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Le Plus sauvage d'entre tous
note moyenne
4,0
179 notes dont 29 critiques
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29 critiques spectateurs

Plume231
Plume231

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4,0
Publiée le 23/07/2011
On dit que c'est un western contemporain. Je veux bien d'autant plus qu'il est vrai que le cadre est celui d'un pur western contemporain. Mais l'histoire raconte plus une confrontation complexe entre un fils indigne et son paternel qu'autre chose. Réalisation quasi-impec de Martin Ritt qui surligne bien l'intensité que dégage le scénario et puis surtout direction d'acteurs prodigieuse. Enfin prodigieuse... à l'exception peut-être de Patricia Neal (qui a pourtant eu l'Oscar!!!) d'habitude parfaite mais qui là a tendance à en faire trop dans l'accent du terroir. Mais Melvyn Douglas (impossible de reconnaître un seul petit instant l'acteur élégant des comédies de Lubistsch!!!), en patriarche est impressionnant et n'a pas volé sa jolie statuette. Brandon De Wilde se met largement à la hauteur de ses prestigieux partenaires à travers un jeu très nuancé et subtil. Quand à Paul Newman, il joue tout simplement un de ses meilleurs rôles. Aussi provocant, dur et arrogant que Marlon Brando dans "Un Tramway nommé Désir", il use de son redoutable magnétisme de son charisme pour qu'on ne puisse pas s'empêcher malgré tout de ressentir de la sympathie pour son personnage. Résultat : une belle oeuvre ambigüe et sans concession.
Danny Wilde
Danny Wilde

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4,5
Publiée le 20/12/2015
Ce film a souvent été présenté comme un western moderne ; je ne suis pas du tout d'accord avec ce classement, c'est un drame profond situé dans un contexte moderne de ranch dans une Amérique en pleine mutation où un fils se révolte contre les méthodes archaïques d'élevage de son père, celui-ci n'appartenant déjà plus à l'Amérique moderne des affaires et de Wall Street. Il est anachronique pour Hud, ce fils rebelle dans un pays où les banquiers et les courtiers ont remplacé les pionniers et les aventuriers. L'intérêt de ce film est de dépeindre au sein de ces grands espaces, la solitude de ses personnages et leurs désillusions. Pour traduire ces sentiments, l'interprétation est de premier ordre, avec un Paul Newman magistral qui abuse sans doute un peu trop de sa gamme de tics Actor's Studio, ce qui peut parfois agacer, mais il trouve là un de ses meilleurs rôles, il en fait des tonnes dans l'arrogance, la dureté mais il permet aux autres d'étoffer leurs rapports, notamment le conflit entre Hud et son père joué par l'excellent Melvyn Douglas, un choc des générations parfaitement cerné et aussi teinté d'une grande valeur humaine. C'est visible aussi dans les rapports avec les autres personnages dont celui de Patricia Neal, dans un rôle ingrat de femme seule et désenchantée, et celui du neveu joué par le jeune Brandon De Wilde. Un film d'une grande sensibilité qui illustre 2 modes de vie, 2 pensées de 2 époques..
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

