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    Rollerball
    note moyenne
    3,0
    869 notes dont 82 critiques
    18% (15 critiques)
    27% (22 critiques)
    24% (20 critiques)
    17% (14 critiques)
    9% (7 critiques)
    5% (4 critiques)
    Votre avis sur Rollerball ?

    82 critiques spectateurs

    this is my movies
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    4,5
    Publiée le 28 juin 2016
    Comment faire un film sur la violence et les pulsions animales et autodestructrices de l'homme sans montrer la violence ? Ce dilemme, N. Jewison y a été confronté et a répondu par ce film. Parabole d'anticipation dans un monde sans guerre et dirigé par les multinationales qui ont crée, dans le but de divertir le peuple et assouvir sa soif de spectacle et de sang, un sport ultra-violent : le Rollerball. En plus de ça, Jewison nous montre un monde où la culture est aux mains de ces mêmes multinationales, ce qui est pire que le censure, et que le savoir, détenu au cœur d'une seule et même machine, est incapable de réfléchir sur ce monde. J. Caan trouve là un de ses meilleurs rôles et il erre dans ce chaos froid, sans âme et sans avenir. Si on s'ennuie parfois un peu, toutes les scènes sont nécessaires afin de nous offrir un final éprouvant, au découpage brillant et qui vous laissera KO sur votre siège. Sur le tournage, les cascadeurs jouaient au Rollerball même en dehors des prises et durant les prises, ils se lâchaient à fond, ce qui terrifia Jewison mais démontre aussi tout le réalisme de son propos. Un film indispensable et plus que jamais d'actualité. D'autres critiques sur
    jfby
    jfby

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    4,0
    Publiée le 25 février 2013
    Un film qui a pris un petit coup de vieux mais dont les thèmes politiques restent malheureusement toujours aussi réel. C'est très bien joué, réalisé, bien foutu bref un film vraiment à voir pour moi.
    cris11
    cris11

    Suivre son activité 31 abonnés Lire ses 970 critiques

    3,0
    Publiée le 23 décembre 2013
    Un film qui vaut beaucoup d'une part, pour son propos avec notamment une critique de l'instrumentalisation politique du sport ainsi de l'attirance de l'humain pour la violence et le sang, et d'autre part, pour l'intensité des matchs de rollerball à la fois ultra violent et sans pitié. Cependant, le film est fortement plombé par un manque criant de rythme en dehors des matchs et un manque d'entrain permettant au spectateur de se plonger à 100% dans le film. Reste un bon James Caan, mais des acteurs secondaires assez moyens.
    dougray
    dougray

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    2,5
    Publiée le 5 juin 2013
    Classique avant-gardiste des 70’s revenu sur le devant de la scène grâce au remake raté de John McTiernan, "Rollerball" a terriblement vieilli… au point d’être difficilement regardable sans un sourire en coin. Plus que l’image typique des productions de cette époque et les costumes vieillots (alors que le film se passe dans un futur proche), c’est surtout le ton kitsch adopté par le réalisateur Norman Jewison lorsqu’il veut densifier son intrigue qui parait complétement dépassé aujourd’hui. Les scènes où le héros, Jonathan E. se repasse les vidéos de son ex-femme en errant comme une âme en peine dans sa maison (censées représenter sa souffrance intérieure) sont assez risibles tout comme les déambulations au petit matin des convives sortant de soirée (symbolisant une certaine forme de décadence inconsciente des élites). A croire que Jewison a essayé de marcher sur les plates-bandes d’un Kubrick, également adeptes de ce genre de séquences mais avec plus de talent. Ces maladresses, encore plus voyantes aujourd’hui, sont d’autant plus impardonnables qu’elles sont inutiles au vu de la force du récit initiale. Car, "Rollerball" est, avant tout, un film politique qui dénonce la manipulation des foules par leurs dirigeants à travers le sport. L’idée, aussi pertinente que subversive, est parfaitement illustrée par les discussions entre la star du Rollerball et son glacial dirigeant mais surtout par les séquences de jeu dans l’arène qui ont fait la renommée du film. Plutôt violents pour l’époque (et tout au plus âpres aujourd’hui), ces matchs, aux règles sans cesse modifiées pour mieux contrôler un public venus en masse pour encourager son équipe et crier sa haine de l’adversaire, sont une allégorie plutôt bien vues du rôle joué par le sport dans les sociétés modernes. Les matches permettent également d’apporter un peu de dynamisme à un film qui en manque cruellement, ce que les choix de mise en scène de Jewison ne vient pas améliorer (choix de musique pas terribles et allongés au-delà du raisonnable, zooms vieillots…). A ce titre, il est étonnant qu’un film aussi peu efficace s’achève de façon aussi abrupte sans illustrer les conséquences de la rébellion de Jonathan sur le système. Le héros est, d’ailleurs, lui-même est assez obscur dans ses motivations puisqu’on ne comprend pas forcément pourquoi il décide de ne plus suivre les règles et dans ce montrer, du jour au lendemain, aussi peu coopératif avec ses dirigeants… si ce n’est la perspective d’une retraite forcée (ce qui parait un peu léger). Il manque un traumatisme à cette star qui coïncide avec son changement de comportement (l’abandon de sa femme est trop vieux, l’accident de son meilleur ami arrive trop tard…). Il peut néanmoins se reposer sur l’interprétation tout en virilité de James Caan, parfaite représentation du sportif macho des 70’s (chemise ouverte sur un torse poilu, chaine en or et chevalière, pantalon moulant…). Le reste du casting n’est pas forcément du même acabit, si ce n’est peut-être John Beck en meilleur ami insouciant et John Houseman en vieux. En bref, "Rollerball" aura davantage marqué les esprits par son sous-propos politique que par sa qualité réelle.
    Max Rss
    Max Rss

