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note moyenne
3,9
185 notes dont 34 critiques
38% (13 critiques)
32% (11 critiques)
15% (5 critiques)
9% (3 critiques)
6% (2 critiques)
0% (0 critique)

34 critiques spectateurs

Maitre Kurosawa

Suivre son activité 130 abonnés Lire ses 985 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 02/02/2014

Un film décevant de la part de Kurosawa. Si la science du cadrage du réalisateur japonais est toujours aussi appréciable, car elle permet une objectivité totale par rapport à ses personnages, elle ne fait pas oublier les défauts du film. La poésie n'est pas très émouvante, l'humour employé est assez facile, et les différentes histoires ne sont pas vraiment intéressantes. D'ailleurs, la maîtrise du film-choral se révèle ici moyenne, avec une étrange utilisation de la focalisation. Quelques belles scènes dramatiques pour un ensemble peu convaincant.

soniadidierkmurgia

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3,5Bien
Publiée le 14/07/2012

Dodes'Kaden est une oeuvre charnière dans la filmographie d'Akira Kurosawa. Reconnu mondialement le réalisateur aborde avec la décennie 1969-1977 une période difficile de sa carrière. Son dernier film "Barberousse" a été un échec et marque la fin brutale de sa longue collaboration avec son acteur fétiche Toshiro Mifune. Séduit par les sirènes d'Hollywood, il se lance dans l'aventure de "Tora! Tora!Tora!" une épopée sur l'attaque de Pearl Harbour dont il est censé réaliser l'épisode japonais mais le projet vire au fiasco et Kurosawa peu en accord avec les accommodements de l'industrie hollywoodienne finit par être congédié. C'est dans un état d'esprit mélancolique qu'il effectue son retour au Japon . Trois de ses amis réalisateurs (Kinoshita, Kobayashi et Ichikawa) viennent à son secours à travers une société de production nommée le Club des Quatre Chevaliers pour lui permettre de revenir sur le devant de la scène. Ce sera donc un retour derrière la caméra avec "Dode's Kaden" inspiré tout comme "Barberousse" d'un roman de Shugoro Yamamoto qui sera le premier film en couleur de Kurosawa. Pas de doute, Kurosawa est bien dans une période sombre, son film sorte de fable à mi chemin entre le constat social et le fantastique est une dénonciation sans équivoque de ce qu'est devenu le Japon après la reconstruction. Le tableau dépeint par le réalisateur au sortir de la guerre dans "L'ange ivre" (1948) s'est encore assombri vingt après. Les bidonvilles sont toujours bien là, même s'ils ont été repoussés à la lisère des grandes villes devenant une sorte de no man's land où toute une faune bigarrée livrée à elle-même s'invente ses propres codes. Le scénario un peu touffu et sans véritable ligne directrice constitué de huit récits suit le destin de marginaux regroupés autour de Tamba, vieil artisan qui fait office de sage pour tenter de vertébrer quelque peu cette communauté vivant dans un paysage dévasté presque post apocalyptique comme si le Japon ne s'était jamais réellement remis des catastrophes d'Iroshima et de Nagasaki. Dans cet environnement hostile toutes les turpitudes humaines se donnent libre cours (les jeunes maris s'alcoolisent au saké à longueur de journée, l'oncle viole sa nièce puis la force à avorter), ceux qui ont des aspirations plus élevées doivent recourir au rêve pour s'échapper de ce quotidien désolant comme le jeune Rokuchan qui conduit vaille que vaille sa rame de métro imaginaire au sein du bidonville ou comme le père qui raconte par le menu à son jeune fils la construction de la villa qu'ils n'auront jamais. Cinq ans plus tard Ettore Scola donnera lui aussi avec "Affreux sale et méchants" sa vision des bidonvilles romains en la teintant de l'humour et de la dérision du cinéma italien. Celle de Kurosawa est au contraire étouffante et à aucun moment il ne laisse entrevoir un avenir meilleur pour ses personnages qui devront continuer à survivre dans ce petit bout d'enfer terrestre. Le film sera incompris à sa sortie , trop noir sans doute et sans ligne scénaristique claire. La difficulté croissante à obtenir des financements amènera Kurosawa à faire une tentative de suicide en 1971. Heureusement pour lui l'apport de financements étrangers lui permettra de réaliser encore de grandes épopées lyriques avant de succomber à 88 ans au terme d'un parcours en tout point exceptionnel.

chrischambers86

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3,5Bien
Publiée le 23/10/2011

