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    12 hommes en colère
    note moyenne
    4,5
    11234 notes dont 724 critiques
    61% (443 critiques)
    31% (224 critiques)
    6% (42 critiques)
    2% (13 critiques)
    0% (1 critique)
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    724 critiques spectateurs

    TCovert
    TCovert

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    5,0
    Publiée le 1 juin 2009
    Premier film de l’immense cinéaste qu’est Sidney Lumet, c’est probablement son meilleur par la même occasion, du moins d’un point de vue général. 12 Hommes en Colère c’est un faux film procès puisque que ce que nous regardons pendant 1H35 c’est la délibération d’un jury à propos d’une affaire de meurtre qui peut ou non envoyer un jeune garçon de 18 ans à la chaise électrique. Le film n’est qu’indirectement un plaidoyer contre la peine de mort mais plutôt un immense et génial condensé de reflexions sur la justice, les préjugés, la responsabilité, la démocratie, le plaidoyer, la société et bien d’autres. Le film ne se permet jamais, gagne en intensité chaque minute, nous divertit, nous fait réfléchir et nous passionne. Et tout cela grâce au talent du scénariste qui alterne violentes discussions et pauses pour nous permettre de respirer car au fond nous somme le 13ème jury de cette affaire. Les acteurs sont tous incroyablement à leur place, merci au directeur de casting, avec en tête un Henry Fonda parfait qui a le plus affaire à un Lee J. Cobb aussi violent que touchant. Mais c’est Sidney Lumet qui envoye ce beau projet au rang de chef-d’oeuvre incontournable par une mise en scène prècise et incroyablement dynamique si l’on prend en considération l’exercice de style que réprésente ce film. En effet, le film ne se déroule que dans deux pièces si l’on exclu l’introduction et la fin du film, ce qui représente un défi quand même important pour un réalisateur. Mais là ou Lumet est fort c’est qu’il parvient parfaitement à rendre l’ambiance chaude et oppressante de la salle et à amplifier par le mouvement et des gros plans les virulentes invectives ce qui est peut-être sa marque de fabrique. 12 Angry Men est un film à découvrir sans plus tarder et à revoir si c’est déjà fait.
    Labouene
    Labouene

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    5,0
    Publiée le 31 mai 2011
    En 1957, Sidney Lumet offrait son premier film au monde du cinéma avec un talent formidable. Humanisme et optimisme, tels sont les valeurs des héros de Lumet, ici incarné par Henri Fonda. Dans un huis-clos étouffant, ou un jury devra étre unanime quant à la culpabilté d'un adolescent accusé d'avoir assassiné son père, ce chevalier blanc sera le seul à ne pas vouloir assumer un role de bourreau, et sa décision de vie ou de mort sur le prévenu. S'engage alors un long combat moral, dans lequel les plus grandes valeurs humaines se verront opposées à la désinvolture, l'aveuglement, la haine et le mépris de certains membres du jury peu concernés par le sort d'un jeune Afro-américain. Mais le Juste, au plaidoyer humaniste, finira par convaincre chaque juré de l'innocence de l'adolescent. Lumet croyait en la dignité et la justice de l'Homme et mettait courageusement en cause la peine capitale.
    CineJoss
    CineJoss

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    4,5
    Publiée le 23 août 2015
    Il y a une intensité dégagée dans ce film, exceptionnelle ! Mais ce qui fait la force de ce petit bijoux du septième art (mon précieux ! comme dirait l'autre) c'est l'ambiance, instaurée grâce à quoi ? Le Huis-Clos ! Evidemment ! Une pièce, beaucoup de monde : on a chaud, on discute, on étouffe, on s'énerve, on ouvre la fenêtre, une bouffée d'air frais et on s'explique. On parle, on parle, c'est bien beau tout ça mais comment garder le spectateur en haleine pendant 1h30 ? Et bien un jeune homme est accusé de meurtre, 12 jurés doivent délibérer, pour se faire il sont confinés dans une petite salle à l'abri des regards indiscrets, 11 le condamnent, le juré n°8 émet des doutes, le film peut commencer. C'est l'histoire de la vie d'un homme qui n'est plus entre ses mains. Quoi de plus abominable que de se faire voler le contrôle de sa propre vie ? Et d'être celui qui choisi le destin d'un autre ? C'est l'histoire de ces hommes, ces 12 jurés, et ce qu'ils feront de la vie de cet autre. Coupable ou non-coupable ? Jusqu'au dénouement la vie d'un homme ne sera résumée que par ces deux mots. Un plan séquence jusqu'à la salle d'audience et hop ! Nous pouvons commencer à délibérer : les individus votent, se querellent, revotent, discutent et se disputent. La tension monte, l'étau se resserre, les plans sont de plus en plus serrés, de plus en plus rapprochés jusqu'à arriver à l’asphyxie totale et ne plus pouvoir respirer. La vie d'un homme ne se joue pas aux dés ; vous prendrez bien quelques instants pour nous écouter parler... ensuite vous jugerez. Et si vous émettez un doute valable nous en reparlerons. Les jurés peuvent délibérer ! Mr. CineJoss : Je déclare ce long métrage coupable ! Oui, coupable d'excellence et d'humanité. Je lui attribue la modeste note de 9/10 !
    videoman29
    videoman29

