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    Mark Dixon, détective
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    Daniel Schettino
    Daniel Schettino

    16 abonnés 241 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 5 novembre 2019
    Comme plus tard pour L'Affaire de Trinidad de Vincent Sherman, sorti en 1952, avec Rita Hayworth et Glenn Ford, les studios ont toujours tenté de réunir de nouveau les couples mythiques du cinéma, et dans Mark Dixon, détective, Otto Preminger et la Twentieth Century Fox, ont voulu retenter le coup avec Dana Andrews et Gene Tierney. Mais malgré la maîtrise et le talent d'Otto Preminger, la magie ne prend pas. Certes Where the Sidewalk Ends est un très bon thriller, mais de là à être considéré comme un chef-d'oeuvre, il y a un pas. La photographie en noir et blanc de Joseph LaShelle est superbe, et on est ébloui par les travelling qui partent d'un point donné pour aboutir à un bref gros plan d'un personnage, pour terminer vers un plan plus large englobant d'autres personnages de la scène. Cette prouesse technique qu'on avait déjà vu dans Laura, est impressionnante. Mark Dixon, détective, est irréprochable d'un point de vue technique et l’efficacité du réalisateur est indéniable. Pourtant le film semble trop contrôlé. Qui plus est, Gene Tierney n'est que l'ombre d'elle-même. Elle est interchangeable. N'importe qu'elle autre actrice aurait pu avoir ce rôle. Otto Preminger a compris qu'il devait retrouver en elle le glamour perdu de Laura (c'est ça le problème), et il dissimule son physique qui est devenu banal, par des gros plans qui mettent en valeur la beauté de son visage. Comme se sera la cas avec toutes les actrices américaines du cinéma des années 50. Dana Andrews trouve sans doute son meilleur rôle. C'est intéressant de voir aussi la conception du binôme policier dans le cinéma américain avec l'acteur Bert Freed, très bon dans le rôle du coéquipier du Sergent Mark Dixon. La paire de policier qui va devenir la norme surtout à partir des années 70.
    que du cinéma
    que du cinéma

    4 abonnés 78 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 12 mars 2019
    Film noir d'Otto preminger avec Dana Andrews, et Gene Tierney. Film qui raconte les déboires d'un policiers déterminé un peu trop brutale qui va tuer sans le faire exprès un homme de main. Chef d'oeuvre atemporelle qui nous invite à voir au-delà des apparences pour mieux découvrir le feu sous la glace.
    Patjob
    Patjob

    19 abonnés 548 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 12 février 2019
    Ne pas se laisser détourner par le titre Français de roman de gare dont les distributeurs ont affublé ce méconnu « Where the Sidewalk Ends » ….
    Sous ce beau titre original, avec un scénario complexe et une narration fluide, Preminger nous offre un film noir prenant. Une tendance expressionniste et le choix de certains plans (celui récurrent de la vieille dame du sous-sol à chacun des passages des protagonistes sur le lieu du crime) contribuent à créer une ambiance à la fois personnelle et représentative du genre. Quelques faiblesses nuisent toutefois à l’ensemble, comme le coté caricatural des personnages ou un traitement de certaines scènes un peu trop « mélo ». Un film très estimable pour passer une excellente soirée.
    coperhead
    coperhead

    19 abonnés 469 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 25 septembre 2018
    Encore un grand film noir de Preminger tant décrié par la nouvelle vague . Dixon,( interprété par Nada Andrew remarquable) est un flic qui contient difficilement sa violence, et qui va se retrouver dans une embarrassante situation qu'il devra contrôler pendant toute l'histoire. L'atmosphère est sombre, et tous les éléments du genre sont parfaitement sublimés . Dixon de plus en plus torturé, tombera entre temps amoureux de la fille du chauffeur inculpé à sa place du meurtre d'un truand et le dilemme moral n'en sera que plus difficile à résoudre. Preminger s'appuie beaucoup sur le portrait psychologique de son personnage dont le visage impassible renforce le trait . Le scénario est très bien écrit et Le suspense toujours présent .
    Yves G.
    Yves G.

    1 278 abonnés 3 289 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 30 avril 2016
    "Mark Dixon, détective" : voilà un titre de série TV. "Where the Sidewalk Ends a beaucoup plus d’allure. Et de l’allure, le film d’Otto Preminger n’en manque pas. Le génial réalisateur autrichien, débarqué à Hollywood en 1935 (merci Adolf !), avait signé en 1944 "Laura" avec Gene Tierney et Dana Andrews. Il reforme ce couple mythique six ans plus tard dans un film qui, éclipsé par l’indépassable Laura, n’en mérite pas moins le détour.

