surtout après… sa perte. Beaucoup d’aplomb, il fonce tout le temps à 100 à l’heure sans prendre de recul ; irresponsable ou malchanceux, il va dans le mur. Et Widmark tient à lui seul tout le film par son interprétation prodigieuse. Il confère une dimension Shakespearienne au personnage, pathétique et tragique. Son jeu basé sur la frénésie, la fébrilité et l’énergie le transforme en boule de nerf emportant tout sur son passage. Un grand enfant très turbulent plongé dans un monde d’adulte dont les codes vont très vite le rattraper. La belle Gene Tierney joue le contrepoint, sa femme douce, raisonnable et posée. On aurait aimé qu’elle soit dotée d’un rôle plus important et à sa mesure. Au contraire, Dassin choisit de nous montrer deux autres histoires (Les Nooseroos & Gregorius/Kristo) afin de dresser un tableau fidèle des bas fonds de Londres. Mais une de ces histoires participe tellement peu au fil de rouge de l’histoire qu’on aurait aimé qu’il se concentre plus sur le couple. La scène de lutte aussi avec le papy de 70 ans est un peu longue et pas très crédible. L’intérêt du film porte alors essentiellement sur les épaules d’un Widmark insaisissable bien capté par la caméra, le montage et la mise en scène deDassin. A voir pour les passionnés des grands films en noir et blanc
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