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    12 hommes en colère
    note moyenne
    4,5
    11253 notes dont 724 critiques
    61% (443 critiques)
    31% (224 critiques)
    6% (42 critiques)
    2% (13 critiques)
    0% (1 critique)
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    724 critiques spectateurs

    ned123
    ned123

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    5,0
    Publiée le 26 juin 2013
    J'ai vu un film... Que dis-je un film... un chef-d'oeuvre, avec une totale maîtrise de la caméra, des plans séquences longs comme le bras, et le tout avec une maestria incroyable... Bravo Monsieur Sydney Lumet... Et que dire des comédiens, Henry Fonda en tête d'affiche, ils démontrent la versatilité de la nature humaine... Le thème est également très fort. Les dialogues, les situations, les émotions emportent littéralement le spectateur. Pas une seconde de répit dans ce huis-clos étouffant. Et surtout, pas du tout l'effet du temps sur ce film... qui est le reflet d'une époque révolue... Dans la manière de parler, de s'invectiver, de s'interpeller... Ces "12 Hommes en colères" sont les premiers témoins d'un film de procès, qui généralement se déroulent dans le prétoire... Ici, on suit les bascules, arguments, contre-arguments, postures, impostures.. et on est pris, envoûté, et totalement séduit par ce film. A voir et à revoir...
    bou77
    bou77

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    4,0
    Publiée le 9 mai 2012
    Un huis clos à voir ! Réalisé en 1957, le film est toujours d'actualité. Avec un scénario très bien écrit et bien interprété, 12 hommes en colère aborde le thème du système judiciaire et de ses faiblesses. Toujours étudié de nos jours, ce film est à voir pour un enrichissement culturel certain.
    RENGER
    RENGER

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    5,0
    Publiée le 6 novembre 2007
    Première réalisation pour Sidney Lumet et aussi premier chef d’oeuvre. Après avoir officié pour la télévision, le voici fin près pour se lancer dans une longue carrière cinématographique, en témoigne ses nombreuses prouesses pour le cinéma (The Offence - 1973 , Serpico - 1974 & Un après-midi de chien - 1976). 12 hommes en colère (1957) est l’adaptation d'une pièce de théâtre écrite par Reginald Rose. Une œuvre mainte fois adaptée au cinéma (au moins cinq fois), mais personne n’est parvenu à atteindre le résultat qui nous est proposé par Lumet. Un jury de 12 hommes doivent statuer sur le sort d’un jeune garçon de 18ans accusé du meurtre de son père. Lors des premières délibérations, onze votent « coupable » et un seul d’entre eux vote « non coupable ». Or la décision doit être prise à l’unanimité pour quelle puisse être prise en compte par le juge. C’est donc à partir de là que le juré qui avait voté « non coupable » se retrouve face aux autres et doit parvenir à tout pour réussir à les faire changer d’avis, se justifier et les convaincre de son raisonnement. C’est alors qu’une étrange atmosphère se crée entre eux, chacun pensant avoir raison, le mystère plane au-dessus d’eux, quelle en sera l’issue ? Lumet nous offre un splendide huit clos, filmé en noir & blanc, où la tension est palpable à chaque instant. Henry Fonda, seul contre tous rivalise de stratagèmes et d’idées pour s’imposer face aux autres et pour parvenir à imposer ses convictions. Une œuvre exceptionnelle, puissante et qui a remporté l'Ours d'Or au Festival de Berlin en 1957.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,5
    Publiée le 28 janvier 2018
    Le danger avec les films classiques, c'est de les ramener à la simplicité, voire à l'évidence. Or, "12 hommes en colère" ne va pas de soi mais, au contraire, ne cesse de trébucher. Le film est une suite de joutes verbales où l'on avance de deux pas pour reculer de trois dans la foulée, l'argumentation s'opposant à la démagogie, l'objectivité luttant avec la mauvaise foi. S'il y a bien des personnages concernés, qui réfléchissent, et d'autres qui veulent se débarrasser au plus vite d'une affaire qui ne les concerne pas, on ne peut toutefois pas taxer le film de manichéisme. On pourrait à la rigueur parler d'un schématisme lié à certaines positions figées (le lourdaud qui ne pense qu'à voir son match de football, le vieux sage qui remet tout en cause), mais celui-ci ne masque jamais la réflexion nuancée qui imprègne le film. Il s'agit de juger un jeune homme qui aurait assassiné son père : si l'accusé est reconnu coupable, il est directement condamné à mort. En construisant son film autour de la question de la responsabilité – celle d'envoyer un homme à la chaise électrique – Lumet fait un brillant éloge de la justice et de l'erreur humaine, en même temps qu'il complexifie le rapport à son personnage principal, interprété par Henry Fonda. Le fameux juré numéro 8 ne dit pas que l'accusé est innocent, il avance seulement des indices qui pourraient le disculper. Ce ne sont donc pas des preuves mais des hypothèses qui sont la marque d'un doute. La justice américaine dit explicitement qu'on ne peut condamner à mort quelqu'un si l'on n'a pas l'entière certitude qu'il est coupable. Ce que fait le personnage de Fonda, c'est la reconnaissance de ce doute mais c'est aussi potentiellement commettre une erreur dans la mesure où l'accusé est peut-être bel et bien le meurtrier, malgré les arguments convaincants qui plaident en son innocence. Lumet ne brosse donc pas le portrait d'un juré irréprochable mais celui d'un homme attaché à la justice de son pays et qui tient à en faire appliquer le texte. Passionnant de bout en bout, génialement interprété et mis en scène avec un sens aigu de l'espace, "12 hommes en colère" est un film retors et important.
    gooneur
    gooneur

