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    Mondovino
    note moyenne
    3,1
    400 notes dont 34 critiques
    15% (5 critiques)
    44% (15 critiques)
    6% (2 critiques)
    24% (8 critiques)
    6% (2 critiques)
    6% (2 critiques)
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    34 critiques spectateurs

    Alexarod
    Alexarod

    Suivre son activité 50 abonnés Lire ses 1 081 critiques

    2,0
    Plus qu’un documentaire sur le vin je dirais plutôt autour du vin et sur les vignerons, différence non négligeable. En effet, on n’apprend peu sur le vin lui-même, plus sur ses producteurs, mais il y a moins de choses passionnantes à y trouver. Assez long à rentrer dans le sujet mais prompt pour la polémique. Tourné de façon amateur, sans doute pour faire plus authentique comme le terroir, mais c’est chiant car ça bouge trop, le cadrage est mauvais et les zooms tellement nuls et inutiles que je me demande encore comment ça a pu passer au montage. Celui-ci passe sans cesse d’un plan à un autre sans transition, c’est très anarchique. La musique est soit absente soit moche, et on s’en rend compte car elle est à un volume bien plus fort que celui (plus intéressant) utilisé quand les gens parlent (du coup on n’entend pas toujours tout, surtout que le son n’est pas retravaillé). Il faut surtout noter que sur 2 heures il y a énormément de longueurs… Déjà Nossiter a une passion pour les chiens, où qu’il aille il les filme, autant faire un long métrage sur eux directement. Ensuite les passages inutiles tels que : la rencontre d’un couple de vigneron, le sparadrap de Mondavi (même si ça peut montrer qu’il veut contrôler son image mais rien d’anormal), l’artiste de céramique américain, le divorce de la fille de Montille, la déambulation dans Florence, le forum social (dont on ne voit et ne sait rien), la vieille peau qui se maquille. Oui il y a tout ça, et à quoi ça sert ? Perso je ne vois pas. Si Nossiter charge pas mal Rolland il passe trop sous silence le fait qu’il a sauvé pas mal d’exploitations et enrichi certaines familles. Cependant, il a le mérite de montrer un système qui déshumanise le vin et le rend commun (seul à ma connaissance à le faire), ce que les gens acceptent et cautionne par leur achat sans le savoir. A part un devoir d’information digne d’un bon journaliste (c’est rare de nos jours) ça part dans tous les sens : on mélange politique, magouilles, économie, finances… comme la caméra mais sans mener à rien encore. On parle beaucoup de Michel Rolland mais rarement de sa méthode, on ne sait rien dessus, certes c’est secret mais savoir qu’il injecte de l’oxygène au vin est un minimum que l’on ne trouve pas. Quant à la dénonciation elle se fait attendre, dure 39 minutes, et ne va pas au bout. On ne sait d’où elle vient, ni ce que ça va donner, et on n’a aucune tentative d’explication ou de solution pour étayer le propos, juste un constat mal montré. L’épisode 6 que j’ai vu en bonus (d’une saga de 10 épisodes ?) était nettement plus complet et mieux fait, avec moins de longueurs et de tremblements bizarrement. On en vient à penser que ce film est un best of des 10 épisodes mais que l’on aurait confié le montage à un mauvais stagiaire, et le choix des séquences à un schizophrène.
    -marc-
    -marc-

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    4,5
    Non, ce n'est pas du cinema: c'est un reportage à boire sans modération. On en deviendrait presque alter-mondialiste spoiler: Rassurez-vous, faut pas déconner non plus . Merci à Hubert de Montille de défendre avec tant de talent la tradition Bourguignonne. Ras le bol de ces vins trop boisés, c'est du raisin que je veux: j'aurai tout le temps de goûter du chène quand je serai dans la boite. Quand un vin a une trop bonne note dans le "Wines and spirits", ne l'achetez pas, c'est la seule manière de lutter contre les dictats de M. Parker.
    Gonnard
    Gonnard

