Le Grand rasage
Note moyenne
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teofoot29
teofoot29

109 abonnés 648 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2010
Par un coup de maître, un regard critique et engagé, Scorsese dénonce la totale absurdité d'une guerre qui marqua l'Amérique profondémment, mais plus encore, on peut interpréter son court métrage comme un manifeste contre la violence en général qui peut venir à bout de toute chose belle quelle qu'elle soit, c'est ainsi qu'un jeune homme s'écorche au vif et s'égorge avec son rasoir. Le film dure 5 minutes mais cela est largement suffisant pour s'apercevoir de la grande qualité de la mise en scène proposée, Scorsese est un génie, on ne peut pas le nier, il s'est forgé une filmographie qui restera dans l'air du temps. The big shave, avec son message clair et précis, reste encore aujourd'hui un sujet d'actualité. A voir.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 mai 2010
Tout simplement dégueulasse, je ne vois pas réellement l'intérêt de faire ce genre de truc... Il parait qu'il y à un message derrière, ce serait pour dénoncé le fait qu'on envoyés de jeunes américains de faire saigné pendant la guerre du Vietnam... Je n'ai pas perçu ce court métrage comme ça mais bon... Je lui met quant même une étoile, car la mise en scène est travaillé.... Mais je n'ai pas du tout aimé...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 juillet 2009
Un court métrage pour le moins étonnant. A première vue, une salle de bain, parfaitement clean, qui brille. Une salle de bain qu'on aimerait montrer à tous ses voisins, une beauté digne d'une publicité. Un homme, très charismatique entre et se rase. La question qui nous vient est : mais où est l'intérêt? Ne coupez pas trop vite cette scène de 5 min car la fin a de quoi vous mettre dans tous vos états. La violence, la tourmente, l'autodestruction. Des thèmes qui cernent l'univers de la pègre. Le sang, toujours très présent dans le monde de Scorsese, fait déjà son entrée dans ses courts métrages. Et on s'en réjouit. Une intelligence torturée, ce réalisateur ne cessera de nous le montrer tout au long de sa carrière.
BlindTheseus
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 juillet 2009
Pas crédible.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 mars 2009
Comment réusir un film de 5 minutes, qui est en meme temps un film personnelle et une critique de la société? Et bien quand on s'appelle Martin Scorsese, tout nius réussit. Le film n'a pas réelement d'histoire, c'est juste le point de départ d'une idée: La beauté de l'image perturbée par la violence du sang et de l'auto-destruction. Un réalisateur tout aussi talentueux sur 5 minutes sur 1 h 30 ou meme 2 h 30.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 mars 2009
Martin Scorsese comme toujour dans son style trés new-yorkais, un peu de violence gratuite comme pour faire echos à la guerre du vietnam qui à cette époque volés chaque jours des milliers d'ames innocente , merci Mr.Scorsese pour se moment de poésie acompagné du plus magnifique des morceaux Jazz de l'époque "Bunny Berigan : I can't get started"... 5 minutes de chef d'oeuvre.
cylon86
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2008
Un court métrage au sujet étrange mais que Scorsese exploite bien notamment grâce à la musique.
hyrule
hyrule

90 abonnés 1 480 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2008
Génial... On voit rarement des courts-métrages aussi dérangeants. Scorcese a fait vraiment fort sur ce coup. Chapeau.
http://tempslibre.forumr.net
stebbins
stebbins

