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Eros
note moyenne
2,9
173 notes dont 43 critiques
14% (6 critiques)
21% (9 critiques)
9% (4 critiques)
23% (10 critiques)
26% (11 critiques)
7% (3 critiques)
Votre avis sur Eros ?

43 critiques spectateurs

DomiMo C
DomiMo C

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5,0
Publiée le 02/08/2005
Faut-il commenter chaque court métrage un par un ? je ne pense pas... l'idée ici est de proposer 3 regards sur un même sujet et cette idée fonctionne, à mon avis, tant ces regards sont riches et différents. On est vraiment face à 3 univers et langages cinématographiques différents. Si l'érotisme est bien le sujet de cette série, on est très loin de la façon habituelle de le traiter et c'est tant mieux. Est-ce un film à voir absolument ? Non, je ne pense pas.... mais c'est un film à voir par curiosité, pour ne pas oublier que le cinéma ce n'est pas fatalement un "académisme" qui évolue de remake en remake.
Bobby76
Bobby76

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2,5
Publiée le 29/07/2005
Michelangelo Antonioni: sans intérêt! On voit pendant une demi heure des femmes à poil sans cela soit justifié, et surtout une histoire bourrée de clichés qui s'enchaîne sans que l'on comprenne quoi que ce soit. MINABLE. Steven Soderbergh: intéressant. On sent qu'il s'est offert un petit plaisir avec ce court film. En effet, les images sont très stylisées, on passe du bleuté Lynchien au noir et blanc Coenien. Il y a finalement beaucoup de choses dans ce film: on va de la performance d'acteur: Robert Downey Jr, au comique gestuel en passant par l'esthétique pur. La fin surprenante laisse une bonne impression sur cet essai presque trop bavard et décousu. Wong Kar Wai: magnifique. On retrouve avec sa partie le génie de In the mood for love. Les plans sont très rapprochés des visages sans apporter une quelconque oppression au spectateur. En plus l'histoire entre les deux personnes est d'une intensité rare. Cette densité dans leurs liens est continue de leur rencontre charnelle et violente à leur rapprochement délicat et sublime. MERCI. P.S: la chanson de Caetano Veloso (Parle avec elle) de transition est très rapidement insupportable...
khaldor
khaldor

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2,5
Publiée le 28/07/2005
Première copie : travail bâclé, sûrement fait dans la cour de récré. Deuxième copie : drôle mais complêtement hors-sujet. Troisième copie : s'est contenté de faire ce qu'on attendait de lui. Moyenne générale : élève paresseux qui avait déjà la tête en vacances.
ConeyIsland
ConeyIsland

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2,5
Publiée le 26/07/2005
Le monde se divise probablement en trois catégories : ceux qui préfèrent le segment Antonioni, ceux qui préfèrent le segment Soderbergh, et ceux qui préfèrent le Wong Kar Wai. Pour moi pas un doute : j’appartiens à la deuxième. "Le périlleux enchaînement des choses" d'Antonioni m'a presque endormi, une prouesse pour un film aussi court. J’avais beau être passé à côté du sens profond des précédents films que j’avais vus de ce réalisateur, je reconnaissais au moins leur virtuosité cinématographique. Ici, non. De belles filles filmées en train de se ballader de dos, de se masturber, de danser… mais un immense ennui qui se dégage. En regardant ça je ne me disais qu’une chose : il est décidément très difficile de réussir des films à la "Elephant" ou " à la "Last days", sans action, uniquement sensoriels ! Avec « Equilibrium » on retrouve le Soderbergh que l’on aime. Cet enthousiasme cinéphilique, ces références au cinéma des années 60-70 (un petit parfum d’Hitchcock souffle dans ce court métrage), cet esprit fin. Robert Downey Jr est hilarant et épatant dans un rôle de patient de psy prise de tête que n’aurait pas renié Woody Allen. Qu’importe que l’histoire soit incompréhensible, on est heureux de se dire que le réalisateur de « Sexe, mensonges et vidéo » ou « Traffic » n’a peut-être pas complètement disparu. Quant au Wong Kar Wai… Ben c’est du Wong Kar Wai, quoi. Toujours cette ambiance pluvieuse et tristounette, ces petites chambres ou des amants s’aiment puis s’évitent. Ceux qui trouvent que ce type est un styliste hors pair qui a tout compris aux relations hommes-femmes et dont les plans transpirent la sensualité ressortiront convaincus… Et ceux qui comme moi ont toujours trouvé ses personnages vides, inintéressants et mous du genou ; qui n’ont jamais été séduit par ce parfum désabusé de fatalisme et ce refus viscéral de toute petite miette d’humour, de détachement ou de simplicité se diront que ce cinéma là n'est définitivement pas fait pour eux.
Sagramanga
Sagramanga

