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    La Marseillaise
    note moyenne
    3,2
    57 notes dont 17 critiques
    répartition des 17 critiques par note
    3 critiques
    3 critiques
    4 critiques
    6 critiques
    1 critique
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    Votre avis sur La Marseillaise ?

    17 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 7 octobre 2016
    Avec "La Marseillaise" qui fut tournèe dans l'euphorie du Front Populaire et dont la majeure partie du film est une chronique vivante de cette èpoque, Jean Renoir a essayè de raconter un des plus grands moments de l'Histoire de France et a voulu traiter ce grand moment dans un esprit d'intimitè! Renoir a imaginè qu'il assistait à des èvènements vrais et contemporains, et que sa camèra ètait cachèe dans un coin et surprenait les petits côtès de cette "Marseillaise" avec pas mal de notations quotidiennes sur la façon dont les protagonistes marchent et vont au combat! Le casting est fabuleux rèunissant le meilleur gratin des annèes 30 comme l'excellent Pierre Renoir en Louis XVI ou l'inoubliable Louis Jouvet en Roederer! Sans partis pris, Renoir signe une fresque historique exemplaire qui subit un èchec cuisant et injuste lors de sa sortie en salles en 1938...
    Uchroniqueur
    Uchroniqueur

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    5,0
    Publiée le 26 décembre 2017
    Magnifique chef-d'oeuvre d'éducation populaire. La Marseillaise, est représentatif d'un cinéma de la fin des années 30 porté par le Front Populaire. Une histoire de la Révolution française plutôt bon enfant pour transmettre et ancrée les valeurs d'une Révolution qui reste à terminer et d'une République qui reste à défendre. Les événements et la guerre imminente montreront combien il ne faut jamais penser que les droits acquis le sont définitivement. Un film qui fait cruellement écho à l'actualité présente. Le cinéma à aussi un rôle à jouer.
    nekourouh
    nekourouh

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    3,0
    Publiée le 13 mai 2012
    Jean Renoir dirige en grand maître et sublime certains aspects de ce grand moment de notre histoire commune: à voir absolument!
    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Publiée le 19 septembre 2016
    La Révolution française par le petit bout de la lorgnette. A la différence d’un Abel Gance qui filme un Napoléon héroïque, Jean Renoir choisit de traiter non pas la grande histoire mais la petite. On verra certes Louis XVI et sa cour ; mais rien sur Robespierre, Danton ou Murat. Cette « chronique de quelques faits ayant contribué à la chute de la monarchie » – comme l’annonce le sous-titre du film – a pour héros quelques Marseillais enrôlés volontaire qui monteront à Paris, le chant de Rouget de Lisle aux lèvres, prendront d’assaut les Tuileries la nuit du 4-août et partiront combattre à Valmy. La Révolution française vue par le Front populaire. « La Marseillaise » se termine en 1792 avant l’exécution du Roi et la Terreur. Parti pris discutable au regard de l’historiographie la plus récente qui a confirmé l’intuition de Clémenceau : la Révolution est un bloc dont on ne saurait séparer le bon grain (jusqu’en 1793) de l’ivraie (après l’exécution de Louis XVI). Ignorant la dérive thermidorienne, Jean Renoir donne à voir une Révolution française en résonance avec l’esprit du Front populaire et avec la CGT qui lui avait passer commande de cette fresque : l’histoire édifiante du Peuple révolté contre l’ordre monarchique. Pour autant, le réalisateur de « La grande illusion » est trop fin pour sombrer dans le manichéisme. Mais, comme il le fera dire à son personnage dans « La Règle du jeu », chacun a ses raisons, même parmi les aristocrates.
    Freaks101
    Freaks101

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    3,5
    Publiée le 1 novembre 2013
    « La Marseillaise » de Renoir a été pensé pour parler de manière détournée de la France de 1938 à travers l’histoire de la révolution française. Les deux époques comportant des similitudes évidentes. Le film est donc très manichéen, tout à la gloire du front populaire. Ajoutons à cela qu’il fut financer en partie par la CGT. Reste que c’est bien Renoir derrière la caméra, et ça fait toute la différence. Son lyrisme et son humanisme ne sont pas simulé, ses personnages prennent corps, ils sont admirablement incarné il faut dire, par les comédiens provençaux issus de la troupe de Pagnol. On y voit donc de gentils révolutionnaires œuvrés pour la lutte des classes face à de vils aristocrates qui trouvent refuge chez les prussiens. Tout cela n’est pas totalement faux. Reste le personnage de Louis XVI, montré comme un brave homme dépassé par les évènements, auquel il ne comprend pas grand choses d’ailleurs. Malgré sont message positif et la beauté de sa mise en scène, le film fut un échec public, il faut croire que la France de l’époque était déjà divisée. L’histoire l’aura prouvé.
    Jean-philippe N.
    Jean-philippe N.

