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La Route au tabac
note moyenne
3,0
28 notes dont 11 critiques
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11 critiques spectateurs

bellini 2

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0,5
Publiée le 15/01/2015
Film indigne de J. Ford: une bande de pauvres débiles voleurs et exaltés! les acteurs sont ridicules, les dialogues indigents.
Plume231

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3,0
Publiée le 23/04/2011
Après le magistral et magnifique "Les Raisins de la colère", John Ford s'attaque encore ici à la Dépression et à ses conséquences désastreuses sur les petits fermiers mais pas avec le même succès... Le cinéaste préfère s'attaquer à ce problème par l'angle de l'humour et là ça a un peu de mal à passer. Pour résumer pendant les deux premiers tiers du film la seule chose que l'on plaint c'est la pauvre bagnole défoncée par le fils totalement surexcité (il a visité les vestiaires du Tour du France avant ou quoi, ce con ?). De plus, le film accuse souvent l'origine théâtrale de l'histoire car on le passe souvent en bavardages et en cabotinages d'acteurs. Mais heureusement John Ford se rattrape considérablement et in-extremis dans le dernier tiers où on ne peut s'empêcher d'avoir pitié du patriarche quand il est face à l'inévitable et où Ford fait preuve de la pudeur et la force qui font son grand cinéma. A noter dans un (trop!) court rôle la belle Gene Tierney dans un rôle de pouilleuse (mais après une bonne douche, j'accepte de l'épouser sans problème!). Malgré son dernier tiers et à cause de ses deux premiers, un Ford assez mineur.
fred-peteuil

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4,5
Publiée le 10/04/2011
Très beau film de Ford , un de plus pourrait on dire ! Tellement sa filmographie est riche de chefs d' œuvre . Certes celui ci n'est pas un de ses plus grands films mais un film moyen de Ford est déjà un très bon film! Il y a beaucoup d' humour dans ce film mais qui cache un désespoir et une décadence immense pour cette famille de fermiers laisse au bord de la route par cette Amérique des années 30, et qui représente un vestige d' une époque révolue . Beaucoup d' émotion aussi et une photographie vraiment magnifique! l'Amérique des laisses pour compte encore magnifiquement filmée par Ford et un humanisme gigantesque se dégage de tous ses films ! Un grand , un très grand cinéaste !
tomPSGcinema

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3,5
Publiée le 09/09/2009
La Route du tabac est un très beau film de la part de John Ford. Un an après avoir réalisé les Raisins de la Colère, ce metteur en scène s'attaque une fois de plus à un autre best-seller qui concerne la vie de gens misérables. La mise en scène est totalement fordienne dans le style et ce film possède quelques moment magique et d'une qualité rare, mais également d'une photographie magnifique en noir et blanc de A. C. Miller qui rend au film un côté poétique vraiment plaisant. Petits bémols que je ferai néanmoins à ce long métrage, c'est que d'abord le film s'avère bien trop court ( a peine plus d'1H20 ) par rapport au sujet dont il est question, mais surtout c'est que l'on voit très peu la magnifique et délicieuse Gene Tierney dans un rôle de sauvageonne où elle s'avère pourtant excellente à chaque apparition. Mais au final, il s'agit d'une oeuvre de ce metteur en scène à découvrir car on passe un moment bien agréable en le visionnant. 15,5/20
Flavien Poncet