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5,0
Publiée le 17/07/2005
À l'exemple d'une certaine télévision, où des spots publicitaires réalisés avec talent sont trop souvent interrompus par des émissions de peu d'intérêt, on en vient ici à mieux apprécier les intertitres (interludes, dira-t-on ?) de Mattoti que les trois courts métrages qu'ils séparent... du moins au début. Car si Soderbergh met en scène, de la manière brillante et spirituelle qui lui est coutumière, un petit exercice de style légèrement hors sujet, badinerie psychanalytico-voyeuriste sur des scènes hitchcockiennes, Antonioni semble lui avoir puisé son inspiration dans ces petits téléfilms cheap et libidineux qui passaient jadis très tard le dimanche soir à la télé. Après tout, il est assez amusant de constater que ce cinéaste hautement cérébral s'est rapproché jusqu'à presque se confondre avec un genre de «cinéma charnel» déprécié, et dont Joe d'Amato, Jesus Franco ou Tinto Brass sont les représentants glorieux et maudits. On y apprend quand même qu'une Maserati ça peut franchir avec une facilité déconcertante les portails les plus étroits (c'est une métaphore érotique ou une pub ?), que l'Italie c'est plein de filles à la beauté opulente qui courent toutes nues sur les plages, et que le réalisateur possède une singulière prédilection pour les vêtements qui s'avèrent vraiment très difficiles à enfiler : un procédé tout à fait efficace pour susciter des réactions physiologiques incontrôlables chez le spectateur........... Mais la pièce maîtresse de cet ensemble disparate, qui justifie à elle seule ses 4 étoiles et aurait méritée une sortie séparée, c'est THE HAND de Wong Kar Waï, long poème hyper-érotique prolongeant en variations voluptueuses des réminiscences de 2046 et IN THE MOOD FOR LOVE, du fétichisme des robes de soie et des cloisons-paravents aux fleurs de papier-peint, exploration des méandres pervers du désir et absolue magnification du visage de Gong Li.
groil-groil
groil-groil

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1,0
Publiée le 15/07/2005
le antonioni est pathétique, vulgaire, ridicule... on savait qu'il était mort en 1983 après le très beau et crépusculaire "identification d'une femme", mais franchement, on ne s'attendait pas à ce truc qui ferait passé n'importe quel téléfilm érotique d'M6 du dimanche soir pour un chef-d'oeuvre du 7ème art. dramatique. un seul point positif : antonioni sait encore et toujours extrêmement bien choisir les "lieux" où il filme. le soderbergh est hors-sujet, prétentieux, cabotin, je m'en-foutiste, et traité par dessus la jambe en 5mn. odieux. le wong kar wai est une très belle surprise et rélève le niveau de ce film jusqu'alors catastrophique. très belle histoire d'amour impossible entre un jeune tailleur et une dame aux camélias déchue et devenue pute... sans doute ce que j'ai vu de meilleur de ce cinéaste, avec la scène finale d'"in the mood for love". mais bon, malgré ça, je ne peux absolument pas vous conseiller ce film "catastrophe" !
pinkmelie
pinkmelie

