Innocence - Ghost in the Shell 2
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162 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Je ne pourrais décrire Ghost in the shell innocence en quelques mots.Ce serait réduire Le Chef d'oeuvre de toute l'histoire du cinéma à un simple Animé japonais!
Visuellement C'est la grande claque, les décors comme les personnages sont de toute Beauuté. Un scénario très riche et bien exploité...Confucius et Larochefoucaud en seraient marqués à jamais!
Comme je le dis toujours, les bons films sont ceux qui font réagir et qui touchent la sensibilité du spectateur. Bref, un chef d'oeuvre qui fera parler de lui des années...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
On repproche souvent à ce film sa lenteur, particulièrement à cause de ses dialogues pseudo-philosophiques pompeux. Mais se borner à ne voir que ça d'Innocence, c'est faire preuve d'un manque étonnant de distinction : Ghost in the shell 2, c'est avant tout la puissance de l'image et du son, un prodige esthétique et symbolique.
En la voyant une fois, on prend un plaisir immense à contempler cette merveille; et pour l'appréhender totallement, il va sans doute falloir la voir plusieurs fois.

Et puis bon, les dialogues sont tellements appuyés par l'image que, même s'ils parraissent mornes à l'oreille, il prennent une autre ampleur dans ce film...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Très beau, mélange habile de 2D et de 3D, de dessins et d'infographies. Le scénario est intéressant et bien construit, l'homme et son image qui le fascine, reproduite à travers les poupées et autre robots...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 mai 2009
je somnolais au bout de 10 minutes... mais on peut suivre les yeux fermés, il n'y a rien à voir, seuls les dialogues "importent" pour comprendre.
un film très long (trop) dont on pourrait largement couper plus de 30 minutes d'images où il ne se passe rien, juste des "quarts d'heure de détente" où le spectateur serait sensé penser "que c'est beau !" alors que non ça ne l'est pas !
l'incrustation 3D-2D est nulle, l'histoire laisse à désirer... enfin c'est le type de scénario qu'on ne pas arrêter de voir et revoir dans les prochaines années, faut s'y préparer...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Que dire de cette nouvelle oeuvre de Mamoru Oshii...

Outre la prouesse technique et graphique (des plans somptueux et particulièrement ceux du carnaval. On notera cependant qu'à vouloir trop bien faire, certains effets tuent l'effet recherché et donne une impression trop glaciale au film), une bande son très belle (quoique peut être en deçà de GITS...) on est surtout en face d'un film qui montre, une nouvelle fois, une bonne réflexion sur les thèmes de l'essence de l'homme, de la frontière entre l'homme et la machine, l'homme et l'animal et donc les rapports entre l'âme et le corps, l'esprit et la matière.

Dans ce contexte, il n'est pas surprenant que Oshii se réfère constamment à de grands penseurs. Mais on apprécie son ouverture d'esprit. En effet, il n'hésite pas à faire appel à des réflexions de Descartes (le concept d'animal-machine), Confucius ou encore de l'ancien Testament!

Ce film se révèle au final un peu plus linéaire et accessible que son prédecesseur. Mais cela imputerait peut être au fait que le potentiel spectateur (si ce film n'est pas élitiste, il ne s'adresse pas non plus à un grand public)a déjà connaissance de l'univers d'Oshii et vu le premier opus. Il reste donc essentiel pour toute personne ouverte (Je rappelle que l'anime n'est pas destiné qu'aux enfants ^^) et un tant soit peu intéressée par le visionnage d'une oeuvre originale. Et oui, le cinéma ce n'est pas qu'"entertainment".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Générique : baffe numéro un.

Ensuite, pendant les dix premières minutes, on regrette un peu que ce ne soit pas du 100% dessin-animé comme le premier opus de GITS.

Mais devant la beauté esthétique des décors, et de la totalité du film, on oublie tout, on plonge, on se noie. Seules les lumières qui reviennent dans la salle de ciné nous sortent enfin de ce monde.

L'expérience la plus oniriqie jamais vécue au cinéma.
Fred D
Fred D

31 abonnés 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 avril 2017
Après près de 10 ans d’attente, Mamoru Oshii nous offre enfin la suite de son fameux « Ghost in the Shell » qui avait en son temps révolutionné le monde de l’animation et donné vie à de très nombreuses contrefaçons tels les « Matrix » des frères Wachowski.

Dans ce nouveau film, le « Maître » signe probablement son œuvre la plus personnelle et la plus aboutie, s’emparant au passage de celle de Masamune Shirow pour donner vie à une suite bien supérieure à celle qu’avait donné en manga ce même Shirow au travers de son « Man Machine Interface ».

Dans ce film, Mamoru Oshii repousse très loin les limites de l’animation, créant de fait un nouveau standard qui sera très dur à suivre, voir même à dépasser et cela seulement dans le but de servir un scénario original teinté de philosophie, dans lequel les protagonistes, cyborgs pour la plupart, ne cessent de s’interroger sur leur humanité et sur le devenir de l’homme, le tout, servi par la magnifique partition musicale de son complice de longue date : Kenji Kawaï.

