Charlie et la chocolaterie
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Henrico
Henrico

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4,0
Publiée le 24 juin 2020
Cette Version de 1967 par Mel Stuart n'est pas décevante comme l'est la plus moderne de Tim Burton. Le Charlie de Burton, certes, avait d'énormes qualités visuelles. De plus, il apportait de nombreux éléments nouveaux, fort intéressants, au personnage de Willy Wonka, alors que celui de Mel Stuart se contente d’être loufoque et inquiétant. Wonka, pour Stuart, n'était pas essentiel, et il reste dans son film, une totale énigme. Le Willy Wonka de Burton, lui, est « expliqué ». Fort bien, l’inconvénient, est que Burton abusait des flash-backs, et rendait le procédé trop répétitifs et convenu. De plus, Burton le faisait en plagiant abondamment les ressorts psychanalytiques de la relation père fils, dépeinte dans le chef-d’œuvre d’Alan Parker ", Aux Bons Soins Du Docteur Kellog". Mais, ce qui fait de cette version de 1967, le « Charlie Et La Chocolaterie » pour l’instant inégalé, c’est que Stuart est le seul à avoir rendu pleinement la force et la subtilité contenues dans la satire sociale de la fable de Roald Dahl. L’écrivain, avec une candeur, qui n’était qu’apparente, dénonçait la vacuité des programmes télé, la superficialité des médias, l'éducation exagérément laxiste des parents modernes, et l’exploitation cynique des enfants par les compagnies de produits alimentaires. Et cela, de toute évidence, Mel Stuart semble jusqu’à présent le seul cinéaste à avoir bien lu et compris Dahl.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2020
Première adaptation du livre culte de Roald Dahl, Le Charlie et la Chocolaterie de 1971 se démarque de son petit frère de 2005 par le charme de l'époque à laquelle il fut réalisé. Mis au point au début des années 70, il écope de l'âme carton-pâte du fantastique des long-métrages de la décennie, kitsch craquant directement tiré de la Science-fiction (films d'aliens, de monstres et de découverte de planètes étrangères) des années 50-60.

Son code couleur est lui-même le fruit de la folie visuelle qui s'empara des 60's : pétaradant, bourré d'inventions au goût possiblement douteux et de sculptures de sucreries aux formes exubérantes, cet épisode phare (du fait de sa popularité et de sa réputation de film culte) de la série des adaptations de l'auteur paraît pourtant en retard d'une dizaine d'années dans le paysage cinématographique de l'époque.

Son humour lui-même sent les années 60, et n'aurait pas fait tâche au sein d'une comédie musicale Disney en film live : pas étonnant, alors, d'y croiser quelques moments chantés (effroyables, d'ailleurs) par les abominables Oompa Loompa, sur des mélodies pour la plupart réussies, des paroles enfantines comme il faut et des expressions faciales traumatisantes. Outre leur maquillage douteux, ce sont leurs yeux qui perturbent le plus, tant ils semblent habités par l'esprit du diable.

Blague à part, ils s'inscrivent au côté des Teletubbies dans le podium des figures de l'enfance flippantes quand arrive l'âge adulte; quelle drôle d'impression de les découvrir sans les avoir connus gamin, comme si le spectacle allait aspirer votre âme (ce n'est pas si loin, en faute de goût pour les gamins, de l'arme de Nigma et l'esthétique fluo qu'elle impose à Batman Forever) et s'emparer de toutes vos attentes en matière d'univers coloré.

Il vaut mieux ne pas être sensible aux couleurs flashies pour le voir, et pour l'avoir vécu, vous pouvez me croire : les folies visuelles de cette première adaptation forment un tout cohérent et fidèle à l'oeuvre de Dahl, presque passionnant à suivre et, malgré l'évident coup de vieux que cela à pris, fait effet de source d'inspiration (ou du moins, d'hommages possibles) à l'oeuvre de Burton, qui mêle habilement le conte et le film de 71. L'entreprise était pourtant risquée : tout faire à la main, façon pâte à modeler sans avoir peur du ridicule tient du miracle dans sa réussite. Et le plaisir est total.