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    4,0
    Publiée le 26 mars 2013
    Avec ce film de Sydney Lumet, je poursuis mon exploration des grands classiques du cinéma et franchement, c'est encore une très bonne surprise. Pourtant, cette fois encore, je craignais de m'ennuyer. « 12 hommes en colère » est un huis clos total ou 12 jurés délibèrent sur la culpabilité ou l’innocence d'un jeune homme que tout accuse du meurtre de son père. Il suffit qu'un seul juré ait un doute pour que tout soit remis en question... 12 hommes, 12 personnalités, 12 sensibilités différentes... Et le spectateur au milieu ! Au début on est curieux de savoir jusqu'où Henry Fonda, formidable, va s'entêter seul contre tous. Puis, petit à petit, ses arguments font mouches contraignant les autres jurés à revoir leur position, jusqu'au retournement total de la situation. Avec cette édifiante démonstration, S. Lumet nous fait toucher du doigt combien la vérité est fragile, combien les apparences sont trompeuses et combien nos erreurs peuvent être lourdes de conséquences. Le film, en noir et blanc, a vieilli mais le message est toujours aussi fort. Passionnant !
    Cinememories
    Cinememories

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    5,0
    Publiée le 29 mai 2017
    Une simple idée peut faire naître un grand film ! « 12 Hommes En Colère » en est l’exemple et Sidney Lumet l’a bien mis en scène. Plus qu’une illustration d’une délibération d’un juré, cette œuvre survole ses limites, s’attaquant ainsi à la meilleure des causes d’une cour : la Justice. Malgré la banalité des protagonistes, ancrés dans le stéréotype, cette diversité forte en caractère se retrouve complémentaire. On revisite alors l’enquête, déjà mené, or d’un œil frais et inerte à la situation sociale de l’accusé. Nous ne cachons rien quant au bon déroulé des raisonnements, en faveur du présumé coupable. Ce qui rythme cette séance à huis-clos, c’est bien entendu la collision des analyses. Chacun démarre son personnage, fébrile et exposé à la lecture visuel. Il fallait donc une évolution de caractère de ces derniers pour mieux appréhender la notion de jugement. Plus on est attentif, plus on se sent impliquer. Dès lors, la Justice peut naître, même si le chaos en est la base. On parle alors de liberté d’expression et de réserve. On identifie chaque juré dans un cadre précis, visant à apporter un point de vue à la fois personnel et innovant dans l’affaire qui se réécrit dans la pièce. Rien ne semble plus cohérent lorsque le fond est atteint par le sentiment de culpabilité. Il s’agit alors d’un affrontement verbal, mais le réalisateur ne néglige pas les mœurs pour appuyer son scénario, alternant le rebondissement dans un sens comme dans l’autre. La recherche de l’écoute et d’une décision commune fait l’objet d’un grand cinéma dont on ne peut s’en lasser un instant.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,5
    Publiée le 14 octobre 2013
    Sidney Lumet était un cinéaste humaniste et progressiste, il ne pouvait rêver plus beau sujet que celui proposé par la pièce de Reginald Rose (1953) pour faire ses débuts au grand écran après une carrière déjà longue à la télévision. Celle-ci propose sous forme de huis clos une vaste réflexion sur la justice dans les pays démocratiques. Rose rédige lui-même le scénario et Lumet comme beaucoup de réalisateurs hollywoodiens se concentre sur la mise en scène où il imprimera dès ce premier film sa patte ou plutôt son absence de patte. En effet Lumet a toujours affirmé qu’à ses yeux la meilleure mise en scène était celle qui ne se voyait pas. Le succès critique du film ajouté aux préoccupations de Lumet inciteront celui-ci à revenir souvent promener sa caméra dans l’univers judiciaire (« The verdict », « Jugez-moi coupable »). Pour camper tous ces personnages très typés censés représenter chacun une attitude face à la lourde mission de juré populaire, la United Artists fournit à Lumet un casting de premier choix avec Henry Fonda dans le rôle du juste qu’il a de nombreuses fois tenu dans sa carrière, notamment chez Ford plus un trio magique pour figurer les dérives de la justice populaire composé de Lee J Cobb , Jack Warden et Ed Begley. A moins d’être un manchot avec un tel sujet et de tels acteurs Lumet ne pouvait guère s’égarer. Encore fallait-il se sortir des pièges du huis clos qui peut vite devenir ennuyeux si l’action n’est pas suffisamment relancée. L’idée de la panne de la climatisation qui rend l’atmosphère étouffante et propre à exacerber les comportements était une idée géniale pour faire ressentir par symbiose le malaise qui étreint les jurés quand l’unanimité qui semblait se dessiner de prime abord est brisée par le juré n°8 qui refuse d’envoyer sans sourciller un gamin de 18 ans, serait-il accusé d’avoir tuer son père. Par d’autres moyens astucieux , Lumet capte l’attention du spectateur qui finit par s’intégrer de lui-même aux douze membres du jury pour se demander comment lui-même aurait réagi . Le propos de Rose qui se veut tout-à-la fois éducatif et ouvert aurait pu se voir reprocher un manichéisme trop prononcé des personnages propre à repousser l’identification du spectateur. L’écueil est savamment évité par Lumet et les questions du film demeurent intemporelles même si de nos jours la démonstration exigerait sans doute plus de nuances. Du grand art efficace pour un film salutaire qui ouvrit toutes grandes les portes des studios à Lumet. .
    maxime ...
    maxime ...

