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    La 317ème section
    note moyenne
    4,2
    304 notes dont 43 critiques
    répartition des 43 critiques par note
    11 critiques
    16 critiques
    12 critiques
    4 critiques
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    Votre avis sur La 317ème section ?

    43 critiques spectateurs

    selenie
    selenie

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    5,0
    Publiée le 28 septembre 2010
    Monument du genre ce film est ce qu'on fait de mieux dans le genre "pédagogique" (prenez en de la graine M. Bouchareb et Mme Bosch). Un film quasi documentaire sur une section en pleine brousse indochinoise. Le scénario n'offre qu'une triste vérité sur les combats avec une vision âpre et dure du quotidien de cette section. Avec un Bruno Crémer charismatique en prime. Si la mise en scène semble "plate" pour certain il s'agit ni plus ni moins qu'un choix judicieux qui colle parfaitement avec le traitement du scénario (faire virevolter la caméra ne sert pas toujours le propos du film). Coller au plus près d'une réalité qui était encore difficile d'entendre en 1964. Un très très grand film de guerre.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    4,0
    Publiée le 8 janvier 2013
    Très bon film sur la guerre d’Indochine. L’immersion dans cette guerre et plus spécifiquement dans la 317ème section est complète grâce au talent de mise en scène de Pierre Schœndœrffer. Malgré un scénario redondant, on ne s’ennuie pas une seule seconde en raison de l’atmosphère tendue qui nous tient en haleine d’un bout à l’autre du périple de ces militaires.
    Sergio-Leone
    Sergio-Leone

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    3,5
    Publiée le 21 juillet 2010
    Film de guerre intéressant au coeur d'une section en mission proche des zones de combats à la fin du conflit d'Indochine. Perrin et Cremer jouent justes et la caméra accroche les moments d'inquiétudes, d'anxiété, de décontraction... tout ce qui passe par la tête de soldats en plein milieu d'un bourbier sans nom. Une vision intéressante d'un conflit peu représenté au cinéma français.
    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    2,5
    Publiée le 31 juillet 2008
    Pierre Shoenderffer a vécu la guerre d'Indochine et l'avait déjà racontée dans un bouquin éponyme à celui du film qu'il tourna quelques années plus tard, en 1965. Aujourd'hui, le principal intérêt de l'oeuvre n'a pas changé : elle traite une guerre rarement abordée dans le cinéma, qui plus est avec un point de vue Français, là aussi presque inédit. En pleine douce censure Gaulliste (on se souvient par exemple de l'interdiction pure et simple du "Petit Soldat" de Godard qui avait eu l'audace de s'attaquer "aux événements d'Algérie" comme on disait), il ne s'agissait non pas d'une provocation mais bel et bien d'une nouveauté, cherchant à briser bien des tabous. Forcément proche de la réalité (dû au vécu de son auteur), "La 317ème Section" n'a rien des superproductions à la Zanuck : il n'est pas bêtement et gratuitement spectaculaire comme ce que pond habituellement Hollywood, d'où son intérêt. Il se veut également un brin en avance sur les moeurs d'alors dans sa position clairement antimilitariste. Malgré tout, ce long-métrage ne ressemble pas aux essais atypiques que produisit Georges de Beauregard durant toutes ces années anti-consensuelles. En effet, il suit de la première à la dernière minute un scénario ultra-classique et n'apporte strictement rien de nouveau dans son évocation des relations entre les différents militaires. La narration (j'entends par là la manière d'exposer les événements en excluant le côté purement visuel) est conventionnelle, confirmant malheureusement une mise en scène (cette fois-ci au sens de l'image) fainéante et plate, aussi bien dans ses angles de prises de vues que dans son montage (élémentaire comme un et un font deux). Quant aux rebondissements, ils sentent à plein nez le déjà-vu... Ainsi, "La 317ème Section" peut-il facilement se laisser voir et ce avec un intérêt certain si pris comme un témoignage historique. Autrement, il s'agit d'un film de guerre correctement exécuté quoiqu'affreusement académique. Comme vous le sentez.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 19 octobre 2008
    Un bon film, la dernière marche de soldats abandonnés, réaliste et touchant.
    Shephard69
    Shephard69

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    5,0
    Publiée le 30 décembre 2012
    Incontestablement l'un des meilleurs films de guerre que je connaisse. Humaniste sans verser l'éxagération émotionnelle, tactiques militaires expliqués simplement, Bruno Cremer magnifique et charismatique. Un grand film très bien documenté et une solide référence.
    ygor parizel
    ygor parizel

