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    Du silence et des ombres
    note moyenne
    4,2
    687 notes dont 79 critiques
    30% (24 critiques)
    38% (30 critiques)
    22% (17 critiques)
    6% (5 critiques)
    3% (2 critiques)
    1% (1 critique)
    Votre avis sur Du silence et des ombres ?

    79 critiques spectateurs

    petitsuchi1313
    petitsuchi1313

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    5,0
    Publiée le 4 juin 2008
    C'est un très beau film qui reflètent bien les inégalités entre les noirs et blancs, aux États-unis, en particulier dans le sud de ce pays. Je l'ai bien aimée, c'est de l'histoire réel, les personnages sont excellents, on s'attache vite aux personnages (ceux qui sont "bien"). Bref, 4 étoiles, c'est un très bon film!
    halou
    halou

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    4,0
    Publiée le 8 novembre 2009
    Film captivant du début à la fin. Une ambiance magnifique grâce notamment à un Gregory Peck impeccable.
    Raul Tophec
    Raul Tophec

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    2,0
    Publiée le 26 juillet 2010
    Vraiment décevant. Pourtant j'adore les vieux classiques en noir et blanc (Casablanca, 12 hommes en colère...). Le procès dont il est question dans les synopsis est traité comme un sujet secondaire, la majeure partie du film étant consacrée aux enfants (leurs jeux, leurs peurs, leur amour de leur père, leur éducation). On est finalement plus proche du Ruban blanc (transposition US) que de 12 hommes en colère. Et le personnage de la petite fille est irritant au possible.
    Cartouch-le-vengeur-islandais
    Cartouch-le-vengeur-islandais

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    5,0
    Publiée le 3 novembre 2010
    Un regard d'innocence porté sur le monde. On pense évidemment à La Nuit du chasseur, bien qu'ici les enjeux soient légèrement différents - pas de fable, mais un récit plus réaliste, et également doté de la figure symbolique du père, montré comme protecteur et emblème de la passation à l'âge adulte. A travers ce parti pris, Mulligan prône un discours sur la tolérance et l'importance du regard, en mettant en scène un monde fait d'injustice - sous les yeux effarés de l'enfant qui le vit comme une profonde désillusion.
    raphaboss
    raphaboss

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    4,5
    Publiée le 26 décembre 2011
    Excellent, c'est vrai que je n'étais pas super motivé pour le voir (noir et blanc oblige), mais je ne regrette vraiment pas, au contraire. Ce film montre d'abord la tolérance d'un avocat père de deux enfants, pauvre, envers un noir accusé à tord, d'un viol qui n'a évidemment pas commis. N'oublions tout de même pas que ce film a été tourné vers la fin des ségrégations noires aux USA et que donc le contexte était d'actualité. En deuxième partie une véritable leçon de tolérance envers son prochain est donnée (sans trop en dire)! Et pour finir Gregory Peck a donné une interprétation incroyable en Atticus Finch, d'ailleurs j'ai vu que c'était le personnage le plus préféré de tous les héros de films!
    Julien D
    Julien D

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    5,0
    Publiée le 26 juin 2013
    Aux temps où les droits civiques devenaient le centre des controverses aux Etats-Unis, l’adaptation par Robert Mulligan du roman Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee, un récit autobiographique mais surtout un constat effrayant de l’inégalité de la justice américaine, était un regard bienvenu de la situation du pays. A hauteur d’enfants, nous sont contées les difficultés sociales de la vie rurale pendant la grande dépression, alors que les discriminations et la peur de l’autre dominaient de façon dramatique les relations humaines. C’est donc avec un humanisme et une tendresse dignes d’un bon Frank Capra que le film veut nous prouver que la gravité des mentalités a, en trente ans, trop peu évoluées. L’émotion suscitée par le regard que posent ses jeunes enfants encore naïfs sur la situation tragique vient contrebalancer le drame humain qui pèse sur ce thriller judiciaire qui, lui-même, trouve son climax dans la célèbre scène de la plaidoirie qui, malgré qu’elle soit la séquence la plus académique du film, en reste la plus mémorable. En plus de son charme visuel digne d’un film de John Ford, Du silence et des ombres est incontestablement l’un des films les plus intelligemment écrits de l’histoire du cinéma.
    Alexandre P.
    Alexandre P.

