Mon AlloCiné
    Un Couple épatant
    note moyenne
    2,9
    218 notes dont 28 critiques
    11% (3 critiques)
    21% (6 critiques)
    18% (5 critiques)
    29% (8 critiques)
    7% (2 critiques)
    14% (4 critiques)
    Votre avis sur Un Couple épatant ?

    28 critiques spectateurs

    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    Suivre son activité 204 abonnés Lire ses 2 111 critiques

    3,5
    Publiée le 13 novembre 2012
    « Rashomon » 1950, « Shorts Cuts » 1993, « Memento » 2000, « Amours Chiennes » 2000, « Cavale/Un couple épatant/Après la vie » 2002, cinq travaux majeurs qui réinventent une nouvelle manière d’aborder le récit cinématographique. L’entreprise de Lucas Belvaux imbriquant trois films tournés simultanément selon le système des poupées russes est sans conteste la plus ambitieuse du lot. La démarche de Belvaux n'était pas appelée à faire école car sans doute trop titanesque pour devenir monnaie courante dans le système de production actuel essentiellement basé sur la rentabilité assurée. C’est plutôt la recette maligne et spectaculaire proposée par Alejandro Gonzalès Inarritu et son complice scénariste Guillermo Arriaga qui a fait des émules, générant souvent de pâles copies tant le procédé immédiatement séduisant de l'histoire dans l'histoire peut vite se transformer en piège fatal si l’alchimie n’est pas parfaitement maîtrisée. Il aura fallu le talent du grand Sidney Lumet pour à plus de 80 ans réussir le tour de force de montrer aux deux jeunes mexicains qu'on ne la lui faisait pas. « 7h58 ce samedi-là » sera la dernière copie rendue par Lumet qui conclut de la plus admirable des manières son éclectique carrière. Lucas Belvaux s'il s’inscrit dans cette recherche d’un bouleversement de la narration filmique, propose une sortie hors des frontières du simple métrage. Trois films , trois personnages féminins, trois personnages masculins , trois histoires, trois genres mais un seul lieu d’action et un espace temps ramassé sur une seule journée. Il y a eu le dogme 95 de Lars Von Trier et de ses comparses danois puis européens , Lucas Belvaux s'est crée le sien pour lui tout seul. Tel Hercule et ses douze travaux, le wallon qui ne manque pas d’appétit se coltine en entrée le scénario, en plat de résistance la mise en scène et en dessert comme il a encore une petite faim il se prend le rôle principal du polar inclus dans sa trilogie. Le garçon a certes une solide expérience d’acteur mais en terme de mise en scène ce n’est pas encore loin s'en faut un stakhanoviste de la mise en scène comme l’étaient les Ford ou Curtiz de l’âge d’or Hollywood. Il a pour tout bagage quand il se lance dans le projet, une jolie comédie romantique réalisée six ans plus tôt (« Pour rire ! » 1996). Il faut que le garçon soit légèrement inconscient soit qu’il ait une idée très précise de ce qu’il veut faire pour proposer aux producteurs frileux une telle audace. Un peu des deux sans doute, personnellement je pencherais plutôt pour la deuxième hypothèse. L’exercice était donc périlleux mais s’il le réussissait plus rien ne pourrait plus lui faire peur. Depuis après une petite pause de trois ans bien légitime pour se remettre de ses efforts , il enchaîne les perles devenant un maître du film noir à dimension sociale. Pas bête il a pu se rendre compte à l’épreuve de sa trilogie que c’était l’exercice qui lui convenait à priori le mieux, l’épisode comique « Un couple épatant » étant un poil en dessous des deux autres. De quoi est donc fait cet OVNI cinématographique, fort bien accueilli à l’époque par la critique (Prix Louis-Delluc 2003) mais au succès public un peu décevant si on le mesure à la hauteur du tour de force réussi par Belvaux ? Parler de poupées russes comme évoqué plus haut à propos de cette trilogie n’est pas exact car si chaque film peut être relié aux autres, chacun a son identité propre qui l’autonomise complètement. Ainsi les trois films peuvent être vus dans n’importe quel ordre. Mais une chose est sûre, chacun des spectateurs ne sera plus "vierge" à compter du deuxième film. C'est à partir de cette certitude que Lucas le roué, déploie son savant stratagème qui produit lentement son effet délicieux, complétant les manques de l'épisode précédent ou contredisant certaines vérités acquises sur les personnages. Le tour de magie invérifiable