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    Le Justicier de minuit
    note moyenne
    3,1
    112 notes dont 33 critiques
    24% (8 critiques)
    9% (3 critiques)
    27% (9 critiques)
    21% (7 critiques)
    12% (4 critiques)
    6% (2 critiques)
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    33 critiques spectateurs

    dahbou
    dahbou

    Suivre son activité 91 abonnés Lire ses 2 088 critiques

    2,0
    Publiée le 12 septembre 2012
    Bronson se faisant vieux, il fit un peu tout et n'importe quoi pour la Canon dont la finesse et l'humanisme reste légendaire. Le vieux a encore la classe même quand il se fout complétement du film qui démarre comme un Maniac avant de finir dans le polar react primaire et racoleur plus conventionnelle. Son compère Jack Lee Thompson a suffisamment de métier pour rendre regardable le tout mais il ne faut pas en demander plus.
    Carne
    Carne

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    5,0
    Publiée le 27 juin 2007
    Un thriller complètement immoral porté par un Charles Bronson comme je l’aime, à savoir expéditif et sans pitié. Grâce à des personnages très fouillés psychologiquement (le méchant est vraiment riche sur ce point) et à un scénario au déroulement passionnant, Le Justicier De Minuit (titre purement commercial puisqu’il n’est en rien un opus de la sage Death Wish) se révèle être un petit chef d’œuvre très surprenant, notamment avec son final extrêmement tendu et à sa mise en scène fouillée de Jack Lee Thompson. Le Justicier De Minuit est donc un magnifique thriller bien plus riche que ne le laisse paraître son titre et dont plusieurs visionnages sont nécessaires pour ne laisser s’échapper aucun détail. Une tuerie !
    marcus-vinicius
    marcus-vinicius

