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    Main basse sur la ville
    note moyenne
    3,6
    96 notes dont 25 critiques
    répartition des 25 critiques par note
    6 critiques
    4 critiques
    5 critiques
    8 critiques
    2 critiques
    0 critique
    Votre avis sur Main basse sur la ville ?

    25 critiques spectateurs

    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    2,5
    Publiée le 7 janvier 2020
    Film politique sur le pouvoir de l'argent. Intéressant dans son sujet mais presque documentaire et ennuyeux dans son côté film.
    Hugo.Mattias
    Hugo.Mattias

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    3,0
    Publiée le 19 août 2019
    Un pamphlet qui prend pour cible la spéculation immobilière et l’asservissement du politique aux intérêts privés dans la ville de Naples. Le message est bien sûr très louable et l’aspect purement politicien, quasi-documentaire, est intéressant (bien qu’un peu obscur parfois). Malheureusement, tout à sa leçon finale, délivrée dans une scène de débat parlementaire joliment mise en scène, le film ne s’embarrasse pas de romanesque et oublie même de caractériser ses personnages au-delà de leur bord politique et de leur rapport à l’honnêteté. Le résultat n’est pas tout à fait ennuyeux, mais pas loin de l’être.
    Prad12
    Prad12

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    5,0
    Publiée le 21 décembre 2018
    Un chef d'oeuvre qui décrit de main de maître les jeux de pouvoirs, la corruption, la concussion et les abus de biens sociaux. Un scénario solide porté par des comédiens talentueux. Et aussi un film sorti en 1963 qui est toujours d'une actualité brûlante..... un remake ne servirait pas mieux le propos.
    Jrk N
    Jrk N

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    5,0
    Publiée le 10 décembre 2018
    Francesco Rosi est un pur cinéaste politique : pour lui le cinéma sert à expliquer et démontrer le rôle des organisations sur les individus. Il ne dénonce pas les pourris. Il les explique: c'est plus cruel et surtout c'est plus efficace. L'alliance entre le maire monarchiste-profasciste Achille Lauro, élu ostensiblement en payant les votes populaires, et la démocratie chrétienne (puissante) permet à la municipalité napolitaine de donner le champ libre aux promoteurs qui saccagent le centre ville et spéculent sur les alentours en arrosant largement. Loin de caricaturer les rapports politiques, Rosi montre la complexité des relations de pouvoir entre le promoteur Nottola, la DC et Achille Lauro. L'effondrement d'un immeuble du miséreux quartier espagnol ouvre une crise qui se conclut par une commission d'enquête réclamée par le PC et l'élection d'un nouveau maire, probablement tout aussi pourri et mafieux que le précédent. La camorra n'est jamais citée mais chacun la sent présente dans les transactions. Naples est sans doute une des seules grandes villes du monde dont la texture ouvrière ait été détruite systématiquement dans le détail, laissant place à un urbanisme délirant mettant face à face une architecture moderniste et laide pour les riches et d'immenses zones d'habitat populaire en barres de béton, totalement laissées à l'abandon. C'est le résultat de la politique pourrie des années 60-70 que décrit Rosi. Aujour'hui la politique mafieuse s'est plus concentrée sur les déchets créant les problèmes d'hygiène dramatique que l'on connaît. Le promoteur est joué par Rod Steigner, le leader communiste du conseil municipal toujours sur la brèche est joué par lui-même et le leader socialiste par un député socialiste. Le rythme est celui d'un film noir mais l'objet est une action politique. Indispensable pour connaître Naples mais aussi pour apprécier la question du Sud de l'Italie.
    Broyax
    Broyax

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    1,0
    Publiée le 31 décembre 2016
    Tiens, bizarre, Rod Steiger dans un (autre) film italien ! (poutant bien avant la Révolution spaghetti !). Evidemment, il est doublé en italien puisque l'acteur américain ne parle pas un traître mot d'italien (sans blague) ce qui ne veut pas dire que le film a bénéficié d'un doublage chez nous (hélas !). Dans son rôle de magouilleur et spéculateur immobilier, il est très bien et comme souvent très à l'aise dans le rôle du sale type qui ne prend pas de gants avec la morale ou quoi que ce soit d'autre s'y rapprochant. Cynique et sans pitié, il colle au thème du film de Rosi, film qui dénonce à tour de bras et pointe du doigt les bâtards corrompus de la mairie de Naples et leurs accointances avec les politicards divers et avariés. Alors dénoncer, c'est bien. D'ailleurs moi aussi, j'aime dénoncer à mes heures perdues. Surtout à mes heures perdues, les heures perdues à regarder des mauvais films. Et "Main basse" a fait main basse sur la qualité pour aller la revendre à je sais pas qui, je sais pas où, mais pas ici en tout cas. Confus, bavard, froid, sans âme et ennuyeux, voilà comment décrire Main basse sur la ville qui finalement brasse du vide pour que dalle, troublant à peine les ronflements du spectateur, le spectateur assez fou et surtout naïf pour s'être fait berner... par un titre aussi racoleur qui ne récèle rien... ou presque.
    this is my movies
    this is my movies