    Suivre son activité 105 abonnés Lire ses 1 803 critiques

    2,0
    Sorte de production lycéenne de fin d'étude, "Mondovino" rebute par sa forme bâclée et cheap. Après 2h de zooms et de dé-zooms dans tous les sens, de cadrages improbables ou encore de hors-piste sur le chien pétomane de Robert Parker, le spectateur est ravi de revoir de vraies œuvres finies qui ne fichent pas le mal de crâne. Soit Jonathan Nossiter est un génie précurseur qui vient de créer un style, soit c'est le plus grand amateur-journaliste de la planète. Le fonds du documentaire s'avère autrement plus intéressant, dévoilant les dessous de la mondialisation du pinard, avec des personnages aussi charmants que Michel Roland, une sorte d'Anté-Christ qui se serait incarné dans le Bordelais. On pourra toutefois regretter la mono-thématique Parker-Rolland-Mandavi qui exclut de fait des aspects aussi intéressants tels que le rôle des organisations internationales comme l'OIV ou encore l'évolution du goût des consommateurs. Un documentaire essentiel donc, au vu du désert actuelle, mais très loin des attentes que l'on peut avoir en la matière.
    fausto
    fausto

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    4,0
    J'ai beaucoup apprécié ce reportage comme témoignage du choc des cultures du vin. Ansi qu'entre autres par cette opposition entre le Fonds Social Européen de Florence et un commerce du vin, produit calibré, qui doit plaire au plus grand nombre pour le grand profit de multinationales détenues par quelques familles. Une image de cette opposition des cultures réside dans les propos de ce jovial Michel Rolland (qui "oxygène à tout va ou tous vents" les crus dont il a la charge) et la philosophie de ce vieux couple sarde qui nous parle de cette civilisation du vin qui se meurt. Merci de m'avoir ouvert mes yeux à l'aide de protagonistes de choix sur cette dérive du vin, qui suscite pourtant tant de discussions et de passions à tous niveaux de l'appréciation du vin. Toutefois mes yeux ont néanmoins souffert d'une caméra instable, à tel point que parfois je les fermais et simplement écoutais.
    alecbrac
    alecbrac

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    5,0
    Au delà du vin, cet excellent documentaire donne à refléchir sur la globalisation du gout en général. J'ai appris beaucoup de choses et je continuerai à acheter mon vin directement chez mon vigneron producteur préféré !
    sole
    sole

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    1,0
    la cause est noble Monsieur Nossiter de défendre l'authenticité des vins et de par la-même, l'intêret du consommateur.Mais on ne peut s'attaquer à une telle situation avec si peu de travail et une désinvolture évidente.L'usage de la caméra numérique est extrêmement fatiguant pour le spectateur,les sous-titres en français et en allemand sont très souvent illisibles (blanc sur clair), et je me pose la question de l'utilité de tous ces plans consacrés aux chiens(manque d'affection du réalisateur?),enfin quant à la musique, elle me semble en total décalage avec le monde du Vin que vous semblez connaître.Je pense sincèrement que le noble Vin, et le danger croissant de standardisation qui s'y rattache méritaient mieux.Plus d'explications et de chiffres sur l'ampleur de la crise et des investigations dépassant le simple interview polissé par exemple.Belle robe,mais vert et court en bouche.
    oche
    oche

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    4,0
    Je ne crois qu'il faille être expert en vin pour comprendre ce documentaire. Ni s'arrêter sur la façon de filmer de Nossiter. Ce qui compte est vraiment le fond qui, en exposant la plupart du temps le point de vue des gros-pleins-de-soupe, fait ressortir le côté ignoble des grands exploitants de vignobles. Et ceci aux dépens de ceux qui vivent pour l'amour du vin, et pour que la variété des goûts soit encore d'actualité. Dans ce film, on voit la confirmation de ce qui pointe à l'horizon de manière un peu floue : l'uniformisation par le biais de la toute-puissante économie de marché.
    gooneur
    gooneur

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    3,0
    Passionnant pour les avertis! Les chocs culturels dans le business du vin sont finement présentés, on ne s'ennuie jamais, même si la partie italienne enchante moins. Un vrai bonheur pour l'amateur!
    cinémanie
    cinémanie

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    4,0
    Passionnant voyage ,même pour les non initiés comme moi ,a la (re)découverte du vin et de son influence sur les relations humaines et surtout économiques.Une fois passé l'effet étrange de la réalisation Parkissonienne de Nossiter ,l'on se laisse happer par ces histoires souvent familiales ou s'affrontent les traditions et le terroir au modernisme et a la mondialisation.En centrant son doc sur le "duel" Franco-Américain (y a bien un conflit de familles Italiennes mais trop complexe et l'Argentine "survolé" en 5 mn a la fin) ,Nossiter en réduit l'aspect planétaire.Reste une formidable plongée au coeur d'un produit universel et ancestral ,lié pour certains a une manière de vivre et pour d'autres a un simple business.L'hégémonie des Ricains et la toute puissance de son gourou (Bob Parker) font froid dans le dos et montre bien les dégâts que le capitalisme galopant provoque insidieusement sur nos vies quotidiennes.Plaidoyer contre la pensée unique a déguster sans aucune modération.
    sepul64
    sepul64