étant bien sûr que l’effet recherché fonctionne dans tous les sens. Belvaux devenu Mandrake, nous a bien berné, on sait qu'il y a un tour mais on est bien incapable d'en trouver les ressorts. Chacun des films possède une colonne vertébrale suffisamment solide pour se tenir debout tout seul et permettre au spectateur de rester en éveil sur la durée totale de l’expérience qui dure quand même près de six heures. Rétrospectivement à la vue de « Cavale » on se dit que c’est bien dans le genre noir que l’acteur/réalisateur possède la plus grande dextérité. La minéralité de Bruno Le Roux terroriste d’extrême gauche (allusion à Jean-Marc Rouillan du groupe action directe ?) évadé de prison, fait immanquablement penser au « Samouraï » de Jean-Pierre Melville auquel Lucas Belvaux rend un hommage appuyé en laissant son film muet pendant près de vingt minutes. Le jeu ascétique de Belvaux est en droite ligne de celui du Delon des grandes collaborations avec Melville, Losey ou Deray. Quand Leroux relâche un peu son extrême tension pour venir en aide à Agnès institutrice toxico on se dit que cette part d’humanité retrouvée sera son chant du cygne et que comme le Delon du « Samouraï » il mourra selon un rite sacrificiel qu’il mettra lui-même en scène. Mais devant rester fidèle à son exercice imposé, Belvaux se doit d'apporter de l'eau au moulin des deux opus frères. C'est là que l'auteur développe les personnages secondaires appelés à tenir les premiers rôles leur tour venu. S'il nous manque quelques explications aux agissements de Leroux, l'atmosphère distillée nous ramène sans problème aux grandes heures du polar à la française des années 70/80. La musique de Riccardo Del Fra compositeur italien exclusif du réalisateur contribue grandement à l'envoûtement qui nous saisit dès le long prologue sans parole. "Un couple épatant", comédie fort honnête au demeurant ne tient pas toutes ses promesses sans doute parce que le couple formé par François Morel et Ornella Muti ne fonctionne pas parfaitement. Il manquait sans doute quelques années à François Morel pour emmener jusqu'au bout de sa folie ce personnage hypocondriaque qui paraît forcément un peu fade quand on a été nourri aux crises existentielles d'un Woody Allen. Fabrice Luchini aurait sans doute été plus raccord avec l'ambiance écheveleé réclamée par le scénario. Il ne faut toutefois pas faire la fine bouche et reconnaître que certaines scènes sont franchement drôles, notamment celles où apparait un Bernard Mazzinghi parfait en médecin libidineux prêt à raccompagner chez elles toutes les femmes qui passent à sa portée. "Après la vie", le drame, met en lumière le couple formé par Gilbert Melki et Dominique Blanc. Ces deux acteurs au regard pénétrant parfaitement en osmose sont à leur meilleur et Lucas Belvaux montre qu'en plus de savoir se diriger lui-même il est capable de laisser sortir le plus inattendu de ses comédiens. Dominique Blanc dont les yeux nous emmènent au tréfond de la détresse humaine se montre capable d'une férocité que l'on ne lui connaissait pas jusqu'alors. Lucas Belvaux a su réveiller chez cette magnifique actrice la Bette Davis qui sommeillait en elle. Gilbert Melki acteur rare et impénétrable montre dans cette partie dramatique une facette qui nous était cachée dans "Cavale". Au-delà de l'exercice vertinigineux auquel se livre Belvaux, il nous démontre de la plus belle et la plus efficace des manières qu'il faut toujours se méfier de la lecture univoque d'un personnage et que les vérités d'un être sont multiples suivant l'angle sous lequel on le regarde. Il nous montre aussi qu'au même moment les mêmes personnes peuvent vivre plusieurs histoires simultanées aux tonalités complètement opposées. Ainsi est faite la vie et au diable ceux qui se nourrissent de certitudes ! C'est peut-être le message que veut nous faire passer Belvaux et c'est peut-être aussi pour cette raison qu'il a réservé cette fin si sordide à son propre personnage pétri jusqu'à l'absurde de sa vision de la bonne marche du monde. Après un tel effort en début de carrière, pas étonnant que notre compatriote belge (les belges ne sont-ils pas un peu nos frères !) soit devenu un réalisateur si aiguisé qui s'il sans donne la peine sera notre Robert Sodmiak ou notre Otto Preminger national. Je suis sûr qu'il en serait fier.
    wongraven
    wongraven

