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Pirates des Caraïbes : la Malédiction du Black Pearl
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Pirates des Caraïbes : la Malédiction du Black Pearl" et de son tournage !

Une attraction pour origine

Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl s'inspire d'une des attractions principales des parcs à thèmes Disney : Pirates des Caraïbes. Le film semble lancer une nouvelle mode, Phantom Manor, autre attraction Disney, faisant également l'objet d'une adaptation cinématographique avec le film Le Manoir hanté, porté par Eddie Murphy et réalisé par Rob Minkoff.
A l'inverse de ce nouveau phénomène, de nombreux films ont inspiré les parcs Disney qui en ont fait des attractions à succès. Parmi celles-ci, Chéri, j'ai rétréci le public (inspiré de Cherie, j'ai rétreci les gosses) et Star Tour (inspiré de La Guerre des étoiles)...

La piraterie selon Verbinski

Gore Verbinski a immédiatement été séduit à l'idée de mettre en chantier un film de pirates. Selon lui, "la piraterie est un monde de liberté, de grands espaces et de mystères. Les sentiments y sont exacerbés, rebelles. Les pirates sont apparus à une époque d'oppression, où l'on pouvait être pendu pour le vol d'un simple morceau de pain. Dans ces conditions, qu'avaient-ils à perdre ? Pour moi, ce film parle de hors-la-loi qui ont un code d'honneur, d'hommes libres qui n'obéissent qu'à leur conscience et à aucun autre pouvoir. Aucun des personnages n'a voulu devenir pirate, la vie a fait d'eux ce qu'ils sont. Pour mener leur existence et obtenir ce qu'ils veulent, ils ont choisi un autre chemin."

Un réalisateur touche-à-tout

Pirates de Caraïbes : la malédiction du Black Pearl est le quatrième long-métrage de Gore Verbinski. Avec ce film de pirates à grand spectacle, l'Américain prouve qu'il est définitivement à l'aise dans tous les registres, aussi différents soient-ils. Après la comédie burlesque La Souris en 1997, Verbinski s'essaye à la comédie d'action avec Le Mexicain, puis signe en 2003 le film d'horreur Le Cercle - the Ring, remake de Ring. Entre-temps, il sera venu prêter main forte à Simon Wells pour la réalisation de La Machine à explorer le temps - Time machine.

Le producteur Jerry Bruckheimer explique : "Le projet Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl était parfait pour Gore parce qu'il valorise son humour et son grand sens de la narration. Il est aussi familier des effets visuels. Quelle que soit la contrainte technique, il ne perd jamais son histoire de vue. C'est un conteur avant tout. Il était comme un gamin avec ce projet, très pro dans le travail et complètement surexcité."

Les pirates au cinéma

Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl est une nouvelle preuve de l'attachement que porte le septième art aux pirates et autres princes de la flibuste. Dans les années 20, le film muet Le Pirate noir avec Douglas Fairbanks, lance une mode qui se poursuit ensuite au fil des décennies avec Le Capitaine Blood (1935), Le Cygne noir (1942), L'Aigle des mers (1940), qui posent les bases du genre de façon définitive, puis Le Corsaire rouge (1952) de Robert Siodmak, où le film de pirates se teinte d'humour, sans oublier les nombreuses adaptations de L'Ile au trésor de Robert Louis Stevenson (celle de Victor Fleming, celle de Byron Haskin, ou le dessin animé estampillé Disney).

Dans les années 60, le genre devient mineur, récupéré par le cinéma italien qui le mue en série Z (Surcouf, le tigre des sept mers, 1966). Les années 70 ne parviennent pas à ressusciter le film de pirates, qui nécessite souvent un budget élevé, et il faut attendre le Pirates (1986) de Roman Polanski et L'Ile aux pirates (1995) de Renny Harlin pour que le septième art s'y intéresse à nouveau, avec plus ou moins de succès. Si le film de Polanski fait recette, celui de Harlin est proche du fiasco. La renaissance du film de pirates est laborieuse. En 2003, Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl tente à son tour de lui redonner ses lettres de noblesse, en y incluant une touche de surnaturel...

Jack Sparrow : un pirate déjanté !

C'est Johnny Depp qui incarne l'imprévisible et excentrique pirate Jack Sparrow, à la fois voyou, paresseux, gredin, drôle, charmeur, romantique, loyal et dôté d'un grand coeur. Le personnage et l'histoire ont immédiatement séduit Johnny Depp. "Qui refuserait de jouer un pirate ?", s'interroge-t-il. "Quand j'ai lu le scénario, j'ai été heureusement surpris : cela allait plus loin encore que ce que j'avais imaginé ; il y avait en plus beaucoup d'humour et assez de place pour que les acteurs puissent construire leurs personnages."
Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl a été l'occasion pour Johnny Depp de participer à une superproduction hollywoodienne estampillée Disney, lui qui est d'ordinaire plus familier des films indépendants. Là encore, la surprise a été de taille pour l'Américain, qui "ne croyais pas que l'on pouvait faire des blockbusters avec un esprit d'artisan et une qualité relationnelle pareille."