Et puis, il y a Gene Wilder et son jeu incroyable. A l'instar de Depp dans le Burton, le film tourne tout autour de lui : lumineux, constamment hyperactif, il consolide, en les zieutant à peine, chaque personnage qu'il croise. Absolument fantastique d'exubérance, il fait le show pendant l'heure quarante que dure le long-métrage, et laisse sérieusement penser que son talent de comique a joué pour beaucoup dans la décision de réaliser cette adaptation.

Iconique, toujours juste, il mène une relation très réussie avec Charlie, ni trop mignonne ni trop manichéenne, offrant les lettres de noblesse restantes à la superbe représentation du gamin, respecté dans sa personnalité originelle et touchant par son contact naïf et désintéressé d'avec le monde. C'est cela qui le rend si attachant, comme dans le roman de base : cette ultra-gentillesse au sein d'un monde profondément intéressé, pourri jusqu'à la moelle conduit à un fossé avec le reste des personnages, qu'on détestera forcément par leurs personnalités insupportables, qui ne pourra que le mettre en valeur et le rendre adorable.

Réussi en cela qu'il parvient à reconstruire de façon crédible et fidèle l'univers si particulier de Dahl, Charlie et la Chocolaterie est à voir pour tout amateur de l'oeuvre de base et de celle de Burton, tant il propose une alternative intéressante au film pour enfants de 2005. Kitsch et tout en couleur, il en retire un charme unique, finalement plus proche du dessin animé que du long-métrage fait en prise de vue réelle. Audace récompensée par un succès atypique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 mars 2020
Une nouvelle fois un excellent film de Tim Burton qui nous transporte encore et pour toujours dans son univers si singulier. Le premier point à noter et tout de même la très réussie adaptation du roman éponyme de Roald Dahl même si, entre le roman et le film, il y a des différences.

spoiler: Charlie Bucket est un petit garçon vivant avec son père, sa mère et ses quatre grands-parents dans une frêle maison en bois, non loin d'une immense chocolaterie dirigée par Willy Wonka, pour lequel la famille voue une grande admiration. Willy Wonka a pris la décision il y a fort longtemps de fermer à jamais la chocolaterie à tout visiteur suite à de nombreux espionnages dans le but de lui voler ses recettes, ce qui l'amena également à licencier tous ses employés, dont le Grand-père de Charlie. Un jour, Willy Wonka annonce qu'il organise un grand concours : il a placé dans cinq tablettes de chocolat distribuées à travers le monde cinq tickets d'Or. Ceux qui les trouveront gagneront alors une visite guidée de la chocolaterie ainsi qu'un approvisionnement de chocolat à vie, et un des cinq gagnants se verra offrir un cadeau spécial à la fin de la visite. Les ventes de Wonka montent en flèche et les quatre premiers tickets sont rapidement trouvés. Les gagnants sont alors Augustus Gloop, un garçon allemand très glouton ; Veruca Salt, une fille britannique pourrie-gâtée ; Violette Beauregard, une mâcheuse de chewing-gum américaine arrogante et élevée par sa mère dans le culte de la performance absolue ; et Mike Teavee, un garçon américain surdoué, addict aux jeux vidéo et à la télévision et au mauvais caractère. Charlie essaye à deux reprises de trouver le ticket, mais les deux tablettes qu'il parvient à s'acheter n'en contiennent pas. Après avoir entendu une rumeur selon laquelle le dernier ticket avait été trouvé en Russie, Charlie trouve un billet de 10 dollars dans la rue, et en profite pour s'acheter une tablette de chocolat Wonka. Au même moment, une femme dans la boutique lisant le journal annonce que le ticket russe était un faux, et Charlie découvre le véritable cinquième et dernier ticket dans sa tablette. On lui propose alors d'importantes d'argent contre ce ticket, mais il décide de le garder et invite le Grand-père Joe à l'accompagner lors de la visite. Charlie et les autres enfants sont accueillis par Willy Wonka dans la cour de la chocolaterie, puis il les emmène dans les usines. Les différents défauts des personnages amènent les quatre autres enfants à leur perte : Augustus Gloop est le premier à être éliminé, aspiré par un tuyau après avoir plongé dans une rivière de chocolat par gourmandise ; Violette Beauregard ensuite, après avoir insisté pour manger un chewing-gum équivalent à un repas complet pas tout à fait totalement élaboré qui la transforme en énorme myrtille ; Puis Veruca Salt, qui insiste pour que son père lui achète un écureuil trieur de noix puis franchit les barrières pour aller s'en chercher un elle-même, et qui est triée par les écureuils comme une « mauvaise graine » et jetée aux détritus, comme son père ; Mike Teavee enfin, qui se fait miniaturiser par une caméra de télévision conçue pour diffuser des échantillons de barres de chocolat par voie télévisuelle, déclarent que ce "téléporteur" pourrait révolutionner le monde. Les Oompa-Loompas, les ouvriers de Wonka, chantent une chanson moralisatrice à chacune de leurs éliminations. Pendant la visite, des flashbacks révèlent le passé de Willy Wonka : son père, un éminent dentiste, interdisait formellement à son fils de manger des sucreries et du chocolat par rapport aux risques potentiels que cela pouvait avoir sur ses dents. Après en avoir goûté un en cachette, il devient passionné par les sucreries et s'enfuit pour suivre ses rêves. Quand il revint chez lui, son père et sa maison avaient disparu. Après la visite, les quatre enfants punis ressortent de la chocolaterie avec chacun une particularité physique dérangeante : Augustus est recouvert de chocolat ; Violette, bien que très souple, est complètement bleue ; Veruca et son père sont recouverts de détritus ; Mike Teavee a été étiré par la machine à guimauves, de sorte à ce qu'il soit géant mais extrêmement maigre. Charlie, en revanche, désigné par Willy Wonka comme l'enfant le moins pourri des cinq et comme son digne héritier, est invité à vivre et à travailler dans la chocolaterie avec lui, mais Charlie refuse d'y venir seul, car sa famille est la chose la plus importante dans sa vie. Un an plus tard, Charlie et sa famille vivent paisiblement. Cependant, Willy Wonka est trop déprimé pour faire des sucreries comme auparavant, ainsi ses produits se vendent moins et sa compagnie fait faillite. Il rend visite à Charlie pour qu'il lui donne des conseils. Charlie décide alors d'emmener Willy Wonka se réconcilier avec son père ; il réalise alors la valeur de la famille, et son père apprend à aimer son fils pour qui il est, et pas pour ses actions. Willy Wonka permet alors à la famille de Charlie d'installer leur maison dans la chocolaterie.