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    2,5
    Un film à la "Mickael Moore", très partie pris anti-Michel Rolland, c'est très très mal filmé et mal monté, mais j'y ai trouvé un intérêt. Dommage que ce soit si mal organisé.
    -=UnKnow=-
    -=UnKnow=-

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    5,0
    Malgré une caméra qui bouge tout le temps, le sujet fait peur et laisse à réfléchir. Après Fahrenheit 9/11 encore un film sur les frodes ou les manipulations américaines, qui malheureusement concernent tous les pays du "Nord".
    thewall
    thewall

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    4,0
    Tout d'abord, commençons par les limites de ce documentaire. Comme ceux de Michael Moore, il s'agît ici d'un véritable pamphlet anti-mondialisation qui s'applique systématiquement à rendre sympathique des vignerons "du cru" et à montrer les "industriels" du vin comme d'ignobles personnages. Ce point de vue très partial fera que le documentaire ne convaincra que ceux qui sont déjà convaincus. Faisant partie de cette catégorie, le film est un petit régal car il s'applique à démonter tous les rouages de l'industrie viticole. Il montre bien la tendance à l'uniformisation du goût du vin, qui ne correspond plus au terroir, mais au goût des "experts" oenologues (et par ailleurs plus amateurs d'argent que de vin). Le cinéaste redonne parole aux anciens que l'on oublie de consulter dans notre société avide de nouveauté, de modernité. Finalement, c'est bien de l'évolution marchande de notre monde dont il est ici question, et encore une fois, cela fait froid dans le dos (notamment les propos des grandes familles italiennes qui déclarent que Mussolini a apporté beaucoup à l'Italie ! Merci pour tous ceux qui sont morts sous ce régime). Chronique d'une nouvelle forme de totalitarisme : le fascisme économique et la pensée unique.
    BreakingTheWaves
    BreakingTheWaves

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    5,0
    Excellent documentaire sur la diversité dans l'exploitation viticole à travers le monde, de l'artisanat d'un amérindien d'Argentine à la multinationale américaine "Mondavi", qui s'implante et impose son goût standardisé dans le monde entier... avec pour principal terrain d'exploration la France, l'Italie et les USA. Egalement au programme : une rencontre avec Robert Parker, qui fait et défait les réputations des vins, et avec son disciple français méconnu et ahurissant, Michel Rolland, "consultant" en oenologie, au pouvoir incroyable. C'est bien un film de cinéma auquel on a affaire, comme en atteste la mise en scène soignée et friande du moindre détail révélateur sur les individus et les lieux rencontrés, à la fois impitoyable, révélatrice et cocasse (on pense parfois à "Strip-tease" ou aux Deschiens). Mais ce film, s'il est à la fois instructif et divertissant (donc captivant), est surtout prétexte à dénoncer l'uniformisation des goûts par la mondialisation : au-delà du cas particulier du vin, c'est de la culture et la consommation en général dont il est question ! Le metteur en scène, Jonathan Nossiter, est un Américain atypique qui parle couramment français et italien, multiculturel, sommelier de formation (!) et soucieux du moindre détail ! Ce film est à voir IMPERATIVEMENT !
    justineg
    justineg

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 907 critiques

    0,5
    Je pense que ce film est vraiment pour les connaisseurs c'est à dire pas pour moi !!
    histoprof
    histoprof

    Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 327 critiques

    4,0
    Très impressionnant. J'étais sceptique dans la première demi-heure face à un propose qui me semblait manichéen (vin technique contre terroir) et puis les pièces de l'oeuvre et de la démonstration s'ajoutent et le réquisitoire est implaccable. Impossible de ne pas regarder désormais de travers une bouteille à 150 euros. Formellement, c'est assez foutraque, la caméra zoom pour découvrir des hors champs curieux. grand moment chez le responsable de l'uniformisation du goût, le critique robert Parker, la caméra s'attarde sur sa collection d'objets en forme de bulldogs !! C'est aussi un film sur le discours et l'argumentation même si parfois Nossiter n'évite pas quelques raccourcis maladroits. Vivement conseillé
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