55 abonnés | Lire ses 1493 critiques |
Eh bé.. Un film plus vide que celui-ci, tu meurs... Vraiment aucun intérêt. Je le recommande à ceux qui réussissent à aimer regarder Arte.
Ajoutée le 16 mars 2011 à 19h44 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Eh bé.. Un film plus vide que celui-ci, tu meurs... Vraiment aucun intérêt. Je le recommande à ceux qui réussissent à aimer regarder Arte.
Ajoutée le 16 mars 2011 à 19h44 Signaler un abus10 abonnés | Lire ses 1092 critiques |
Rarement il m'a été donné de voir film + soporiphique que celui la ,une sorte de Derrick sous Trangsen avec des plans fixes de 30 secondes totalement silencieux entrecoupés de scenes guere plus passionnantes.L'intro laissait augurer d'une oeuvre abordant la solitude et le besion de reconnaissance qui anime chaque etre humain mais plus les minutes defilent et plus l'on derive dans une espece de dimension parallele en ne sachant pas si les situations presentés sont vecus par Christine (excellent jeu de Sasha Andres) ou simplement le fruit de son imagination.Si la cineaste souhaitait nous faire partager le mal de vivre de cette jeune femme alors la bravo ,c'est une veritable reussite : un vide intercyderal aussi immense tient presque de l'exploit ,cette facon de filmé le rien est digne d'un Godard au sommet de son art.
Ajoutée le 12 avr. 2008 à 14h47 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 60 critiques |
"Elle est des Nôtres" dérange par référence au paradoxe de l'Identité. En effet, "l'identité" fait à la fois référence à la différenciation vis-à-vis d'autrui (ex: la carte d'identité propre à chaque individu), et à l'appartenance à un Groupe, nécessaire pour sa propre survie. Christine, dans le film, est rejetée tant qu'elle n'appartient pas à ce "moule", malgré ses efforts maladroits pour y parvenir, et, au contraire, est d'autant plus acceptée qu'elle se ment à elle-même en jouant un rôle. Lorsqu'elle commet son crime et qu'elle "est des nôtres", on a l'impression qu'elle va mieux (elle a son permis de conduire, fait ses courses au supermarché avec son copain, etc...) car elle nous "ressemble", au sens où elle a un comportement admis et dicté par la société. En rejetant son alter ego (le jeune stagiaire paumé), elle participe par là même à la survie du Groupe. "Elle est des Nôtres" est un film cinglant et dérangeant par le fait qu'il nous rappelle que, quelque part, nous sommes tous des "Christine", adoptant des comportements de consommation dictés par la société et rejetant ceux qui n'y adhèrent pas. Sur le DVD, je conseille très fortement de voir le film avec les commentaires audio de la réalisatrice (dans les bonus) qui éclaireront certains passages.
Ajoutée le 06 mai 2007 à 10h55 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 30 critiques |
Il y a des oeuvres comme ça, où les images importent plus que les dialogues. Nul regard, nul geste, aucun plan n'est anodin. Le monde vu à travers le regard de Christine s'impose à nous. Elle cherche à appartenir à une société dont les rouages la fascine. On se demande surtout ce qui se passe. Trois minutes durant, un cri qui devient insupportable, une scène dramatique et surprenante qui nous plonge au cur d'une tragédie humaine. Quanlité inouie de plans-séquences se succèdent pendant lesquels la caméra se fixe sur un objet dont la force est de symboliser ce que des mots ne sauraient exprimer. ELLE EST DES NOTRES est un film qui à la fois surprend, fascine, dérange et fait peut-être peur. Parce que Christine ressemble à madame tout le monde et que l'on se retrouve être des protagonistes potentiels de son histoire. Sa famille, ses collègues, même ceux qu'elle ne connaît pas semblent graviter autour d'elle. Ils s'agglutinent, et sont attirés comme des aimants vers cette figure marquée par le mensonge qui pourtant lui permet d'exister. Les acteurs livrent une prestatation sobre et remarquable. L'issue du récit est inattendue, tout comme son contenu déroutant et troublant.