De plus on note l'incroyable jeu de Johnny Depp. Et on note également les incroyables références cinématographiques que l'on retrouve durant tout le film. Comme :
lors des ballets chantés et dansés par les Oompas Loompas. On reconnaît facilement Le Bal des sirènes lors de la disparition d'Augustus Gloop, Men in Black pour celle de Violet Beauregard et 2001, l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick pour celle de Mike Teavee, accompagnée par Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss. Il y a aussi des références au Magicien d'Oz de Victor Fleming, en particulier à la fin du film : la maison délabrée de Charlie au milieu de l'univers coloré de la chocolaterie renvoie à la maison également délabrée de Dorothy dans le pays également très coloré des Munchkins. Mais Burton fait aussi référence à sa propre œuvre, lorsque l'on voit Willy Wonka inaugurer, paire de ciseaux à la main, sa chocolaterie, évidente référence à Edward aux mains d'argent (Willy Wonka et Edward aux mains d'argent étant tous deux joués par Johnny Depp). Aussi, dans la salle des inventions juste avant que Violet ne devienne une grosse myrtille, il y a une référence au Cousin Machin, de La Famille Addams. Il y a également le thème musical de Psychose d'Alfred Hitchcock lors de la disparition de Mike Teavee.

De façon moins reconnaissable, Tim Burton affirme avoir fait une référence au film L'Homme au masque de cire d'André de Toth, sorti en 1953 et mettant en vedette Vincent Price, l'un des acteurs préféré de Burton : en effet, en voyant la scène où le musée de cire prend feu, Tim Burton aura été choqué lors de la fonte des sculptures en cire. Il essaye donc de reproduire cette scène lors du spectacle des marionnettes qui prend feu à l'entrée de la chocolaterie. Burton ajoute donc au film une touche très personnelle8. Autre clin d’œil non dénué d'ironie, le père dentiste de Willy est interprété par Christopher Lee, que le rôle de Dracula avait rendu célèbre.