Des références surprenantes !

Afin de créer le personnage excentrique de Jack Sparrow, Johnny Depp a eu de nombreuses sources d'inspiration : Keith Richards, le guitariste des Rolling Stones, le personnage animé Pépé le Putois, ou encore les rastas modernes. "Après tout, les pirates étaient un peu les rock stars de leur époque !", résume l'acteur.

Choc de générations

Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl met en vedette un quatuor de comédiens issus de générations différentes. Johnny Depp et Geoffrey Rush sont les deux plus expérimentés du lot, Orlando Bloom et Keira Knightley faisant figure de petits nouveaux au côté de ces deux grandes vedettes du septième art. Orlando Bloom a accédé à la reconnaissance internationale grâce à son interprétation de l'Elfe Legolas dans la trilogie du Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau. Quant à Keira Knightley, après un rôle dans Star wars : épisode 1 - La Menace fantôme, elle s'est notamment illustrée dans la comédie footballistique Joue-la comme Beckham.

Un petit goût d'ogre vert

Les deux scénaristes de Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl ont été les collaborateurs idéaux pour apporter l'aspect surnaturel et déjanté du long-métrage. Ted Elliott et Terry Rossio sont en effet à l'origine du scénario de Shrek, le film d'animation délirant des studios DramWorks.

Des effets spéciaux saisissants

Les effets spéciaux de Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl, qui voient les pirates se transformer en effrayants squelettes à la lumière de la lune, ont été signés par ILM (Industrial Light and Magic), la société de Georges Lucas désormais reconnue internationalement dans le domaine.

L'habit fait le pirate

Le réalisateur Gore Verbinski a souhaité apporter un maximum d'authenticité à l'apparence des pirates du film. "Je ne voulais pas qu'ils ressemblent à ce qui a déjà été vu", explique-t-il. "Pas de crochet à la place d'une main, pas de bandeau sur l'oeil, ni de maillot rayé. A l'époque, les gens ne vivaient pas vieux. Les bateaux coulaient, il n'y avait quasiment pas de médecine ni d'hygiène personnelle. C'était assez répugnant ! Nous ne voulions pas de pirate d'opérette avec des dents bien blanches. Nous les avons d'ailleurs bien servis à ce niveau !"

Pour le film, 400 perruques et postiches ont spécialement été créés pour l'occasion. En outre, l'acteur Orlando Bloom a dû subir la pose d'extensions capillaires.

Un tournage éprouvant

Le tournage de Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl a débuté le 9 octobre 2002. Après deux semaines en studio, l'équipe a tourné à Los Angeles et aux Iles Grenadines. Le tournage en haute mer s'est avéré très difficile pour les organismes. Outre le mal de mer, il a fallu gérer le fait que les décors aux Caraïbes s'échelonnaient sur près de 60 kilomètres de long ! Les bateaux servaient ainsi à la fois de lieu de tournage et de moyen de transport, plus de 300 personnes de l'équipe effectuant une heure et demie quotidienne de trajet en mer.

L'aide d'un historien...

Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl est une fable imaginaire, mais la production du film a néanmoins tenu à se documenter au maximum sur l'histoire des pirates. Pour cela, elle a fait appel à l'historien Peter Twist, spécialisé dans l'Histoire des années 1500 à 1900, qui a beaucoup conseillé sur les coutumes , le style vestimentaire ou la navigation de l'époque...

...et d'un maître d'armes

Les comédiens de Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl ont reçu l'aide des maîtres d'armes Mark Ivie et Robert Anderson pour se perfectionner au maniement de l'épée. Le dernier nommé a eu l'honneur d'entraîner et de doubler Errol Flynn sur le long-métrage Le Vagabond des mers.

Des animaux turbulents

Quelques animaux évoluent aux côtés des comédiens de Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl. Le singe principal du film, compagnon du Capitaine Barbossa, a du passer de longues heures avec Geoffrey Rush pour s'habituer à l'acteur. Il a également du assister à sa métamorphose en Barbossa afin de passer outre la "supercherie" des maquillages. Le perroquet de Cotton, le pirate muet, a quant a lui été interprété par trois volatiles différents. L'un d'eux s'est montré particulièrement turbulent, s'attaquant régulièrement au lobe de l'oreille de l'acteur !

D'un titre à l'autre...

Le titre du long-métrage de Gore Verbinski était à l'origine Pirates des Caraïbes, mais celui qui a finalement été adopté par la production est Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl. La raison : ce nouveau titre facilite l'appelation d'éventuelles suites en cas de succès au box-office.

Au feu !

Le 10 septembre 2002, un incendie est survenu sur le plateau de Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl. Personne n'a été blessé mais les dommages matériels se sont élévés à 350 000 dollars.
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