Ajoutée le 10 déc. 2006 à 20h24 Signaler un abus12 abonnés | Lire ses 282 critiques |
Un film froid -glacial-, bizarre, loin de tout, et complètement impénétrable. Une touche d'humanité ne ferait pas de mal.
Ajoutée le 14 avr. 2006 à 15h08 Signaler un abus
52 abonnés | Lire ses 1047 critiques |
Ne vous attendez pas à un film mouvementé ou prenant, vous seriez très déçu. Il s'agit d'un film hautement contemplatif ( et c'est peu dire ! ). La réalisatrice film l'absence d'humanité de nos cités modernes et la solitude à y vivre. Le personnage principal est l'objet durant tout le film d'une grande indifférence générale, elle est invisible aux yeux des autres. Elle semble subir une vie qui s'écoule lentement mais sûrement comme un sablier. D'autres personnages tournent autour d'elle, mais ils semblent tout aussi "absents". Ce film reste par sa mise en scène très, voir trop anecdotique. Personnellement, j'aurais préféré une critique plus "vivante" de notre société moderne, une plus grande introspection de "l'héroïne" et surtout un vrai rythme qui manque cruellement au film et inhibe toute possibilité d'être vu par le plus grand nombre... Mais là c'est mon côté Hideaki Anno qui ressort !
Ajoutée le 02 avr. 2006 à 11h26 Signaler un abus1 abonné | Lire ses 42 critiques |
La première partie du film est envoûtantante et plombante à la fois. La réalisatrice réussit à montrer la déshumanisation peut être comme on ne l'a encore jamais fait. Cette Christine Blanc, qui porte si bien son nom, essaie désespérement de créer des liens autour d'elle (grandes surfaces, monde professionnel..), de se raccrocher à quelquechose. Elle ne fait que se heurter à l'indifférence générale. L'espèce de bruit continu et strident, symbolise cette progressive descente aux enfers. Deux évènements vont transformer Christine, le meurtre de Patricia, celle par qui elle passait pour ses cdds et son accession à un cdi. A partir de là, elle se conforme au monde qui l'entoure en devenant insensible, manipulatrice, dominatrice.. Le film perd alors un peu de sa force et de sa substance en devenant plus conventionnel. Reste la belle rencontre avec l'inspecteur de police, intrigué par Christine et qui finalement est le seul dans le film à la regarder vraiment.
Ajoutée le 13 déc. 2005 à 10h15 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 22 critiques |
Le talent Siegried Alnoy éclate au grand jour. Autour dun récit bouleversant sur la solitude, cest le mal qui suinte des cités glacées qui est autopsié. Siegried Alnoy filme le bleu métallique des seuls repères qui semblent perdurer des villes - des ronds-points bordés de centres commerciaux sans âmes transformés en pièges terrifiants pour des êtres humains délaissés à qui il ne reste que la marchandise pour subsister La réalisatrice sait filmer l'indifférence au son de la musique envoûtante de Gabriel Scotti. A noter enfin la présence d'un acteur magnifique : Carlo Brandt dans le rôle surréaliste du Commissaire de Police semblant vouloir dire que ce mal là nest plus du ressort de la justice.
Ajoutée le 10 nov. 2005 à 12h17 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 4 critiques |
Un électron libre dans le cinéma français ! Et une véritable merveille... Comment ne pas jubiler en découvrant Sacha Andres, troublante actrice qu'on espère revoir très bientôt. Sujet difficile, sensible, pour tous ceux qui ne sont pas certains d'avoir trouvé leur place dans ce triste monde... Ceris sur le gâteau : la présence de l'unique Catherine Mouchet, qu'on voudrait voir plus souvent ! Sasha Andres et Catherine Mouchet, deux actrice d'exception, qui nous changent de tant d'autres...
Ajoutée le 23 févr. 2005 à 00h44 Signaler un abus
8 abonnés | Lire ses 302 critiques |
Encore de la pellicule gâché pour les inepties dun (dune ?) cinéaste qui se croit intelligent(e ?) et qui a avalé de travers tout Antonioni. Avec un solide second degré, des potes et quelques bières cest tout de même assez drôle !!!! Avance rapide recommandé !
Ajoutée le 06 déc. 2004 à 14h48 Signaler un abus
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De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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