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0,5
Publiée le 13/02/2008
On connait de John Ford ses grandes épopées de l’Ouest ou ses films prolétaires, ses œuvres mythiques de cow-boys ou critiquant l’Amérique. Mais on connait très peu ses œuvres reconnues comme mineures. «Tobacco Road» (USA, 1941) est de celle-là et sa minorité semble davantage relever du film en lui-même, de sa production que de sa valeur qualitative. Réalisé par Ford à la suite de «The Grapes of Wrath» (USA, 1940), il fallait au cinéaste une œuvre de répit comme sa filmographie en est pourvue. C’est ce qui motive la folie discrétionnaire du film. Ford offre un contre-champ, un négatif au grand film reconnu qu’est «The Grapes…», drame sur la grande dépression. Le drame du film de 1940 n’a d’égal que l’absurde du film de 1941. Et d’expérience, le cinéma de Ford produit des films trop curieux quand ils s’allient avec la loufoquerie. Le délire communautaire qui gangrène les protagonistes de «The Lost Patrol» est un exemple éloquent sur l’incommunicabilité de Ford avec la folie humaine. Le film s’attarde sur la décrépitude d’une contrée américaine : la route du tabac, où Ford y relate l’histoire abracadabrante d’une famille composée d’un vieillard, de sa femme, de leur fils hyperactif et épuisant, d’une fille aussi belle qu’elle est muette et d’une grand-mère en arrière-plan. Il y a essentiellement une question d’éthique que pose le film et auquel «The Grapes…» semblait avoir répondu brillement : Peut-on donner à voir une image sardonique de la misère humaine ? Si je viens d’écrire que le film précédent eut répondu élégamment à cette question c’est parce que Ford y aborde la misère humaine en la transposant comme drame. La manière est moins habile que dans le néo-réalisme mais elle a son incidence et respecte le malheur originel. Or il est triste que Ford se renie au profit d’une erreur aussi grossière que celle de «Tobacco Road». La lourdeur humoristique plaira à qui le veut mais son immoralité foncière a peut de chance de trouver crédit.
Vladimir.Potsch

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4,0
Publiée le 14/02/2006
La notoriété des "Raisins de la colère" (1940) avait occulté le film suivant de John Ford, "La route du tabac" (1941), qui traite du même sujet (la pauvreté au cours de la grande Dépression) dans un ton beaucoup plus léger. Derrière la farce, l'attitude outrée de tous les personnages, perce le désespoir. Moins poignant que "Les raisins de la colère", le film réussit pourtant à décrire sans complaisance, avec une ironie qui masque difficilement la souffrance et la perte de la dignité, un drame humain auquel Ford a été très sensible.
Eselce

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2,5
Publiée le 14/02/2018
Une très mauvaise comédie mais un drame assez bon sur une famille qui survie dans les années 30 aux Etats-Unis après 7 ans de mauvaises récoltes. On suit leurs mésaventures. Seule la scène de charme avec Gene Tierney vaut le coup d'oeil. Les acteurs principaux en font des tonnes et ne semblent avoir considération quant au respect du matériel... Impressionnant de voir la vitesse à laquelle se décompose la voiture de Dude !
Benjamin A

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2,0
Publiée le 17/04/2016
Peu de temps après le fantastique Les Raisins de la Colère, John Ford s'intéresse à nouveau aux dégâts commis par la Grande Dépression, ici en mettant en avant une famille de petits fermiers du sud où le patriarche doit vite trouver la somme de 100$. Ce sujet mettant en avant l'Amérique des paumés est bien le seul point commun avec l'adaptation du livre de John Steinbeck. Ici, John Ford se montre surtout maladroit en mettant en scène une galerie de personnages hauts en couleurs et surtout très surprenants voire même totalement dégénérés. Ils sont souvent affreux, sales et méchants comme dirait Ettore Scola, mais ici surtout trop caricaturaux et rarement intéressants, dû en partie à une non-maitrise de John Ford qui ne m'a pas semblé savoir comment diriger son film. Il oscille entre drame et farce mais ne trouve jamais vraiment le bon équilibre et aucun des deux n'est vraiment convaincant, surtout que Ford ne fait pas dans la finesse, au point d'en devenir un peu lourd à certains moments (le fils avec la bagnole surtout). La majorité des acteurs cabotinent tandis qu'il manque aussi une vraie ambiance cruelle et, surtout dans les deux premières parties du film, une vraie compassion et un regard juste sur la misère humaine, et ce qu'importe le ton utilisé (farce, drame etc). Pourtant, La Route au Tabac trouve son salut (toute proportion gardée) dans la dernière partie, où John Ford fait ressortir tout l'humanisme des personnages et enjeux, où il met bien en avant des protagonistes blessés par cette crise, la rue et la vie tout simplement. C'est à ce moment-là qu'il va nous faire ressentir de vrais sentiments pour les personnages (enfin surtout le patriarche). Dommage donc, que ce soit si long et laborieux pour en arriver là. Une oeuvre décevante avec un sujet pourtant prometteur mais John Ford ne trouvant que trop rarement le bon équilibre et tombant plutôt dans l'excès et la caricature, malgré une dernière partie où l'on retrouve son humanisme et savoir-faire...
kinophil

