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    Spartacus
    note moyenne
    4,0
    5792 notes dont 305 critiques
    répartition des 305 critiques par note
    99 critiques
    127 critiques
    49 critiques
    18 critiques
    7 critiques
    5 critiques
    Votre avis sur Spartacus ?

    305 critiques spectateurs

    septembergirl
    septembergirl

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    4,0
    Publiée le 4 août 2012
    Une très belle réalisation, aux nombreuses qualités, tant au niveau technique qu'émotionnel. Tous les codes du péplum classique de l'époque sont bien présents : mise en scène, dialogues, costumes, musique. A la fois histoire d'aventure, de rébellion, d'amour, d'alliances et de trahisons,"Spartacus" est une Référence et un film épique passionnant !
    L'homme le plus classe du monde
    L'homme le plus classe du monde

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    3,5
    Publiée le 4 juin 2015
    Généralement, je ne suis pas un grand fan de peplum. Des types à la peau orange, aux muscles luisants de sueur et à la jupette au ras de la bistouquette qui déclament des répliques sur l'amitié virile, ce n'est pas mon truc. Mais, c'est quand même Stanley qui est au commande, et le menton de Kirk Douglas qui est devant la caméra. Il serait donc stupide de passer à coté de ce monument du cinéma, aussi kitsch soit-il. Ce qui est sur, c'est que le style "Kubrick" se fait ici plutôt discret. Pour ne pas dire inexistant. Pas de mise en scène révolutionnaire ni de discours métaphysique sur le sens de l'existence. "Spartacus", c'est un bon gros blockbuster à l'ancienne. L'incarnation même de la toute puissance d'Hollywood. La différence avec les blockbusters d'aujourd'hui, c'est que les millions de dollars investit dans ce film se remarquent et se justifient. Qui pourrait rester de marbre face à ces armées de milliers de figurants se mouvant dans un seul et même plan large ? Ça fait quand même plus d'effet qu'une foule numérique et impersonnel à la "300". Et en plus il y a le menton de Kirk Douglas. Le reste est plus anecdotique. De l’héroïsme, de l'amour, des méchants, des gentils et le menton de Kirk Douglas. Hollywood quoi... Mais ça reste divertissant et on est malgré tout entraîné dans l'histoire. Et puis il y a le menton de Kirk Douglas.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 6 décembre 2017
    En émergeant dans les sillages de Ben-Hur, Spartacus ne pouvait espérer bénéficier du même effet-surprise auprès du public et du jury des Oscars. Ses créateurs quittèrent d’ailleurs Santa Monica avec quatre statuettes comparativement aux onze de MGM remportées un an auparavant. Dans les faits, les deux films étaient-ils qualitativement comparables? Vengeance et héroïsme sont au cœur des deux scénarios dans lesquels les protagonistes sont victimes de la domination romaine. Ben-Hur perd injustement sa liberté et la regagne au bout d’un épique retour. Spartacus, lui, réussit à se libérer de manière on ne plus intrépide mais perd ultimement son combat. À l’image, Spartacus n’a rien à envier à son prédécesseur. D’ailleurs trois des quatre Oscars reçus récompensent la direction artistique, les costumes et la photographie. Même si Spartacus contient ses séquences à grand déploiement engageant des milliers de figurants, dans l’ensemble le film n’atteint pas la même ampleur. Les grandes scènes ne sont pas aussi spectaculaires. Le scénario n’intègre pas de personnage aussi grandiose que le Christ lui-même. La trame amoureuse entre Ben-Hur et Esther est traitée moins à l’eau de rose que celle entre Spartacus et Varinia. Même si Kirk Douglas s’en sort correctement, il n’a pas la prestance du héros qui se dégage de Charlton Heston. En Conclusion: Un travail méritoire, mais moins époustouflant que celui qui trône toujours parmi les films culte de l’humanité.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 1887 abonnés Lire ses 5 040 critiques