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    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Unanimement lapidé par la critique française Le Justicier de minuit (titre français choisit par le distributeur pour rattacher le film à la collection des justiciers dont Charles Bronson fût la vedette mais qui n'entretient aucun rapport avec la série engendrée par Michael Winner en 1974) 10 To Midnight est typiquement le genre de production sur laquelle les avis péremptoires ne manquent pas, où toutes les plumes convergent pour réduire le film à son apparente idéologie nauséabonde, allégorie sur l'auto justice expéditive, la seule qui puisse être appliquée envers un monstre tel que le stakhanoviste du meurtre sanglant qui sévit dans cette aventure. Formules encouragées par la dramaturgie du film et le caractère des personnages mais aussi par la signature de J. Lee Thompson à la mise en scène, cinéaste honni par quatre générations de critiques depuis Les Canons de Navaronne, alors qu'il jouit dans les pays anglo-saxons d'une réputation tout à fait honorable, pour certains films en tout cas (lire le passionnant ouvrage que lui a consacré Steve Chibnal en Angleterre ) Le premier intérêt de ce 10 To Midnight est avant tout le personnage du criminel, Warren. Il ne s'agit pas, comme dans les films de Michael Winner, d'un marginal appartenant à une minorité ethnique, enclavé dans les bas quartiers de Los Angeles, mais d'un teenager séduisant parfaitement inséré dans la société américaine (bien qu'on suppute qu'il puisse être mexicain du fait qu'il connaisse l'espagnol. Pour les protagonistes s'il est un assassin, c'est qu'il doit bien avoir des origines étrangères...) Locataire d'un appartement coquet, jeune, extrêmement séduisant, il roule dans une Coccinelle (voiture ô combien symbolique !), tout à fait le genre de garçon avec qui les jeunes américaines des campus rêvaient de sortir au ciné ou au bal de fin d'année. Symbole de virilité, mais surtout d'érotisme, il est le descendant des jeunes étudiants de La Fureur de vivre de Nicolas Ray (le blouson rouge de Warren est le même que celui de James Dean) ou du Thé et sympathie de Vincente Minelli, à la différence qu'il vit dans les années quatre vingt et non plus dans les années cinquante. Le monde a changé et surtout les filles n'aspirent plus aux même idéaux. On a affaire ici à des femmes indépendantes et mâtures (bien qu'elles soient la plupart du temps habillées comme des fillettes) qui semblent pouvoir vivre leur vie en se passant très bien des hommes (l'image de Laurie Kessler, fille de Bronson et de ses colocataires exclusivement féminines) et qui de plus ont renversé les moeurs en consommant du sexe comme elles l'entendent, en choisissant elles-mêmes les garçons avec qui elles ont envie de s'envoyer en l'air, les prenant, les jetant à leur gré comme des objets. Deux exemples : La première victime du tueur tenait un journal intime révélateur sur le peu de considération qu'elle a envers ses multiples conquêtes et la fille de Léo Kessler qui viole pratiquement Paul, le jeune flic collègue de son père tandis que lui, très prude, rattaché aux valeurs traditionnelles de la séduction répondra par la négative à l'invitation qu'elle lui a fait de venir passer la soirée chez elle, proposition un peu cavalière au goût de Paul selon l'image qu'il se fait de la jeune américaine bien élevée. Intéressant de voir aussi à quel point le personnage de Paul, partenaire de Bronson est la copie conforme du tueur. Même séduction virile, même frustration vis à vis de ces nouvelles femmes indépendantes face auxquelles il se retrouve désemparé, même réaction de violence devant l'acte sexuel puisqu'il surgit arme au poing dans la chambre d'un couple en train de faire l'amour, croyant que les gémissements de plaisir de la fille étaient les cris de souffrance d'une femme en train de se faire violer. S'il n'avait pas été flic Paul aurait très bien pu être un assassin. On ne cesse d'ailleurs de lui faire remarquer qu'il n'a pas l'air d'un flic, et ce rattachement à la personnalité du tueur se remarque dés la découverte de la première victime où Bronson ramasse un chewing-gum qu'il pense être une trace de l'assassin alors qu'il a en réalité été jeté négligemment par Paul. C'est sur lui que Laurie jettera son dévolu, d'abord parce qu'il fait le même métier que son père envers qui elle entretient des relations à la limite de l'inceste (voir la scène assez brillante où elle veut se soûler avec lui avant de lui demander de la raccompagner chez elle), mais aussi parce qu'elle a tenté de séduire en vain Warren, précisément lors de l'enterrement de sa meilleure amie qu'il a tuée, quand elle va vers lui et lui dit " je vous connais non ? On ne s'est pas déjà vu ? ", proposition tout à fait suggestive qui provoque l'effarouchement et la fuite de Warren. Warren se présente toujours nu devant ses victimes ( on pense à Mitchum torse nu prêt à violer Polly Bergen dans Les nerfs à vif du même Thompson en 1961) il se met nu pour éviter que ses vêtements soient tâchés de sang bien sûr, mais son physique d'Apollon, au lieu de susciter le désir ne provoque que des hurlements, les victimes voyant à la place de son membre viril (jamais montré) une lame de couteau, Thompson filme toujours le couteau du point de vue des victimes et non de celui du spectateur, de manière à induire un doute sur la réalité matérielle des agressions qui ne sont peut être que la conséquence des peurs des victimes, maîtresses d'une Amérique matriarcale, qui sous leur apparent libertinage sont littéralement effrayées par l'érotisme de Warren, susceptible de s'emparer d'elles comme au temps des cavernes. La scène du premier meurtre dans un paysage sauvage où Warren poursuit la fille, courant tous les deux nus au milieu des arbres est assez symbolique. Tous les personnages masculins du film, y compris Bronson, sont émasculés : Paul, qui ressent une gêne perpétuelle face aux avances directes de Laurie, Warren employé d'une société où ne travaillent que des femmes, loin d'être un gynécée mais plutôt une arène où il se fait dévorer par ces prédatrices, un peu comme Clint Eastwood dans Les Proies de Don Siegel, et bien sûr Bronson, père célibataire sans relations conjugales qui découvre avec horreur dans la salle de bain de Warren un instrument avec lequel il se masturbe. Lors de l'interrogatoire quand il lui demande "Tu aimes faire mal aux filles ?" il le fait sur le ton de celui qui aimerait bien se régaler de quelques anecdotes croustillantes sur la vie sexuelle du suspect. Il serait trop long de développer ici de plus amples commentaires sur un film bien plus dense qu'on l'a prétendu, mais ne négligeons pas le pivot central de l'histoire, à savoir le flic vengeur. Charles Bronson, au jeu très ambigu, démontre une fois de plus quel grand comédien il est, avec une économie de moyens qui force le respect, composition d'acteur trop rapidement remarquée comme "monolithique", mais qui donne à chaque fois de bonnes leçons à bien des cabots. Bronson est sans cesse sur le fil du rasoir entre la fascination et le dégoût envers Warren. C'est lui qui, à la morgue fait remarquer au médecin légiste que pour infliger de telles blessures, le tueur (pas encore identifié) se sert assurément de son couteau comme de son pénis. Il va fabriquer des preuves pour faire arrêter Warren avant de se dénoncer lui-même au tribunal pour que le tueur soit remis en liberté et ainsi commettre d'autres assassinats. Sans cet aveu de tricherie Warren serait resté en prison. Bronson, en permanence dans la contradiction prend le contre-pied de ce qu'il racontait au début du film à Paul à propos d'un commerçant du quartier qui après avoir tué sa femme, avait été déclaré fou et remis en liberté surveillée, et tirer sur un flic une semaine après... Il fait exactement la même chose en permettant à Warren d'être libéré. L'avocat de Warren, décrit par Bronson comme un opportuniste en quête de gloire est-il plus ou moins humain que Bronson ? Lui aussi va inventer des arguments (plaider la folie de son client), mais c'est pour lui sauver la vie, alors que Bronson mettra des tâches de sang sur ses vêtements pour l'envoyer à la chambre à gaz. Intéressant de voir aussi à quel point Bronson est un flic finalement incapable. Il file Warren jour et nuit, ce qui ne l'empêchera pas d'aller assassiner toute une chambrée de jeunes filles pratiquement sous ses yeux. Quand Bronson découvre ces victimes il ne pourra pas s'empêcher des les regarder les unes après les autres avec dans le regard un mélange de fascination et de répulsion. Quand il rattrape Warren lancé aux trousses de Laurie, Bronson est une sorte de Frankenstein qui se rend compte jusqu'où est allée sa créature. Warren lui dit " c'est de ta faute si j'en suis arrivé là ", tandis qu'il est nu, immaculé du sang de ses victimes, comme la créature du Frankenstein, devant son créateur près à lui donner le coup de grâce. Quand à la mise en scène de Thompson, elle est loin d'être racoleuse comme on la dit (il ne montre jamais le couteau meurtrir les chairs à l'inverse de bien des cinéastes gore devenus cultes tels que Mario Bava, Dario Argento ou Brian De Palma). Il insiste en revanche à de nombreuses reprises sur l'aspect fantasmatiques des meurtres, par des flashs très brefs sur ces mêmes meurtres... avant qu'ils ne soient commis. Aucun plan du film n'est inutile, aucune scène non plus, comme celle nous montrant Warren en train de se sécher les cheveux devant son miroir, comme dans une publicité pour une eau de toilette vantée par un jeune homme apte à faire fantasmer l'Amérique entière. Scène qui s'oppose à celle où une de ses victimes se fait tristement cuire deux oeufs au plat, seule dans son appartement, ou à cette autre scène, où Bronson, vieux monsieur solitaire enfermé chez lui reçoit le coup de fil de Warren qui le prévient qu'il va continuer à tuer. L'oeuvre de J. Lee Thompson (qui compte aussi sur des films ratés certes !) est à réévaluer entièrement, surtout sa période anglaise. Le temps lui rendra sans doute justice...
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

