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Les Ensorcelés
note moyenne
3,7
358 notes dont 35 critiques
37% (13 critiques)
37% (13 critiques)
17% (6 critiques)
6% (2 critiques)
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3% (1 critique)
Votre avis sur Les Ensorcelés ?

35 critiques spectateurs

Espace-Critique.fr
Espace-Critique.fr

Suivre son activité 40 abonnés Lire ses 246 critiques

3,5
Publiée le 29/07/2018
Un film hollywoodien à flashbacks très classique. Très réussi aussi, mais l’enjeu du scénario et son point de départ ne m’ont pas vraiment accroché. C’est très bien écrit, joué et réalisé, mais les trois flashbacks sont un peu répétitifs, comme dans Chaînes conjugales, et chacun illustre la même idée, ce qui rend les deux tiers du film assez prévisibles.
Hotinhere
Hotinhere

Suivre son activité 43 abonnés Lire ses 1 560 critiques

4,5
Publiée le 04/03/2014
Mélodrame flamboyant et fascinant aux six oscars de Vicente Minnelli qui évoque le rôle impitoyable des producteurs à Hollywood, avec un Kirk Douglas sublime en mégalomane ambitieux et perfide.
nekourouh
nekourouh

Suivre son activité 48 abonnés Lire ses 688 critiques

3,0
Publiée le 06/01/2012
Beau film, bien interprété, bien écris et avec une intrigue très agréable.
Flavien Poncet
Flavien Poncet

Suivre son activité 144 abonnés Lire ses 1 073 critiques

2,5
Publiée le 28/04/2010
Après «Citizen Kane» (1941), «All about Eve» (1950) et avant «The Barefoot Contessa» (1954), Vincente Minnelli dresse, dans «The Bad and the Beautiful» (USA, 1952) le portrait d’une icône de l’industrie médiatique, en l’occurrence un producteur hollywoodien ambitieux (Jonathan Shields interprété par Kirk Douglas), par le biais des différents témoins qui l’ont côtoyé dans le passé. Par le truchement d’un vieil acolyte réalisateur, d’une ancienne compagne actrice et de l’écrivain qu’il invita à Hollywood, tous trois partageant une rancœur tenace à l’égard de Shields, le portrait de l’homme et du producteur s’esquisse progressivement. Derrière la bête de cinéma se cache la beauté d’un homme fragile, meurtri par la réputation de son défunt père, anciennement connue dans la profession du cinéma pour être sévère et détestable. Le procédé des flash-backs à répétition, outre de complexifier le fil narratif, permet de soutenir l’attention du spectateur. Renfermant trois films en un, «The Bad and the Beautiful», avec la belle-brochette d’acteurs, comme toujours chez Minnelli, en donne au spectateur pour son argent. Tout le film en donne pour son argent, jusqu’à la façon dont le cinéaste, derrière les travers hollywoodiens qu’il dénonce, dore la carrosserie du système des studios. Ce serait une déclaration d’amour à Arthur Freed, le producteur de ses grandes comédies musicales, qu’on ne s’étonnerait pas. «The Barefoot Contessa» de Joseph L. Mankiewicz brosse une image moins arrondie et moins galvanisée d’Hollywood. Il faut toutefois mentionner Kirk Douglas dont l’interprétation est d’une remarquable complétude. Tant dans sa voix, ses intonations et ses inflexions que dans ses gestes, Douglas éclaire le noir et blanc désaturé d’une présence éclatante. Qu’il n’ait pas eu l’Oscar du meilleur acteur auquel il était nommé, alors que son personnage apparaît en fondu avec la statuette dorée, est un triste coup du sort qu’il faut déjouer aujourd’hui en rendant justice à l’acteur.
Newstrum
Newstrum

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5,0
Publiée le 15/11/2017
Un des chefs-d'oeuvre de Minnelli qui rend hommage aux hommes et aux femmes de l'âge d'or d'Hollywood. C'est merveilleusement mis en scène avec des mouvements de grue d'une élégance princière. Kirk Douglas, impressionnant, joue le rôle d'un producteur inspiré de Selznick et voulant poursuivre le rêve de cinéma de son père, comme s'il avait été ensorcelé par le blason du studio. Voir ma critique complète sur mon blog : newstrum.wordpress.com
Cyril J.
Cyril J.