Dodes'kaden, Dodes'kaden, Dodes'kaden, c'est en fait l'onomatopèe du bruit du tramway produit par ce jeune gars quand il le conduit! Akira Kurosawa, surnommè au Japon, "L'empereur", a failli arrêter sa carrière après 1965, annèe de son dernier succès à la Toho avec "Barberousse". il a ensuite fondè une compagnie indèpendante avec trois autres cinèastes connus, "la Yonkino-Kai" (mais qui a fait faillite), qui lui a permis de tourner en 1970 ce fameux "Dodes'kaden". Adaptation du "Quartier sans soleil" de Satsuo Yamamoto, ce film raconte la vie de marginaux dans les faubourgs misèrables d'une ville avec un pauvre dèbile mentale qui conduit toute la journèe un tram qui n'existe que dans son imagination et qu'on surnomme "le zinzin du train", avec une orpheline violèe par un oncle abusif ou avec un père et son fils qui bâtissent un palais idèal...Et Kurosawa le fait en couleurs comme s'il voulait dresser devant le monde un drapeau bariolè pour dire que les misères existent encore et que les malheurs des uns coexistent avec les bonheurs matèriels de beaucoup d'autres! Un Kurosawa très formel et entièrement tournè en studio qui rappelle le goût du cinèaste pour la peinture (les ciels bleus en arrière plan par exemple sont de simples draps tendus) et surtout son goût pour l'humanitè profonde de ses personnages...

Vladimir.Potsch

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 18/03/2006

Ce personnage d'attardé mental, qui répète inlassablement "Dodes'kaden" en imitant le tramway qui passe, car c'est ainsi qu'il l'entend dans la réalité, est un des plus marquants de l'oeuvre de Kurosawa. Foncièrement différent des samouraïs, des gangsters, des villageois, ou des seigneurs de ses autres films, il incarne la vision humaniste que Kurosawa tentait de véhiculer en 1970. Pour ce faire, il réalise un film maniériste, où les couleurs exacerbées sur plusieurs couches, à l'image d' un tableau de Van Gogh, ont une fonction particulière : elles rendent encore plus aigüe, plus prégnante, la vision dramatique que Kurosawa donne d'un quartier défavorisé de Tokyo. Il passe d'un personnage à l'autre, d'une histoire à l'autre, pour nous raconter la misère et l'indifférence. Difficile d'oublier cet enfant mourant faute de soins, ni le visage de son père. C'est une tragédie du vingtième siècle racontée par un maître incontesté du septième art. A l'époque boudé par le public, car trop déroutant dans l'oeuvre du cinéaste, le film est sans doute l'un de ses meilleurs.

ClashDoherty

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 21/09/2006

Sans doute un des meilleurs films du Maître Kurosawa, un des plus grands cinéastes (le plus grand ?) au monde. Humaniste, désenchanté, beau, poignant, prenant, parfois drôle aussi, "Dode's Kaden" est sans doute un de mes films de chevet, même si il m'a fallu un certain temps pour me décider à le voir... On ne peut pas comparer ce film magistral avec les autres monuments de Kurosawa (tels que "Sanjuro" ou "La forteresse cachée"), ça n'a rien à voir. Ce film magnifique est inclassable dans sa filmographie, voilà ce qui le rend si intéressant, voilà ce qui le rend sans aucun doute meilleur (même de peu) aux autres. A voir si possible en V.0.S.T. (et en DVD, qui propose le film come vous ne l'avez jamais vu)...Un grand, grand moment du 7ème Art.

willydemon

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2,0Pas terrible
Publiée le 06/02/2012

Vraiment dur de tenir tout le film, pourtant les personnages sont intéressants et on s'émerveille au départ mais tout traîne en longueur et se demande ce que Kurosawa à voulu dire au final. Je comprend totalement le four de ce film qui n'est vraiment pas facile d’accès.

AMCHI

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4,0Très bien
Publiée le 09/10/2011

Considéré comme un film à part dans sa filmographie Kurosawa réalise un film assez décalé (bien que je l'imaginais plus étrange) et utilise pour la 1ère fois la couleur avec une grande maîtrise car visuellement ce film est splendide mais c'est aussi la description de la pauvreté dans un pays que bizarrement on semble à tort épargner par elle. Parfois amusant parfois triste Dodeskaden c'est des portraits de personnages variés et comportant quelques scènes fortes et comme vous je présume j'ai eu un faible pour le sympathique zinzin du train. En attendant d'avoir tout vu de ce grand cinéaste Dodeskaden est l'un des mes Kurosawa préférés. Malheureusement ce film fut un flop et j'ai une attirance et une grande curiosité pour les échecs des grands réalisateurs et avec Dodeskaden ma curiosité a été pleinement attisé.

tomPSGcinema

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4,0Très bien
Publiée le 22/01/2010