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    3,0
    Publiée le 10 août 2016
    Ah, Bronson et ses films bourrins de fin de carrière ! Steven Seagal en second ! Le Justicier de minuit reste cependant une série B assez efficace, malgré ses lourdeurs, roublarde à souhait, volontiers racoleuse, mais finalement divertissante si tant est qu’on adhère à ce genre de plaisir coupable. Au casting Bronson donc, qui se la joue justicier prêt à tout et qui en a marre du laxisme de la justice. L’acteur garde la classe, il s’empare plutôt bien du personnage, et finalement il garde sa crédibilité et son honneur dans ce métrage, face à un casting d’acteurs moins connus, mais pas égarés. Gene Davis en fait un peu beaucoup dans la dernière partie, mais il reste d’un bon niveau, tandis que Andrew Stevens est à mon sens la bonne surprise du film, ne se laissant pas écraser par Bronson. Le casting féminin est plus inégal, mais Lisa Eilbacher ne s’en tire pas mal. A noter que le film dispose d’un méchant qui a du relief, et c’est à souligner quand même ! Techniquement le film dispose d’une mise en scène volontiers racoleuse de Thompson, mais le réalisateur en vieux routier de la série B livre un travail plutôt efficace, notamment lors de certains meurtres, et sa réalisation reste fluide. Le métrage ne casse pas la baraque, mais son ambiance sombre, son style crépusculaire plutôt bien tenu, lui permettent de garder une certaine classe, une élégance appréciable, et on ne s’ennuie pas devant ce produit bien emballé, avec une musique un peu neutre. Le souci majeur du film reste son scénario et son déroulé. Bien lourdingue, le film se veut outrageusement manichéen, et surtout tout est vraiment taillé à la serpe. Bronson est un génie, le méchant laisse aucun indice mais se fait démasquer quand même… bref, le film recèle une certaine artificialité, et même si ça reste plutôt pardonnable de par le rythme du métrage, c’est gênant par moment. Le Justicier de minuit est loin d’être infâme, parce qu’il est nerveux, violent, mais quand même, la sortie est asse ridicule, il y a des incohérences, et c’est balourd. Mais enfin, il y a de l’audace niveau violence, le traitement du tueur ne manque pas de relief, et c’est louable, surtout dans un fil où le tueur n’est pas inspiré d’un tueur réel. Honnêtement difficile de présenter Le Justicier de minuit comme un grand film, mais c’est sans doute un des plus décents de la fin de carrière de Bronson. C’est une sorte d’Inspecteur Harry plus poisseux et plus extrême, moins finement mené aussi, mais c’est sympa. 3.
    AMCHI
    AMCHI