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4,0
Publiée le 17/10/2012
Le plus sauvage d'entre tous"' a connu un énorme succès aux Etats-Unis en 1963 remportant 3 Oscars (Patricia Neal , Melvyn Douglas et James Wong Howe). Curieusement, il est aujourd'hui comme son réalisateur Martin Ritt complètement oublié en France quand il n'est pas vilipendé par la critique. Notamment par Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon dans leur livre "50 ans de cinéma américain" qui n'ont pas de mots assez durs pour qualifier ce film de la première partie de la carrière de Ritt. Il a pourtant bien mieux supporté le passage des ans que bien d'autres films "sudistes" de son époque comme "Les feux de l'été" du même Martin Ritt avec Paul Newman (1958), "A l'est d'Eden" d'Elia Kazan (1955), "Géant " de George Stevens (1956) ou encore "L'homme à la peau de serpent" de Sidney Lumet (1960). La direction d'acteurs de Martin Ritt et la qualité du scénario y sont sans doute pour beaucoup . Il faut dire que l'association du metteur en scène avec le duo Irving Ravetch et Harriet Frank Jr. aborde son troisième travail commun, tirant sans doute les leçons du trop plein de boursouflure des "Feux de l'été". Cette quatrième collaboration avec Ritt permet à Newman de sortir de la gangue dans laquelle le modèle Brando l'avait enfermé depuis le début de sa carrière, n'avait-il pas avait enfilé la jupette chez Victor Saville pour un péplum sans gloire ("le calice d'argent" 1954) comme son illustre aîné chez Mankiewicz ("Jules César" 1953) ? Une performance que Newman jugera toujours comme son péche originel, allant jusqu'à payer une pleine page dans un grand quotidien pour conseiller à ses admirateurs de ne pas voir le film. Le jeu de Newman était depuis lors empreint de tics qui l'alourdissaient considérablement, nuisant grandement à la crédibilité des personnages qui lui étaient confiés. De ce point de vue "Le plus sauvage d'entre tous" marque une rupture même si on retrouvera encore quelques scories issus de la fameuse méthode dans les films suivants. Le film traite essentiellement de deux sujets qui se rejoignent, l'incommunicabilité entre les générations au sein de la cellule familiale et la difficile adaptation aux mutations économiques radicales qui bouleversent la société américaine depuis l'avènement du capitalisme. Tout d'abord présenté comme un personnage univoque, Hud apparaît comme un être frustre entièrement tourné vers la satisfaction de ses plaisirs immédiats pendant que son père âgé se démène pour faire vivre le ranch familial dont le troupeau vient d'être frappé par la fièvre aphteuse. Le petit fils joué par Brandon de Wilde (autrefois le jeune Joey de "L'homme des vallées perdues") est tiraillé entre l'admiration qu'il porte à son grand-père et la fascination qu'exerce sur lui son oncle coureur de jupons. L'enjeu du film semble porter sur la pente que suivra le jeune adolescent dont l'ombre du père mort lors d'une virée arrosée avec Hud s'élève entre Paul Newman et Melvyn Douglas. Progressivement le personnage de Hud s'éclaire différemment laissant entrevoir tout le poids du manque d'amour d'un père trop rigoriste. Un début d'explication se fait jour au retour d'une beuverie où Hud ne sera pas loin de commettre l'irréparable sur Alma la gouvernante avec laquelle il entretient une relation trouble, mélange d'attraction sensuelle et de répulsion. Lors d'un monologue très convaincant, Hud livre un peu de ses tourments mais alors que troupeau vient d'être abattu, la mort du vieil Homer laisse la plaie ouverte. Bizarrement Tavernier et Coursodon sont très sévères avec ce drame sudiste qu'ils jugent ennuyeux alors qu'ils sont en revanche un peu trop laudateurs pour "l'homme à la peau de serpent" de Lumet (1960) aux situations dramatiques beaucoup plus artificielles . L'académie des Oscars ne s'y est pas trompée qui a récompensé deux des acteurs du film n'oubliant pas au passage de nommer pour la troisième fois Paul Newman pour la statuette du meilleur acteur. La photographie remarquable de James Wong Howe au noir et blanc très métallique a elle aussi été récompensée par l'académie des Oscars. Martin Ritt donne à Paul Newman un magnifique rôle de rebelle qu'il reprendra avec bonheur trois ans plus tard sous la houlette de Stuart Rosenberg dans "Luke la main Froide"qui restera comme un des faits d'armes de l'acteur. Il faut enfin souligner la remarquable performance de Patricia Neal qui rend parfaitement la secrète détresse de cette femme sans foyer, obligée de fuir la fournaise qu'est devenue ce ranch où trois générations de mâles s'affrontent et dont la sensualité de moins en moins retenue affole Hud et son jeune neveu.
ElAurens
ElAurens