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    2,0
    Publiée le 11 mars 2019
    Oeuvre assez unique en son genre, le «Rollerball» de Norman Jewison nous dépeint une société futuriste dans laquelle tous les fléaux ont été détruits, citons parmi eux: la faim, la maladie etc. Les entreprises ont remplacé les Etats et ce sont les technocrates qui font la loi. De plus, les citoyens composant cette société disposent d'un confort matériel inégalé. Et malgré tous ces progrès, la population a besoin de laisser s'exprimer ses pulsions violentes. C'est ainsi que le Rollerball, jeu incroyablement violent a été crée. Un jeu barbare où tous les coups sont permis. Le plus effrayant est de constater que tous les spectateurs apprécient de manière unanime ce spectacle violent et inhumain. Mais bien évidemment tout cela est voulu et organisé à l'avance. S'il transmet un message plus que jamais actuel, «Rollerball» ne parvient pas à passioner tant sa mise en scène est souvent amorphe et tant il manque de rythme. Entre trois ou quatre scènes d'entrainement ou de match il ne se passe pas grand chose, dommage car les séquences de match sont vraiment haletantes. Et esthétiquement parlant, le coup de vieux se fait ressentir et beaucoup de décors sont très kitchs. Mais s'il y a une chose que l'on retiendra c'est que même dans un monde qui d'apparence semble parfait, la mort et surtout, la folie de l'Homme ne seront jamais éradiqués.
    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 229 abonnés Lire ses 1 038 critiques

    1,0
    Publiée le 16 décembre 2017
    Ce qui restera dans la mémoire ce sont les matches spectaculaires dont la mise en scène tient du tour de force même si elles manquent de réalisme parce que des gars qui prennent de tels gadins et qui se relèvent pour courir comme des lapins… bon). Mais sinon, tout est mauvais, déjà le choix du héros, James Caan, aussi charismatique d'un bœuf charolais, aussi brute que les autres sur le terrain et qui veut continuer à faire du sport malgré l'avis des organisateurs (tu parles d'un thème à la noix !). Vous me direz il y a le fond politique (tu parles d'une nouveauté, le poète romain Juvénal abordait déjà le problème au 1er siècle (Panen et circenses). Et puis ça va convaincre qui ? Les scènes intimistes sont soit soporifiques, soit ridicules (le tir aux sapins). Et puis ce scénario ne tient pas debout, quand on veut se débarrasser de quelqu'un dans une équipe de sport, il y a bien plus simple que de l'attendre annoncer son retrait… Le reste de la distribution est lamentable : la palme à John Beck, vraie tête à claques, les femmes sont jolies mais réduite aux potiches. Le film contient une scène d'anthologie affligeante où l'informaticien en chef, sorte de professeur Nimbus s'énerve contre son ordinateur à eau en lui foutant des coups de lattes dans les parois. Un film bourrin.
    SHWARZIE
    SHWARZIE

    Suivre son activité 20 abonnés Lire ses 599 critiques

    2,0
    Publiée le 30 juillet 2011
    Les scènes de jeu (c'est à dire 3 matchs donc 1/2h à peu près) sont bien foutus avec de la castagne et de la déconnade mais pour le reste, donc 1h30mn pratiquement, c'est lourd, mou, ennuyeux, ça n'avance pas et on n'y croit pas à ce monde futuriste ou tous le monde à été lobotomisé par le système, le ponpon à la scène ou un scientifique met des coups de pompe à un ordi plein d'eau qui parle.
    Redzing
    Redzing

    Suivre son activité 118 abonnés Lire ses 2 071 critiques

    4,0
    Publiée le 10 décembre 2011
    Dans une société futuriste où les entreprises ont remplacé les états, le "Rollerball", jeu hyper-violent, sert à canaliser les foules et à démontrer que l'individualisme ne peut faire le poids face au bien commun. A défaut de proposer un vrai suspens politique ou un thriller, ce film ne manque pas d'idées ! Les parties mouvementées de "Rollerball" sont en outre réussies, pleines de punch (au propre comme au figuré...) et criantes de réalisme. Certes, la doctrine "panem et circenses" a été plusieurs fois traitée au cinéma. Mais cette vision des bureaucrates totalitaires est saisissante, vision dont notre montre semble de plus en plus se rapprocher au vu du pouvoir des multinationales. La réflexion sur la place de l'individu dans cette société est également intéressante. In fine, un film d'anticipation intelligent.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 460 abonnés Lire ses 3 533 critiques

