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    Drôle de drame
    note moyenne
    3,4
    409 notes dont 43 critiques
    répartition des 43 critiques par note
    12 critiques
    14 critiques
    7 critiques
    7 critiques
    2 critiques
    1 critique
    Votre avis sur Drôle de drame ?

    43 critiques spectateurs

    tomPSGcinema
    tomPSGcinema

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    4,5
    Publiée le 11 avril 2012
    Deuxième film du mythique duo Carné-Prévert, ce « Drôle de Drame « se trouve être une comédie burlesque franchement bien hilarante. Il faut dire que le casting qui est composé notamment de Michel Simon, Louis Jouvet, Françoise Rosay et Jean Pierre Aumont, est absolument parfait, car tous ces comédiens utilisent parfaitement les savoureux dialogues de Jacques Prévert. De plus, nous avons le droit à une mise en scène d’une grande inventivité et à des décors d’une grande beauté, ce qui fait que l’ensemble s’avère très vite inoubliable. On est donc en présence d’un des chefs-d’œuvre du cinéma français des années 1930.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 5 juin 2008
    Je m'attendais à beaucoup mieux, le scénario est bidon et les scènes très théatrales.
    loulou451
    loulou451

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    2,5
    Publiée le 19 janvier 2010
    Le film de Carné a vraiment vieilli. Et si on se plaît toujours à écouter et voir le talent de Jouvet ("bizarre... vous avez dit bizarre"...), l'ensemble semble quelque peu daté. La comédie de boulevard tarde à se mettre en place et, à force d'hésiter entre absurde, farce, comédie policière, ne parvient pas à captiver l'attention et frôle parfois l'ennui.
    kinophil
    kinophil

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    2,5
    Publiée le 5 juillet 2012
    Cette histoire rocambolesque tient de la comédie anglaise au charme un peu démodé. C’est très théâtral, avec des répliques célèbres (Moi j'ai dit "bizarre" ? - Oui vous avez dit "bizarre". - Comme c'est étrange...). Le film a vraiment vieilli et frôle parfois l'ennui dont on est sauvé par le seul talent de Jouvet et de Simon, même si parfois trop cabotins.
    Misoramengasuki
    Misoramengasuki

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    1,0
    Publiée le 23 février 2007
    Eh oui, il est possible de réunir dans un même film Marcel Carné, Jacques Prévert, Michel Simon, Louis Jouvet et Jean-Louis Barrault et de se planter en beauté. Parfois la mayonnaise ne prend pas, même si tous les ingrédients sont excellents. La faute à quoi? D'abord à un scénario complètement raté, du mauvais boulevard pas crédible pour deux sous, qui ne donne à aucun des comédiens un personnage et un texte à sa mesure. C'est criant pour Louis Jouvet, qui après une entrée fracassante (ce discours jupitérien contre la littérature "immorale") est scandaleusement sous-utilisé. Ca l'est un peu moins pour Michel Simon, qu'on voit beaucoup mais qui se contente la plupart du temps de cabotiner outrageusement. Il est notoire que ces deux monstres sacrés éprouvaient l'un pour l'autre une franche antipathie (ils n'ont d'ailleurs que deux scènes communes, dont celle du fameux "Bizarre, comme c'est bizarre") et on peut imaginer que cette animosité a déteint sur l'équipe et nui à la cohérence du projet. Tout semble affecté, surjoué. L'intrigue est rocambolesque sans être spécialement hilarante. Quelques trouvailles sympathiques par ci par là: le journaliste qui enquête en dormant, le quiproquo sur le "fantôme" de Margaret - qui, avec Françoise Rosay, est sans doute le personnage le mieux dessiné et le mieux servi. Un évident talent individuel pour chacun, mais rien ne dissipe la pénible impression d'un grand rendez-vous manqué.
    Gonnard
    Gonnard

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    0,5
    Publiée le 21 juin 2009
    Invraisemblable et pas bien drôle. Le scénario est tiré par les cheveux, les acteurs gesticulent et font des grimaces jusqu'à en être ridicules, l'humour est trop timoré (le moment le plus "drôle", quand le vieux revient dans sa maison squattée par la police), les dialogues n'ont rien d'exceptionnels et sont souvent impossible à comprendre du fait de la mauvaise qualité de la bande son.
    AMCHI
    AMCHI

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    3,0
    Publiée le 13 novembre 2011
    D'excellents acteurs au service d'une amusante comédie et une histoire rocambolesque comme je les aime mais le scénario donne l'impression de se disperser par moment, il n'est pas toujours bien structuré. Drôle de drame est connu pour sa fameuse réplique "j'ai dit bizarre ...comme c'est bizarre.
    ManoCornuta
    ManoCornuta

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    3,0
    Publiée le 4 août 2014
    Le film évoque une comédie de boulevard assaisonnée à la sauce polar: les personnages sont soit ridicules, soit franchement dépassés par les événements, et la moindre tentative pour enrayer l'engrenage fatal ne fait qu'accélérer encore celui-ci. Quelques dialogues savoureux (et pas seulement le fameux... vous m'avez compris). Le style est vieillot et ampoulé, mais après tout, on n'est qu'aux prémices d'un cinéma parlant qui n'échappera pas tout de suite au théâtre. A voir.
    dougray
    dougray

