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    Marty
    note moyenne
    3,4
    50 notes dont 11 critiques
    9% (1 critique)
    27% (3 critiques)
    55% (6 critiques)
    9% (1 critique)
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    Votre avis sur Marty ?

    11 critiques spectateurs

    MGM-ranger
    MGM-ranger

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    3,5
    Marty est l'histoire d'un jeune homme qui aimerait trouvé une femme mais se trouve trop laid, il travail à la boucherie et retrouve ces copains le soir au bar. Lors d'une soirée en boîte il rencontre une fille qui a les même problème de solitude. Marty est un film qu'on apprécie avec le temps et non tout de suite avec un beau scénario. Malgré une palme d'or à Cannes et récompensé par 4 oscars le film est pourtant oublier. Un bon 3,5/5.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,5
    En 1955, sort "Marty" de Delbert Mann dont les protagonistes, èveillès comme la Belle au bois dormant par le feu de la passion, non seulement n'ètaient ni beaux ni jeunes mais ètaient des gens très ordinaires, elle, maîtresse d'ècole (Betsy Blair est superbe), et lui, boucher, chose assez remarquablement bien trouvèe pour un film qui s'adressait surtout au grand public! Comme son homonyme Daniel Mann, le cinèaste n'est qu'un consciencieux metteur en scène, non pas formè par le thèâtre, mais par une longue pratique de la tèlèvision! Dans le rôle de ce garçon boucher qui n'a rien d'un playboy, Ernest Borgnine trouve sans doute le plus beau rôle de sa carrière! Pour le public de l'èpoque, ce fut une agrèable surprise de dècouvrir Borgnine dans un rôle humain et tendre qui lui a valu l'Oscar du meilleur acteur! Laissant sur le banc de touche trois prestations admirables : James Dean ("East of Eden"), Frankie Sinatra ("The Man with the Golden Arm") et Spencer Tracy ("Bad Day at Black Rock"). Au final, un excellent mèlo obtenant même l'Oscar du meilleur film, du meilleur rèalisateur et du meilleur scènario, dècrochant aussi la mythique Palme d'Or! Ce qui laisse rêveur pour un seul film dont personne ne croyait au dèpart mettant en scène des anti-hèros, des gens effacès...
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Une histoire simple et des personnages attachants. Ernest Borgnine, joue cette-fois-ci un doux, contrairement à son habitude. Voilà un film d'amour où il n'est point besoin de "coucherie" pour que les personnages expriment leurs sentiments.
    QuelquesFilms.com
    QuelquesFilms.com

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    2,5
    Incroyable... En 1955, ce film a raflé une Palme d'or et quatre Oscar (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur et meilleur scénario adapté). On y a vu, à l'époque, une perle du néoréalisme à l'américaine. Parce qu'il collait au quotidien et aux préoccupations de la jeunesse ? Parce qu'il offrait une petite plongée dans le milieu des immigrés italiens ? Quoi qu'il en soit, on n'y voit plus aujourd'hui qu'une comédie romantique mineure, gentillette et désuète. Il y a certes un élan, une fraîcheur, une simplicité qui rendent le film assez sympathique. Et puis on est content aussi de voir Ernest Borgnine dans un rôle principal, celui d'un bon gars, lui qui a été très souvent cantonné aux seconds rôles (de méchants ou de brutes) dans sa carrière. Mais bon, cette intrigue tournant autour de l'obsession sociale du mariage, de la place ou non de la belle-mère auprès d'un couple marié, semble d'un autre âge et n'offre rien de transcendant, même si l'on peut apprécier la petite touche caustique sur la mauvaise foi, la jalousie ou l'égoïsme de l'entourage de Marty.
    il_Ricordo
    il_Ricordo