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    5,0
    Publiée le 18 octobre 2013
    J'ai pas vraiment de mots pour décrire ce film, mais je tiens quand même à dire que le gars qui a dit que c'était un des plus surévalués de l'histoire est soit un ignare soit un imbécile, car avant de découvrir le Nostalgia Critic je n'en avais jamais entendu parler. Le génie de cette oeuvre se mesure à sa fin, qui est juste extraordinaire, sans doute l'une des plus belles de l'histoire du cinéma. Chef d'oeuvre, sans aucun doute
    Attila de Blois
    Attila de Blois

    Suivre son activité 123 abonnés Lire ses 1 628 critiques

    3,5
    Publiée le 28 février 2017
    Depuis le temps que j'en entend parler, j'admet être un peu déçu de ce "Du silence et des ombres". S'il est indéniablement un bon film, il ne m'a absolument pas transcendé, ému, fait réfléchir ou impréssionné par ses qualités cinématographiques. Un des défauts du long métrage provient de son scénario qui se divise en deux intrigues qui se rejoignent laborieusement à la fin dans l'action et dans une morale simpliste ( spoiler: le monstre n'est jamais celui que l'on croit ). La première histoire est celle de deux enfants se créant un fantasme horrifique autour d'un voisin soi-disant fou et dangereux. La seconde, beaucoup plus intéressante et substantielle, a pour cadre le procés d'un homme noir accusé injustement du viol d'une femme blanche. Une thématique hautement subversive quand on connait le climat de ségrégation de l'Amérique de l'époque. Si l'histoire du film se déroule durant les années de la Grande Dépression, on peut facilement retransposer cette critique de la justice dans les années suivant et précédant la sortie du long métrage : pas de juges ni de jurés noirs, condamnation rapide et non-fondée de personnes de couleur, lynchages,... Le message passe bien même s'il manque de subtilité. Un bon film, à mon sens surcôté, mais qui mérite au moins un visionnage.
    Shephard69
    Shephard69

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    4,5
    Publiée le 18 juillet 2017
    Adapté du célèbre roman d'Harper Lee "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur", un superbe film qui adopte le point de vue de deux enfants pour évoquer, pendant les années 30, à travers le procès d'un homme noir accusé d'un viol des thèmes comme la discrimination, la différence, le racisme mais aussi l'intégrité et le sens moral. Assez proche du long-métrage de Siney Lumet "12 hommes en colère", l'originalité de l'écriture en moins avec quelques ficelles de narration un peu grossières ainsi que quelques longueurs pesantes, une oeuvre touchante, puissante dans laquelle Gregory Peck incarne une magnifique figure paternelle et héroïque. Du grand cinéma.
    Charlotte28
    Charlotte28

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    3,0
    Publiée le 19 juin 2018
    Un film qui mélange les codes pour montrer les répercussions d'un mensonge raciste et les dérives d'un système corrompu à travers une mise en scène qui s'y appesantit par didactisme.
    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

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    5,0
    Publiée le 25 mars 2016
    Film sublime. Le personnage d'Atticus Fynch est extraordinaire. À l'heure où le modèle du héros est un personnage sombre (Batman, …), bad boy (Star-Lord dans les Gardiens de la Galaxie, Indiana Jones, ...) voire même un peu psychopathe sur les bords (Deadpool, ...), on manque terriblement de héros rayonnant d'humanisme et de non-violence tel qu'Atticus Fynch. Ce personnage est un modèle d'héroïsme (sans doute la raison pour laquelle l'American Film Institute l'a classé meilleur héros du cinéma devançant ainsi Indiana Jones et James Bond). Gregory Peck crève l'écran, son Oscar est amplement mérité. Les personnages secondaires sont également très bien interprétés. L'atmosphère, bien que perçu, à travers les yeux d'enfants, est assez cynique et il est vrai qu'on ne sort pas du film plein d'optimisme, mais ce film est une véritable réussite et je n'ai pas réussi à décrocher une seule fois l'œil de l'écran. La scène du procès est un vrai régal à regarder. Seul petit bémol, en plus de l'action principale, il y a une deuxième enquête, plus secondaire, sur des actes de violences dans la ville de Maycomb. On n'arrive pas toujours à voir le lien entre ces deux trames ni l'intérêt de la seconde. Pour l'anecdote, c'est le premier film au cinéma dans lequel apparaît le désormais très grand Robert Duvall. Mais sinon, un véritable chef-d'œuvre. À voir absolument (ne serait-ce que pour le personnage d'Atticus Fynch).
    AHEPBURN
    AHEPBURN