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    5,0
    Publiée le 19 mai 2019
    12 Hommes en Colère est un film essentiel à la pensée ! Les enseignements de ce long métrage sont primordiaux, les débats aussi animés soit-il sont tout bonnement étincelants et d'une intelligence remarquable. Le distribution est aussi de mise, la passion qui les habitent offrent une texture et un sens aux propos. Une oeuvre charnière à ma cinéphilie, un choc qui se réédite à chaque coup.
    Cohle.
    Cohle.

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    5,0
    Publiée le 30 août 2011
    Le premier film de Sydney Lumet restera son plus grand chef d’œuvre à tout jamais. Adaptation de la pièce de théatre écrite par l'un des jurés de l'affaire, "Douze hommes en colères" est tout simplement une leçon de cinéma, impressionnant de part sa qualité, ce huis clos est tout simplement dépourvu de fioriture. Tout est efficace, les plans sont soignés et surtout les dialogues sont maitrisés sur le bout des doigts par le maitre, permettant ainsi à l'intrigue du film de ne jamais subir de temps mort. Le casting de choix donne une leçon de comédie, chacun des douze jurés ayant un grain de sable à mettre dans l'engrenage de ce qui semblait être une simple formalité au départ. En bref, un coup de génie orchestré par Lumet, un classique du cinéma, tout simplement immanquable.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    5,0
    Publiée le 23 novembre 2007
    Comment captiver avec que des dialogues, comment captiver dans un huis clos sans aucun flash back, ni réellement de suspens, comment tenir en haleine pendant une heure trente sans qu'il y ait la moindre baisse de rythme. Ce film est en l'exemple, j'ai absolument adoré, je rêve encore de ce film même plusieurs jours après son visionnage, henry fonda est exceptionnel, les mots me manquent pour parler de ce chef d'oeuvre !
    vinetodelveccio
    vinetodelveccio

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    5,0
    Publiée le 19 juin 2011
    Dire que ce film a plus de 50 ans !!!! Cette œuvre est d'une grande modernité et n'a pas pris une ride. Quelle intensité ! quel jeu d'acteur ! On étouffe immergé au milieu de ces douze hommes en colère. Un chef d'œuvre magistral à voir absolument.
    Jonathan M
    Jonathan M

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    5,0
    Publiée le 9 décembre 2013
    Peut-être peut-on parler d'exemple de huit clos. Si on regarde linéairement, ce premier long-métrage de Sidney Lumet, datant de 1957, impressionne par sa maturité. Linéairement, car une cinquantaine d'années plus tard, on entrevoit son digne successeur, J.C Chandor. Et entre temps, malgré les apports de la couleur, de l'image animée, des effets spéciaux et de la troisième dimension, rien ne sera à la hauteur d'un huit clos. Peut-être aussi que la dimension théâtrale que prend ce genre de film révèle être un avantage, mais c'est avant tout là que se dégage des autres, de grand réalisateur, de grand metteur en scène. Et c'est avant tout là, que le jeu d'acteur prend tout son sens.
    yoyoseb
    yoyoseb