    Suivre son activité 85 abonnés Lire ses 407 critiques

    4,0
    Marty est un célibataire de 34 ans. Légèrement empoté est d'une timidité maladive, il n'ose pas aller vers les femmes et demeure le seul de ses frères et sœurs à ne pas être marié. Complexé et velléitaire, il va pourtant tomber amoureux d'une fille qui souffre du même problème que lui : rejetée pour un physique qui ne respecte pas les conventions esthétiques et plutôt coincée, Clara s'éprend elle aussi de son chevalier simple et peu gracieux. Mais la mère de Marty, qui a peur d'être abandonnée par son fils, finit par s'opposer à cette liaison, de même que les amis de Marty qui se moquent de Clara. Traitant brutalement du problème de l'abandon des vieilles personnes, du rejet des humbles et du mariage, Marty s'inscrit dans les grandes thématiques chrétiennes du Cinéma américain de McCarey ou Henry King. Or, c'est inhabituel pour Hollywood de traiter d'une telle façon de la vie de tous les jours, avec des personnages tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Ernest Borgnine trouve son rôle le plus touchant avec le personnage de Marty. Succès public et succès critique, Marty remporte la palme d'or au festival de Cannes ainsi que l'oscar du meilleur film. Delbert Mann a réalisé un grand film simple.
    Jean-François S
    Jean-François S

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    4,0
    Avant d'être un film, "Marty" avait été écrit et réalisé pour la télévision en 1953 par le même réalisateur. Son énorme succès auprès du public poussa Hollywood à l'adapté au grand écran. Delbert Mann, réalisateur de télévision, réalisa ainsi son premier long métrage pour le cinéma. Enorme succès à nouveau, le film fut un des rare à décrocher l'Oscar et la Palme d'Or de Cannes du meilleur film. Et son acteur principale, Ernest Borgnine, n'y est pas pour rien et montre une sensibilité qu'il n'aura plus souvent possibilité de montrer dans sa carrière. Personne n'avait prévu le succès du film, qui fut même produit au rabait de peur de ne pas être rentable, au final la campagne marketing du film couta plus cher que le film lui-même et Delbert Mann fut le premier réalisateur à recevoir un Oscar dès un premier film. Mais son succès fut éphémère et "Marty" reste sa seule réussite.
    ALF.
    ALF.

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    5,0
    "J'ai passé tous les samedis soirs de ma vie à rechercher une femme". Voilà une phrase que bien des gens - hommes ou femmes - ont du déjà prononcer. Et c'est pourquoi "Marty" est un excellent film qui parle au coeur. L'histoire est très simple; Marty, est un boucher trentenaire célibataire sur le retour, complexé, timide, sensible, vivant toujours chez sa mère. Lassé et blessé de se faire tout le temps rejeter, c'est à contre-coeur qu'il se rend un samedi soir au bal local et il y rencontre fortuitement une femme aussi esseulée et complexée que lui ... Ce scénario pourtant si primaire - qui s'étale sur un samedi soir et un dimanche matin - est parfaitement authentique. C'est une histoire qui parle, une rencontre, une discussion, un baiser, la joie du commencement des sentiments, ... Il faut dire que les dialogues sont très bien choisis, ils retranscrivent très bien les émotions et en disent plus qu'on ne pourrait le croire. Ernest Borgnine est très touchant dans ce rôle - assez inhabituel pour lui - d'homme sensible et sentimental. Betsy Blair - que l'on a très peu vu jouer et qui, accessoirement fut la compagne de Gene Kelly - est très juste aussi en jeune femme introvertie mais désespérément romantique. C'est une belle introspection sur la solitude, la peur de finir sa vie seul, de passer à côté de l'amour. Du reste c'est aussi, au second plan, une réflexion sur la vieillesse avec cette discussion entre la mère de Marty et sa soeur, toutes les deux veuves, se demandant que peut bien être une femme lorsqu'elle n'a plus ses enfants chez elle et qu'elle est seule. Pour finir rappelons que ce film mine de rien été auréolé de récompenses, 4 Oscars en 1956 et la Palme au Festival de Cannes 1955, un beau palmarès amplement mérité. Pour résumer "Marty" est tout simplement un film humain et ce genre de film se fait bien rare de nos jours.
    Plume231
    Plume231

    Suivre son activité 562 abonnés Lire ses 4 143 critiques

    3,0
    "Marty" est un film fort sympathique à l'image de son casting très convaincant. L'histoire du film est simple tout comme sa réalisation, les personnages sont tendres et attachants, en bref "Marty" se laisse voir sans la moindre lassitude. Mais le film ne se révèle pas suffisamment inoubliable pour expliquer pourquoi il a reçu des récompenses aussi prestigieuses que 4 des 5 oscars les plus importants ainsi que la Palme d'or à Cannes car on est loin quand même du chef d'oeuvre même si le film fait passer un bon moment.
    cylon86
    cylon86