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4,0
Publiée le 13/07/2005
Que dire de ce film composé de trois parties et formant un ensemble bien inégal ? tout d'abord, les différentes thématiques relatives au désir sont toutes reflétées à travers chacun des segments: aussi bien celle du désir assumé ou refoulé, que celle du désir masqué ou encore celle du désir envers et contre tout. Le périlleux enchainement des choses n'apporte pas grand chose si ce n'est la scène des montées et descentes d'escaliers de la tour qui symbolise bien la difficulté à faire se rencontrer des désirs parrallèles. Equilibre apporte une belle lecon même si a mon sens la scène de psychnalyse est un peu longue. Enfin La main, volet final de Eros apparait comme LE chef d'oeuvre par excellence. D'une rare poésie et d'une sensibilité troublante, Wong Kar Wai nous transporte dans cet univers de désir passionné et jusque boutiste. Cette troisième approche est, selon moi, la plus pertinente puisque tout se déroule de manière instinctive et charnelle contrairement aux deux autres films qui abusent de symboles et donnent une impresion trop cérébrale pour illustrer le désir qui reste une sensation, un processus immédiat.
LittleKobe
LittleKobe

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5,0
Publiée le 13/07/2005
J'ai mis 4 étoiles pour me singulariser mais il est difficile de mettre une oeuvre globale à ce tryptique tant les oeuvres des trois réalisateurs divergent. D'abord commençons par Antonioni et son film dont je me soucviens pas du titre. Voilà un film qui pourrait être produit par Marc Dorcel. Tu es un vieux gros cochon Michelangelo. Bravo cependant au directeur de casting pour avoir choisi une fille avec de si gros poops, je me suis demandé pendant toute la scène de Q si c'était des vrais ou de la silicone. Passons à Steven S. et son "équilibrium", voilà un exercice de style brillant, avec la très belle teinte bleue au début puis l'enchainement en noir et blanc dans le cabinet du psy,mais vain(pourquoi le psy prend t'il des jumelles pendant la séance? j'ai pas compris). Enfin on finit par le caviar, Mister WKW, le roi de HK, nous régale d'une histoire simple et szobre, comme d'habitude. Mais quelle lumière, mon Dieu!!!
Deckard73
Deckard73

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4,0
Publiée le 12/07/2005
3 étoiles pour Wong Kar Wai... Mais avant, il faut se coltiner la prétention et l'ennui sans fond imposés par les deux autres réalisateurs... Le film a été remonté pour mettre Wong Kar Wai en dernier, sans doute parce que les spectateurs quittaient la salle une fois La Main vue... L'opus de Wong Kar Wai est une variation de In The Mood For Love mais elle tellement bien réalisée qu'on lui pardonne le fait qu'il reste dans le Hong Kong des années 60.
ApNow75
ApNow75

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4,0
Publiée le 12/07/2005
Trio intéressant dont l'association déroute. Antonioni éxerce son habileté esthétique que l'on sait un peu trop vouée au snobisme (femmes nues qui s'étourdissent en mouvement sensuels sur la plage), et dont la qualité ne nous surprend guère. Soderbergh reste humble et nous laisse comprendre que son passage en tant qu'auteur antonionesque n'est que de courte durée. Wong Kar-Waï quant à lui démontre à nouveau sa maîtrise et dépasse son maître en achevant avec brio cette honorable trioline. Emprunt d'érotisme, de volupté et de musiques langoureuses, Eros donne envie de faire l'amour...
JamesDomb
JamesDomb