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3,0
Publiée le 13/07/2017
Dans le milieu du cinéma hollywoodien, un ambitieux jeune producteur, fin stratège, résolu, autoritaire, mégalomane, sachant flirter avec l’argent, les hommes et l’immoralité s’il le juge nécessaire, bâtit sa maison cinématographique à force de talent et de pragmatisme. Son portrait se dessine en trois parties, au travers de l’histoire de trois célébrités de Hollywood qui l’ont côtoyé, aimé, puis haï : un réalisateur, une actrice et un écrivain, respectivement spolié, séduite et endeuillé. Néanmoins leurs expériences communes les ont transcendés vers la gloire, la fortune et l’accomplissement de soi. C’est donc dans une ambiance lourde et tendue que les affaires les rattrapent de nouveau à la table d’une terrible ambivalence, où se disputent haine, mépris et rancœur d’une part, et amour, fascination et reconnaissance de l’autre. Ce drame de 1952, hollywoodien dans le fond comme dans la forme, et porté par de jeunes, beaux et regrettés Lana Turner et Kirk Douglas, nous invite à découvrir les coulisses d’un univers de pouvoirs, de contraintes, et de la disproportion des drames comme ses succès du cinéma américain. Il illustre surtout une intéressante apologie culturelle dans un pays en pleine voie de domination mondiale, où les règles de la morale cèdent déjà le trône au pragmatisme et au culte de la réussite à tout prix, avec la bénédiction de tous.
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

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4,0
Publiée le 23/10/2016
En 1950, Billy Wilder avait brisé un tabou avec "Sunset Boulevard", son film noir dénonçant la face sombre d'Hollywood à travers les destins tragiques d'un jeune scénariste ambitieux (William Holden) et d'une star du muet (Gloria Swanson) tombée dans la folie après avoir été abandonnée par les studios lors de l'arrivée du parlant. Quoique salué par la critique, le film n'avait remporté que des oscars mineurs, les pontes des studios n'appréciant que modérément ce miroir tendu à leur cynisme. Deux ans auront malgré tout suffi pour que Vincente Minnelli enfonce le clou de manière sans doute moins brillante et moins désespérée mais tout aussi juste. Le projet lui a été paradoxalement proposé par John Houseman, le nouveau producteur de la MGM, alors que Minnelli était jusqu'alors spécialisé au sein du studio dans des comédies ("Le père de la mariée", "Allons donc papa !") et des comédies musicales ("Yolanda et le voleur", "Le pirate", "Un américain à Paris") qui l'avaient amené au sommet. Ecrit par Charles Schnee à partir d'une nouvelle de George Bradshaw remaniée par Dore Schary, le scénario prend appui sur la place centrale du producteur dans le système des studios pour proposer le portrait de Jonathan Shields (Kirk Douglas) sorte d'hybride de Val Lewton et de David O'Selznik se hissant à la force du poignet jusqu'à la production de séries B (une parodie savoureuse de "La malédiction de hommes chats" de Robert Wise est concoctée par Minnelli) pour finir par réaliser lui-même une superproduction qui causera sa chute. Minnelli montre tous les méandres qui jalonnent le chemin menant à la réussite au sein de la Mecque du cinéma, parsemés de fausses promesses, trahisons et autres bassesses auxquelles sacrifiera l'ambitieux producteur pour parvenir à ses fins. La narration en flashback emprunte de manière successive le récit de trois victimes de la soif de pouvoir de Shields. spoiler: Tout d'abord, Georgia Lorrison (Lana Turner), fille d'acteur vaguement inspirée de Diana Barrymore (fille de John Barrymore) à la psychologie fragile que Shields sauve de son alcoolisme pour la mener au sommet en lui faisant croire qu'il est amoureux. Fred Amiel (Barry Sullivan) ensuite, réalisateur de série Z, compagnon des débuts à qui Shields dérobe ses idées et qu'il n'hésitera pas à évincer pour monter son premier film important. James Lee Barlow (Dick Powell) enfin, écrivain en vogue qu'il convainc de se reconvertir à l'écriture de scénarios et dont il trahira la confiance en provoquant accidentellement la mort de sa femme (Gloria Grahame) suite à un stratagème diabolique destiné à détourner Lee Barlow de l'emprise de celle-ci. S'ils ont eu à subir la détermination cynique de Shields, force est de constater que, le succès leur a souri à tous les trois après leur rencontre avec celui qui a fini par payer un lourd tribu à son ambition et à sa morgue en devenant un paria de la profession. Le portrait que l'on pourrait croire à charge rétablit au final une certain équilibre, Minnelli considérant sans doute que la position d'homme orchestre occupée par le producteur l'oblige quelques fois malgré lui à user de tous les ressorts pour faire éclore les films qui sont commandités, il ne faut pas l'oublier, par des financiers exigeant un retour sur investissement. Il tente donc et réussit plutôt bien à éviter une démonstration manichéenne mais son sens du mélodrame trop appuyé qui sied merveilleusement aux comédies musicales rend les enchainements de situations parfois un peu prévisibles ce qui nuit ici à la force de son entreprise. Un péché mignon que l'on retrouvera par la suite faisant dire à certains que Minnelli est un réalisateur certes doué mais incapable de sacrifier ses artifices à son propos. On reste donc assez loin de la fascination que dégage le chef d'œuvre de Billy Wilder même si le film a reçu des critiques dans l'ensemble favorables. Kirk Douglas fort satisfait du résultat et content d'avoir pu varier son registre qui le cantonnait jusqu'alors aux rôles de durs travaillera deux nouvelles fois sous la direction de Minnelli. Quant à Gloria Grahame elle remportera l'oscar du second rôle lui laissant entrevoir une brillante carrière qui ne sera malheureusement pas au rendez-vous. Enfin Lana Turner grâce à ce rôle difficile confirme un talent d'actrice qui lui était jusqu'alors contesté.
Eselce
Eselce