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    2,0
    Publiée le 25 mars 2014
    Que ce soit entre 1789 et 1792 ou à l'époque qui se profile en filigrane tout au long du film de Renoir, il me semble douteux qu'une révolution eut été aussi bon-enfant. La complexité de l'époque, la première, face à l'idéalisation de la seconde rend cette "Marseillaise" gentiment propagandiste pour ne pas dire idéaliste, voire utopique. Reste une curiosité cinématographique sortie à peine deux ans avant la débâcle de 1940. Avec le recul, tout un programme...
    groil-groil
    groil-groil

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    2,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Réalisé en 1938, " La Marseillaise " arrive dans la filmographie de Renoir après de nombreux chefs-d'oeuvre, " La Chienne ", " Boudu ", " Tony ", " Le Crime de M. Lange ", " Partie de campagne ", " Les Bas-fonds ", " La Grande Illusion ", et se situe juste avant deux de ses films les plus importants : " La Bête Humaine " et " La Règle du Jeu ". Si " La Marseillaise " n'est pas son meilleur film, de loin, il reste tout de même relativement important dans sa carrière. D'abord car c'est une belle fresque historique, celle de la chute de la Monarchie française, ensuite car les effets mis en oeuvre pour la réaliser, tant au niveau des moyens techniques que de la mise en scène pure, sont brillants et démonstratifs, aussi car le propos du film a de l'ampleur, de par ses figurants, décors, etc., et enfin car, par le biais de cette " Marseillaise ", Renoir n'hésite pas à s'engager et à regarder la Révolution française d'un vrai oeil de gauche.
    Ricco92
    Ricco92

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    3,0
    Publiée le 29 août 2016
    Film sorti à la fin du Front populaire, La Marseillaise est un film que l’on peut considérer comme propagandiste. En effet, il fut financé grâce à une souscription lancée par la CGT et présente la Révolution française sous un jour étonnamment angélique. Ainsi, le peuple tout entier semble soutenir la Révolution même les soldats spoiler: (l’Armée du Roi se rend trop facilement lors de la prise du Fort de Marseille) et les prêtres spoiler: (le curé pauvre critiquant l’évêque riche et débauché ; Arnaud expliquant qu’il ne faut pas oublier tout ce que les prêtres ont apportés à la Révolution) éludant par la même occasion les massacres que subit le clergé à cette époque et le fait qu’une bonne partie des paysans, souvent très croyants, rejetait la Révolution, notamment en Vendée. De même, La Marseillaise (qui se nomme encore Chant de guerre pour l’armée du Rhin) est chantée extrêmement rapidement par l’Armée entière, qui n’arrête pas de débattre à son sujet. Le film ayant été créé dans le but de faire un parallèle avec le Front populaire (Renoir avoua avoir choisi cette période car, pensant que trouver des financements pour un film sur le Front populaire serait impossible, elle était celle qui l’évoquait le plus), il se permet ainsi des dialogues correspondant plus à la période de sa réalisation qu’à l’époque où est situé le film (le royaliste répondant à « Vive la Nation » par « Vive la Droite ») et une accumulation de discours idéologiques peu crédibles. Malgré tout, Renoir arrive parfois à éviter le manichéisme. Ainsi, il montre Louis XVI comme étant un roi pouvant comprendre certaines revendications des révolutionnaires et surtout étant critique vis-à-vis du comportement de son entourage, parmi lequel se trouve Marie-Antoinette beaucoup plus opposée aux révolutionnaires que son mari. Outre le fait que ces types d’attitudes sont surement assez proches de la réalité, les séquences mettant en scène Louis XVI deviennent, par leur absence de manichéisme, souvent parmi les plus intéressantes. Pour ce qui est du mouvement révolutionnaire même, Renoir ne se permet qu’une seule petite critique, cependant assez significative, lorsque Bomier souligne le fait qu’on ne peut pas s’engager dans l’Armée si on est pauvre ou que l’on a des dettes, aspect qui est en contradiction avec l’esprit égalitaire qui motive le mouvement révolutionnaire. Enfin, alors qu’il a précautionneusement évité de montrer toutes séquences violentes (il évite soigneusement de montrer les évènements marquants de cette époque, tel la Prise de la Bastille qui n’est évoquée que par son annonce au Roi, et se concentre surtout sur la vision qu’en possède des personnes se trouvant loin de ceux-ci), Renoir semble tout à coup réaliser, à la fin du film, que cette période a également été très violente en tournant la séquence du combat des Tuileries qui tourne au carnage et au cours duquel Bomier perdra la vie, terminant ainsi le film sur une note pessimiste en contradiction avec la vision angélique qui prévalait jusqu’alors. Malgré le peu de crédibilité de sa représentation de la Révolution française (il suffit de le comparer à La Révolution française de Robert Enrico et de Richard T. Heffron), Jean Renoir peut toutefois séduire le public en utilisant de très bons acteurs (Edmond Ardisson, Pierre Renoir, Andrex ou encore Louis Jouvet) et par certaines astuces de réalisation plaisantes (les soldats du Roi qui tirent face caméra donnant l’impression de tirer sur le public du film, plan qui sera de nouveau répété cette fois avec l’Armée révolutionnaire mais dont la violence est atténuée par le fait que la caméra est plus surélevée cette fois-ci). Ainsi, même si La Marseillaise montre le talent de directeur d’acteurs et de chef de troupe de Jean Renoir, son aspect trop simpliste et surtout trop propagandiste l’empêche de figurer parmi les meilleures œuvres du cinéaste tout en restant plaisant à regarder.
    Nico2
    Nico2