    Dans la forme comme dans le fond, il s’agit d’un film noir. La forme : un New York nocturne, humide, filmé en contre-plongée dans un noir et blanc très contrasté, influencé par l’expressionnisme. Le fond : un héros ambigu, fils de mafieux, devenu policier pour faire taire son atavisme, auteur par accident d’un crime qu’il dissimule et dont il est chargé de découvrir le coupable.

    La signification du titre original s’éclaire. Là où le trottoir se termine, là où l’égout fangeux commence, c’est le point de rupture entre le bien et le mal, la civilisation et le chaos. C’est le moment où Mark Dixon doit décider s’il doit rester du côté de la Loi ou basculer dans celui de l’illégalité.
    Gouchou
    Gouchou

    20 abonnés 304 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 9 octobre 2015
    Where The Sidewalk ends est loin d'être un des film les plus connus d'Otto Preminger et pourtant il vaut le détour. En réunissant à nouveau Dana Andrews et Gene Tierney, le réalisateur de Laura, Autopsie d'un meurtre ou encore de Bonjour Tristesse a fait le choix de la sécurité en faisant travailler des acteurs qui se connaissaient et qu'il avait déjà dirigé. Si le risque ne concerne pas le casting, c'est plutôt l'histoire même et la manière de la raconter qui a été un challenge.

    En effet, avec ce film nous ne sommes pas exactement dans un film policier, l'intrigue est rapidement éventré et tout le film autour du personnage de Mark Dixon (Dana Andrews). Or, c'est bien là que le réalisateur a pris un risque, car en se concentrant ainsi sur l'histoire d'un personnage qu'il est impossible de qualifier de héro ou de méchant, il fallait donc travailler sur la psychologie de Mark Dixon. Et c'est précisément ce qu'a fait Otto Preminger et il faut bien le dire avec un succès certain.

    Where The Sidewalk ends raconte l'histoire d'un détective qui n'hésite pas à brutaliser les prévenus. Sa mauvaise réputation ne le place en odeur de sainteté auprès de sa hiérarchie, et alors qu'il vient d'être rétrogradé, il est envoyé sur une affaire de meurtre. Rapidement un suspect est désigné et lors de leur rencontre le détective Dixon le tue. Conscient de sa position des plus fragiles au sein des forces de l'ordre il décide de cacher son acte et laisse donc un chauffeur de taxi se faire interpeller à sa place. Or, lorsqu'il rencontre la fille de ce dernier tout change pour Mark Dixon qui tombe amoureux de cette dernière. Il décide alors de tout faire pour innocenter le chauffeur de taxi.

    Criminel ou héro? La question se pose tout au long du film, Dana Andrews est parfait en policier torturé. Le duo qu'il forme avec Gene Tierney est toujours aussi convaincant. Si personnellement je regrette quelques lenteurs et quelques inégalités avec des passages marquants et d'autres beaucoup moins réussis, Where The Sidewalk ends rentre parfaitement dans la catégorie des films à côté desquels on passe bien souvent sans faire attention et qui pourtant méritent qu'on s'arrête dessus.
    Estonius
    Estonius

    2 473 abonnés 5 225 critiques Suivre son activité

    4,5
    Publiée le 5 octobre 2014
    C'est un film noir, un polar sans énigme puisque le sujet c'est le détective lui-même, l'intrigue intéressante (surtout dans sa première partie) passant au second plan. La réalisation est parfaite, les plans étant particulièrement soignés et parfois audacieux. Dans Andews livre une prestation étonnante, quant à Gene Tierney elle illumine le film. Petite critique : cette fin qui fait vraiment "alternative" par rapport à celle qui aurait dû être si la logique narrative l'avait emporté devant les exigences de la production.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    1 006 abonnés 4 091 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 12 juin 2014
    Un très bon film noir qui n’est pas resté dans les mémoires comme un classique mais qui mérite de figurer en bonne place dans la filmographie de Preminger. Il nous montre comment un enchaînement de circonstances malheureux peut mener un homme à gérer des dilemmes cornéliens. spoiler: Au fur et à mesure qu’Andrews tente de masquer son crime accidentel les catastrophes s’accumulent allant jusqu’à faire accuser le père sans histoire de la femme dont il est en train de tomber amoureux
    . Le film est passionnant de bout en bout grâce au traitement de Preminger qui sait comme personne ménager le suspense et nous dévoiler les tourments intérieurs des protagonistes. Il est aidé dans sa tâche par la toujours sublime Gene Tierney et l’habituel Dana Andrews dont chacune des apparitions confirme qu’il était un sacré acteur trop souvent décrié par une critique qui n’a pas su à l’époque lui donner la place qu’il méritait. La photographie de Joseph LaShelle qui avait déjà officier pour Preminger sur "Laura" comme toujours à l’époque est magnifique. Dans les bonus du DVD, il y a une très bonne analyse sur le rôle de la photographie dans le film. De son côté Jean Douchet livre une vision du film intéressante mettant en avant l’ambivalence du héros cherchant à refouler son désir homosexuel matérialisé par le personnage du chef maffieux. L’analyse semble juste, en revanche on peut penser que dès le départ Andrews cherche à gagner du temps pour trouver la solution lui permettant de se sortir de ce guêpier et qu’il n’a jamais songé à charger le père de Tierney. Admirable.
    Benjamin A
    Benjamin A