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    4,0
    Publiée le 21 mai 2017
    Terminant aujourd'hui le livre je voulais voir comment était l'adaptation. Il manque pas mal d'éléments mais l'essence même de son message humaniste. Atticus a trouvé un bon interprète avec Peck. Scout est selon moi moins présente que dans le roman. Celle ou celui qui n'a pas lui le livre n'aura rien à y redire. C'est sobre et efficace.
    Cyril J.
    Cyril J.

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    3,5
    Publiée le 21 août 2017
    Au travers du regard d’une fillette de 6 ans et de son frère de 10 ans, dans une bourgade ennuyeuse d’Alabama en 1932, le film raconte un enchainement d’événements sur deux ans, avec pour point d’orgue le procès d’un ouvrier planteur Noir accusé d’avoir battu et violé une jeune fille Blanche. Si le film semble s’éterniser sur les jeux, observations et actes d’enfant du début, la mise en place des interdépendances événementielles trouve bientôt toute sa finesse dans le télescopage entre les gamins prodigues, leur père, veuf et avocat, chargé de la défense de l’accusé, l’apparent idiot du village, et le bon sens d’un shérif qui croit plus en la paix qu’en la loi. Clairement politisé par cet aspect et par celui du militantisme pour les droits des Noirs à la grande époque de Martin Luther King, cette captivante et touchante aventure de 1962 frise l’hérésie dans un pays si hypocritement puriste et légaliste. Entre une communauté rurale Blanche du Sud, raciste et ruinée par la crise, et une Noire vivant encore dans l’inertie servile du 19ème siècle, ce drame humain, social et familial, servi par un fringuant Gregory Peck et un tout jeune Robert Duvall, nous embarque dans la dénonciation d’une justice ségrégationniste, et dans l’apologie de la morale et du bon sens sur la mathématisation tragique de la loi.
    Padami N.
    Padami N.

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    5,0
    Publiée le 20 avril 2018
    très beau film qui gardé son charme sur l'enfance et aussi sa force avec le plaidoyer d Atticus Finch .on se croirait dans un roman de Steinbeck ou Faulkner... même si il est adapté d'un roman au prix Pulitzer de 1961 contemporain au film.
    Yetcha
    Yetcha

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    2,0
    Publiée le 29 mars 2014
    Oh que ça à mal vieillit. Pourtant récemment reclassé encore plus haut dans les meilleurs films de tout les temps, Atticus Finch le premier des 100 héros et méchants du cinéma etc... C'est long, c'est moi, ça part dans tous les sens avec ses scènes interminables de jeux d'enfants qui n'apportent absolument rien à l'intrigue ni à la portée symbolique et politique du film. Le procès qui ne dire que 30 petites minutes est une parodie tellement il est cousu de fils blancs (certes c'est voulu mais quand même!). Le seul moment vraiment jouissif, et il l'est, c'est la plaidoirie de Peck à la fin du procès qui est un pamphlet sans appel de l'aspect arriérée et bien pensant de la "race" blanche. Il critique sans vergogne ce pays raciste, en situant tout de même l'action bien plusieurs décennies avant sa vraie date de sortie 1962, histoire de ne pas trop polémiquer quand même. À noter la toute première apparition du grand Robert Duvall. Bref, très déçu par ce qui est considéré encore aujourd'hui comme une œuvre majeure du cinéma qui, même remis dans son contexte ne va pas au bout des choses et se perd dans un descriptif et des petites histoires parallèles sans importance.
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