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    3,0
    Publiée le 12 juin 2013
    Pas mauvais du tout mais pas génial non plus, ce film dont le titre français est trompeur (ce film n'a rien à voir avec la série des Justiciers dans la ville) aborde de manière assez originale pour son époque le tueur en série, tueur très bien incarné par Gene Davis (frère de Brad l'acteur de Midnight Express) face à un à Charles Bronson plutôt bon encore (mais qui commence à être blasé par ce type de personnage) mais toujours efficace en policier prêt à violer la loi pour mettre une ordure en prison. Les scènes de meurtres pas réellement sanglantes mais elles font leur effet, la réalisation est bien menée mais vu que c'est une production Cannon Group Le Justicier de minuit oublie la finesse et ce qui aurait pu s'avérer un très bon film sur le thème du tueur en série reste un divertissement un peu racoleur mais bien foutu. A signaler la présence de Jeane Manson (oui, la chanteuse) et celle de Kelly Preston (oui, la femme de John Travolta) dans de petits rôles mais je ne les ai pas reconnu.
    Tedy
    Tedy

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    0,5
    Publiée le 31 janvier 2008
    Petite originalité dans le genre, le tueur se fout à poil pour tuer ses victimes...Ouais bon, "Le Justicier de minuit" est plutôt à voir pour rire que pour suivre une bonne enquête policière.
    Max Rss
    Max Rss

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    3,0
    Publiée le 7 mai 2014
    On fustige souvent les distributeurs américains, à juste titre d’ailleurs, en disant que ce sont de bons vieux salopards avides de pognon. Mais les distributeurs français, dans le genre, se démerdent bien aussi. En effet, les mecs sont passés de « Ten To Midnight », donnant « 10 à minuit » si on traduit mot pour mot à « Le Justicier de minuit ». Là y a une couille dans le gigot. Les gugusses se sont certainement dits: ah putain un polar avec Bronson, on est sûr que ça va rapporter, mais faut trouver un titre racoleur. C’Est-ce qu’ils ont fait. Et bien évidemment, ce polar de Jack Lee Thomson n’a aucun rapport avec la saga du Justicier initiée en 1974 par Michael Winner. Concernant ce polar, les scénaristes se sont fait plaisir: le tueur en série se fout à poil avant de tuer ses victimes à coups de couteau. D’accord, vous allez me dire que c’est une nouvelle façon de montrer le sérial-killer mais messieurs vous avez sans doute oublié qu’il y a des bobos bien ridés à un certain endroit dont je tais le nom qui regardent les fruits de votre travail. Bon allez j’arrête les conneries. Que dire de ce « Ten To Midnight », dès le début, la couleur est annoncée: une production Golan/Globus, ça veut tout dire, faudra pas s’attendre à du grand cinoche, même s’il faut reconnaître qu’au début des années 80, les productions de la Cannon tenaient encore la route. On nage en terrain connu. Un tueur en série. Et un flic déterminé. Les meurtres, quant à eux, usent de la dose d’hémoglobine nécessaire pour faire vaciller le cœur des âmes les plus sensibles. Notre vieux pote Charlie, fait le minimum syndical, il n’a même pas besoin de jouer. Fort heureusement, son charisme animal est toujours intact. Andrew Stevens, quant à lui, a la même importance que celle de Nathalie Kosciusko-Morizet au sein de l’UMP. Et vient la surprise Gene Davis qui en vient à voler la vedette à Charlie ! Son personnage de puceau frustré est inquiétant. Et derrière la caméra, le vieux pilote Lee Thomson fait le boulot. Ça pisse pas loin, mais c’est du solide.
    brianpatrick
    brianpatrick