    647 abonnés 1 922 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 8 septembre 2014
    Avec « Where the Sidewalk Ends », Otto Preminger réuni à nouveau Dana Andrews et Gene Tierney dans un film noir, six années après l’excellent « Laura ». Il adapte le roman « Night Cry » de William Stuart et nous fait suivre Mark Dixon, un détective réputé brutal qui va devoir se retrouver dans une situation très délicate lorsqu’il tuera involontairement un suspect lors d’une affaire de meurtre et tombera amoureux de la fille de l’accusé… Et c'est une fois de plus une grande réussite venant de Preminger qui nous livre un grand film noir. Tous les éléments du genre sont parfaitement maîtrisés, sa mise en scène est superbe et on navigue entre fumée de cigarettes, vapeurs d'alcools, ruelles obscures et glauques et détectives. L'atmosphère est sombre, sublimée par un noir et blanc adéquat, et vraiment prenante. Preminger braque sa caméra sur le personnage de Dixon, un flic qui contient difficilement sa violence, au point d'être rétrogradé. Lui-même fils de truands, il va se retrouver dans une terrible situation qu'il devra gérer. De plus en plus torturé, il tombera entre temps amoureux et le dilemme moral n'en sera que plus difficile à résoudre. Il rend ce personnage attachant à travers les choix qu'il devra faire et sa rencontre avec la fille du chauffeur. Mais c'est aussi à travers ce personnage qu'il rend l'atmosphère plus pesante voire étouffante.Il s'appuie énormément sur le portrait psychologique de son personnage mais ne perd jamais de vu le scénario, très bien écrit, qui contient son lot de rebondissements sans tomber dans la surenchère ou la perte de crédibilités. Le suspense tient de bout en bout et l’ambiguïté est toujours présente au dessus du personnage de Dixon. Les autres personnages ne sont jamais inutile et toujours intéressant.La photo en noir et blanc est superbe et judicieusement utilisée, Preminger se rapproche parfois du style expressionnisme. Et puis, Dana Andrew EST Dixon. Avec son visage impassible, il incarne à merveille ce personnage. En face de lui, les autres interprétations sont impeccables, notamment la belle Gene Tierney. Tout simplement du grand cinéma. Une fois de plus Preminger fait preuve d'une parfaite maîtrise derrière la caméra pour nous livrer un portrait sombre et torturé dans une atmosphère qui l'est tout autant.
    halou
    halou

    100 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 27 décembre 2013
    Preminger impose une nouvelle fois son style et son talent. Le choix du couple Andrews-Tierney est encore gagnant avec la beauté de Tierney et l'impassibilité de Andrews. Le scénario sans faille soulève de grandes questions morales. Un sublime Preminger parmi sa grande filmographie.
    chrischambers86
    chrischambers86

    11 958 abonnés 12 157 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 14 juillet 2013
    Au dèbut de la nouvelle dècennie (celle des annèes 50), Otto Preminger n'a plus rien à prouver et pourtant il se montre impatient de s'affranchir du contrôle des studios! Ce dernier continue pourtant à tourner de remarquables films à l'intèrieur du système, comme "Where the Sidewalk Ends", l'histoire d'un flic intrèpide dont la violence incontrôlable fait de lui l'accusè d'un meurtre! il est pratiquement impossible d'assainir la grande ville pourtant ici une sorte de complicitè se noue entre l'homme et la ville dans une photographie à se damner et au ras du bitume! Qui d'autre que Dana Andrews pouvait jouer le dètective Mark Dixon ? Un visage impassible (du moins en apparence) qui vaut à l’acteur d'être un interprète privilègiè de ce diable de Preminger (très à l'aise dans ce genre d'atmosphère) en donnant ainsi à son personnage une intensitè et une authenticitè exemplaires! Dans une enquête contre soit-même qui aboutit à une dèpersonnalisation de noirceur et de douleur, Andrews trouve en « Mark Dixon » le plus beau rôle de sa carrière! Après les mythiques "Laura" et "Leave her to heaven", Gene Tierney contribue plus que jamais à dessiner l'image de marque qu'elle s'est construite auprès du grand public en imposant sa beautè et son talent! Il en sort une oeuvre admirable, l'un des films majeurs de Preminger avec la chouette musique de Cyril J. Mockridge qui fleure bon le film noir d'antan...
    cylon86
    cylon86