Et pour rappeler que ce film a remporté :
- Irish Film and Television Award du meilleur film international en 2005.
- Empire Awards du meilleur acteur (Johnny Depp) en 2006.
- Young Artist Award du meilleur film familial (comédie ou musical) en 2006.
- People's Choice Award du meilleur film familial en 2006.
- Critics Choice Award du meilleur espoir masculin (Freddie Highmore) en 2006
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 janvier 2019
Un film culte ? oui. Un excellent film ? non. Pourquoi ? Et bien tout simplement je trouve que ce film a très mal vieilli, les effets spéciaux sont dépassés ce qui me plonge dans un ennui profond. C'est bien dommage... même si le film, je pense, m'aurait bien plus si je l'avais vu lors de ses premières années.
Nellyivan63
Nellyivan63

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2018
Une version tellement vivante, colorée qui nous transporte dans un monde de rêve avec cette note de musicalité entraînante!!!
Thibault F.
Thibault F.

83 abonnés 824 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 août 2018
Willy Wonka au même titre que son créateur Roald Dahl a connu de nombreuses adaptations. Je peux vous citer James et la Grosse Pêche – œuvre majeure de mon enfance dont sa redécouverte fut particulièrement décevante – ou encore Charlie et la Chocolaterie sous l’œil néo-gothique de Tim Burton. Ce fut un bon moment qui a soulevé un désir profond : celui de visionner la toute première version de ce roman. En 1971, Mel Stuart propose dans un style réaliste et contemporain de notre époque où Charlie Bucket gagne son ticket pour visiter les impressionnants locaux de Wonka en compagnie de plusieurs « gosses de riches » tous plus irritants les uns que les autres. Contrairement à l’œuvre de Burton dont l’action s’opère dans un espace/temps inconnu et idéalisé, Stuart propose un pari audacieux : réaliser et peindre une usine surréaliste dans un monde contemporain (ici la guerre froide et la démocratisation des médias). Cette incursion du fantastique est une excellente idée et renforce l’intérêt que le spectateur dispose à l’égard de ces personnages. Par ailleurs, le casting est assez bon : si le trait des enfants est exagérément forcé leurs jeux restent sobres et épurés. Gene Wilder – pour le rôle de sa vie – est impeccable et plus surprenant que les facéties de Johnny Depp. En revanche, l’univers néo-gothique et surréaliste impressionne davantage et rend le tout moins poussiéreux que la version originale. Mais force est de reconnaître que départager ces 2 films est difficile : chacun avec sa propre vision, son imaginaire et les outils techniques et financiers à disposition propose une œuvre décente mais loin d’être oubliable notamment par son côté répétitif (un enfant disparait dans chaque salle) et linéaire de son récit. Tim Burton avait plus ou moins réussi à dépasser cette contrainte littéraire. Pour se dégager de Dahl, Mel Stuart parsème dans son récit de pistes musicales largement dispensables. Ainsi, Charlie et la chocolaterie s’avère être plaisant, divertissant mais qui souffre des problèmes communs avec la version de 2005 : une linéarité ennuyeuse et une prévisibilité de mise.
Critik D
Critik D