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    5,0
    Publiée le 1 février 2018
    Chef d'oeuvre du huis clos, twelve angry men est avant tout une fabuleuse galerie de personnages, tous plus vrais et dissemblants les uns que les autres! C'est également une magnifique autopsie du fonctionnement de la justice américaine. Le tout supporté par un excellent casting et des dialogues géniaux! Le must de Sydney Lumet!
    cylon86
    cylon86

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    5,0
    Publiée le 15 mars 2009
    Appuyé par un scénario en béton et douze excellents acteurs, Sidney Lumet réalise un huis-clos intense, jamais ennuyeux qui démontre d'un immense talent. Une grande leçon de cinéma.
    selenie
    selenie

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    5,0
    Publiée le 24 septembre 2013
    Henry Fonda, star du film est aussi le producteur et celui qui fut à l'initiative du projet de cette adaptation d'un pièce de théâtre de Reginald Rose. Ce film est aussi le premier long métrage de Sidney Lumet et son premier chef d'oeuvre. Le film est un huis clos saisissant sur les coulisses des délibérés en cours d'assise (aux Etats-Unis), où comment un home sceptique va peu à peu mettre le doute aux 11 autres membres dy jury pourtant acquis à la cause de la condamnantion. Ce film est la quintessence du sous-genre dit "théâtre filmé", soignant les unités de lieux, de temps et d'action Sidney Lumet use de nombreux moyens afin d'accentuer la notion d'enfermement ; il utilise des objectifs de focale croissante les décors semblent alors prendre de plus en plus de place. Au début du film il filme par dessus les protagonistes et petit à petit l'angle s'abaisse jusqu'à filmer par en-dessous vers la fin du film... Ajouté à la chaleur étouffante la sensation du huis clos est poussé jusqu'au bout ce qui permet un tension également plus forte... Bref une réussite dans la forme qui donne encore plus de puissance au fond, où comment le doute doit bénéficier à l'accusé... Ce film est un magnifique plaidoyer contre la Peine de mort. Sidney Lumet signe là un coup de maitre pour un tournage de 21 jours et un budget de 340000 dollars ! Ours d'Or au Festival de Berlin 1957... A voir absolument...
    Renaud L.
    Renaud L.