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4,5
Publiée le 24/05/2011
Le plus sauvage d'entre tous est un grand film de Martin Ritt aujourd'hui méconnu et c'est franchement dommage, quand je voie qu'on encense des soi-disant chefs-d’œuvre, que je ne citerais pas car il y en aurait une flopée, qui je trouve sont juste insupportables et qu'on oublie des films de ce genre ça a tendance à m'énerver. L'immense Paul Newman joue ici l'un de ses plus grands rôles, il est extraordinaire dans son personnage égoïste d'apparence sympathique, s'il fallait donner le nom d'un acteur pour définir le mot charisme je donnerai son nom sans hésiter une seconde, un rôle de rebelle qui n'est pas sans rappeler James Dean voir Marlon Brando, il aurait dû à mon avis remporter l'Oscar du meilleur acteur, mais bon beaucoup de gens ont de la merde dans les yeux, comme ceux de l'AFI qui l'ont oublié pour leur classement incomplet des plus grands acteurs du cinéma. Au côté de Paul Newman, Brandon De Wilde le célèbre gamin admirateur d'Alan Ladd dans le western culte de Georges Stevens « Shane », un acteur intéressant qui disparaîtra à l'âge de trente ans suite à un accident de voiture, il aurait sans doute fait une bonne carrière, il joue pour moi ici son plus grand rôle. Le seul personnage féminin est joué par Patricia Neal, qui incontestablement joue également ici le plus grand rôle de sa carrière, qui sera récompensé d'un Oscar, un personnage de femme célibataire assez attachant. Le scénario, tiré du roman de Larry McMurtry, peut faire penser aux pièces de Tennessee Williams, derrière l'histoire de maladie contagieuse du troupeau se cache un drame familial très sombre dans la lignée de ses pièces. Comme si ça ne suffisait pas, il n'y a pas que les acteurs et le scénario qui sont à louer, il y a aussi la très jolie musique d'Elmer Bernstein, la magnifique photographie en noir et blanc de James Wong Howe récompensé d'un Oscar, bref les qualités sont nombreuses, très nombreuses.
chrischambers86
chrischambers86

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3,0
Publiée le 15/01/2015
« il faut tremper son pain dans la bonne soupe tant qu'elle est encore chaude ! » Superbement photographiè par le directeur de la photo James Wong Howe, c'est l'un de ses classiques en noir & blanc qui consistent à projeter l'image du cowboy traditionnel dans le contexte de la sociètè moderne! Dans un style très proche du "Bus Stop" de Joshua Logan, Martin Ritt tourne en 1963, "Hud", qui bènèficie de la brillante interprètation de Paul Newman dont le personnage a toujours dit que la loi devait être interprètè avec souplesse! Et c'est ce qui s'efforce de faire! Hud penche du côtè de la legalitè et des fois il penche de l'autre côtè! Aucun sens moral! On peut dire qu'il aime ça le fruit du pèchè en s'opposant aux valeurs enseignèes jusqu'alors par son paternel! Western psychologique et mèlancolique balayè par le vent, le conflit de gènèration constitue le thème principal du film de Ritt, avec la participation de l'excellente Patricia Neal (Alma est arrivèe à un âge où il ne faut pas faire la fine bouche) qui remportera un Oscar, celui de la meilleure actrice de l'annèe, et surtout celle de l'èmouvant Melvyn Douglas (oscarisè) en père vieillissant! Tout le pays se dègrade et les bons vieux hommes tels que Douglas deviennent aussi dures que leurs artères bien souvent! V.F parfaite, c'est à souligner...
TTNOUGAT
TTNOUGAT