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0,5
Publiée le 16/09/2016
Le film est basé sur de longs flash back des trois personnages fréquentés par Jonathan Shields (Kirk Douglas) et de leurs relations cinéma avec ce dernier. Personnellement, je me suis ennuyé. Trop vieux malgré de bonnes prestations. Difficile d'atteindre le final. D'autant que, lorsque les premiers flash back arrivent, on peut quasiment aller directement à la demie minute finale.
this is my movies
this is my movies

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4,5
Publiée le 20/08/2016
Véritable classique de l'âge d'or hollywoodien, ce film nous plonge dans les arcanes de la fabrication d'un film (voir le passage fabuleux du projet sur les hommes chats, référence directe au film "La féline" de Tourneur) et plus généralement des coulisses du cinéma avec le portrait dur et contrasté d'un producteur (formidablement campé par K. Douglas) à travers le destin de 3 de ses collaborateurs qui ont tous finit par être trahi par cet homme. Les différents destins sont rendus avec à chaque fois de moins en moins de temps et il se dessine petit à petit le caractère difficile à appréhender d'un homme complexe, passionné par son art mais aussi manipulateur, séducteur, auto-destructeur et charismatique. La mise en scène de Minnelli est discrète mais il coordonne parfaitement ses séquences, maîtrisant sa narration éclatée et signant au passage quelques plans fabuleux. Un film passionnant, truffé de rebondissements et d'une finesse psychologique assez exceptionnelle. Du beau et grand cinéma, dominé par des acteurs accomplis qui se donnent à fond ! D'autres critiques sur
weihnachtsmann
weihnachtsmann

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4,0
Publiée le 17/06/2016
Ce film n'est pas sans rappeler sur le même thème "la comtesse aux pieds nus" allant même jusqu'à démarrer également dans un cimetière!!! Mais le récit en trois parties est un bel objet de cinéma, traitant le milieu du cinéma avec un certain cynisme et une dose de raffinement certain. Il est dur de parler autrement d'un film élégant et soigné tant dans la mise en scène que dans le jeu des acteurs. Et Lana Turner toujours fascinante
Lukas Choupinnet
Lukas Choupinnet

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5,0
Publiée le 06/01/2014
Un film, de par son invention narrative, d'une modernité étonnante !
ygor parizel
ygor parizel

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4,0
Publiée le 15/07/2012
Une œuvre sur le cinéma, l’univers hollywoodien est décrit de manière crue et symbolisé par un Kirk Douglas imposant et malsain. Scénario divisé en trois parties distinctes est malin, l’ambiance et la réalisation elle ressemble à celle d’un film noir et en plus de cela les dialogues sont très bons.
CeeSnipes
CeeSnipes

