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Enki Bilal a réussi son adaptation cinématographique de belle manière. Que vous soyez habitué ou non de son univers graphique, la puissance qui se dégage de ce film ne peut que vous prendre aux tripes.
Ex. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Enki Bilal a réussi son adaptation cinématographique de belle manière. Que vous soyez habitué ou non de son univers graphique, la puissance qui se dégage de ce film ne peut que vous prendre aux tripes.
Bilal (...) visse des êtres de chair et d'émotion dans l'univers impitoyable des marmoréennes figures virtuelles. Le magique Immortel (ad vitam) est un geste de résistance lancé contre la nomenklatura du jeu vidéo et du film d'animation sans âme, aux froideurs galactiques.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeImmortel est un film exceptionnel, magique, poétique, mais ne ressemble à rien de connu. Il est sans concession. C'est un ovni, une matière neuve.
La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel ObservateurFidèle à son trait de crayon précis et à son esprit inventif "poético-fantastique", Enki Bilal a parfaitement géré le passage de la case dessinée à la case animée, portant harmonieusement en trois dimensions les paysages et des personnages emblématiques jusqu'à présent figés sur les deux dimensions du papier.
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Dès les premières minutes, on est plongé dans un trip hallucinatoire et sublime où chaque image mériterait d'être stoppée et contemplée. Même les défauts indéniables participent au charme de l'ensemble.
Sa vision de New York est remarquable et l'animation des personnages de synthèse plutôt convaincante. (...) Immortel... marque, quoiqu'il arrive, une date dans l'ère du numérique au cinéma.
L'histoire, celle de l'amour, est éternelle ; l'écrin, celui de l'univers fantastique, politique, poétique d'un artiste plus que talentueux, est férocement original.
Aujourd'hui, plus brouillon et plus bouillonnant, il télescope tout : images de synthèse, septième art et beaux-arts, peinture et dessins très animés. Résultat ? Un film qui semble s'inventer sous nos yeux, en état de mue permanente, comme les rêves.
La critique complète est disponible sur le site TéléramaLe film s'achemine doucement vers une poésie fantastique... que l'on sent finalement embarrassée par trop de gadgets, d'effets voyants, de monstre gluant et de voitures qui volent. Ce sont eux qui éloignent le film de sa véritable destination. De ce goût du spleen, morbide mais sensuel, triste mais bien vivant... de cet abandon de la raison vers l'inconnu.
La critique complète est disponible sur le site AdenVoir la critique sur www.cinelive.fr
(...) comparer Immortel à une expédition sur Mars serait un mauvais service à rendre au film. Car le film de Bilal vaut mieux que ça (...) Immortel est une anticipation flottante, qu'on traverse comme si elle était projetée sur le cortex des spectateurs. On en ressort chargé de plus de questions que de réponses, et cette incertitude plaît.
Voir la critique sur www.studiomag.com
Il s'affranchit (...) de la tutelle de la bande dessinée pour nous plonger dans un univers vertigineux, à la fois envoûtant et poétique.
Le film, élégiaque et froid, a certes le mérite de l'originalité mais n'en demeure pas moins frustrant.
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Un cocktail de thèmes et de personnages romantico-ésotériques dont on ne jurerait pas qu'il contient une pensée originale ou profonde (du moins ne l'a-t-on pas perçue), mais qui peut distiller une certaine ivresse esthétique.
Que le film vienne de là où il vient suffira peut-être à certains pour l'excuser de son apparente naïveté qui, à y regarder de plus près, ressemble surtout à une coupable facilité et une volonté d'épate pas forcément très glorieuse.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.comUne poésie new-age émerge parfois de ce fatras, mais il y a globalement peu de place pour que le spectateur puisse se projeter dans le récit. Et ce n'est pas le mélange, rarement probant, entre synthèse et prise de vue réelle qui va l'y aider. Plombant.
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De Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec François Cluzet, Omar Sy
Comédie
De Gilles Balbastre, Yannick Kergoat
Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari
Documentaire
De Christian Rouaud
Avec Léon Maille, Pierre Burguière
Documentaire

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