    Suivre son activité 467 abonnés Lire ses 2 991 critiques

    3,0
    Sorti un peu de nulle part (même Burt Lancaster, son producteur, ne croyait pas au film), "Marty" raconte l'histoire d'un boucher italien habitant encore chez sa mère alors que tous ses frères et sœurs se sont mariés. A 33 ans, les gens ne cessent de lui rabâcher combien il devrait avoir honte d'être encore célibataire. Ce n'est pourtant pas faute d'essayer car il sort régulièrement avec ses amis dans l'espoir de rencontrer des filles. Mais Marty n'est pas beau. Il n'est pas spécialement laid non plus mais il est banal. Et un type banal au grand cœur, les filles ne s'y intéressent pas. Jusqu'au moment où il rencontre Clara, une institutrice vivant chez son père et fraîchement lâchée par son cavalier du soir, parti rejoindre une autre femme. Comme Marty, Clara est seule et n'est pas vraiment belle. Mais elle n'est pas moche non plus. Forcément le courant passe entre les deux mais très vite l'entourage de Marty va émettre des jugements hâtifs sur cette Clara, bouleversant les habitudes d'une mère habituée à avoir son fils auprès d'elle et d'amis aimant sortir en groupe tous les week-ends. Deuxième film de l'histoire du cinéma après "Le Poison" de Billy Wilder à cumuler l'Oscar du Meilleur Film et la Palme d'Or à Cannes, "Marty" a sans doute été surestimé au niveau de ses récompenses (4 Oscars !). Mais cela n'empêche que c'est un film touchant, racontant une histoire sans s'encombrer d'artifices. Ce qui frappe, c'est la façon dont tout a l'air très simple dans le scénario signé par Paddy Chayefsky : les dialogues, la rencontre amoureuse, le quotidien de Marty. Tout ça est abordé sans chichis, avec la volonté de sonner le plus réaliste possible sans tirer sur la corde sensible. C'est un film simple sur des gens simples. Ici, le couple est bien loin du glamour hollywoodien habituel et c'est ce qui rend le film aussi beau. On se retrouve dans un réalisme touchant avec des acteurs filmés tels qu'ils sont. Nul doute qu'Ernest Borgnine, véritable gueule et second couteau du cinéma américain (il a joué dans "La Horde Sauvage", "Les Vikings", "Les Douze Salopards" ou encore "New York 1997"), trouve là son plus beau rôle. Un rôle dans lequel il se glisse parfaitement, boucher au grand cœur rencontrant enfin l'amour en la personne d'une Betsy Blair particulièrement touchante. Pas de grands ressorts dramatiques pour ce film se déroulant en deux jours, seulement l'histoire d'une rencontre entre deux âmes solitaires faites l'une pour l'autre. Sans en faire des tonnes, le scénario se montre suffisamment bien écrit pour captiver, critiquant au passage la bêtise que peut représenter le cercle familial ou le cercle d'amis quand ses habitudes sont bouleversées. Sans prétentions, "Marty" va droit au cœur et délivre une œuvre tendre, loin de mériter toutes ses prestigieuses récompenses mais méritant amplement qu'on s'attarde dessus.
    Xavi_de_Paris
    Xavi_de_Paris

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 1 675 critiques

    3,0
    Pas mal du tout, j'ai été agréablement surpris par un film à la thématique un peu à l'eau de rose, mais traitée avec un regard assez neuf. "Marty" ne donne pas l'impression d'avoir beaucoup vieilli, car le réalisateur ne laisse pas la place à de grandes envolées lyriques mais s'attache à montrer des personnages profondément blessés par la vie. Peu d'humour finalement donc, mais un second degré et une légèreté bienvenue, voire de la mélancolie. Un "feel good movie" à l'ancienne, en quelque sorte.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    A la base un petit film sans prétention produit au rabais qui va devenir un succès grâce à un scénario plein de sensibilité et de justesse, l'anti bling bling par excellence. Et Il y a bien sûr et surtout Borgnine qui apporte quelques kilos de finesse après ses rôles de brute. Bon tout de même Betsy Blair pris pour jouer les laiderons ça c'est un peu abusé.
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