    5,0
    Publiée le 16 novembre 2013
    Ce film est sans doute le moins personnel du réalisateur Stanley Kubrick... En ffet ce film est surtout celui de l'acteur-producteur Kirk Douglas alors à son sommet. La réalisation est offerte à Anthony Mann qui a tout juste le temps de tourner la première scène d'ouverture avant d'être tout simplement viré après mésentente avec la star du film (ils se retrouveront pourtant pour "Les Héros de Télémark" en 1965). Douglas le remplace au pied levé par Stanley Kubrick avec qui il venait de tourner le chef d'oeuvre "Les Sentiers de la Gloire" (1957). "Spartacus" est donc le seul film dont Kubrick n'est pas à l'origine, et sur lequel il n'a pas tout contrôle puisque Kirk Douglas impose également sa vision des choses. Il n'empêche ce film est un chef d'oeuvre du genre, un des meilleurs peplums qui est aussi, à l'époque le second plus gros budget du cinéma (13 millions) après "Ben-Hur" (16 millions). D'après le romancier Howard Fast le scénario est confié à Dalton Trumbo, soit deux auteurs blacklistés par la commision anti-communiste McCarthy ; le soutien de Douglas sera total et pour se faire Trumbo travaillera sous le pseudo Sam Jackson, sa véritable identité sera révélé au générique... Tout un symbole pour cette histoire d'esclave et de révolte. D'ailleurs, si Spartacus a bel et bien existé, ce film n'est pas un film historique au sens premier, il s'agit avant tout d'un grand film d'aventure qui faisait écho à son époque (1960). Le film n'est pas dénué de plusieurs anachronismes ou de libertés, par exemple le fait que César était trop jeune pour être effectivement déjà chef militaire ou que Spartacus est mort au champ d'honneur et nullement crucifié... Avec un casting impressionnant (Kirk Douglas, Tony Curtis, Jean Simmons, Peter Ustinov, Laurence Olivier,, Charles Laughton...) cette épopée comprend tous les ingrédients nécessaires, décors et costumes qui nous plonge dans l'antiquité, le lyrisme et l'épique, émotion (y a pas à dire la fin nous foudroie de larmes) et action et surtout cette ampleur, romnesque l'audace anti-mccarthysme comme celle de l'évocation gay lors d'un bain romain... Sublime, la quintessence du genre qui ne démérite pas vis à vis des autres grands titres du genre.
    ghyom
    ghyom

    Suivre son activité 59 abonnés Lire ses 150 critiques

    4,0
    Publiée le 28 mars 2014
    Qu'y a-t'il encore à dire sur ce film qui n'ait pas été dit ? Film le moins personnel de Kubrick : -Scénario de John Trumbo de qualité mais n'ayant pas les mêmes thématiques que Kubrick -Commande d'un studio -Ego d'une star, aussi producteur du film, qui veut imposer ses choix -2d rôles pas en reste pour ce qui est de donner leurs avis sur la mise-en-scène Tout est fait pour laisser le moins de libertés possible à Kubrick. Oui mais Kubrick reste Kubrick. Un homme qui transige peu lorsqu'il s'agit de son art. Alors, malgré toutes les contraintes, Kubrick nous livre un des plus grands péplums jamais réalisé. Sur le fond, s'il satisfait l'ego de Kirk Douglas en lui laissant cette figure de héro et une vision plutôt manichéenne des bons esclaves avides de liberté contre les puissants romains décadents, il profite également de ce film pour continuer d'aborder le thème de l'aliénation et de la déshumanisation, notamment dans la première partie du film : Spartacus, captif, réduit à un simple mannequin sur lequel on peint les zones à attaquer ou simple bête dont on veut suivre le coït, femmes romaines le faisant combattre à mort dénudé pour satisfaire leur lubricité et leur soif de sang, etc. Kubrick s'autorise également le droit de montrer une violence assez inhabituelle à l'époque ainsi qu'une scène dont l'homosexualité latente est à peine voilée. Sur la forme, si on ne veut le laisser réaliser à sa guise au moins exerce-t'il tout son talent dans la photographie. Grande fresque portée par de grands acteurs, cette expérience fut suffisamment traumatisante pour que Kubrick décide de s'éloigner du système hollywoodien. Il nous livre quand même là un des meilleurs divertissement du genre.
    Kloden
    Kloden