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    5,0
    Publiée le 6 décembre 2009
    Financé en partie par une souscription de la CGT, La Marseillaise est un film autant historique que politique et LE film du Front Populaire. En première lecture, La Marseillaise est un film historique à la reconstitution soignée et servi par des acteurs admirables. Si l'on prend le temps de l'analyser, le film est en fait une métaphore de la société française de la fin des années 1930 et tient un propos ouvertement engagé en se faisant le porte-parole du Front Populaire. Les élites (cour, aristocratie, clergé) sont montrés sous un jour très négatif, le peuple uni est présenté comme l'avenir. Le film a d'ailleurs été fait "Pour le Peuple et par le Peuple" comme l'indique un carton en début de film. Renoir va même jusqu'à donner métaphoriquement le droit de vote aux femmes en donnant la parole à un personnage féminin lors d'une Assemblée politique tenue dans le film. C'est pour ces deux niveaux de lecture qu'il propose que La Marseillaise est un film très intéressant et à découvrir.
    maxshreck
    maxshreck

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    1,0
    Publiée le 22 septembre 2013
    Un film de propagande révolutionnaire sans aucun intérêt. Notons seulement une certaine réalisation bien menée qui en rajoute au sujet. La république à la chance, de ce coté là d'etre bien servie.
    Gourmetdefilms
    Gourmetdefilms

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    2,0
    Publiée le 10 novembre 2013
    Le sujet est intéressant et instructif mais hélas, j'avais parfois l'impression de voir un enchainement d’événements historiques reliés par un scénario bien mal dégrossi. Sans parler de la naïveté ambiante et de l'absence total de crédibilité qu'avaient certaines scènes (et certains acteurs); la prise du fort de Marseille m'a fait penser à "Thierry la France" (les inconnus). Bref je préfère de loin le film de Robert Enrico.
    Jipis
    Jipis

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    4,5
    Publiée le 29 juin 2012
    « C’est une révolte ? Non sire une révolution ». Le roi Louis XVI mange du Poulet après la chasse pendant que le paysan braconne pour se nourrir. Nous sommes en 1789, le citoyen et la nation n’existe pas. Seul le noble a le monopole de la parole et des lois. Les aristocrates se croient à l’abri de tout changement pour de nombreuses années. Les institutions semblent de marbres. Mais tout va changer de manière rapide. Des idées nouvelles sont en marche. De nouveaux concepts s’échangent entre tous ces affamés qui n’ont plus rien à perdre. Au commencement de la révolte, un miracle se passe. Les partis en lutte concernés s’accordent pour définir qu’il est inutile de s’entretuer. Une cohésion s’exécute. La marche des régions révoltées vers les tuileries est unitaire. Les premiers combats font rage. La Marseillaise naît. Le roi capitule. Jean Renoir nous rappelle avec force l’effort collectif indispensable en vue d’un changement radical ceci par le gommage des différences et la tentative désespérée d'acquérir un rang social plus juste. Il n’y a pas d’équivoque, le message est bien rendu par le citoyen expliquant la signification d’un nouveau terme inconnu « citoyenneté » à l’aristocrate déchu n’ayant plus que l’exil en Allemagne ou l’Angleterre comme destinée. Le Marseillais enfin débarrassé de sa sieste et de sa désinvolture est magistralement récupéré comme un actif motivé dans un morceau d'histoire épique et chaleureux.
    Cinemax77
    Cinemax77