    5,0
    Publiée le 6 février 2012
    Mélange de football US et de Hockey le rollerball est le sport de ce monde futuriste (néanmoins proche de nous), où les gens sont des moutons qu'on abreuve de violences comme les gladiateurs étaient le cirque des romains. Norman Jewison réalise là un film d'anticipation au message puissant et en avance sur son temps ; ce film est précurseur de la téléréalité et de la toute puissance du monde du sport. James Caan en star vieillissante que le consortium organisateur veut éliminer pour redonner un coup de fouet à leur gagne-pain, également outil de propagande. Un très grand film au fond aussi subtil que la forme est violente.
    Johannis
    Johannis

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    5,0
    Publiée le 6 novembre 2006
    Un des films dont on se souvient trente ans après. A l'époque, il était dénoncé et admiré pour la violence des images et du sujet. Maintenant, on le considèreraient comme bien sage. James Caan joue de façon convaincante dans ce film d'anticipation, qui nous a captivé lorsque nous avions 18 ans !
    loulou451
    loulou451

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    5,0
    Publiée le 28 avril 2007
    Une comète dans l'histoire du cinéma américain ! Rollerball ne ressemble à aucun film. A mi-chemin entre le Prisonnier et Orange mécanique, ce film demeure un constant exercice d'équilibre. Violent, désabusé, mélancolique, inquiétant, le film colleà l'image de son personnage principal interprété par James Caan, plus habité que jamais. Il y a quelque chose de Kafkaien dans cette vision du monde absurde, violente et désenchantée que décrit Norman Jewison. Sans jamais s'engluer dans un sermon moralisateur, l'oeuvre prend au contraire sa force dans la simple démonstration d'un monde qui oublie jusqu'à son histoire. La scène de l'ordinateur perdant l'histoire du XIIIe siècle est tout simplement inouïe. Une oeuvre majeure du cinéma des années 70.
    BoBdeNiro
    BoBdeNiro

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    5,0
    Publiée le 15 mai 2014
    Un chef d'oeuvre d'anticipation, qui au lieu de se projeter dans un futur chaotique tel "soleil vert", nous propulse dans un monde de paix et d'abondance, ou la population se défoule en suivant le championnat de Rollerball, sport ultra-violent et sa star consacrée, Jonathan E., que les cadres dirigeants souhaiteraient voir prendre sa retraite car il devient trop populaire à leurs yeux. On baigne dans une athmosphère surréaliste tout au long du film, les scènes de matchs vont à 100 à l'heure et la fin est inoubliable.
    Nico591
    Nico591

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 545 critiques

    2,0
    Publiée le 23 octobre 2014
    Sous influence kubrickienne, voici un film d'anticipation qui par le biais d'un sport futuriste et violent fait le portrait sous forme de pamphlet d'une société ultra corporatiste. Si l'histoire à la base était plutôt intéressant, il l'est beaucoup moins à l’écran. Faute à un scenario et une mise en scène insipide, ainsi qu'une narration qui ne suscite guère l’intérêt.
    picassbob
    picassbob

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 139 critiques

    5,0
    Publiée le 2 février 2008
    Un chef d'oeuvre magnifique. Il pourrait bien être le précurseur de beaucoup d'idée d'un futur peut être proche. C'est un film éblouissant, James Caan y est grandiose. On est bien loin ici de la "bouse" de McTiernan qui a fais le remake de ce film. A regarder sans cesse, tant ce film est prenant et d'une qualité de plans incroyables.
    RENGER
    RENGER

    Suivre son activité 358 abonnés Lire ses 5 436 critiques

    1,0
    Publiée le 25 août 2011
    Rollerball (1975) est un film d’anticipation futuristico/sportif à mi chemin entre le derby et le hockey et où le monde est contrôlé par des corporations économiques. En reprenant les éléments d'une nouvelle datant de 1973 : "Rollerball Murder" de William Harrison, Norman Jewison passe à côté de ce qui aurait pu être un thriller politique passionnant. Mais faute d’une mise en scène complètement amorphe, avec un surplus de dialogues (inutiles) et très peu de scènes d’actions (alors que l’univers sportif est au centre de l’intrigue), on finit rapidement par trouver le temps long, d’autant plus que le film flirt avec les 120 minutes. Plus de 35 ans après, il faut avouer que le film a rudement mal vieillit, accusant le coup des années, James Caan et ses acolytes peinent clairement à nous tenir en haleine, faute à des chorégraphies pataudes et un univers kitchissime. Quant au remake éponyme qui a été réalisé en 2002 par John McTiernan, on espère qu’il aura su corriger les erreurs du passé. Mais dans le même registre, on préfèrera amplement garder en mémoire le jouissif La Course à la mort de l'an 2000 (1975), de Paul Bartel avec David Carradine & Sylvester Stallone.
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