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4,0
Publiée le 01/05/2014
Un film qui peut paraitre ennuyeux à beaucoup et particulièrement intéressant à certains. Je fais partie des certains pour au moins trois raisons : en premier, la mise en scène qui s’adapte parfaitement au roman de McMurtry puis les thèmes qui restent d’une actualité brulante puisque chaque génération les retrouvent,enfin les acteurs qui donnent à leurs personnages une vraie vie. De surcroit, c’est un film courageux et honnête qui n’est pas fait pour plaire mais pour enrichir notre expérience de la vie, Martin Ritt a toujours eu à cœur de nous rendre plus intelligents. ‘’Hud’’ a de quoi dérouter par sa forme puisque il est à l’opposé du spectacle ou du rêve sans cependant tomber dans un réalisme voyeur. C’est le genre : ‘’cinéma qui n’en est pas’’. Il nous reste cependant le plaisir d’admirer Paul Newman qui reprend avec plus de maturité son rôle du ‘’Gaucher’’ tourné par Penn 5 ans plus tôt, Penn et Ritt ayant de nombreux points communs. Enfin quel plaisir d’admirer Patricia Neal dans un rôle d’une sensualité à faire pâlir bien des actrices plus réputées qu’elle pour cela ! On est à des années lumières de sa phrase magique ‘’ Klaatu barada nicto ‘’ qui modifia le comportement de Gort. Dernière remarque : le titre français particulièrement inadapté et générateur de frustrations puisque Hud est juste un sauvage parmi les autres.
tomPSGcinema
tomPSGcinema

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2,5
Publiée le 13/01/2009
LE PLUS SAUVAGE D'ENTRE TOUS est un western moderne dont l'hisotire se passe dans un ranch texan à l'abandon où se déchirent un vieu pères - Melvyn Douglas - aux méthodes rigides, son fils rebelle - Paul Newman - ainsi que de leur troublante gouvernante - Patricia Neal. Voilà donc un scénario, quand même, assez simpliste et qui aurait méritée une intrigue un peu plus étoffer. Heureusement la mise en scène de Martin Ritt est à la hauteur et les interpretes sont excellents. Parmi les interprètes nous retrouvont donc Paul Newman qui s'offre là un rôle à la meusre de son talent dans la peau du fils rebelle. Il y a également Patricia Neal qui avait obtenu un oscar mériter pour son rôle de gouvernante, et que dire du rôle du père joué par Melvyn Douglas qui est excellent et qui mérite également son oscar pour le meilleur second rôles. Précisons que le film obtient un troisième Oscar pour la très belle photographie de James Wong Howe. Voilà, quand même un western assez intéressant même si l'histoire n'est pas franchement captivante, et je conseille néanmoins pour ceux qui ne le connaissent pas. Un bon western à regarder en famille.
ferdinand75
ferdinand75

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4,0
Publiée le 28/01/2018
Un très beau film , très puissant , qui n'a pas vieillit du tout , et au contraire aborde des thèmes très actuels et très divers. Le thème central est bien sûr cette relation père /fils, catastrophique , pleine de jalousie Oedipienne , de rejet de part et d'autres. Le film révèlera petit à petit les causes de cette haine. IL y a ensuite le thème écologique du métier de cette famille , éleveur de chevaux qui sont confrontés à une maladie épidémique ( style vache folle ) La problèmatique est magnifiquement posée. L'idividu contre la société, l'égoisme, la bravoure, que du solide et du sérieux . Et puis la séduction homme femme , avec Paul Newman absolument formidable et qui trouve avec Patricia Neal un fantastique miroir. Séductrice , femme libérée mais déjà aguerrie , meurtrie par son passé. Elle voudrait céder à la tentation mais se méfie. Un film fort , puissant , intense , remarquable.
Tayop
Tayop

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4,0
Publiée le 13/11/2017
Les vieilles traditions s'effondrent, les lobbys Américains poussent aux vices et aux péchés. La famille se désagrège et tandis que les vaches laissent leur peau l'alcool et la violence grignotent le travail de la terre. Une époque tumultueuse parfaitement mise en scène et qui nous offre un grand Paul Newman.
CH1218
CH1218

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3,5
Publiée le 23/09/2017
Les conflits générationnels sont au cœur de ce drame en forme de western contemporain de Martin Ritt. Un film qui vaut surtout pour la qualité des interprétations. Paul Newman se la (sur)joue révolté à quelque part entre James Dean et Marlon Brandon, alors que la figure paternelle est assurée avec un vrai brio par Melvyn Douglas et celle de la gouvernante par une excellente Patricia Neal. Ils s’adjugeaient à eux deux d’ailleurs, 2 des 3 Oscars que « le plus sauvage d’entre tous » glana en 1964.
Jean-luc G
Jean-luc G