    2 255 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 3 mars 2013
    Otto Preminger retrouve les deux acteurs principaux de "Laura" pour ce film noir dans lequel un détective tente de combattre sa vraie nature (il est le fils d'un criminel) mais tue accidentellement le suspect d'un meurtre et s'entiche de sa femme. Le scénario réserve son lot de rebondissements sans pour autant perdre de sa crédibilité et tient en haleine de bout en bout, notamment grâce à la performance de Dana Andrews en détective violent qui lutte contre le crime autant que contre lui-même. Et puis il faut dire que Preminger sait mettre en scène les atmosphères sombres et filmer ses acteurs avec talent, rendant toujours Gene Tierney plus belle que jamais.
    Moorhuhn
    Moorhuhn

    120 abonnés 579 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 22 novembre 2012
    Je sens que voir un film de Preminger sera toujours un plaisir. Where the sidewalk ends est une oeuvre de très haute qualité qui confirme qu’il faut je découvre vraiment davantage de films noirs. Surtout que l’ambiance typique des années 40 et 50 au cinéma j’adore! Déjà on a le droit ici à une photographie magnifique. Un beau noir et blanc vaudra toujours mieux qu’une couleur banale, je le dirais toujours! Sans compter que la mise en scène n’est pas en reste, Preminger sait balayer l’espace à la perfection avec ses plans minutieux magnifiés par un excellent travail réalisé sur le cadrage. Where the sidewalk ends c’est l’histoire d’un flic pas tout blanc qui se retrouvera entraîné dans une spirale oppressante tentant d’en sortir tant bien que mal. Ce qui est vraiment bien à ce niveau c’est que Preminger s’attarde à développer la psychologie de son personnage ce qui fait qu’on le cerne facilement, on comprend ses motivations et on ressent un peu la nervosité qu’il peut bien ressentir. D’autant plus que Dana Andrews est un super acteur, lui qui m’avait déjà bien marqué dans Les plus belles années de notre vie, un autre grand film. A ses côtés la magnifique Gene Tierney vient l’envoûter et nous envoûter à notre tour avec son regard magnifique. La photographie du film accentue encore plus la puissance de ce regard, wahou quoi, cette femme c’est de l’Art quoi!
    Donc comme je le mentionnais rapidement on a le droit à un personnage ultra intéressant qui a sa part d’ombre mais je n’ai pu m’empêcher de ressentir de l’empathie à son égard. Le scénario est globalement génial, ça emprunte quelques facilités à de rares reprises avec des éléments de l’enquête qui s’éclipsent très vite ou sont résolus à la va-vite mais globalement c’est juste un modèle de maîtrise. Et l’ambiance du film pleine de noirceur participe également activement à faire de cette œuvre un grand instant de cinéma. Bon c’est un film noir ceci dit, normal que l’atmosphère soit pesante. En bref deuxième Preminger, deuxième petite claque bien sympathique, j’en redemande!
    Movie_Fan
    Movie_Fan

    11 abonnés 431 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 28 octobre 2012
    Un bon film policier prenant et bien joué signé Preminger.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    2 804 abonnés 3 956 critiques Suivre son activité

    4,5
    Publiée le 14 septembre 2012
    Je trouve dommage que ce film soit si peu connu. C'est le film noir à son paroxysme, un peu comme Laura (par exemple). D'ailleurs je dois avouer que je me retrouver à plus aimer les films noirs de Preminger (enfin ceux que j'ai vu) que ceux de Huston par exemple (même si je les aime aussi) (ou bien Lang ou Hitchcock) (bon peut-être pas Welles, faut pas exagérer non plus). Parce que Laura et Where the sidewalk ends sont des petits bijoux. Alors j'ai une préférence pour Laura, mais ce Where the sidewalk ends n'est pas en reste, loin de là.
    C'est un film brillant. Déjà il se paye le luxe d'avoir un titre magnifique, un très beau noir et blanc, une actrice formidable : Gene Tierney, une mise en scène très réussie, mais surtout une grande histoire. On est dans le film noir de chez noir, c'est à se demander si ça peut bien se finir. Le film est réellement étouffant, on est comme son personnage principal, on est à la fois enivré par Gene Tierney, mais on sent aussi l'atmosphère pesante de la ville, des policiers, et ses propres démons intérieurs.
    Aussi chose à noter la psychologie du héros est très bien développée, intéressante, l’alourdi jamais le récit. Et son cheminement est des plus intéressants.
    On a là j'ai l'impression l’essence de ce que devrait être le cinéma. Il n'y a rien à reprocher à ce film.
    Et puis filmer la beauté de Tierney… c'est déjà quelque chose. C'était vraiment une femme magnifique, immortalisée par des grands noms du cinéma ça donne quelque chose d'incontournable.
    C'est vraiment un film à voir car il semble presque dépourvu d'espoir du fait de ce héros violent, mais très attachant.
    Voilà du cinéma, un vrai film.
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