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thamnophile
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5,0
Publiée le 3 octobre 2008
Un film d'horreur qui fait vraiment peur, ce n'est pas si courant ! Pourtant, c'est bien le cas de celui-ci et qui s'en plaindrait ? Pas moi en tout cas ! Je l'ai regardé et enregistré voici quelques années en VHS et je le repiquerai en DVD dès que possible. Le réalisateur, Tibor TAKACKS, nous a réalisé là un véritable petit chef-d'oeuvre. Si vous ne le connaissez pas, je vous conseille de le voir ou d'acheter le DVD s'il existe dans le commerce. Il a su choisir ses interprêtes dont le jeune Stephen DORFF alors âgé de 14 ans. Depuis, ce jeune acteur a eu une belle carrière et pas que dans des films d'horreur et c'est celui-ci qui l'a lancé. Il a su assumer un rôle difficile que peu d'enfants-acteurs ont su surmonter si ce n'est Jimmy BENNETT, Harvey STEPHENS, Corey HAIM, Miko HUGUES, Mason GAMBLE et Giovanni FREZZA pour n'en citer que quelques uns.Il est vrai qu'à cet âge-là on ne sort pas indemne d'avoir tourné des rôles si importants dans de tels films et c'est tout le miracle du réalisateur d'avoir su diriger ses jeunes acteurs. Donc si vous voulez faire des cauchemars qui vous rendront heureux le lendemain, surtout, n'hésitez pas ! Regardez ou achetez ce film et vous ne le regretterez pas, c'est promis !
Il fut une ère où les démons menaçaient constamment d'imposer leur règne sur Terre. Les humains devaient les affronter et refermer la porte de l'Enfer quand celle-ci s'ouvrait, et en ce temps on était prêt à confier cette mission à de valeureux jeunes enfants. Cet âge noir est aujourd'hui révolu. Cette période c'étaient... les années 80 ! Une époque où les petits films d'horreur fleurissaient encore, avec son lot de bonnes surprises et ses inévitables catastrophes. "The Gate - La Fissure" figure incontestablement dans la seconde catégorie. Avec des démons de quinze centimètres qui sortent du jardin, ça sombre parfois dans le ridicule et souvent dans l'ennui (la fin notamment). Situations comme personnages sont caricaturaux (la grande soeur désobéissante qui organise une "party" en l'absence des parents, l'ami du héros qui a sous la main des documents rares qui leur permettent de savoir comment chasser les démons...). Réalisé platement par Tibor Takács (auteur du passable "Lectures diaboliques - I, Madman") qui n'est pas aidé par les tristes effets spéciaux pour le coup, ce long-métrage (dans lequel débuta Stephen Dorff !) ne mérite aucune attention particulière. Y'a une seule chose qui fait peur (planquez les âmes sensibles) : le doublage français. Un produit de mauvaise qualité qui, sans surprise, encaisse plutôt mal le poids des ans.
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3,0
Publiée le 6 mai 2011
Dans "La fissure", le cinèaste canadien Tibor Takacs dènonce avec humour les mèfaits du hard-rock, souvent considèrè comme une musique satanique! Titulaire d'un oscar canadien pour son film "The Tomorrow Man", le cinèaste s'est spècialisè dans le fantastique! Afin de ne pas choquer son jeune public, il se refuse à tout excès d'hèmoglobine! Dans ce film, il multiplie les effets spèciaux, qui se voient rècompensès au festival du film fantastique de Paris! Le clou de "La fissure" demeurant l'apparition d'une crèature malèfique, qui se subdivise en une nuèe de petits monstres malfaisants animès avec une redoutable prècision! Conçue pour les petits, "le film rèjouira aussi les grands avec la prèsence ici du jeune Stephen Dorff...
Une série B incroyablement raté, The Gate (1987) est un pur nanar, pire une « bousasse » comme on en voit peu (fort heureusement). L'histoire est dénuée de sens, les jeunes acteurs ridicules, dont Stephen Dorff (Blade - 1998) qui apparaît ici pour la première fois à l'écran et en tête d'affiche !! Ce film qui a seulement vingt ans d'âge paraît plus vieux qu'il en a l'air à cause de ses SFX, d'une qualité navrante et honteuse pour l'époque, on croirait avoir fait un bon dans le passé, trente à quarante ans en arrière (à la naissance des trucages !), ils sont hideux, on assiste impuissant à une déchéance pur et simple. Extrêmement mal mise en scène, le premier film de Tibor Takacs est ridicule. Les interprètes (amateurs) sont à revoir, la réalisation (s'il y a !?) est bâclée, bref ce film est à vite oublier pour notre plus grand bien à tous ! D'autant plus que Takacs ne s'est pas limité à celui-là, il a fallut qu'il en réalise la suite : The Gate II - Trespassers (1992).