175 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2018
J'en entend parlé depuis de nombreuses années, j'avais hâte de le découvrir. J'ai donc fait abstraction de mon aversion pour les comédies musicales et je me suis lancée. Durant ce visionnage, il était difficile de faire abstraction de l'œuvre de Tim Burton, bien que plusieurs décénies les séparent. Ça a été plutôt laborieux à regarder... Les décors ont mal vieillis et ne font pas aussi rêver que je le pensais, j'ai eu l'impression qu'il y avait de grandes différences entre le roman et le scénario notamment le quid du père ! Comme toujours beaucoup trop de chansons à mon goût mais ce commentaire met propre. Je ne peux pas dire que ce film m'ait plut, au contraire. Je préfère l'oeuvre de Burton qui m'a davantage émerveillé et donné faim. Ce film est aussi vite oublié qu'il est visionné.
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2018
Un film culte qui doit sa grande notoriété à son interprète principal. Malgré la déception de Roal Dahl sur le personnage, Gene Wilder est approprié dans le rôle du fantastique Willy Wonka, confiseur de génie et gamin personnifiant le rêve ne la transmettant qu'à ceux capable de le comprendre, et de pouvoir perpétuer la créativité de sa chocolaterie. L'acteur porte tout le film à lui tout seul du début quand il est seulement imaginé et iconisé par la population, à la fin quand il se révèle condescendant et impitoyable envers ceux qui ne voient en sa créativité que des activités puériles pourtant essentiels dans le développement personnel d'un enfant. Cette adaptation en a bien besoin car le film se révèle mou du genou plus d'une fois. Mel Stuart est plus un réalisateur de téléfilms et cela ne rend pas justice à toute la folie censée nous transporter. On appréciera tout l'humour qui jonche l'attente autour de la visite de la chocolaterie mais beaucoup moins la visite en elle-même en raison de décors minimalistes et de numéros de danses vraiment peu entraînants et chorégraphiés pour une comédie musicale. Aussi dépaysant que simpliste.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2017
Charlie et la Chocolaterie est une adaptation sympathique du livre de Roald Dahl.
C'est d'ailleurs surprenant que l'intéressé ait détesté cette adaptation, qui n'est pas du tout immonde et reprend assez fidèlement tout ce qui se passe dans le livre.
Le film est très bien porté par Gene Wilder, qui trouve ici le rôle de sa vie. Le jeu d'acteurs des enfants est variable mais il n'est pas vraiment important, même si j'ai trouvé l'interprétation de Peter Ostrum dans le rôle-titre tout à fait décente.
L'esprit du livre est là. Les chansonnettes des Oompas-Loompas sont marrantes. Les décors sont très bons.
Même si le film s'adresse plutôt à des enfants, ça se regarde très bien.
Glouyie
Glouyie

20 abonnés 300 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2017
Gourmand, burlesque, fantastique, pittoresque, étrange, agréable, drôle, enchanteur, "Willy Wonka & the Chocolate factory" est un pur moment de plaisir, qui fait sourire et rêver...
"Come with me, and you'll be, in a world of pure imagination"...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 février 2017
Vraiment moins bien que la version de Burton :Des acteurs pas convainquant ,trop de chansons même pas marquantes par rapport à celles de l'autre et surtout le chocolat qui ressemble plus à du sang qu'à autre chose et puis ça se voit que c'est de l'eau colorée .Certaines scènes arrives quand même à changer un peu de la version Burton que je connais très bien .2/5 mais pas plus .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 janvier 2017
Très beau conte pour l'époque avec de beaux décors, très colorisés et des acteurs convenables.
J'ai cependant pas ressentis la même sensation dans cette version que sont remake de Tim Burton.
De plus j'ai également trouvé un démarrage un peu long mais cela dit il n'est pas si mauvais et l'on retrouve beaucoup d'éléments par rapport au remake ce qui reste plaisant
alouet29
alouet29

94 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2017
Malgré son demi-siècle, ce film reste d'actualité, il est drôle , inventif, et son second degré permanent est jouissif.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2016
Si la version de "Charlie et la chocolaterie" réalisée en 2005 par Tim Burton est très connue, n'oublions tout de même pas cette version colorée, enjouée et un peu kitsch de 1971 réalisée par Mel Stuart. Un film qui doit beaucoup à la gentille extravagance de Gene Wilder dans le rôle de Willy Wonka mais qui a tout de même un peu vieilli, dévoilant un certain manque de rythme. Si l'on peut s'extasier sur l'inventivité des décors hyper colorés et que l'on peut chantonner les chansons moralisatrices des Oompas Loompas à tue-tête, on regrettera ce côté un peu lisse et trop gentillet du film, à la limite de la naïveté quand il fait pousser la chansonnette à ses personnages. Reste bien évidemment un récit qui se voit avec beaucoup de plaisir (c'est très drôle notamment dans la première partie où une femme hésite à payer la rançon réclamée par les kidnappeurs de son mari exigeant des tablettes Wonka pouvant contenir le ticket d'or) même si la réalisation de Mel Stuart manque clairement de souffle.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 septembre 2016
La version de Tim Burton n'invente rien mais apporte juste les effets spéciaux numérique.
Le charme visuel de cette première version repose sur ses décors et effets spéciaux avec une touche très artisanale.
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