    Suivre son activité 69 abonnés Lire ses 997 critiques

    2,5
    Publiée le 11 février 2014
    Voguant sur la vague du ben-Hur de William Wyler et de ses onze oscars, sorti un an plus tôt, l'acteur-producteur Kirk Douglas s'attaque avec ambition à l'histoire de Spartacus, esclave thrace qui se souleva contre Rome et sa tyrannie. Ecrit par Dalton Trumbo et réalisé par Anthony Mann puis Stanley Kubrick, le film réunit une pléthore de professionnels compétents pour ce qui a peut-être été un chef-d'oeuvre, mais en tout cas, ne m'a certainement pas fait chavirer comme le font les films qu'ont auréole de ce terme. Tout d'abord, précisons que les quelques anachronismes et imprécisions historiques ne me gênent pas outre mesure - sachez toutefois qu'elles existent - puisque Spartacus se veut avant tout un film d'aventures. Pour tenir ce rang, il y met d'ailleurs les moyens, puisque à l'époque, seule la production de Ben-Hur (tiens, comme on se retrouve) avait coûté plus cher. Cela se sent dans une reconstitution soignée, toujours très acceptable aujourd'hui. C'est l'un des rares points où le film est irréprochable. Pour le reste, le temps a fait des ravages. Le film semble en effet céder à la tendance de l'époque à l’exagération dans les films à grand spectacle, que l'on ne pouvait rendre tragico-épique à l'aide des moyens techniques d'aujourd'hui, en terme de montage sonore et visuel notamment. Résultat, on est sans cesse dans le too much ; le jeu est souvent forcé (ce commentaire étant à prendre avec les habituelles pincettes dues à un visionnage en VF), et la bande-son grandiloquente et omniprésente, sa correspondance avec l'image étant de plus très rarement perceptible. Résultat, on se traîne sans arrêt des dissonances grinçantes et agaçantes, que ne peut sauver la réalisation distante et limite indifférente de Kubrick. Un film de commande pour un auteur tel que lui ; l'alchimie n'était pas garantie, et elle n'a pas lieu, Kubrick peinant à magnifier l'histoire ou à y imprimer sa patte. Le traitement faillit à rendre grâce au sujet, très intéressant. C'est vraiment regrettable, car en plus d'être dense et bien documenté, Spartacus possède un scénario de très bonne facture, aussi équilibré que celui d'un Gladiator. Si j'ai noté plus haut le surjeu par séquences de certains acteurs, cela ne doit pas pour autant faire oublier leur talent. Celui-ci s'exprime sans problème quand on ne les exhorte pas à rechercher l'emphase au détriment de la justesse, ce qui advient aux moments où seul le jeu semble pouvoir faire passer une dimension supplémentaire dans le drame, là où aujourd'hui une BO calibrée et un montage plus précis feraient une bonne partie du boulot. Je ne suis sans doute pas un public facile, surtout dans le genre et après avoir vu Gladiator flirter avec la perfection. Mais il me paraît incontestable que ce péplum culte rend au film de Ridley Scott à tous les niveaux, autant en finesse qu'en puissance, ainsi, bien sûr, qu'en épate dans les séquences de combat (ici tout de même de bonne facture, voire très réussies, au regard de l'époque). Bref, on a bel et bien là la confirmation que certains genres vieillissent bien mieux que d'autres. Et que parmi ces "autres", le péplum trouve une place de choix.
    fandecaoch
    fandecaoch

    Suivre son activité 595 abonnés Lire ses 2 232 critiques

    4,5
    Publiée le 17 mai 2014
    Spartacus : Surement le film le moins personnel de Kubrick, il avait mit en scène le film alors qu’il était déjà en chantier. Mais, il en reste pas moins un grand péplum ou la qualité et l’émotion règne. Vraiment, c’est plus de 3 heurs, on les vois pas passer car l’histoire est prenante et rythmé entre scène de combat, politique et romance. Car, ce film retrace la vie historique de Spartacus : esclave devenu chef de la révolution et symbole de la liberté. Et j’ai beaucoup aimée cette histoire car il y a un vrai soin des personnages : j’ai adoré la relation qu’a Spartacus avec sa femme : très sincère et pur avec une pointe de timidité : le film met l’accent sur cette amour. Ensuite, coté historique avec la guerre et politique, on est vraiment dans le bain. Bon, vers le milieu, cela tourne un peu en rond mais rien de grave car on perd pas le fil et le in est remplit de rebondissement. Sinon, la réalisation certes impersonnel mais qu’est ce que c’est bien filmé. Le cadrage est parfait, l’ambiance avec les décors, les costumes... sans effets spéciaux donne un don réaliste et surtout crédible. Ensuite, les musiques sont très bonnes et donne le ton des scènes. Et pour finir, les acteurs sont très convaincants. Surtout Kirk Douglas qui donne beaucoup grâce à son charisme. Donc voila, une épopée historique de grande qualité.
    reymi586
    reymi586

    Suivre son activité 220 abonnés Lire ses 2 443 critiques

    5,0
    Publiée le 12 juin 2010
    Un chef d'oeuvre de Kubrick! Ce n'est pas son genre de film mais ce péplum est très réussi !
    shmifmuf
    shmifmuf