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    3,5
    Publiée le 4 novembre 2015
    Un peu à l’image de "Hôtel du Nord"," Drôle de drame" (autre film de Marcel Carné) est resté dans les mémoires de cinéphiles pour la fameuse réplique du "Bizarre, bizarre"… Et, comme pour "Hôtel du Nord", c’est faire bien peu de cas du film en lui-même qui a bien plus à offrir que cette seule réplique. Car, on oubli un peu vite que "Drôle de drame" est un film d’une incroyable modernité pour l’époque (il est sorti en 1937) qui manie l’humour le plus absurde avec un talent très anglo-saxon (il est vrai qu’il s’agit d’une adaptation d’un livre anglais, "His first offence"). Un ton très déconcertant pour un vieux film, qui explique, sûrement, le relatif échec du film lors de sa sortie en salles. Car, si les spectateurs de l’époque attendaient une sorte d’enquête policière, ils ont dû être surpris, "Drôle de drame" étant, avant tout, une grosse farce qui se moque des puissants (à commencer par l’Eglise) avec une pertinence aussi acerbe qu’avant-gardiste. Le film fourmille d’idées formidablement absurdes, telles que cette invraisemblable traduction des textes anglais en français sans passer par les sous-titres (un effet à découvrir !), les malheurs successifs du pauvre archevêque de Bedford (qui se voit bien puni de sa bigoterie hypocrite) ou encore le personnage génialement décalé du tueur. Le réalisateur Marcel Carné peut, également, compter sur les dialogues très réussis de Jacques Prévert, qui brillent par leur drôlerie, malgré un sens du gag parfois un peu trop vaudevillesque. L’influence théâtrale se ressent, également, au niveau de l’interprétation, parfois un peu surjoué… mais ce ton atypique participe au charme du film. Et puis, quel casting, de Michel Simon, monstrueux en romancier honteux aspirant à une vie de paisible épicurien à Françoise Rosnay, formidable en épouse loin des standards habituels de la femme soumise, en passant par Louis Jouvet qui campe un savoureux ecclésiastique inquisiteur (un rôle inhabituel pour l’acteur qui, pour une fois, est peu à son avantage), Jean-Pierre Aumont en amusant laitier amoureux ou encore l’extraordinaire Jean-Louis Barrault en tueur de bouchers atypique ! Les acteurs ont su se mettre au diapason du film et participe pleinement à l’originalité ambiante de l’entreprise… même s’ils n’évitent pas toujours les dérapages grandguignolesques (qu’on pardonne aisément). Plus gênants par contre, les quelques trous d’airs de la réalisation de Marcel Carné (qui aurait pu être plu efficace) ou encore le manque de renouvellement du scénario qui, par moment, tourne un peu en rond. Mais, une fois, encore, le ton résolument absurde de ce "Drôle de drame", à une époque où cela ne se faisait pas, et la qualité de l’interprétation suffit amplement à justifier la place du film au Panthéon des grands classiques de l’entre deux guerres. A redécouvrir… pour peu que les vieux films ne vous rebutent pas, bien évidemment !
    pierrre s.
    pierrre s.

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    2,0
    Publiée le 30 novembre 2018
    Un film dont j'attendais beaucoup et qui finalement est assez mou et peu drôle. Hormis quelques dialogues bien sentis on s'ennuit et l'interprétation laisse à désirer.
    Mephiless s.
    Mephiless s.