Ce n'est pas le film le plus connu d'Akira Kurosawa, mais Dodes'kaden est une de ses oeuvres les plus poignantes. L'histoire se déroule dans un bidonville, où l'on cotoie en autre : un homme qui conduit un train imaginaire ( difficile d'ailleurs de ne pas penser à Buster Keaton et Charlie Chaplin quand ce personnage apparait à l'écran ), une orpheline qui est violée par son oncle ou encore un enfant et son père qui s'imaginent bâtir un magnifique palais . Il est vrai que le récit qui à pour thème principal la pauvreté est parfois un peu lent, mais la mise en scène de Kurosawa est comme à son habitude parfaite, certaines séquences nous restent gravées dans les mémoires et nous plongent à la fois dans la tristesse, l'angoisse ou encore le rêve. Il s'agit d'un long métrage intelligent, mais qui n'est pas non plus dénué d'humour, et qui possède aussi une photographie admirable ( et très ancrée dans l'univers de la peinture ) et une interprétation impeccable de la part de l'ensemble des comédiens. Une oeuvre à ne donc pas sous estimer dans la filmographie de Kurosawa.

gimliamideselfes

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 17/08/2009

C'est très beau, triste, ce bidonville s'anime sous la caméra de Kurosawa, les rêves de ses habitants, leurs désirs, leurs craintes. Au final on a un film simple, sans artifice, mais très vrai.

fuck-les-modérateurs-allociné

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1,0Très mauvais
Publiée le 17/12/2008

Les personnages sont intéressants mais l'ensemble est trop décousu, on décroche assez vite.

sapiens

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1,0Très mauvais
Publiée le 13/05/2005

"Dodes'kaden" marque le début de la dernière période du cinéaste Akira Kurosawa. Désormais les scènes d'actions sont quasi absentes, le scénario laisse place à la contemplation, les films n'ont plus pour but d'être distrayant mais beaux. Dans cette optique "Dodes'kaden" est le plus extrème de ses films et cette soudaine rupture de ton dans sa filmographie aboutira à l'échec sans appel du film boudé du public qui ne le suit pas dans sa vision du cinéma. Désormais Kurosawa n'est plus le génie nippon qu'il était et sera bani du système de production japonais. Il faut dire que l'absence d'intrigue durant les 3/4 du film a de quoi rebuter les plus hardis des spectateurs et la "beauté" des images ne suffit pas à contrebalancer le deséquilibre que cela provoque, d'autant plus que l'esthétique sur lequel repose le film à particulièrement mal vieillie et rend donc le film totalement ininteressant. Il reste une curiosité, un essai expérimental.

MemoryCard64

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4,0Très bien
Publiée le 10/04/2016

Je n'avais pas encore vu de mélodrame réalisé par Kurosawa. C'est un genre qui ne m'inspire pas beaucoup, mais je me doutais qu'avec son talent le cinéaste pouvait créer quelque chose de grand. Et, comme avec Yojimbo, j'ai été surpris dès les premières minutes. Surpris de voir un jeune garçon fou mimer l'entretien puis le départ d'une locomotive avec autant de sincérité. Il se passe quelque chose dans cette scène, et quand l'engin "démarre", une musique guillerette l'accompagne, avec une grande énergie positive. Cependant, cette ouverture n'est pas représentative de l'ensemble du film. Dodes'kaden raconte la vie de plusieurs habitants d'un bidonville, en faisant des allées et venues entre les maisons. De ce fait, l’œuvre oscille entre des moments joyeux et d'autres beaucoup plus dramatiques, mais ces deux aspects sont montrés avec la même intensité. Par exemple la scène où la femme de l'homme muet pleure est d'une violence inouïe, tout comme la manière de représenter la maladie de l'un des personnages, qui apparaît immonde, viscérale et inhumaine. Pourtant, le film ne s'enferme pas dans un larmoyant horripilant (un défaut dont les mélodrames ont bien souvent du mal à se défaire) puisqu'il change de registre brusquement. Cette alternance se fait sans lourdeur, avec beaucoup de facilité, mais elle génère parfois de la frustration chez le spectateur, qui aimerait avoir la suite des événements immédiatement ou qui, au contraire, préfèrerait qu'un segment soit amputé d'une ou deux séquences. Toutefois, ce ressenti n'a pas grand impact sur l'appréciation générale de l’œuvre puisque Kurosawa montre une fois de plus sa capacité à rythmer son histoire, et donc de faire un mélodrame de 2h20 captivant de bout en bout. Dodes'kaden s'inscrit donc dans la lignée des grands mélodrames tout s’offrant quelques libertés, notamment par un jeu de couleurs varié et audacieux. Une nouvelle réussite pour Kurosawa, qui ne méritait pas du tout un échec commercial.