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    5,0
    Publiée le 4 mars 2013
    Un excellent film patriotique qui met en valeur la nation française. Dans ce monde qui méprise de plus en plus les nations, ça fait du bien. Un film qui ne présente pas Robespierre comme un monstre, qui ne présente pas le roi comme un tyran, qui nous montre que les vrais ennemis ce n'était pas le roi mais les aristocrates, où plus précisément les francs-maçons. Le roi a tout fait pour calmer la situation. Il s'est retrouvé pris dans un étau. On y découvre l'histoire de La Marseillaise, ce chant qui rassemble tous les Français. Ce film est donc une vrai référence pour donner des leçons de patriotisme à tous les internationalistes qui nous entourent aujourd'hui, dont certains sont des francs-maçons au passage. Renoir se place d'un point de vue populaire. Il nous montre le peuple pro-français. Mais d'une manière générale, c'est une référence cinématographique.
    didbail
    didbail

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    2,5
    Publiée le 3 octobre 2008
    On ne retrouve pas grand chose de ce qui fait la force des grands films de Renoir dans ce film de commande manichéen et anecdotique.
    ronny1
    ronny1

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    2,0
    Publiée le 7 mars 2019
    En réalisant « La Marseillaise » Jean Renoir voulait faire un film à la gloire du front populaire. En prenant la période glorieuse de la révolution, mais en s’arrêtant avant la terreur, il espérait un parallèle avec la France de l’époque. Le brave peuple, patriote, travailleur et vertueux (le front populaire) face aux méchants aristocrates, oisifs, rentiers et cruels (la droite). D’ailleurs, l’un d’eux répondant au « vive la nation » des marseillais par « vive la droite », alors que le qualificatif politique de « droite » n’apparaitra qu’au dix neuvième siècle. Tout est donc permis, à commencer par cette réflexion sur le rôle important que le bas clergé joua dans l’insurrection, mais en passant sous silence les massacres perpétués contre eux par les sans culottes. De même pas une évocation sur la réticence des paysans, très pieux et hostiles à la violence. Au contraire, ils sont montrés comme participant spontanément et avec enthousiasme au mouvement révolutionnaire. Mais le plus beau reste à venir. Louis XVI est montré comme un roi hésitant car comprenant certaines revendications de ses sujets et exaspéré par le comportement de son entourage. Archi faux car il ne participait que très rarement au conseil des ministres et encore moins aux fêtes, préférant la chasse et la serrurerie. La gouvernance fut ainsi laissée aux soins de premiers ministres incompétents et peu lucides. Marie Antoinette n’eut aucune influence, potiche qui passa son temps à rétablir des mœurs décentes dans une cour que louis XV le débauché pédophile avait façonné à son image, tout en réduisant drastiquement des dépenses somptuaires (d’où la haine que lui vouait la cour). La scène où elle intervient est donc un bobard manichéen à charge. Très étonnante par contre est cette réflexion sur le fait que les pauvres ne peuvent s’inscrire dans l’armée révolutionnaire. Contradictoire avec l’idéal égalitaire, mais historiquement exact, elle n’a pas du plaire à la CGT, l’un des commanditaires. Techniquement, peu de choses à reprocher dans ce périple de Marseille à Valmy, en passant par Paris et la prise des tuileries. Le cinéaste a pris le parti de l’anecdote, en suivant, comme un reportage, un groupe tout au long des 135 minutes que dure le film, gommant volontairement les grandes figures dont les noms sont seulement cités : Robespierre, Danton et Marat. En gommant aussi la prise de la bastille et en transformant la prise du fort de Marseille en « Kolanta », se dégage cette impression que la révolution fut une liesse populaire. Avec le massacre des Tuileries et la mort du héros le plus sympathique de par sa gentillesse (sortez vos mouchoirs !), le cinéaste nous rappelle que ce n’était pas le cas. Pour être complet, Pierre Renoir, Louis Jouvet, Ardisson et Andrex sont excellents. Mais, malgré des qualités techniques certaines, ce film de propagande fait preuve de grandeur uniquement lors de l’arrivée des marseillais (en chantant) à Paris. Le reste, au lyrisme d’un beignet, mérite deux étoiles par ce que c’est Renoir.
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