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3,5
Publiée le 22/09/2017
Une histoire de cowboys dans les années 1960 - pas 1860! - toujours les grands espaces, mais on va en Buick pour boire un coup en ville et on écoute de la country sur un transistor! On vit de l'élevage, on en meurt si la fièvre aphteuse pointe son nez dans le troupeau. Beau portrait de famille, autour d'un affrontement père-fils, presque a la hauteur de "A l'est d'eden". Newman, en fils rebelle, est excellent. Alma la bonne , seule présence féminine dans le ranch, esquisse un pas de libération face au fils macho. Belle tranche de vie, bien filmée, qui dresse un portrait des ancêtres de l'électorat rural de Trump d'aujourd'hui… Une jolie découverte. TV1 - septembre 2017
petitlapinnoir
petitlapinnoir

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5,0
Publiée le 19/09/2017
Quand c'est noir, c'est noir, Un drame familial hors norme, porté par des acteurs épatants, Paul Newman en tête. A partir de la mise en quarantaine, le film procure un véritable sentiment de dégoût, de déprime, rarement égalé. C'est cru mais terriblement vrai.
willycopresto
willycopresto

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3,5
Publiée le 19/09/2017
Le Plus Sauvage d'entre tous (1963) Arte le 18.09.2017 Ce n'est pas un western. Plutôt une étude de moeurs sur la vie de quatre individus qui cohabitent et vivent de leur élevage de boeufs. Et l'exploitation va bientôt être frappée d'un virus. L'ambiance de cohabitation est glauque à cause d'un individu sans vergogne joué par Newman vous l'auriez deviné. Un film noir, pessimiste, et sans guère d'intrigue. Tourné en noir et blanc, c'est miracle que ce film apparemment réalisé avec un petit budget, ait enregistré 800 000 spectateurs en salles françaises ! Avec l'avènement du technicolor, le public avait plutôt tendance à bouder ce genre de films "à l'ancienne" ! Et puis c'est trop long et ça semble interminable. Heureusement, Newman était une coqueluche de l'époque : tourné avec un autre acteur, ce film serait passé inaperçu ! willycopresto
Jean S.
Jean S.

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5,0
Publiée le 19/09/2017
Un super beau film, portant sur des thèmes communs qui méritent d'être étudiés. Un qui rappelle les difficultés des agriculteurs depuis des années et encore de nos jours. La place de la femme dans la société. La naissance du monde du pétrole. Une phrase qui m'a marqué : je ne veux que de l'argent d'un métier dont je puis être fier (pas sûr de la formulation exacte)
bobmorane63
bobmorane63

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4,0
Publiée le 10/02/2015
Un long métrage sur les déchirements d'une famille dans le milieu agricole dans le Texas mis en scéne par Martin Ritt !! Dans les grands espaces désertiques du Texas des années 60, l'histoire de trois générations d'une famille ayant le même sang, un grand père teigneux, un oncle alcoolique et nonchalant et du petit fils qui ne sait pas ou se mettre entre les deux travaillent ensemble mais une querelle lointaine les divisent entre les deux anciens depuis 15 ans. Le tonton embarque le fils dans ses beuveries nocturnes et les femmes faciles. La ferme est aussi sous le contrôle des bétails avec une vache morte dans des conditions médicales interrogatives. J'ai bien aimé ce film dans l'ensemble ou Martin Ritt signe une bonne mise en scène avec un scénario constructif au fil de l'histoire. Les scènes ou ils doivent abattre le bétail entier du ranch à coups de fusils m'a fait un petit pincement au cœur (je ne serais jamais boucher (rire)). Cette œuvre offre trois bons roles comme celui de Paul Newman ingrat et aux deux autres comédiens dont je ne connais pas les noms. Un film eut ètre méconnu a découvrir.
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