Un film d'horreur des années 80 est toujours un plaisir à regarder : les effets visuels sont encore débutants, les acteurs pas toujours convaincants et les scénarios tous identiques. Mais je dois avouer que The Gate est vraiment un film très maladroit. Pourtant, l'histoire de base était sympathique mais elle est trop vite agrémentée d'éléments ridicules comme la découverte du Mal par un groupe de rock, une séquence de lévitation improbable et une flopée d'autres scènes ridicules... Les effets spéciaux sont vraiment plus qu'artisanaux, plus proches du travail de Ray Harryhausen que des récentes productions de l'époque, je pense notamment aux insectes et aux mini-démons courts sur pattes. Les acteurs sont vraiment horribles, leur jeu et leurs dialogues étant sincèrement pitoyables, renchéris par un doublage français des plus pathétiques. On y découvre le tout jeune Stephen Dorff, alors âgé de treize ans, débuter sans réelle conviction devant des démons en costumes et des effets pyrotechniques inutiles. Nous avons donc droit à un téléphone qui fond, une vitrine qui explose ou encore de la fumée qui sort d'un trou. Ça fait effectivement très peur ! Pas de frayeurs, pas de gore, même pas d'hémoglobine (faut pas trop pousser), The Gate s'apparente finalement à l'ancêtre d'un épisode de « Chair de poule » mal fagoté, réalisé par un illustre inconnu qui ne fit pas grand-chose par la suite. Bref, un navet pas très fendard aux allures de téléfilm que le temps n'arrange vraiment pas...
Quelle horreur!!! Non pas que les personnages soient ici effrayants ni que ce film nous fasse peur, mais c'est bien la déplorable médiocrité de ce navet qui mérite ce qualificatif! Effets "spéciaux" risibles, monstres plus proches des 7 nains de Blanche-Neige que d'Alien et réalisation tout juste suffisante à attirer le regard de bambins de 5 ans. Et dire que certains films majeurs ne sont pas disponibles en DVD alors que celui-ci a vu le jour... Dis-donc, fifou50, tu dois avoir un DVD à refourguer d'occasion pour mettre 4 étoiles à cette daube! D'ailleurs, au passage, si tu as réussi merci de me faire passer les coordonnée du site où je pourrai me débarrasser du mien...
Une histoire assez nul, un scénario et des dialogues mauvais, des intèrpetes médiocres, une réalisation raté, un peu d'humour, et voila ce que sa donne! Un film qui était censé faire peur, mais qui au final fait rire.
Les années 80 ont livré un grand nombre de films de genre que je dirai directement calqués sur le modèle du train fantôme ! Effets spéciaux mécaniques à gogo, rythme entrainant, histoire assez restreinte, et dont tout l’intérêt repose à la fois sur le divertissement procuré, et sur le fait qu’aujourd’hui ça se fait rare, surtout avec une vraie volonté de qualité derrière ! The Gate est avec Lectures diaboliques un des films phares de Tibor Takacs, et sans doute son plus gros succès. Et cela se comprend. Bien que moins réussi que Lectures diaboliques, c’est une jolie découverte, dont le point faible reste l’histoire. Le concept est en effet assez limité. Un peu de magie noire, et hop, nous voilà entrainer dans une folle histoire avec pleins de moments sympas mais relativement décousus, jusqu’au final qui reste convenu lui aussi. C’est rythmé, amusant, le côté enfantin ne prend pas assez le dessus pour interdire le film aux adultes. Mais il y a une impression de creux scénaristique relativement sensible, et la courte durée du métrage (moins d’1 heure 20) révèle à mon sens cette légèreté dans l’histoire, laquelle est sacrifiée à la dimension divertissante, ce qui, sans me déplaire, m’a tout de même un poil déçu. Vous l’aurez donc compris, pas besoin d’espérer beaucoup de l’histoire, le spectacle est visuel ! Plein d’effets spéciaux ingénieux, certains encore très percutants, et qui raviront les amateurs de la saga Evil Dead, dont, par la prolixité des effets et leur variété, The Gate est un proche parent ! Plein de créatures originales, une ambiance fantastique réussie, The Gate a belle allure en dépit de son petit budget, et Takacs prouve que dans le registre il a des compétences. Ça reste un peu brouillon, mais c’est presque du chipotage car The Gate est un film généreux et qui fait beaucoup avec peu, et cela est louable. Je salue aussi une bande son soignée. Le casting est jeune, et est emmené par quelques acteurs qui ont plus ou moins réussis à accéder à la notoriété par la suite, et bien entendu Stephen Dorff est de ceux-là ! La bande est sympathique, les personnages restant relativement convenus (c’est moins bien dégrossis que dans Les Goonies par exemple, dans un genre approchant), mais cela n’empêchant pas de nous les rendre attachants et plaisants à suivre. Il y a visiblement une complicité entre les interprètes, et cela donne du naturel à leur jeu, surtout dans la première partie du film. The Gate est donc un divertissement pop-corn qui sent bon le rétro, mais qu’il serait dommage d’éviter. C’est généreux avec plein d’effets spéciaux à l’ancienne, et c’est maitrisé. Je donne 3.5
