Ex. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
- Accueil
- Cinéma
- Séries TV
- Vidéos
- Communauté
- News |
- Dossiers |
- DVD |
- VOD |
- Stars |
- Jeux vidéo |
- Programme TV

- Séances
- Bandes-annonces
- Casting
- Critiques
- Photos
- DVD, VOD
- Le saviez-vous ?
- Récompenses
- Secrets de tournage
- Box Office
- News
- Films similaires
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "L'Homme de la plaine" et de son tournage !
Le film somme
Anthony Mann déclarait à l'époque de ce western, le dernier qu'il tourna avec Stewart, qu'il voulait "récapituler, en quelque sorte, mes cinq années de collaboration avec Jimmy Stewart : cette oeuvre épuisait nos relations. J'ai repris des thèmes et des situations en les poussant à leur paroxysme. C'est ainsi que la troupe de cow-boys entoure Jimmy et le ceinture comme elle le faisait autrefois dans Les Affameurs... mais j'y ai ajouté la balle dans la main !"
Les cow-boys d'Hollywood
Dans les années 1950, il existe trois grands du western : Anthony Mann, Delmer Daves et John Sturges . Chacun développe néanmoins son propre style : Daves se montre particulièrement intéressé par les rapports humains, Sturges se porte sur les combats et Mann, quant à lui, aime confronter les hommes et les paysages sauvages et immenses, d'où sa propension au western.
Un tournage orienté vers le réalisme
Le tournage a duré 28 jours, dans une vingtaine de sites naturels, situés au Nouveau-Mexique. Le réalisateur a voulu pousser au maximum le réalisme du film, jusque dans la décoration intérieure ou dans les armes.
De plus, James Stewart exécuta la plupart de ses cascades lui-même.
Anthony Mann, freiné par la production
A propos du film, Mann déclare : "Si l'on m'avait laissé entièrement libre, Stewart n'aurait pas été un personnage venu de l'extérieur : j'en aurais fait le frère aîné et la violence des rapports entre les personnages du drame en aurait été accrue ; en fait, il aurait même découvert à la fin que son père était le véritable auteur du trafic d'armes avec les Indiens... Mais le producteur n'a pas osé."
Mann/Stewart, le tandem gagnant
L'acteur James Stewart fut la véritable figure de proue des westerns de Mann, puisqu'il participa à cinq d'entre eux, dont celui-ci. Ces films sont également considérés comme faisant partie des oeuvres majeures du cinéaste. Ils se sont également retrouvés pour trois autres films qui ne sont pas des westerns : Le Port des passions (1953), Strategic Air Command (1955) et Romance inachevée (1954), où Stewart incarnait le musicien Glenn Miller.
- Blanche-Neige et le chasseur (2012)
- La Clinique de l'amour ! (2012)
- Alice n'est plus ici (1974)
- Neil Young Journeys (2011)
- Sur la route (2012)
- Magic Mike (2012)
- Terri (2011)
- L'Âge de glace : La dérive des continents - 3D (2012)
- People Like Us (2012)
- The Amazing Spider-Man (2012)