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Innocence est un gros et grand bloc où toute la virtuosité de l'artiste est exploitée à très bon escient et sans parcimonie, au service d'un film beau et fascinant qui laisse dans une béatitude languide.
Ex. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Innocence est un gros et grand bloc où toute la virtuosité de l'artiste est exploitée à très bon escient et sans parcimonie, au service d'un film beau et fascinant qui laisse dans une béatitude languide.
Ghost in the shell est mort, vive Innocence, nouvelle mutation d'une oeuvre qui érige le perfectionnisme au rang des Beaux-Arts. Oshii pousse les manettes à fond : plus de poésie, de philo et de beauté graphique, la surenchère est certes aussi attendue qu'un vulgaire sequel hollywoodien. Sauf qu'ici, la perfection devient l'enjeu et le dispositif du film. (...) Pur chef-d'oeuvre.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.comle nouvel opus de Mamoru Oshii pourra être tenu non seulement comme une des oeuvres importantes de l'année, mais aussi comme une évolution passionnante du genre, un approfondissement esthétique autant qu'une évolution technique. (...) D'une beauté plastique par instants hypnotisante, le film de Mamoru Oshii est pourtant plus que cela, un envoûtement sensoriel doublé d'une méditation théorico-poétique.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeD'une incomparable et inquiétante beauté plastique, les images d'Oshii mettent en scène le rapport de plus en plus distordu qui se joue entre les corps de cinéma et la manière dont ils se réfèrent forcément à une idée particulière de la notion d'humanité. (critique cannoise)
Innocence dépasse en beauté, en audace et en intelligence le premier opus. (...) C'est par son incommensurable beauté contemplative, la brièveté et la violence de ses scènes d'action noyées dans un océan de mélancolie urbaine et de considérations existentialistes qu'Innocence frappe les esprits et ravit les sens.
Cet alliage impressionnant entre, d'une part, un pessimisme philosophique ambitieux (humain trop humain ? Cyborg trop cyborg ?) et, de l'autre, une puissance émotive essentiellement iconographique, touchante, forme toute l'harmonie magique du délirant projet Innocence. (critique cannoise)
(...) une réflexion philosophique plus convaincante que dans "Matrix" et (...) un scénario beaucoup plus élaboré que celui de "I, Robot". Bref, un pur chef-d'oeuvre cyberpunk.
Un fulgurant cyberpolar d'animation nippon, nourri d'une vraie réflexion sur le virtuel.
La critique complète est disponible sur le site TéléramaVoir la critique sur www.cinelive.fr
La critique complète est disponible sur le site Ciné LiveSomptueux cybermanga (...). On ne comprend que couic, ou presque, à cette fable philosophique ultrapessimiste sur la déshumanisation entraînée par l'avancée technologique. (...) Demeure l'impression d'avoir été le témoin d'une ensorcelante prophétie articulée dans une langue étrangère.
La critique complète est disponible sur le site ElleInnocence déroute, à mi chemin entre une oeuvre professorale, voire dogmatique, et une géniale entreprise de recherche et de questionnement en action. (...) Par cette poésie du numérique, égrenée à un rythme contemplatif envoûtant, Innocence séduit.
La critique complète est disponible sur le site Fluctuat.netVoir la critique sur www.lexpress.fr
Côté spectaculaire, on est servi par des décors en images virtuelles qui, d'entrée de jeu, sont tout bonnement vertigineux (...) S'il excelle dans la sphère des jeux vidéo, en adepte conséquent de science-fiction, Mamoru Oshii (...) utilise aussi son média pour pousser jusqu'à leur terme certaines données contemporaines (...) (critique cannoise)
on se laisse aller à la beauté des visions, on admire le raffinement des décors quasi photographiques et l'écheveau de références : citations philosophiques et imagerie surréaliste
En dépit de sa beauté formelle, sans minimiser la maîtrise architectonique de Ghost in the Shell 2 (...), sans nier non plus l'attrait de la grande séquence centrale d'un baroque funèbre de carnaval vénitien, Oshii abuse des effets spéciaux spectaculaires, des références multiples (...) et d'un déluge de dialogues philosophants. Mais le catalyseur de Jin-Roh et d'Avalon ne décevra pas pour autant les fidèles de ses grand-messes infographiques.
Le film pose certaines questions (les robots souffrent-ils ? Sont-ils responsables ?) qui le rapprochent d'I, Robot. Dans ce domaine, les deux films ont le mérite commun de proposer une alternative à l'hypothèse archaïque selon laquelle les créatures sont nécessairement assujetties à leurs maîtres humains. La réponse d'Oshii est imprégnée d'un scepticisme pessimiste que compensent des paysages imaginaires somptueux.
La critique complète est disponible sur le site PremièreLes fans de mangas se plongeront avec délices dans ce thriller au scénario un brin elliptique, mais à la réalisation époustouflante. Oshii (...) a décidément l'art de créer, à l'intérieur d'un univers pourtant fort sombre, des séquences d'une incroyable poésie...
La splendeur technique, avec ses effets spéciaux sophistiqués , et l'univers de science-fiction incoryable, (...) n'arrive pas à fasciner complètement pendant deux longues heures, à moins d'être un inconditionnel de manga.
La critique complète est disponible sur le site AdenVoir la critique sur www.lefigaro.fr
Pour les inconditionnels de manga, une suite un peu décevante.
Voir la critique sur www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le PointMélangeant, comme ce dernier, images numériques et animation traditionnelle, INNOCENCE est une déception à la hauteur de l'excitation qu'il suscitait. Restent, malgré tout, quelques jolis instants, notamment l'envoûtant générique de début. Bien peu pour satisfaire notre soif de découverte en animation, stimulée par des productions de plus en plus ambitieuses.
Les aficionados s'amuseront sans doute à trouver un sens à ce chapelet de références philosophiques. Les autres, plongés dans un bain chaud, goûteront au confort moelleux d'un fauteuil de cinéma en rêvant à autre chose.
Mamoru Oshii signe une suite magnifique visuellement mais qui se perd dans un obscur verbiage philosophico-humaniste. Dommage.
Le ton étonne – notamment pour qui n'est pas lecteur de manga – par l'ambition de dialogues très écrits (...) L'intrigue patine un peu à mi-parcours, et il manque au final le vertige que provoquait Avalon (...) Mais Innocence est une proposition cinématographique et festivalière tout à fait singulière. (critique cannoise)
La critique complète est disponible sur le site TéléramaSans jamais parvenir à égaler son premier Ghost in the Shell, Mamoru Oshii s'autoparodie, prouvant ainsi les limites de son inspiration. Dansd cette caricature de monde futuriste, les humanoïdes ont définitivement remplacé l'Homme. Espérons que cette crise ne soit que passagère...
Voir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio MagazineMamoru Oshii échoue à retrouver la magie de son classique de la japanime, Ghost in the shell. Bavard, répétitif, et explorant les mêmes contrées sans idée nouvelle, Innocence est une grosse déception. (critique cannoise)
Totalement abscons, le scénario est un amalgame de concept futuro-politico-religieux autour d'un cyborg qui cherche ses traces d'humanité intérieure (...) L'image futuriste que Mamoru Oshii projette sur la cité est réussie (...) L'admiration esthétique n'est hélas que de courte durée : le verbiage technique achève de nous consumer. (critique cannoise)
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
avec
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