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    3,5
    Publiée le 13 septembre 2016
    Une comédie assez sympathique qui ne se prend pas au sérieux et avec de très bons acteurs. Les quiproquos et les situations drôles sont assez fréquents. Quant aux personnages, ils sont assez bien écrits , tous comme les répliques.
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 31 mai 2017
    Après avoir fêté les 90 ans de "Metropolis", "Drôle de drame" s’invite à mes côtés pour ses 80 bougies (Cannes Classics oblige...). Et de m'apercevoir que le film, malgré toutes ses qualités kitschissimes, n'a plus les mêmes vertus euphorisantes. Pour son deuxième long-métrage, Marcel Carné s'entoure de Jacques Prévert pour la partie scénario/dialogues après l'unique participation du poète pour les dialogues lors du premier film de Carné ("Jenny"). Une collaboration qui fera tous les bons jours et les beaux yeux (!) du cinéma français d'avant guerre. "Drôle de drame", "Le quai des brumes" et "Les enfants du paradis" évoquent à eux seuls la quintessence de ce cinéma classique, d'une autre époque. Une rencontre unique (Carné/Prévert) ancré et rentré ainsi dans la mémoire collective, celle du cinéma. Comment ? Grâce à la mise en scène de Carné, les bons mots à la Prévert, et toute la satire sociale dont Carné avait le secret de mettre en scène. Scénario de "Drôle de drame" : l'évêque Bedford, cousin du très sérieux professeur de botanique Molyneux, s'invite à dîner chez le domicile de ce dernier pour voir sa femme qui finalement ne sera pas là. Son absence va déclencher une ribambelle de quiproquos, tous plus loufoque les uns que les autres. Ici, Prévert, scénariste et dialoguiste (donc !) assure un max sur les penchants de la société que Carné met à mal dans sa mise en scène : presse à scandales, enquête policière menée à la va-vite, hôtels peu fréquentables, scènes de masse et d'éxécutoires. L'auteur de "Pour faire le portrait d'un oiseau" se livre, et à travers les maux de la société se fait l'alter-ego du réalisateur. Bravo, Jacques ! De plus, le poète se fait également remarquer par son célébrissime "Bizarre, vous avez dit bizarre", un dicton qui a traversé les décennies ! Il s'agit en réalité d'une partie de la discussion dînatoire entre les deux cousins, Bedford (Louis Jouvet, impérial) et Molyneux (Michel Simon, indécrottable). Des bons mots, des phrases rigolotes qui ponctuent la rythmique indéniable de "Drôle de drame". Merci Monsieur Prévert ! Un chef étoilé aux dialogues, je vote pour. Simplement sublime !! A la barre, le futur réalisateur de "Hôtel du nord". Toujours dans le bon ton, il marque les facéties burlesques de ces aventures emmenées par le duo irrésistible Jouvet/Simon par des cadres parfait, un montage soigneux, limpide et une image en noir et blanc léchée d'Eugène Schüfftan (le chef-opérateur des effets spéciaux de "Metropolis", c'est lui !!) qui, combinés, m'ont rebutés. Pourquoi ? Car aujourd'hui, cette réalisation est passive, lente et beaucoup trop classique. Carné filme très bien (que ce soit les travellings arrières ou les plans fixes) et "Drôle de drame" restera à jamais un objet fétiche des années 1930 mais fait aujourd'hui désuet pour la partie réalisation. De même, la musique n'a plus aucun charme. Une réalisation et une composition musicale kitchissime en somme. Les deux seuls atouts qui restent sont le casting et l'enchaînement des situations et des quiproquos emmenés certes par un Carné plus roublard que jamais, mais il a seulement 31 ans. Prodigieux ! Michel Simon interprète donc le mari Molyneux qui se soucie davantage de sa passion (la botanique) que des aventures dans lesquelles il est entraîné. Un humour fin le caractérise, et si le grand public se souviendra de lui comme Boudu (dans le film de Jean Renoir) ou du Vieil homme (dirigé par Lelouch pour son dernier rôle), il marque sa présence par sa sympathie, son air débonnaire et surtout par son charme tout naturel qu'il fait ressurgir à chaque fois qu'il a la caméra devant lui. Merci Monsieur Simon ! Le duo qu'il forme avec Louis Jouvet (jouant l’évêque Bedford et cousin Molyneux) est impérial car fonctionnant à double tranchant. D'un côté, on a l'empathique Simon, de l'autre, le charismatique acteur du "Quai des orfèvres" qui impose sa silhouette, son jeu d'acteur physique époustouflant et sa stature d'homme belliqueux. Enorme duo que ce Jouvet/Simon ! A leurs côtés, Françoise Rosay (épouse de Feyder, elle jouera dans "Le ruisseau", "Macadam"...) parfaite dans le rôle de la femme Molyneux, Jean-Louis Barrault ("Sous les yeux d'Occident" de Marc Allégret, "La ronde" d'Ophüls, "Le jour le plus long"), délicat et convaincant à souhait pour son personnage de tueur de bouchers (dans l'un de ses premiers rôles), et Jean-Pierre Aumont (révélé par Cocteau -"La machine infernale"-, il obtiendra un César d'honneur en 1991 pour sa carrière), délicieusement appréciable en tant qu’hurluberlu de service et livreur de lait. Pour conclure, "Drôle de drame" (1937), petit chef d’œuvre d'époque et comédie policière enlevée, reste ce métrage quatre étoiles (Carné, Prévert, Jouvet, Simon) kitsch et classique des années 1930. Spectateurs botanistes, ar-Rosay (arrosez) vos mimosas !
    Jean-luc G
    Jean-luc G

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    3,5
    Publiée le 22 décembre 2019
    Il est amusant de voir des pancartes en anglais dans un film tourné en français que l'on a du mal à imaginer dans une version étrangère, avec les truculents Jouvet et Simon: voilà qui est "bizarre, bizarre". Le scénario alambiqué, sorte d' intrigue à tiroirs, est digne d'une bonne pièce de boulevard, bourrée de quiproquos plus que d'un travail de détective à la Sherlock Holmes. Carné égratigne au passage les codes rigides de la bourgeoisie d'avant-guerre et stigmatise la foule vindicative vite prête à lyncher un suspect. Dans cette galerie de personnages bien troussés, on retiendra l'apparition mémorable de Jouvet habillé en écossais. Seul bémol, la qualité sonore, parfois trop aiguë et grésillante rendait quelques-uns des dialogues peu audibles. Festival Lumière-octobre 19
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