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    5,0
    Publiée le 15 août 2011
    Ce film ne fait pas parti de l’immense saga des justiciers, mais peut tout à fait l'être. Un grand film, prenant.
    lilybelle91
    lilybelle91

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    1,0
    Publiée le 9 août 2011
    Le nom change, au lieu du légendaire Paul Kersey le justicier Charles Bronson se prénomme Kessler...mais les méthodes reste les mêmes:on tire d'abord, et ensuite on pose les questions !
    Gabriel B
    Gabriel B

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    3,5
    Publiée le 19 septembre 2012
    Trés bon polar, un scénario sans faille, du suspens et un excellent Charles Bronson.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    2,5
    Publiée le 27 mars 2015
    Les femmes èventrèes dans le New York de 1983, un flic prêt a oublier la loi, la chasse à l'homme a dèjà commencè...Charles Bronson alias Leo Kessler est « le justicier de minuit » . Trente ans après sa sortie, le film de Jack Lee Thompson est toujours aussi brutal et n'aura pas volè sa notification « interdit aux moins de 16 ans » . Un polar classique mais brut de dècoffrage qui ne manque pas de punch mais aussi d'ultra-violence, de fascination et de rèpulsion! Le mèrite en revient au quasi-inconnu Gene Davis qui joue les « tueur / fou / nu » avec jouissance (petit bonheur dèviant: le voir courir à poil en pleine nuit). C'est simple, il arrive à èclipser l'infatigable Bronson qui èprouvera la tentation de crèer de fausses preuves! Dans le genre, c'est une production Golan / Globus qui tient encore bien la route et qui n'èpargnera pas les âmes sensibles où le "Death Wish" de Michael Winner n'est finalement jamais loin! Lisa Eilbacher est toujours aussi charmante! A signaler la prèsence de la jeune Kelly Preston...
    NeoLain
    NeoLain

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    1,0
    Publiée le 21 mai 2011
    Des nichons, du nue, bien gentil tout ça mais pour un scénario bien fade. Un psycho qui donne un avant gout de très loin de l'excellent American Psycho, tout comme Christian Bale le meurtrier de ses dames est souvent à poil. Petite précision, ce justicier là, ne fait pas partie de la saga du même titre. C'est une variante et son personnage porte le même nom Kessler mais le même prénom.
    BlindTheseus
    BlindTheseus

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    0,5
    Publiée le 11 mars 2008
    Cette fois, le tueur aime se mettre nu pour séduire ! ( et pour semble-t-il manger des glaces & se laver ) Paul Kersey veille ... Sport & Douches.com : 16,5
    yannick R.
    yannick R.

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    5,0
    Publiée le 17 décembre 2010
    Excellent polar, mélange d'action et de suspense. Charles Bronson est relativement meilleur que dans les autres "Justiciers" habituels et la séquence choc finale, bien gore et bien choquante, est à déconseiller aux âmes sensibles...
    ferdinand75
    ferdinand75

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    2,5
    Publiée le 22 juillet 2009
    Une belle mise en scène pour un polar qui a vraiment du souffle. C'est un film qui peut se lire à beaucoup de niveaux et qui est beaucoup plus riche qu'il n'y parait. Le découpage, la mise en scène, les personnages ,tout est travaillé dans la finesse et la complexité . Et en plus cela reste aussi un polar au premier degré ..Bronson est excellent, l'intrigue tient en haleine, les plans sont super travaillés.. Une réussite
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