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    5,0
    Publiée le 12 janvier 2013
    Je retiens plusieurs choses de ce film.... Cependant une phrase extrêmement forte de Henry Fonda vers la fin du film me revient en tête: " Chaque fois qu'on les rencontre, les préjugés obscurcissent la vérité"! Wow, quel film extraordinaire! Oui, c'est un chef d'oeuvre de par l'écriture mais aussi pour le jeu des comédiens et l'ambiance des années 50 qui nous ressemblent quelque peu malgré notre technologie envahissante à cause des conflits des générations.
    Eldacar
    Eldacar

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    4,5
    Publiée le 3 janvier 2013
    Un formidable plaidoyer pour une justice plus juste, qui ne peut passer que par le « commun des mortels ». Le film s'ouvre par un panoramique vertical de haut en bas sur la gigantesque et majestueuse façade du palais de justice, symbole de la toute puissance du dispositif judiciaire. Mais s'enchaîne immédiatement un autre panoramique vertical, de haut en bas cette fois, à l'intérieur du bâtiment. Derrière son apparente grandeur, cette justice est décrépie et ne fait plus correctement son travail. Pour preuve le juge qui récite son texte avec lassitude, on pourrait même dire ennui, alors qu'il parle de la possibilité de prendre la vie d'un jeune homme de 18 ans. Il faudra des hommes normaux pour la sauver : les 12 jurés du titre. Commence alors un huis-clos étouffant et oppressant pour le spectateur comme pour les personnages. Les vestes tombent, la sueur apparaît, le cadre se resserre, les gros plans se multiplient plus la culpabilité de l'accusé est mise en doute par les personnages. Les jurés ne sont connus que par leur numéros, renforçant l'impression que les personnages sont des types plutôt que des personnages en « chair et en os », représentant la société dans son ensemble. On retrouve ainsi l'homme complexé par ses origines pauvres, le beauf type qui ne pense qu'a être à l'heure à son match de baseball, l'homme qui possède la sagesse de son vieil âge, le petit employé de banque consciencieux mais qui a du mal à s'imposer, l'homme de la classe moyenne qui a des principes et respecte l'autre quoi qu'il arrive, le snob qui garde sa veste bien boutonnée malgré la chaleur parce qu'il lui faut garder son rang, le raciste aux forts préjugés, l'homme obsédé par son travail de publicitaire et sans volonté aucune, l'horloger d'origine étrangère victime de discrimination, le président du jury conciliant et qui veut bien faire, le père « à l'ancienne » rejeté par son fils après qu'il l'ai élevé à la dure pour « en faire un homme » et enfin le bon samaritain dans son costume d'une blancheur immaculée. Il faut attendre les dernières minutes du film pour apprendre les noms de deux jurés, leur donnant ainsi une identité qui leur est propre et les rattachant finalement à la réalité et nous rappelant que la justice est entre nos mains.
    softy76
    softy76

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    5,0
    Publiée le 17 septembre 2010
    un film parfait en tout point, un classique,un chef d'oeuvre, un grand film humaniste,les personnages, l'histoire et son déroulement n'ont aucune faille.L'un des plus grand rôle de henry fonda et l'un des sommets d'un de mes réalisateurs favoris le grand sidney lumet.
    Raticid
    Raticid

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Gooneur a écrit : "C'est également une magnifique autopsie du fonctionnement de la justice américaine, démocratique uniquement en surface." Décidément tous les coups bas sont bons pour accuser les Etats Unis. Le thème est beaucoup plus large, et heureusement. Pour ma part, j'ai l'impression que ce film met au défi l'humain "moyen" à son idéal, le bourreau à la Justice qu'incarne incroyablement bien Fonda. Lumet dissèque la mécanique du jugement, comment il est dans la plupart des cas totalement infondé, et comment il est difficile à dépoussiérer, afin de sauver une vie, moins cependant que le sens profond de la loi. Chaque acteur tient son rôle à merveille, une rareté de compétences. Un film indispensable.
    Frédéric L
    Frédéric L