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 20 critiques

    2,5
    Publiée le 27 février 2008
    Film très bien interpretté avec des acteurs en pleine forme. Quelle prestation d'Ornella Muti qui est encore plus belle que d'habitude! Scénario bien ficellé, de quiproquos en quiproquos..., histoire assez bien filmée malgré la lumière assez médiocre du ciel de Grenoble. Voilà, c'est un film plein de bonnes intentions, avec une direction d'acteur magnifique! Malheureusement, beaucoup de points négatifs: de grosses fautes de rythme, un montage pas bien maitrisé, et surtout un enchainement de quiproquos beaucoup trop poussés : on y croit plus, tellement tout le monde nage dans une incompréhension abyssale (sauf peut être Valérie Mairesse, jouant une secrétaire, qui a finalement bien les pieds sur terre)...et le plaisir se transforme en crispation. Le film qui n'a par ailleurs pas du tout choisi son camps entre la comédie et l'étude de moeurs un tantinet dramatique, perd en fin de compte beaucoup de sa force. très bon casting d'artistes très volontaires, mais desservi par une histoire trop improbable.
    Redzing
    Redzing

    Suivre son activité 118 abonnés Lire ses 2 071 critiques

    4,0
    Publiée le 31 mars 2009
    Ce volet du triptyque de Belvaux s'oriente vers un ton nettement comique, et nous présente la semaine de folie d'un homme rangé devenant complètement paranoïaque (soupçons de meurtres, d'adultères...), les intrigues secondaires provenant des deux autres films d'aidant pas à arranger ses affaires. On aboutit ainsi à de nombreuses situations assez cocaces, très bien supportées par des acteurs en forme. Rafraichissante, cette comédie assez originale vaut donc un petit détour, de même que cette trilogie, chaque film étant complémentaire des deux autres.
    Caine78
    Caine78

    Suivre son activité 788 abonnés Lire ses 5 000 critiques

    3,0
    Publiée le 3 octobre 2010
    Premier opus du tryptique de Lucas Belvaux, "Un couple épatant" n'est pas forcément l'épisode le plus réussi de la trilogie de son auteur. Il manque un peu de rythme à l'ensemble, de poids pour rendre le film prenant durant 100 minutes. Pourtant, il est vrai que l'ensemble a du charme, et que l'on est étonné parfois par la manière dont Belvaux a réussi à rendre son scénario crédible et son propos juste. De plus, il a réussi à rendre ses personnages vraiment originaux, aussi attachant qu'agacants parfois. Bref, si on aurait pu s'attendre à quelque chose d'encore plus fort, il faut avouer que ce "Couple épatant" n'a rien pour autant de déplaisant ou d'inintéressant.
    calamarboiteux
    calamarboiteux

    Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 440 critiques

    4,5
    Publiée le 7 août 2010
    Les trois films de Lucas Belvaux forment réellement une trilogie, c'est-à-dire que non seulement ils présentent les mêmes personnages, mais aussi que certaines scènes ne trouvent leur sens qu’après vision des trois volets. Toute opinion fondée implique donc d’avoir regardé l’ensemble. Belvaux est un cinéaste qui prend son temps, privilégiant la création d’une atmosphère à l’action, et n’hésitant pas pour se faire à s’attarder sur des détails si besoin est. Cette première partie est une comédie : Ne voulant pas dire à sa femme Cécile qu’il va subir une petite opération, Alain Costes dissimule, provocant les soupçons de Cécile qui demande au policier Pascal Manise de faire une enquête. Belvaux présente ici un récit fondé sur la même mécanique que « drôle de drame » : à partir d’un petit mensonge, tout se dérègle, les malentendus prennent de l’ampleur, avant qu’une explication finale dénoue l’ensemble. Tous les aspects du fils sont réussis, qu’il s’agisse du scénario, alambiqué à souhait, des dialogues, souvent désopilants, du casting judicieux, du magnifique jeu de François Morel et de ses partenaires, et même de la musique, pourtant utilisée avec discrétion. Les quelques scènes qui seront développées dans les épisodes suivants sont habilement intégrées, facteur de surprise et non d’incompréhension. Malgré le goût de l’auteur pour les développements, le film conserve un rythme en plein accord avec l’esprit de la comédie. Une réussite complète qui, à l’image d’un « teaser », donne envie de voir le second opus.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 11 février 2009
    [La trilogie de Lucas Belvaux n'est pas une suite, c'est un seul film vu sous trois points de vue différents. On suit trois couples qui sont chacun les héros d'un des épisodes, bien qu'on les retrouve plus ou moins importants dans les autres. Même si les trois épisodes sont très différents (une comédie, un thriller et un drame), il peut paraître préférable de les voir dans l'ordre, car ils contiennent de nombreux indices que l'on pourrait invalider en prenant l'histoire à rebrousse poil.] Ce premier volet de la Trilogie est déstabilisant. Il se passe des choses que l'on ne comprend pas, et l'on ne se doute pas encore complètement qu'elles seront résolues dans les deux prochains. Pour ce qui est de l'intrigue, elle cherche délibérément à nous perdre, comme si cet épisode posait la problématique de la trilogie : la vision de la réalité déformée selon le point de vue où l'on se place, et les directions vers lesquelles ces différences subtiles d'interprétation peuvent nous mener. Il suffit d'un détail, et la vision change complètement. A la fois drôle, parfois même loufoque, mais en même temps inquiétant parfois, Un Couple Epatant se joue de ses héros comme des spectateurs. On y voit apparaître tous les acteurs de la trilogie : François Morel et Ornella Muti d'abord, au centre de cette intrigue, puis Dominique Blanc, Gilbert Melki, Lucas Belvaux et Catherine Frot, dont le réalisateur ne dit encore presque rien, n'en esquissant que quelques traits . Autour du premier couple les quiproquos règnent, les phantasmes vont bon train. C'est bien une comédie, même si Belvaux se plaît à mélanger déjà les genres. C'est une comédie légère et grave à la fois, distrayante, une introduction subtile pour cette trilogie.
    ygor parizel
    ygor parizel