564 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2008
The Big Shave est un court métrage qui s'inscrit dans la veine des films expérimentaux. On peut rapprocher cet essai du premier chef d'oeuvre de Michael Haneke : Le Septième Continent. Dans les deux films, on assiste à l'autodestruction de personnages voués au conformisme et à la société de consommation ( reste à savoir si Haneke fut influencé par le court de Scorsese ). The Big Shave frappe par son éloquence visuelle : intégralement muet, les images y remplacent le discours. Scorsese dit avoir été inspiré par la guerre du Viêtnam ( nous sommes en 1967 quand il réalise The Big Shave ). Mais à mon sens, cet OVNI marque un tournant de façon beaucoup plus artistique que politique : il s'agit de l'un des tout premiers films gores de l'Histoire du Cinéma américain ( le code Hays n'a pas encore disparu à cette époque ) en même temps qu'une oeuvre réflexive sur la couleur ( The Big Shave est un véritable tableau animé, marqué par sa lente progression du blanc vers le rouge ). La musique jazzy reste énigmatique, il est difficile de lui donner un sens ( on sait que Marty nourrit une passion de longue date pour le jazz, omniprésent dans sa filmographie ). Réalisé alors que Scorsese traversait une période de dépression, The Big Shave est un film riche en interprétations. C'est assurément une oeuvre du changement.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2008
Déjà à ses début, Martin Scorsese se démarquait des autres, il nous suffit pour cela de voir son quatrième film, ou plutôt court-métrage sobrement intitulé Le Grand Rasage (1967).
Ce qui est sur c’est que l’on ne s’attend pas à voir un tel « massacre ». En effet, on se retrouve dans une salle de bain lambda, où seul le blanc (couleur principal de la pièce) ressort de façon à marquer les esprits sur ce qui va suivre juste après. Un homme, face à sa glace, se rase consciencieusement, rien ne peut le perturber. Une musique jazzy en fond ne nous permet pas d’imaginer l’atroce séquence qui va suivre et pourtant, après s’être complètement rasé, l’homme va recommencer une seconde fois, mais cette fois-ci, il va s’entailler intentionnellement le visage, faisant par la même occasion, jaillir un flot imperturbable d’hémoglobine. Le lavabo aussi blanc que toute la pièce, se peint petit à petit de rouge, l’homme aussi devient immaculé, comme si il revenait de la guerre. La guerre, tient parlons en de celle là, puisqu’à cette époque il y en avait une qui a marqué les esprits, celle du Vietnam (1959 - 1975), on fait facilement le rapprochement quant on lit au générique de fin « Viet 67 », ainsi on comprend qu’il s’agit là d’une réponse directe du cinéaste envers cette terrible guerre, à voir cet homme innocent se couvrir de sang sans même réagir à la douleur, en à peine 6 minutes, Scorsese aura réussit à transformer un geste quotidien en une séance de torture, tel un suicide (quant il s’égorge avec le rasoir), le tout orchestré par un homme à l’abandon, impuissant et qui , aussi bizarre que cela puisse paraître, ne laisse paraître aucune émotion.
Un court métrage stupéfiant à ne pas laisser entre toutes les mains !
Pierre E
Pierre E

239 abonnés 665 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2008
Ça se présente dans un premier lieu comme un objet de désir charnel, de beauté et de séduction indirecte, pour s’assombrir brutalement, et finir en un véritable bain de sang, sang rouge sombre sur fond blanc immaculé, lourd de sens cachés qui se dévoilent, peu à peu, à demi-teinte : celui d’une Amérique obsédée par son apparence, de sa beauté éclatante mais glaçante, par exemple, mais bien d’autres sens encore, qu’il serait intéressant de déceler et d’analyser... Martin Scorsese signe une réalisation éclatante et puissante, sûrement sa meilleure, en réalisant ce court métrage bien plus riche que ne l’aurait été un long, dans sa satire affutée et tranchante, comme une lame de rasoir...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 novembre 2007
Splendide ! Tant de messages à faire passer dans ce film : il faut souffrir pour être beau, l'autodestruction de l'Amérique....Un court réfléchi et intelligent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 août 2007
Je viens de regarder The Big Shave. Quel court-métrage. On nous montre plus de truc en 5 min qu'en un long métrage. Regarder le vite CAR le grand Scorsese commence son immense carrière dès son premier court métrage qui est exceptionelle
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 août 2007
Martin Scorsese, ce génie : The Big Shave, ou comment faire de ce qui aurait pu être une pub pour une mousse à raser un cri vibrant contre la guerre? Le film de base de la filmo Scorsesienne, qui laissait entendre, dès le début de la carrière de Marty, que ce petit barbu asmathique allait devenir un des réalisateurs les plus ambitieux et les plus talentueux du monde. Un film intelligent, qui est ce que "Sortie d'Usine" est au Cinéma : la Racine d'un art.
Marc H
Marc H

74 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2007
simple. puissant. sombre. une merveille.