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    5,0
    Publiée le 21 mai 2014
    Ce que l'on ne voit jamais dans un film de tribunal, ce sont les délibérations du jury. Ici, on suit en temps réel (ou presque) dans un lieu unique les débats entre 12 jurés. 12 hommes issus de tout milieu, qui doivent faire un choix, impossible, à l'unanimité : envoyer ou non un homme à la chaise électrique. Tout comme la mise en scène, méticuleuse et sachant se faire oublier, les acteurs sont exceptionnels. Le film est un classique du huit clos, qui joue sur les nerfs et notre propre jugement à l'égard de l'accusé. On ressent la température monter, le doute, l'ambivalence des préjugés de chacun. Nous sommes, nous spectateur, clairement le 13ème juré de cette assemblée, forgeant notre propre opinion sur l'affaire. Immersif, doté d'un suspens incroyable, ce film est un chef d’œuvre !
    Léa H.
    Léa H.

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    4,5
    Publiée le 12 décembre 2013
    Un huis-clos implacable, où le jeune Sydney Lumet fait déjà montre de ce qui sera sa force tout au long de sa carrière : direction d’acteurs au cordeau, intelligence de la mise en scène et vraie rigueur dans le regard porté sur une réalité sociale (ici le racisme latent d’une société dite avancée et l’éternel poids des préjugés dans la construction d’un point de vue). Quand il dispose d’un scénario brillant comme c’est le cas ici (malgré une petite tendance à l’édifiant), le talent de Lumet peut s’illustrer avec éclat. Il réalise l’exploit de maintenir le spectateur rivé sur son fauteuil face à 12 hommes discutant autour d’une table pendant 1h30. Lumet invente le film d’action en chambre.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 28 octobre 2014
    "12 hommes en colère" est un véritable chef d’œuvre cinématographique particulièrement humain, réalisé par Sidney Lunet en 1957. Inspiré d'une pièce de théâtre, le film en respecte les codes : unité de temps, de lieu et d'action. Ce huis clos juridique est mené d'une main de maître par Henry Forda (le juré n°8) qui endosse son rôle à la perfection tout comme les autres acteurs qui nous font rentrer très rapidement dans l'histoire accompagné d'une qualité scénaristique et des dialogues justes. En outre, le noir et blanc de l'image ajoute une certaine profondeur au film ainsi qu'au message humaniste qu'il apporte. Le film date de plus d'un demi-siècle et n'a pas pourtant pas pris une ride et ne mérite aucun remake, bref, un film que chacun se doit d'avoir dans sa vidéothèque. Ces 12 hommes, jurés lors d'un procès doivent déterminer la culpabilité d'un jeune qui sera condamné à mort si c'est le cas. Ils sont chacun d'eux le portrait de l'humanité avec ses défauts et ses bienfaits. Criant de vérité, ces 12 hommes voudront rendre justice du mieux qu'ils le pourront alors qu'un doute s'empare de chacun d'eux comme du spectateur sur la culpabilité du jeune. On ne décroche pas l'écran pendant les 1H35 de film, captivé par les rebondissements successifs et curieux d'en connaître la fin. Le final, quant à lui, est sublime car le doute planera toujours.
    wesleybodin
    wesleybodin

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    4,0
    Publiée le 21 mars 2009
    Un film intense desservis par un casting époustouflant qui tient toutes ses promesses. Henry Fonda est comme d'habitude magistral devant comme derrière la caméra. La réalisation est quasi parfaite avec de nombreux plans séquences tous plus réussit les uns que les autres. Les dialogues sont captivant et l'ambiance parfaite. Sachant que la totalité du film se situe dans une seule et même salle, le défi était osé mais le résultat est puissant. L'histoire en elle-même n'a rien d'exceptionnelle mais la manière d'exposer les faits est remarquable. Une certaine claustrophobie tant physique que psychologique s'installe peu à peu, procurant une sensation d'enfermement saisissante. 12 angry men est également une réflexion profonde sur la justice : il ne la remet pas en cause, il évoque tout simplement les faits en les remaniant, les manipulant à sa guise. Le résultat est époustouflant. Sydney Lumet, pour son premier film, réalise un véritable chef-d'oeuvre qui n'a pas prit une ride. Un grand moment de cinéma.
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