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    3,5
    Publiée le 14 janvier 2013
    Solide film de guerre filmé de façon réaliste (c'est vrai qu'on se croiraient en pleine guerre). Le noir et blanc rend très bien le bourbier de la jungle. Les scènes de combats sont percutantes malgré le fait qu'on ne voit pas grand chose.
    Eselce
    Eselce

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    4,0
    Publiée le 22 septembre 2015
    Très bon film de guerre. Tout sonne authentique, le noir et blanc ajoute à la scène. Les effets sont bons entre l'équipement des soldats, les rombiers, le parachutage, les villages et l'ennemi à proximité. Sans compter les dialogues, l'humidité et les bêtes.
    teofoot29
    teofoot29

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    5,0
    Publiée le 17 mai 2010
    Je viens il n'y a pas 4 jours de découvrir ce que je ne m'attendais pas à être une aussi belle oeuvre : La 317ème section, film de guerre français de 1964, témoignage direct d'un homme qui a vécu cette guerre (celle d'indochine) et connu la captivité, cet homme rentré en France a écrit un roman de cette guerre éprouvante qu'il a vécu, le roman a évidemment été refusé (comme Johnny s'en va en guerre de Dalton Trombo), il a alors l'idée génial de retracer cette guerre à travers un film (comme Dalton Trombo) adapté de son livre, cet homme s'appelle Pierre Schoendoerffer et nous livre un film : La 317ème section, un chef d'oeuvre du film de guerre tant il est poignant par la lucidité et le réalisme des relations des personnages, du scénario et des dialogues, en même tant c'est un vétéran qui l'a écrit et réalisé ! Le livre a tout de suite été publié après le film, celui ci reste pour moi LE plus grand film de guerre français de tout les temps et un des meilleurs en général. C'est aussi le film qui a lancé les carrières de Bruno Cremer (Paris Brûle t'il ; et qui deviendra aussi le futur inspecteur Maigret à partir de 1993) ainsi que la carrière du tout jeune Jacques Perrin (Cinéma Paradiso) qui livre ici une interprétation pleine de talent et de sympathie. L'utilisation du Noir et Blanc est très justifié par la qualité des images qui en ressortent, un film authentique et sans conscession sur la Guerre d'Indochine. Vraiment unique.
    titusdu59
    titusdu59

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    4,0
    Publiée le 2 novembre 2011
    La guerre traitée sans complaisance, sans héroïsme, dans ce qu'elle a de plus inhumain et destructeur. On pourrait craindre que la distanciation avec les personnages soit trop grande pour que le film puisse créer de l'émotion. Il n'en est rien, car les différents protagonistes sont très complets et magistralement interprétés, ce qui installe tout de suite de l'empathie chez le spectateur. La musique et la mise en scène, qui fait la part belle au réalisme, ne rendent le film que plus dur et parlant. Poignant.
    BLOGALLO
    BLOGALLO

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    5,0
    Publiée le 27 juillet 2011
    Excellent. Ce film est un très bon film de guerre d'un autre genre, plus réaliste que les Rambos.
    Misoramengasuki
    Misoramengasuki

    Suivre son activité 41 abonnés Lire ses 399 critiques

    4,0
    Publiée le 30 janvier 2012
    Précédant, et pour cause, les superproductions américaines qui feront de la guerre du Vietnam un thème incontournable de leur répertoire, "La 317è section" est à la fois précurseur et profondément original. Loin du spectaculaire hollywoodien, Pierre Schoendoerffer impose un cinéma âpre, un ton quasi-documentaire, ainsi qu’un refus absolu de toute prise de position morale. Ce groupe de soldat n’est pas là pour sonder la folie de la guerre, comme Martin Sheen dans "Apocalypse Now", ni pour exorciser les démons d’un pays humilié par la défaite, comme Stallone dans "Rambo 2" ou Willem Dafoe dans "Platoon". Il est là parce que c’est son devoir, que la guerre est impitoyable et qu’il faut essayer de sauver sa peau : c’est tout. Le regard est sans complaisance sur les atrocités vécues ou commises, mais sans jamais rien de larmoyant. L’œil du réalisateur est celui d’un professionnel qui expose un sujet qu’il connaît bien, pas celui d’un poète qui part dans ses rêves ou d’un philosophe qui réfléchit au sens de tout ça. A ce titre, le centre de gravité du film n’est pas le lieutenant Torrens, incarné par le jeune Jacques Perrin avec cette candeur qui n’est qu’à lui, mais l’adjudant Willsdorf de Bruno Crémer, dont ce rôle contribua grandement à faire un acteur de premier plan. Apportant déjà cette épaisseur et cette placidité qui feront tout le prix de ses interprétations futures, il réussit à ne pas être uniquement une bête de guerre. Ce pays où la guerre l’a amené, il le connaît, il l’aime, il aimerait pouvoir y vivre… mais il fait son métier de guerrier – et il apprécie, en connaisseur, lorsque ses ennemis le font aussi avec compétence. Produit par un producteur, Georges de Beauregard, qui fut celui de la Nouvelle Vague, "La 317è section" est un objet cinématographique toujours passionnant cinquante ans après sa sortie, ainsi qu’un document utile sur la guerre d’Indochine, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a pas inspiré une foule de films français.
    Jipis
    Jipis