    Suivre son activité 74 abonnés Lire ses 2 503 critiques

    3,5
    Publiée le 11 septembre 2012
    Premier volet de la trilogie de Lucas Belvaux, le moins passionnant. Comédie douce avec des imbroglios et quiproquos en séries, on peut déjà repéré certains prémices des deux suites (car les trois films se déroulent dans la même chronologie). Le ressort comique repose essentiellement sur les épaules de François Morel (hypocondriaque, paranoïaque et dépressif) et quelques répliques qui font mouches.
    rush_steph
    rush_steph

    Suivre son activité Lire ses 3 critiques

    2,5
    Publiée le 24 février 2007
    Ceci est peut-être volontaire mais le film manque abominablement de subtilité. Le jeu grossier des acteurs (positions, raccords, diction, dialogues), les cadrages, l'enchaînement et l'intervention des "gags" confèrent à une mise en scène pataude. La musique (c'est pourtant Ricardo Del Fra, musicien jazz talentueux aux nombreux albums excellents !!) appuie encore plus ce côté maldroit des mauvaises comédies télés qui traînent en longueur et en rythme et ne décollent jamais… Bref, on a mal pour tout le monde dans cette histoire et n'y voit malheureusement, hors les qualités d'un sénario en trois épisodes ambitieux et la volonté louable d'être original, que les défauts manifestes.
    cinémanie
    cinémanie

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 1 097 critiques

    0,5
    Publiée le 13 juin 2011
    Pas aimé du tout ce 1er opus de la trilogie de Belvaux ,les comédiens pour la plus part chevronnés ne m'ont pas semblés tres concernés par le sujet ,la palme revenant certainement au gentil Morel plus a l'aise dans des rôles de comiques alors qu'ici en hyperchondriaque ,son jeu n'est jamais credible.Ornella Muti est toujours aussi sublime mais ça ne suffit pas ,en fait c'est surtout l'histoire elle même qui est chiante a mourir ,je n'ai jamais réussi a rentrer dedans : pas le moindre intérêt a suivre les pérégrinations de ce couple dont la vie est tout sauf épatante ,des dialogues sans reliefs et peut être le pire pour une soit disant comédie : aucune séquence un tant soit peu drôle a l'horizon..Je vais tenter de regarder la "suite" même si apparament (et heureusement) ce n'en pas vraiment une et puis on verra bien.
    Louis Morel
    Louis Morel

    Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 833 critiques

    5,0
    Publiée le 28 décembre 2013
    Pour son début de trilogie, Lucas Belveaux frappe un grand coup avec une pure comédie, bourrée d'idées et de réussites.
    xavierch
    xavierch

    Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 674 critiques

    1,0
    Publiée le 23 janvier 2012
    C'est dommage de commencer une trilogie par un navet, ça fait mauvais genre. Morel & Mutti sont très mauvais, le rythme est lent, melki à coté, la musique digne d'un ascenseur. Seul est à retirer cette idée d'histoire refilmée pour 3 films, tous dans un genre différent, même si le 1er aurait du être une comédie, espéront que les autres seront meilleurs...
    lamagiciennedoise
    lamagiciennedoise

    Suivre son activité Lire sa critique

    0,5
    Publiée le 10 décembre 2006
    Un film épatant de nullité!
    defleppard
    defleppard

    Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 1 734 critiques

    0,5
    Publiée le 28 novembre 2008
    Le couple peut-être mais le film ne l'est pas , épatant . Argent gaché !
    genik
    genik

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 181 critiques

    1,0
    Publiée le 1 février 2008
    Mou et pénible
    Uruk-Hai
    Uruk-Hai

    Suivre son activité Lire ses 51 critiques

    2,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Pas accrocheur, on ne sait pas où le réalisateur veut en venir. Le scenario est plutôt original, mais manque de rebondissement.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top