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2,5
Publiée le 08/07/2005
Difficile de juger un film divisé en trois segments, trois réalisateurs distincts, trois moyen-métrages érotique. Le Périlleux enchaînement des choses d'Antonioni est assez indigeste et ressemble à un téléfilm calibré M6 le dimanche soir ou un sitcom à prétention érotique. Meme pas sensuel ou voluptueux. Oublié dès la première transition. Equilibre de Steven Soderbergh apparait comme un sketch, apparaissant on ne sait pas pourquoi. Avec ses filtres habituels de couleurs distinctes, Equilibre peut faire penser à une scène coupée de Traffic arrivée sur le banc de montage final d'Eros. De l'humour certes, ainsi que le plaisir de revoir Robert Downey Jr. Mais l'interet s'arrète là. C'est marrant deux minutes puis le tout tourne rapidement en rond sans avoir la prétention d'etre érotique (un comble !). Equilibre fait justemment pencher la balance du coté de l'ennui et de la frustration. Alors que faire ? Arriver 45 minutes avant la fin pour surtout ne pas louper le sublime segment signé Wong Kar-Wai, La Main. Sensible, majestueux, poétique et sensuel, le réalisateur chinois prend justemment la main du spectateur pour un voyage au-delà des sens. Le toucher a rarement été aussi rendu avec un tel réalisme. La Main c'est un film sur l'amour fétichiste, le désir ardant (Gong-Li magnifique objet de ce désir), la frustration, le fantasme et la perdition. La réalisation capte les regards, les mouvements des personnages, la grace des doigts et des caresses. Wong Kar-Wai signe un véritable chef d'oeuvre de sensualité qui aiguisera les sens endormis des spectateurs suite aux deux précédents segments on ne peut plus dispensables. L'ensemble est donc inégal et ne présente d’interet uniquement par le moyen métrage de Kar-Wai qui aurait mérité de sortir sans ceux de ses compères.
crevettor
crevettor

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4,0
Publiée le 08/07/2005
Wong Kar-Waï écrase tout sur son passage ! Segment excellent où l'on trouve ce que l'on aime dans son ciné ; une interprétation sans faille, une photo ultra léchée...classe et sensuel. Si le film ne mérite que 2 étoiles à mon sens, j'en rajoute une car ce segment est le plus long (45 minutes sur les 1h45 de film) d'où le réel intérêt de se déplacer. Les deux autres segments souffrent évidemment de la comparaison. Le plus faible pour moi est celui d'Antonioni ; histoire fade qui ne raconte pas grand chose et qui se clot sur une danse ridicule de femmes nues sur une plage. Celui de Soderbergh relève le niveau. Beaucoup de critiques parlent de foutage de gueule et de prétention. Je trouve ses effets de caméra, ses contrastes de couleurs plutôt intéressants et l'histoire assez habile, même si bien en deçà de l'histoire de Wong Kar-Waï évidemment.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 06/07/2005
Film divisé donc...et qui divisera. Pour ma part l'heureusement court métrage d'Antonioni ne m'a guère rappelé que mes premiers émois d'adolescents en regardant les téléfils érotiques de M6... L'opus de Soderbergh a ceci d'intéréssant qu'il débute sur une note suave , bleutée , pour cependant durée le plus longtemps en noir et blanc pour démêler un propos psychanalytique soporifique qui n'a qu'un intérêt comique , et fort limité. Un plan sur un avion en papier virevoltant entre des grattes ciels rappellera à certains un passage magnifique d'Aniki mon frère , de Kitano.Pour ce qui est de l'érotisme , cependant , on repassera : seuls les fans de Soderbergh y trouveront leurs comptes : les autres stigmatiseront la légéèreté du propos... Enfin WKW nous gratifie de quarante minutes esthétiquement magnitiques ;c'est , cependant , du déjà vu : cet artiste va-t-il se renouveler un jour? Mais le veut-on vraiment? Au final un film décousu , bigarré , que je ne conseille qu'aux fans d'un des trois réalisateurs : je pense que c'est quand même suffisan : c'est toujours mieux que toutes la tourbe qui hante nos salles de nos jours...@ bon entendeur
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