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    3,0
    Publiée le 31 octobre 2016
    Un sujet passionnant et toujours d'actualité, une mise en scène assez immersive et des acteurs très bons, pourtant, ce film m'a laissé sur la touche. Parce qu'il se refuse à être complètement didactique et qu'il dépeint toute une galerie de personnages que j'ai du mal à identifier, il se révèle frustrant et laborieux à suivre. J'ai surtout l’impression que F. Rosi n'a pas montré les bonnes choses, que ses dialogues et ses situations ne sont pas toujours adaptées car quand on veut dénoncer un scandale aussi prégnant et aussi universel, alerter l'opinion publique en fait, il faut savoir se rendre accessible (sans pour autant être simpliste). Les esprits brillants le trouveront exceptionnel, je dois dire que c'est un film qui dit parfois des choses très intéressantes et très importantes mais duquel j'ai décroché et qui se révèle bien souvent trop élitiste et confus pour réellement passionner et susciter l'indignation (les agents immobiliers corrompent le pouvoir politique et se font de l'argent sur le dos des habitants de la ville, le système démocratique empêche toute inflexion et tout changement malgré quelques gesticulations). En définitive, rien n'a changé depuis ce film et c'est peut-être bien ce qui a de plus terrible. D'autres critiques sur
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    2,0
    Publiée le 21 juin 2016
    Amplement influencé par le néo-réalisme d'Après-Guerre, "Main basse sur la ville" dresse un portrait peu flatteur mais vrai de la politique italienne des années 60. Cette histoire qui s'appuie sur la coruption des élites politiques et leurs manoeuvres électorales et d'ailleurs conservée toute son actualité; une actualité qui ne s'applique pas qu'à la péninsule. Ce long métrage politico-social ne présente toutefois pas de grandes qualités. L'intrigue y est redondante et manque de piquant. Les dialogues se suivent et se ressemblent et on finit par trouver le temps long. La réalisation, austère, n'est pas non plus là pour hausser le niveau. Pas terrible.
    bellini 2
    bellini 2

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    1,5
    Publiée le 17 novembre 2014
    Bon début de film: l'horreur des HLM, la corruption des politiques...et puis c'est tout! Pas d'intrigue, pas d'action, des personnages peu intéressants....beaucoup de bavardages inutiles. Le film a très mal vieilli.
    Florence L.
    Florence L.

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    2,0
    Publiée le 14 mai 2014
    Début des années 1960. Naples est le terrain de vastes opérations immobilières, qui permettent à des promoteurs peu scrupuleux de s'enrichir avec la complicité des hommes politiques de la ville. Ainsi, l'entrepreneur Nottola investit de vieux terrains agricoles en périphérie de la ville, espérant retirer de cet investissement un bénéfice de 5000%, mieux qu'une usine, avec l'avantage de ne subir ni syndicat, ni grève. Mais les travaux des chantiers entraînent l'effondrement d'un immeuble des vieux quartiers populaires, provocant plusieurs décès ainsi que le handicap définitif d'un enfant. Il s'en suit alors un énorme scandale en pleine campagne pour les élections municipales. Nottola est candidat sur la liste majoritaire des conservateurs; il se retrouve alors face à ceux qui souhaitent lui faire payer les crimes dont il est responsable et ceux, dans son propre camp, qui n'ont de cesse de l'évincer pour étouffer la polémique. Puissant et manipulateur, Nottola arrache finalement le poste de conseiller qui favorisera ses affaires, et c'est une belle procession de notables, de prêtres et d'enfants de chœur qui s'en va bénir un nouveau chantier sous le soleil napolitain. Main basse sur la ville est un film ardu, sur le fond comme sur la forme, austère et pour tout dire assez ennuyeux. La bourgeoisie, tenante des partis de droite et du centre, est sans foi ni loi, prête à tout pour assurer ses intérêts: trahir ses compagnons, dénoncer ses propres enfants. Le conseiller municipal communiste, membre de la commission d'enquête sur Nottola, est incorruptible et tenace, tenant d'une vérité et d'un avenir meilleur. Le peuple est absent, tout juste esquissé de loin, subissant les tragédies mais ne prenant part à rien. Et la mafia n'est jamais évoquée, ce qui m'a plutôt surpris quand on traite de l'immobilier napolitain des trente glorieuses. J'ai eu le sentiment de voir un film de propagande du parti, avec une vision, disons-le tout net, plutôt stalinienne des choses. Pas inintéressante, car reflet d'une époque et très certainement du PCI, mais jamais vraiment objet de cinéma. La seule scène réellement cinématographique, et la seule captivante, est celle de la chute de l'immeuble, très belle. Main basse sur la ville, une expérience donc, mais qu'on est content d'avoir derrière soi...
    Julien D
    Julien D