cylon86

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4,0Très bien
Publiée le 07/04/2016

Réalisé en 1970, "Dodes'ka-den" marque un tournant dans la carrière d'Akira Kurosawa. En effet, il s'agit de son premier film en couleurs (il avait toujours été un fervent défenseur du noir et blanc jusque là) et surtout de la fin de sa collaboration fructueuse avec Toshirô Mifune après 17 ans et 16 films. Les deux hommes, brouillés après Barberousse ne travailleront plus jamais ensemble mais laissent derrière eux de grands films. Avec "Dodes'ka-den", le réalisateur signe ce qui pourrait se voir comme le prolongement des "Bas-Fonds" qu'il avait réalisé en 1957. En effet, le film se déroule dans le même genre d'endroit (un bidonville éloigné du centre de la ville) et présente le même genre de personnages, tous des marginaux. Le ton de "Dodes'ka-den" est cependant encore plus pessimiste que "Les Bas-Fonds", on y trouve deux maris alcooliques échangeant leurs femmes, une jeune femme se faisant abuser par son oncle, un enfant qui fait la manche tandis que son père rêve de construire une maison parfaite. Et puis il y a Rokuchan, jeune homme fou de tramway qui passe ses journées à parcourir le bidonville dans son tramway imaginaire mais dont Kurosawa nous fait entendre les sons. La seule échappatoire de ce quartier est donc le rêve et l'imagination. Rokuchan ne fait pas attention à la misère, trop occupé par son tramway tandis que le père de l'enfant ne se soucie guère de sa condition, trop occupé à visualiser sa belle maison sur la colline. Une fois de plus chez le cinéaste, l'humanisme profond domine l'ensemble malgré la noirceur et la bassesse de beaucoup des personnages laissant leurs pulsions les dominer. Ce que "Dodes'ka-den" montre a beau être affreux, la tendresse et la gentillesse ne sont pas forcément loin, en témoigne ce vieillard aidant son cambrioleur à trouver son argent. Et l'horreur du quotidien des personnages est ici contrebalancée par l'utilisation de la couleur. Avec son décor artificiel aux ciels faits de toiles peintes aux couleurs sublimes, le film se place dans un lieu intemporel et laisse apercevoir de la beauté parmi tous ces miséreux. Sans excuser les actes de ses personnages, Kurosawa les comprend et montre une misère bouleversante, faite de combats quotidiens pour se maintenir en vie. Le film n'en est pas pour autant volontairement larmoyant, il est simplement plein de tendresse et de bonté, montrant que dans ce genre de situation, l'importance du rêve et de l'imagination ne doivent pas être sous-estimées. C'est une fois de plus une œuvre bouleversante signée par un cinéaste qui n'a jamais manqué de talent.

Loïck G.

Suivre son activité 69 abonnés Lire ses 740 critiques

4,0Très bien
Publiée le 09/03/2016

Un petit bijou .Pour l’avoir vu et revu, je pense que c’est un monument du cinéma et une page indispensable de son histoire .Nous sommes en 1970 .Déjà considéré comme une grande référence du cinéma japonais Kurosawa décide de passer au format couleur . Hasard ou volonté, son style s’en ressent. « Dodes’ka-den » le mène sur la voie du surréalisme. De manière assez radicale d’ailleurs, avec l’histoire d’un petit village et de ses habitants qui semblent vivre sur une autre planète. Des scènes époustouflantes illuminent le regard du cinéaste qui rend chaque personnage bien attachant, malgré leurs travers, leur mutisme ou cette douce folie ambiante baignée par une lumière et des couleurs magnifiques. Pour en savoir plus

http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-dvd-dodeskaden-akira-kurosawa/

Attila de Blois

Suivre son activité 91 abonnés Lire ses 2 606 critiques

4,0Très bien
Publiée le 15/12/2015

Avec "Dodeskaden", Akira Kurosawa réussit avec brio son passage vers le cinéma en couleurs. La photographie n'est pas aussi belle que dans "Ran" ou dans "Yume" mais le cinéaste nippon a vite appris à jouer avec les couleurs et les lumières. Cependant, la force de ce film vient principalement de sa gallerie de personnages tous plus attachants et touchants les uns que les autres. Leurs histoires personnels sont soit poignantes soit drôles et sont magnifiquement mis en valeur par une intensité narrative qui ne défaille jamais. "Dodeskaden" n'est pas l'oeuvre la plus connu de Kurosawa mais mérite honnêtement que l'on s'y attarde.

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