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Charlie et la chocolaterie a le bon goût cette fois d'être adaptée par le visionnaire et génial Tim Burton. Johnny Depp est Willy Wonka. Et c'est un pur régal en poudre (aux yeux). A s'en pourlécher les babines.
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Charlie et la chocolaterie a le bon goût cette fois d'être adaptée par le visionnaire et génial Tim Burton. Johnny Depp est Willy Wonka. Et c'est un pur régal en poudre (aux yeux). A s'en pourlécher les babines.
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La critique complète est disponible sur le site Le PointVoir la critique sur www.lexpress.fr
(...) l'apport thématique de Burton fait passer Charlie... du statut d'adaptation réussie à celui de pierre angulaire dans sa filmographie. Délicat et poignant, Charlie et la chocolaterie n'est rien de moins que la déclaration d'amour d'un père à son fils.
La critique complète est disponible sur le site Mad MoviesLe réalisateur de Beetlejuice et Batman signe (...) l'un de ses meilleurs films, une oeuvre à la fois touchante, drôle, ingénieuse et universelle. Charlie et la chocolaterie est une délicieuse sucrerie (...) pour laquelle on a qu'une seule envie : y goûter à nouveau.
À croire que ce roman a été écrit pour Tim Burton. Rien n'est techniquement et visuellement impossible à un cinéaste qui regarde le monde avec l'innocence et la gourmandise de ses yeux d'enfant. Et c'est un vrai régal que de partager la liberté qu'il met à nous embarquer dans les méandres de ce pays du chocolat... à goûter sans modération.
Devant ce film enchanteur, nous sommes tous des enfants...Ici, le spectaculaire sert une histoire pleine de sens et d'humanité. Johnny Depp le caméléon (...), apporte, une fois encore, une touche incomparable au personnage qu'il incarne avec une grâce surnaturelle. Ce film est à coup sûr la meilleure friandise que vous puissiez déguster au cinéma en ce moment...
Premier film pour enfants de papa Burton, Charlie et la chocolaterie prône la chaleur du foyer. Et s'impose comme l'un des joyaux du réalisateur. Après une délicieuse première couche à la praline (...), poignante (...) et hilarante, surgit une deuxième couche, forte en cacao aux éclats amers.
La critique complète est disponible sur le site PremièreDans la lignée d'" Edward aux mains d'argent ", " Charlie et la chocolaterie " est d'une rare beauté. C'est du Tim Burton puissance dix, et du meilleur.
Avec cette adaptation du roman de Roald Dahl bourrée d'inventions visuelles et portée par des acteurs drôles et attachants, Burton retrouve la grâce. Et même quand il parodie 2001, l'Odyssée de l'espace, jamais il ne perd de vue le premier degré des choses. Celui où le monde appartient à ceux qui s'aiment et font confiance à leur bonne étoile.
Pour : Tim Burton fait l'égoïste, et sort de son chapeau une friandise acidulée, gentiment barrée, drôle et à des années lumières du sérieux.
Voir la critique sur www.cinelive.fr
La critique complète est disponible sur le site Ciné LiveEt voilà le poupougnou de la semaine (...) Depp en est le fautif. A la vue du film, vous pourriez ne pas vous trouver d'humeur féerique, mais Freddie Highmore, le petit Charlie, pauvre comme Cosette et fou de Chocolat, est juste à croquer. Depp a l'oeil.
La critique complète est disponible sur le site ElleVoir la critique sur www.lefigaro.fr
La critique complète est disponible sur le site Le FigaroC'est sans doute ce qui la rend si prenante, si touchante, riche d'une émotion souriante, c'est aussi pour quoi on sort de là enchanté.
La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur(POUR) Tim Burton signe une oeuvre visuellement imaginative et résolument moins sombre que ses précédentes réalisations, car allégée par une dose supplémentaire d'humour et de légèreté.
La force du film est de retrouver la vigueur de l'épreuve des contes de fées, où les enfants-monstres sont châtiés : dévorés, perdus, métamorphosés, défaits de leur beauté et de leur prestige. Les contes de fées ont longtemps été l'épreuve de l'enfance et Burton ravive cette ordalie, même s'il la masque des atours affriolants et colorés, musicaux et enjoués, de la parade carnavalesque d'un film de pur divertissement.
Cette moralité devrait déplaire autant aux amis du capitalisme financier qu'aux ennemis de la famille. Dans la panique, ce sont les mêmes.
La critique complète est disponible sur le site PositifVoir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio MagazineBurton a confectionné une confiserie extravagante, à la manière de ces réglisses fourrées de rose et de vert chimiques. L'artiste ne va pas au monde, c'est le monde qui doit se plier à ses caprices. On est rassuré. Même aux commandes d'une grosse machine chocolatée, Tim Burton tient à rester riche en cacao amer.
La critique complète est disponible sur le site TéléramaCette charge burtonienne contre l'enfant-roi couronné par Hollywood serait plaisante si le sadisme (bon enfant) n'était justifié par un moralisme qui finira, à la longue, par empeser le film.Charlie et la chocolaterie est fidèle à son titre : il tient davantage de la sucrerie fondante que du bonbon au poivre (...)
La critique complète est disponible sur le site Le MondeContre : Charlie et la chocolaterie constitue sans peine ce que le réalisateur de Ed Wood a mis en boîte de plus mauvais à ce jour.
Un fil narratif donc assez faible, qui réduit vite le film à une visite décorative de la chocolaterie. Le cirque de Charlie et la chocolaterie ramène alors à l'enfer bigarré et réjouissant des Explorers de Joe Dante : un royaume de mauvais goût où laideur et méchanceté vont de concert.
La critique complète est disponible sur le site Cahiers du Cinéma(CONTRE) Tim Burton laisse de côté son impertinence et sa folie pour tomber dans les pièges de la surenchère visuelle.
Cette incapacité de Burton à maintenir son niveau de création ne dépend pas d'une simple crise passagère. Le vrai drame (...) est sans doute que sa fantaisie a été longtemps digérée par la télévision et (...) qu'il est devenu l'illustrateur sans allant de son propre imaginaire
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
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