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    2,5
    Publiée le 8 janvier 2014
    Considéré comme une importante pièce maitresse du cinéma politiquement engagé dans l’Italie des années 60-70, ce thriller juridique s’inscrit parfaitement dans la volonté de son auteur Francesco Rosi de dénoncer les dérives du pouvoir politico-financier au grand détriment de la population la plus défavorisée en montrant du doigt sa volonté de déresponsabilisation face à un drame dont il est pourtant fautif. En nous faisant suivre ainsi les magouilles et jeux d’influence d’un entrepreneur peu scrupuleux (sorte de précurseur de Berlusconi), interprété par Rod Steiger, au sein de la classe dirigeante pour faire étouffer, à l’approche d’une élection importante, sa culpabilité quant à la construction de bâtiments non-sécurisés sur un terrain dangereux, le scénario se compose en majorité d’échanges assez complexes autour du système constitutionnel et à la législation en cours, ce qui le rend assez difficile à intégrer dans son intégralité. Mis en scène et filmé avec un noir et blanc dont l’austérité renvoie aux réalisations néoréalistes, Main basse sur la ville continue, malgré la légèreté de son intrigue paradoxalement développée de façon trop complexe, à faire mouche un demi-siècle plus tard tant son propos reste d’actualité.
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    3,5
    Publiée le 1 octobre 2013
    Confusion des intérêts publics et des intérêts privés, détournements de fonds, corruptions, manipulations... Francesco Rosi dénonce les abus de pouvoir de la Démocratie chrétienne, en s'inspirant de faits réels. Derrière cette dénonciation, il y a évidemment un parti pris politique. Cela dit, en bon spécialiste du film d'investigation, le metteur en scène italien réalise une oeuvre sérieuse, austère comme un dossier judiciaire, mais intéressante. Sa façon de décortiquer le système en place est convaincante et le résultat, édifiant.
    il_Ricordo
    il_Ricordo

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    3,5
    Publiée le 8 janvier 2012
    Main basse sur la ville est un film sur la corruption qui montre davantage le monde des corrompus et corrupteurs, le mode de vie et leurs réactions que celui de leurs victimes (mise à part la saisissante séquence d'ouverture). C'est un film politique dans lequel le jeu des acteurs est moins intéressant que leurs propos (même si leur jeu de politiciens véreux, Rod Steiger en tête, est criant de vérité). Toutefois, la trame est réellement prenante et le film demeure un incontournable thriller social et politique. Le réalisme de Francesco Rosi tranche avec le fantastique d'un Fellini ou le romantisme d'un Visconti : c'est comme si l'on revivait les heures glorieuses du néoréalisme des années 40, où la question sociale, au cœur du film, lui donnait une dimension historique. Main basse sur la ville est un incontournable du Cinéma italien.
    benoitparis
    benoitparis

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    4,5
    Publiée le 5 décembre 2010
    Rosi a la rigueur documentaire d’un Rossellini et un sens dramatique digne du meilleur cinéma noir américain. Il n’évite pas complètement les défauts du cinéma engagé de gauche, son coté démonstratif et manichéen (cristallisés dans le personnage du conseiller communiste De Vita) mais il les rend parfaitement supportables. Ce qu’il montre, la collusion du monde politique avec des intérêts privés, particulièrement le secteur de la construction immobilière, vaut très largement au-delà de l’époque et du lieu du film. La France du gaullisme immobilier, jusqu’à très récemment, est comparable au Naples en extension des années 60 mis en scène dans « Main basse sur la ville ». Curieusement, peut-être même à l’insu du réalisateur, c’est le personnage du « méchant » qui retient le plus l’attention par son charisme. Il y a quelque chose de wellesien dans l’interprétation qu’en donne R. Steiger. Les scènes de débats en conseil municipal sont aussi impressionnantes que celles de procès dans « Salvatore Giuliano ». Du très grand cinéma politique, comme les italiens ont su en faire.
    AMCHI
    AMCHI

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    2,0
    Publiée le 15 mai 2013
    Certes le sujet est fort intéressant mais je regrette que Francesco Rosi est réalisé un film à l'aspect trop documentaire de plus le N&B renforce un côté un peu austère, Main basse sur la ville se laisse regarder notamment pour la présence de Rod Steiger. D'autres films italiens de la même veine dénonciateur que Main basse sur la ville ont su créer de véritable intrigue.
    Xyrons
    Xyrons

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    3,0
    Publiée le 15 septembre 2010
    Main basse sur la ville est un très bon film dramatique de Francesco Rosi. La mise en scène du réalisateur est irréprochable, les acteurs comme Rod Steiger, Salvo Randone ou encore Guido Alberti sont convaincants dans leurs rôles, le scénario est original et travaillé, il y a de bons dialogues, le film est divertissant et on ne s’ennui pas une seule seconde. Bref, c’est à découvrir…
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