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3,0
Publiée le 18/12/2011
Je ne remercierais jamais assez la personne qui m'a proposé de prendre un abonnement au Forum des Images. Grâce à elle, je peux voir plein de films dont je n'aurais même pas eu l'idée de regarder par moi-même. Cette fois, c'était The Bad And The Beautiful de Vincente Minelli. Je suis assez partagé sur ce film. En effet, en plus d'une technique parfaite et d'une musique plutôt écoutable de David Raskin, la construction faite de flash-backs me plaît, mais elle a ses défauts inhérents. Effectivement, elle appelle la comparaison entre les différentes parties. Et là, c'est le gros défaut du film. Les deux scènes d'expositions sont fabuleuses, avec l'attente de voir le personnage de Shields, joué par un Kirk Douglas exceptionnel, qui arrive à nous rendre cet opportuniste attachant, la première histoire mettant en scène la rencontre entre Shields et Amiel est prodigieuse, la troisième, entre Bartlow et Shields aussi. Malheureusement, c'est dans le ventre mou du film que les choses se gâtent avec cette histoire d'amour certes importante mais assez plombante et traitée de façon très peu originale. Le film perd l'espèce d'humour pince-sans-rire (les hommes-chats) qu'il avait et tombe dans le mélodrame, avant de redevenir bon. Mais le mal est fait et on s'est vraiment ennuyé pendant 30 minutes et le film nous semble interminable. Cela dit, la fin est assez drôle et très ancrée 50's. En d'autres termes, c'est un film sur son époque, sur le cinéma et avant tout, un film sympathique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 08/12/2011
Juste magnifique , le film de Vincente Minelli illustre le monde du cinéma hollywoodien avec une recherche et un travail absolument incroyables . Pour commencer le film est tout d'abord un mélodrame épatant tout aussi réussi sur la forme que sur le fond . Entamons avec la forme : la manière dont le film est filmé est hallucinante , les cadrages sont d'une précision ce qui est souvent le cas dans ce cher et regretté cinéma américain des années 1950 ( il ne serait d'ailleurs guère étonnant que ce film ait été très apprécié de l'excellent David Lynch qui avec son chef-d'oeuvre Mulholland Drive rend un véritable et superbe hommage à ce cinéma hollywoodien là des années 1950-1960 ) . Vincente Minnelli a visé grand , très grand avec ce projet qui se caractérise également par la beauté des décors , des costumes ( parmi les six oscars que le film remporta , Helen Rose la costumière et F. Keogh Gleason qui s'occupe de la direction artistique se virent récompensés pour leurs travaux respectifs pour le film ) . La photographie ( elle aussi reconnue et primée ) est splendide . Sur le fond , c'est également sublime , avec un scénario sublime parfaitement écrit , structuré et ficelé . Les acteurs tous exceptionnels servent de manière éblouissante ce mélodrame noir avec grandeur , glamour et élégance . Un film tragique sur la fêlure, sur la mégalomanie , sur le cinéma , sur l'amour , la déchéance . La haine ( que ressent le personnage campé par Dick Powell ) , la rancune ( celle éprouvée par Barry Sullivan ) et la rage ardente , fruit d'une trahison amoureuse ( sentiment de Lana Turner ) seront-elles assez fortes pour résister à la "pomme tentatrice " pour parler métaphoriquement ) tendue par ce brillant salaud _ n'ayons pas peur des mots _ qu'est Jonathan Shields ( l'incroyable et bluffant Kirk Douglas ) ? Telle est la question , la problématique offertes par le film de Vincente Minnelli . Et au moment même où le long-métrage américain se clôt , on comprend grâce à la virtuosité de la mise en scène que tout , à la manière d'une tragédie grecque ou classique , était joué d'avance , depuis le début et que cette question était finalement rhétorique . Vincente Minnelli n'a pas fait qu'ensorceler les trois personnages ( victimes des affres de l'horrible et cruel Shields ) : nous y sommes , d'une certaine façon , durant près de deux heures , passés aussi .
cylon86
cylon86

Suivre son activité 448 abonnés Lire ses 4 391 critiques

5,0
Publiée le 15/11/2011
Vincente Minnelli, loin des comédies musicales pour lesquelles il est plus connu, signe là un grand film sur ce mythe qu'est Hollywood et donc le cinéma à travers une histoire fragmentée en flash-backs de plusieurs points de vue comme le tout aussi sublime "La Comtesse aux pieds nus" de Mankiewicz avec qui il partage de nombreux points communs. Filmé en un superbe noir et blanc et teinté de mélancolie, "Les ensorcelés" permet à Kirk Douglas de trouver un de ses meilleurs rôles face à des acteurs tout aussi excellents comme Lana Turner, toujours aussi belle ou encore Dick Powell.
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