D’amblé, « Innocence » se présente comme un futur film culte qui va révolutionner à la fois l’animation mais également la science fiction en général, un « must » absolu pour les inconditionnels du genre, mais également pour les autres.

Comment un tel chef d’œuvre a t’il pu ne pas être récompensé au dernier festival de Cannes ?

Ne pas voir ce film serait au mieux une terrible erreur, au pire un crime !

A voir… et a revoir sans la moindre retenue !!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ce manga est tout simplement un émerveillement de tous les sens. J'en frissonne encore. D'une beauté ahurissante qui mélange la 2D et la 3D avec classe. La musique qui est magnifique et un scénario vraiment splendide. Oshii nous livre une oeuvre exemplaire. Jetez vous dessus.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Beau, vraiment beau... Cependant la fluidité de la 3D contraste violemment avec les dessins sacadés, et ce n'est pas agréable à l'oeil car on sent une mauvaise cohabitation. Le scénario mélange un peu matrix et I-robot mais on remarquera que nos amis japonnais, en matière de futur chaotique, sont des pros. Un peu lent mais intéressant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
oshi a laissé tomber de son ame ces fragments de rêves pour nous donner des moments d'une grace et d'une poésie rarement atteinte.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
un film qui reste dans la lignée du premier , une pure merveille !!
MERCI .

ps: dans mon cine on a eu droit a une copie pas des plus propre, mais cela n'enleve rien au plaisir de le voir !!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Oshii joue les prolongations.
Après nous en avoir mis plein les mirettes et plein le cerveau avec le premier opus de Ghost in the Shell, il revient avec Innocence.
En 1995, GITS était une révolution au niveau de l'animation et de la réflexion. En 2004 c'est presque pareil. Un petit bijoue d'animation et de perfectionnisme: un mélange 2D et 3D qui fait pâlir tellement c'est beau, un scénar' qui tient la route (toujours librement inspiré de l'oeuvre de Masamune Shirow) un peu moins compliqué que GITS mais qui donne toujours à réflechir. En fait j'ai eu l'impression qu'Innocence est la continuation quasi directe de GITS. Dans le 1 on définissait l'humanité et les robot. Ici on se demande quelle est la frontière entre humanité et robotique, les humain sont-ils robotisés? les robots sont-ils humanisés? Pour le savoir, allez voir ce film exceptionnel. Un film rare qui marque et qui deviendra rapidement un film de référence.
Sans oublier la superbe musique de Kenji Kawai, bien plus concrète et moins expérimentale que le 1.
En 1 mot génial, mais pas tout à fait au niveau du 1
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ce n'est pas tous les jours que l'on entend des héros en deux dimensions disserter sur l'existence en citant Confucius et Descartes. Suite d'une date majeure de l'animation japonaise, Innocence dépasse l'original et impose son cinéaste, comme un doux humaniste obsédé par les relations entre l'hommme et la machine. Et la premiere qualité de son dessin animé, c'est de déconcerter le spectateur. Sa vision du futur est fascinante et l'histoire, une enquete sur des robots assassins, amène une série de questions inhabituelles dans ce genre de divertissement. C'est un vrai petit débat philosophique qui est proposé et il est très bien servi par une animation magnifique. A la fin, on a l'impression d'etre un peu moins bête qu'en entrant: un agréable sentiment trop rare au cinéma!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
La première constatation, c'est que c'est très axé philosophique... Mais GITS 2 s'en sort bien, propose de très beaux décors et une bonne hsitoire, même si par moment, on se retrouve dans des endroits sans même en avoir vu l'arrivée des personnages....
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Innocence reprend tout ou partie des ingrédients qui ont fait le succès du premier, cela va du générique, à peine revisité, jusqu'à la musique, à peine réorchestrée, toujours composée par le talentueux Kenji Kawai. On retrouve également Batou, cyber agent du premier épisode, confronté une nouvelle fois à des théories absconses sur les mutations du corps et de l'esprit dans le cybermonde, générées par le comportement inattendu d'un modèle de robot de compagnie. Le Major ayant disparu à la fin du premier volet, Batou se fait accompagner d'un nouvel acolyte,Togusa. Le scénario du premier épisode était complexe, celui d'innocence l'est beaucoup plus encore, noyé dans des dialogues souvent très longs, parfois ponctués par des proverbes confucéens insolites dont on espère qu'ils ont au moins un sens pour le public asiatique. On se posera moins de questions sur l'omniprésence du basset, animal fétiche du réalisateur Oshii déjà présent dans le premier épisode ou encore Avalon. Certaines scènes peuvent apparaître plus complexes vers la fin et nécessitent un peu plus de réflexion voire de recherches. Savez-vous par exemple que Carnaval vient du latin carne vale signifiant 'Adieu à la chair', cela constitue une des nombreuses clés pour comprendre le film ... Innocence, c'est tout cela mais c'est également un ravissement pour les yeux qu'on ouvre bien grands pour ne pas en rater une miette, certaines scènes associent habilement 2d et 3d et il en résulte un spectacle grandiose qui vaut à lui seul que l'on se précipite dans les salles obscures. Les dessins sont plus fins que jamais, animés de virtuosité et raviront tous les fans ou profanes qui ne sont pas allergiques à la japanimation.
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