Mhh... pour un film d'épouvante, ça a viré au fou rire : le tout est crédible - soyons honnète - dans les quelques minutes du début, pour un film "petit budget à héros enfantin, ayant subi les outrages du temps (didiouu que ça a vieilli depuis 87, coupe de cheveux par exemple, le coup de la couverture kitch sur la tête à un moment du film, n'oubliez pas de regarder la couleur... )." C'est assez long à se mettre en place, et le film est torché en 10 minutes pour vaincre les démons... mais le réalisateur a rajouté une séquence avec zombi pour rallonger la durée de vie du truc... bah oui, sinon le film ne passait pas l'heure ! Fou rire général derrière moi alors que je profite d'un départ "ravitaillement pizza avant l'autre nanard de la soirée" ; en effet, il faut le reconnaître, la version Française de ce "sous-goonies" est abominable, la synchronisation avec les lèvres n'existe pas, et les voix sont atroces (parfois des accents Canadiens O_o" !). Mais ce n'est pas le pire. Le niveau de l'ensemble des acteurs est très (mais alors très !) médiocre, il y a des incohérences de raccords et de vêtements entre les différentes scènes, et le budget des effets spéciaux atteint des sommets dans l'incurie, même si certaines scènes restent pas trop mauvaises. Etincelles "grattées" sur la pellicule du film, fumigène et spot à fumée dans un trou de 50 cm pour faire un cratère, feuilles de papier numérique en forme d'insecte balancées en grappes devant la caméra pour faire "nuée de mouche", le plus beau est atteint lorsque l'on aperçoit les démons, sortes de nains de jardins en plastique fondu de 15 cm craoisé de taupes avec lumière rose derrière eux (Les démons seraient-ils gays me souffle-t-on cyniquement). Sinon, une scène d'anthologie avec une poupée barbie comme arme (!) reste culte... Allez, un bon petit nanard honnête, mais sans surprise. A éviter pour public difficile aimant l'humour involontaire ;) !
"The Gate : La Fissure" est une série B D'épouvante/Horreur/Fantastique des années 80 qui lorgne du coté "Des Goonies" mais aussi de "Evil Dead" et qui jouit aujourd'hui d'un petit statut "Culte". L'histoire est simple et efficace : Des gamins se retrouvent confrontés à l'émergence de démons suite à une fissure apparue dans le jardin de l'un d'entre eux. Le film à vieillit c'est sur, mais les effets spéciaux restent très corrects pour l'époque. La 2em partie du métrage nous plonge dans un film d'horreur typique avec sont lot de bébêtes diaboliques (Avec des petits diablotins particulièrement réussis et un maître des démons pour le moins démesuré) appuyé par les prestations impeccables des jeunes protagonistes (Avec en tête un méconnaissable "Stephen Dorff" âgé de 14 ans à l'époque). Du rythme, du suspens, de l'aventure, "The Gate : La Fissure" reste une des valeurs sure de la culture horrifique des années 80 !
Par nostalgie ! Ce DTV découvert grâce à Mad Movies à sa sortie alors que j'avais environ 18 ans, était, dans la lignée d'Evil Dead, un premier film fauché utilisant le stop motion, une technique peu couteuse et aujourd'hui totalement obsoléte au cinéma (hors films d'animation) depuis l'avénement du numérique et des CGI. C'est une série Z pour enfants (et ados), dont la prétention n'a jamais été de terrifier ou de verser dans le gore. Jamais revu depuis cette époque, je garde encore en souvenir ces petits monstres style pâte à modeler qui nous avaient marqué à l'époque !
Très moyen ce petit film d'horreur à l'ancienne. Pas très bien joué j'ai trouvé et puis pas très original. Sans compter que le rythme tarde vraiment à s'accélérer. En bref, on s'ennuie pas mal alors qu'on comptait frissonner.
Petit film d'horreur ( enfin si on veut ), The Gate est vite vu vite oublié. Il a pas mal de defauts comme le doublage, le poid de ans... Par contre les effets speciaux images par images etait tres reussie pour l'epoque et je trouve assez drôle de decouvrir stephen dorff à 12 ans.