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2,0
Publiée le 06/07/2012
Après les Raisins de la Colère, Ford filme la dépression et la misère des petits fermiers du Sud en relatant sous forme de farce l’histoire abracadabrantesque d’une galerie de personnages aussi hauts en couleurs que caricaturaux. En arrière-plan de la comédie, on sent l'humanisme de Ford et sa compassion pour ces personnages blessés qu’il met en valeur par une très belle photo. Mais l'équilibre entre farce et drame n'est pas toujours convaincant et le comique outré et débridé ne fait pas vraiment dans la dentelle à l’image du fils exaspérant avec sa voiture.
Maqroll

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2,0
Publiée le 08/07/2011
On compare souvent ce film aux Raisins de la colère, sorti un an auparavant, et on ne manque jamais de souligner combien le précédent est aussi bon que celui-ci raté… La différence tient à mon avis à une raison très simple : Les Raisins de la colère est tiré d’un roman de Steinbeck, La Route au tabac d’un roman d’Erskine Caldwell. Tous les deux sont des romanciers américains, contemporains de Faulkner et tous deux ont décrit la condition misérable des Américains touchés par la grande crise de 1929 mais la comparaison s’arrête là car autant Steinbeck est un romancier puissant et visionnaire, autant Caldwell est un auteur certes prolifique mais à courte vue et limité. Ses personnages sont le plus souvent méchants et mesquins (ils ont certes des excuses) quand ils ne sont pas carrément dégénérés et sa vision du monde est pessimiste et parfois malsaine. Tout cela s’accorde très mal avec l’humanisme de John Ford, qui essaie d’orienter comme il peut son propos vers un point de vue plus en accord avec sa philosophie. Résultat, un film décalé, en constant déséquilibre. Dans le rôle principal, Charley Grapewin cabotine à l’envi, Gene Tierney fait une apparition en sauvageonne demeurée et Dana Andrews traverse brièvement le film dans un des rares rôles sympathiques. Mais le meilleur de l’interprétation est incontestablement à mettre au compte d’Elisabeth Paterson qui joue la mère, seul être digne de cet univers qui s’écroule. Au total, un des moins bons films de John Ford, qui donne tout de même une vision réaliste de la misère régnant sur certaines couches de la population américaine en ces temps troublés.
ronny1

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2,5
Publiée le 30/01/2007
Tobacco Road est sans doute la plus grande déception de l'œuvre de John Ford. Le roman d'Erskine Caldwell dépeint une galerie de personnage déchus, que la misère a fini par pervetir, vivant dans un univers presque en marge du réel, mais avec une vérité sociale et une poésie qui permettait à John Ford de réaliser un de ses plus grands films. Malgré une photographie splendide d'Arthur C. Miller, la mise en scène théâtrale (limite théâtre filmé en exceptant les quelques scènes d'extérieur) est pesante, allourdie par le cabotinage de Charley Grapewin et William Tracy. Cette balourdise est peut-être la conséquence de la volonté des producteurs de transposer à l'écran la pièce à succès montée par Jack Kirkland au lieu de repartir du roman. Toujours est-il que l'érotisme, l'humour noir et la cruauté qui étaient les caractéristiques du roman ont presque entièrement disparus dans le film et peut-être déjà dans la pièce selon les critiques de l'époque (John Ford de Jean Mitry). Certaines tentatives comiques ont été ajoutées, mais la direction d'acteur parfois relâchée ne les rend pas toujours convaincantes. La faiblesse de ce point habituellement très positif chez John Ford est révélatrice de la faible motivation qui devait l'habiter quant à la réalisation de ce film qui apparaît comme une parodie de certaines des valeurs Fordiennes (les valeurs familiales, l'honnêteté). Devant ce bilan plutôt mitigé il est permis de se demander pourquoi Ford a accepté la réalisation et de constater que l'enfer du roman de Caldwell attend encore sa révélation. Ceux qui n'ont pas lu le livre auront la possibilité de trouver du plaisir à regarder le film d'autant qu'il bénéficie de la présence de la sublime Gene Tierney, même si elle n'est pas toujours utilisée au mieux ici.
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