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    4,5
    Publiée le 5 juin 2012
    « La France est notre mère qui nous nourrit avec des pommes de terre et des fayots pourris ». Les yeux de Pierre Shoendoerffer par l’intermédiaire de la caméra à hauteur d’homme de Raoul Coutard scrute un noir et blanc crépusculaire noyé sous les eaux. Un enfer vert sans couleurs potentiel d’une dernière demeure dévoile un ennemi lointain presque invisible réglant ses tirs de mortiers pendant qu’un Saint Cyrien et un baroudeur s’opposent mollement en débattant de stratégie. Les Rombiers managés à la dure ont des visages identiques que ceux que l’on combat à distance. Ils creusent les tombes de leurs congénères et de leurs maîtres. Soumis par une complète absence de conscience de soi, ils s’activent sous des ordres plus éducatifs que destructifs. Un visage presque adolescent se met spontanément à l’écoute d’anecdotes guerrières reformatées entre deux angoisses de disparaître. Il est possible néanmoins dans ce contexte ou la lumière du jour peut s’éteindre à chaque instant de pouvoir sourire en devisant une bouteille de vin à la main. Les tensions entre différentes manières de faire sont atténuées par l’élaboration naturelle d’une affection protectrice mutuelle. Les hommes continuent d’exister dans un cauchemar éveillé omniprésent. Quand l’un deux sait que son tour est venu de s’en aller ce n’est plus la peur du « Viet » qui le paralyse mais une faune animale encore plus dangereuse. « La 317eme section évite une fiction outrancière napalmisée pour ne montrer que l’implacable réalité de faits d’armes filmés en temps réel, un flash historique reconstitué à l’authentique ou personnages et comédiens fusionnent dans des situations extrêmement exposées tout en restant d’une sobriété exemplaire. Ce que l’on voit c’est la guerre, la vrai, le spectateur n’est plus témoin, il est incorporé dans les progressions, les transports de blessés, les rivières à traverser, les pauses, les contacts radios et les morceaux de bravoures finaux. Par un contexte thématique incontournable le contenu de la 317eme section se rapproche du titre d’un film tourné par un célèbre cinéaste mexicain. « La mort en ce jardin »
    Happy life and flowers
    Happy life and flowers

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    4,0
    Publiée le 9 septembre 2019
    Très bon film sur la guerre d'Indochine et son aboutissement, l'indépendance déclarée avec les accords de 1954. On suit cette section de l'armée française et leurs fantassins locaux sur le front face aux Viêt-Minh, la jungle très hostile habite cette guérilla sentinelle assassine. Ils sont dépassés et aux abois, des blessés sévères dues aux conséquences de cette douloureuse et fatigante guerre tropicale. Le climat dépaysant, la physionomie géographique, les épidémies, la malnutrition. Il y a un lien avec l'apocalypse war des troupes américaines, l'utilisation de plantes narcotiques asiatiques pour soulager les blessures de guerre éprouvante traditionnelle. Cette réalisation me fait penser à l'inspiration pour le chef-d'œuvre en version redux, un œuf comme métaphore des restes de l'administration coloniale. Une mise en scène très propre, nickel chrome dans ce scénario roman autobiographique, la vision d'un soldat comme souvenir de l'histoire Franco-Vietnamienne-Laotienne-Cambodgienne. Pas de larme étirée à longueur de journée, juste telle qu'elle fut décrite sur le terrain conflictuel.
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

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    3,5
    Publiée le 1 août 2017
    Une des rares œuvres sur la guerre d'Indochine, La 317ème section bombarda en 1965 le genre du film de guerre, en suivant le quotidien de soldats confrontés à des choix stratégiques et moraux dont va dépendre leur vie. Évitant toute forme d'effet inutile, dans un style quasi-documentaire – Pierre Schoendoerffer avait lui-même vécu le conflit en tant que cinéaste – le réalisateur nous fait suivre au plus près les doutes et les difficultés de soldats dans l'enfer de la jungle asiatique. Et nous offre un superbe face-à-face entre un sous-lieutenant et son adjudant, superbement interprétés par Jacques Perrin et Bruno Cremer, spoiler: qui se finira en tragique amitié . Un long-métrage qui inspira y compris de nombreux cinéastes américains dans les années 70.
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