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    5,0
    Publiée le 28 juillet 2007
    Un chef d'oeuvre du cinéma où comment captiver le spectateur pendant plus d'une heure et demie avec un huis-clos. Comme quoi il suffit d'un scénario et de dialogues en béton, d'une direction d'acteurs magistrale, d'un savoir-faire unique dans les changements de rythme et le tour est joué. Les acteurs sont tous remarquables et parviennent très bien à faire ressortir l'épaisseur psychologique de leur personnage. Henri Fonda est le héros mais il n'écrase pas du tout le film de sa présence. Un film intelligent, envoûtant et qui fait réfléchir longtemps après l'avoir visionné. A ne pas rater !
    Jerem69tt
    Jerem69tt

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    4,5
    Publiée le 21 février 2016
    Le huit clos, genre de base intéressant car nécessitant un vrai scénario, est ici au sommet de son art dans ce film de 1957 qui malgré son âge est incroyablement beau avec un noir et blanc somptueux rarement égalé au cinéma, dans une ambiance impeccable et rythmé. Mais la force de 12 hommes en colère est son scénario, ses dialogues et ses personnages dépeignant ainsi une multitude de caractères et comportements humain, reflétant des degrés d’intelligence variés. C’est habillement et sobrement mis en scène, parfaitement interprété et très intelligent avec notamment une palette de techniques d’argumentations parfaitement exploités et très bien mises en application. Le film arrive ainsi à faire réfléchir et porte une vraie critique de l’homme, de la réflexion et l’intelligence, du penser pour soi, du vivre en groupe et même du système judiciaire avec la peine de mort ou les avocats. Le plus dingue, c’est que cette critique est d’autant plus vraie aujourd’hui qu’à l’époque. Un film qui vaut le détour et qui n’a rien perdu.
    Rajdevaincre
    Rajdevaincre

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    5,0
    Publiée le 5 août 2013
    A ne pas lire si vous ne l'avez pas vu. 12 hommes en colère c'est l'histoire d'une délibération. Un jeune est suspecté d'avoir tué son père, les 12 jurés doivent se mettre d'accord à l'unanimité sur sa culpabilité ou non-culpabilité. Bref comme ça, rien de bien exceptionnel qu'on se dit... mais c'était sans compter une parfaite mise en scène de Sidney Lumet. Je ne vais pas tout dévoilé des rebondissements et pour cela je vais parler uniquement de la première scène qui se passe dans la pièce de délibération. Chaque juré entre un par un dans cette pièce pas très grande d'environ 10 mètres sur 3. Pendant ce temps le générique défile jusqu'au "Directed by Sidney Lumet". Jusque là aucun changement de plan. Et le changement de plan ne va pas arriver de si tôt car Sidney va nous offrir un plan séquence de 5 minutes parfaitement mené. Tour à tour les 12 jurés sont scrutés, on s'approche d'eux, un par un, ils discutent de tout et de rien, de football, du temps, de la culpabilité du jeune homme qui ne fait nul doute. Mais qu'ai je dit nous ne passons pas en revue les 12 jurés nous n'en voyons que 11 voir 10 à un moment l'un étant parti aux toilettes. Mais où est donc ce douzième jurés? Pourquoi ne le voit on pas? C'est alors qu'après cinq minutes de déambulation dans la pièce qu'arrive cette coupure, nette sur cette homme costume cravate blanc. Cette homme va s'avérer être celui auquel nous allons devoir faire attention et Lumet nous le fait bien comprendre. Avec cette coupure nette et cette isolement des autres dans la façon d'être filmé, Lumet nous indique d'une façon grandiose que cette homme n'est pas comme les 11 autres (ou plutôt les 10 autres, j'y arrive), il est différent et son jugement le sera forcément. Bref rien que pour cette séquence le film démarre sur les chapeaux de roues et est sublime. Alors pour en revenir un peu à ce que je disais pourquoi les 10 autres et non pas les 11? Car je vous rappelle qu'un des hommes est parti aux toilettes. Il a semblé être comme les autres pendant un instant discutant, jusqu'au moment où il part satisfaire un besoin naturel. Cette homme lui aussi est différent et encore une fois par son ingéniosité Lumet nous le fait remarquer. Voilà ce que je voulais dire. Le reste du film est tout aussi grandiose que cette introduction mené d'une main de maître. Voyez ce film rapidement et savourez le comme il se doit!
    Shephard69
    Shephard69

    Suivre son activité 81 abonnés Lire ses 1 071 critiques

    5,0
    Publiée le 28 août 2013
    Un chef d'œuvre qui donne l'impression d'avoir assisté à un moment culte, anthologique du cinéma. Une référence incontestable aussi bien dans la mise en scène avec cette magnifique et prenante ambiance de huis-clos, ce suspense parfaitement travaillé. Les personnages sont extrêmement riches, complexes, fouillés, la tension psychologique est fantastique. Clairement une source d'inspiration pour quantité de polars futurs ?
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