    Suivre son activité 103 abonnés Lire ses 1 761 critiques

    5,0
    Publiée le 30 mars 2012
    La révolte des esclaves filmée comme une splendide épopée tragique. Un film unique et éternel. Le plus grand péplum de l'histoire du cinéma.
    Plume231
    Plume231

    Suivre son activité 1538 abonnés Lire ses 4 639 critiques

    5,0
    Publiée le 19 septembre 2010
    Il est de très bon ton de dénigrer ce classique. Tout d'abord parce que c'est un film très hollywoodien mais surtout parce que c'est l'oeuvre la plus impersonnelle de Stanley Kubrick qui est loin d'avoir eu toute la liberté artistique qu'il voulait et parce qu'il n'a pas été le dernier à la dénigrer. Mais mise à part un petit bémol sur une des musiques qui pourrait s'intituler «Le Thème de Varinia» qui est trop mièvre, «Spartacus» a toute les qualités pour constituer un film superbe. Un casting dont le mot «prestigieux» serait trop faible pour le désigner et que je ne peux pas m'empêcher d'énumérer : Kirk Douglas, Jean Simmons, Laurence Olivier, Charles Laughton, Peter Ustinov et Tony Curtis, qui jouent à la perfection. Ensuite des scènes d'action qui constituent des morceaux de bravoure, la révolte dans le camp de gladiateurs et la bataille finale. Mais là où dans la très grande partie des films du genre, les scènes intimistes servaient juste de banale transition entre deux scènes d'action et à donner un semblant d'intelligences, ici elles n'ont absolument rien à envier aux autres scènes. Au contraire, elles se montrent très exaltantes et intenses, souvent émouvantes, et là où on sent véritablement la patte du réalisateur dans le film, c'est dans les scènes d'échiquier politique, passionnantes et intelligente. Malgré parfois un aspect studio, les décors sont aussi très réussis et la photographie qui doit plus à Stanley Kubrick qu'à Russell Metty est splendide. Et ajoutons à cela un rythme épique. Alors qu'l est certain que c'est très loin d'être le meilleur film du réalisateur, ce film a pourtant tout pour constituer LE chef d'oeuvre du genre.
    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 425 abonnés Lire ses 1 901 critiques

    4,0
    Publiée le 8 mars 2014
    Péplum de Stanley Kubrick, Spartacus est surement son film le moins personnel. Il nous narre l’histoire de Spartacus, esclave, puis gladiateur qui se révolta contre l’empire. Et au final, c’est un très bon film, en plus d’être divertissant, il nous offre quelques réflexions et malgré sa longueur il n'est jamais ennuyant, le scénario étant assez riche, bien écrit et nous réservera une belle fin. La mise en scène de Kubrick reste assez classique mais bonne, la reconstitution, les décors, les costumes ou encore les paysages sont bien fait. Kirk Douglas, aussi producteur (ce film serait le symbole de sa mégalomanie) est parfait dans le rôle-titre. Et on ne boudera pas notre plaisir devant une foule de second rôle vraiment excellent, à commencer par Lawrence Olivier et Tony Curtis. Un très bon péplum, l'un des meilleurs du genre.
    Galoupiotte
    Galoupiotte

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    5,0
    Publiée le 28 août 2013
    Une fresque grandiose et indémodable qui date du temps où Kubrick n'avait pas encore attrappé la grosse tête.
    Jean-Sébastien T.
    Jean-Sébastien T.

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 86 critiques

    5,0
    Publiée le 29 octobre 2014
    Un chef d'oeuvre, tout est parfait, la mise ne scène est géniale et Kirk Douglas impérial (si j'ose dire). C'est passionnant, émouvant, grandiose. Ah, si Kubrick avait su continuer dans cette veine !
    this is my movies
    this is my movies

    Suivre son activité 321 abonnés Lire ses 3 087 critiques

    4,5
    Publiée le 25 décembre 2016
    S'il s'agit du film le moins personnel de la filmo de S. Kubrick, constitue-t-il pour autant un mauvais film. Commencé par A. Mann, le film est maintenu sous la coupe de sa star K. Douglas qui a fait de nombreux choix, à commencer par celui de prendre D. Trumbo pour écrire le scénario. Puis il a porté le projet à bout de bras, choisit certains comédiens et soutenu Kubrick, tout en étant hyper interventionniste sur le tournage. Entouré de gens compétents, certains étant réalisateur eux aussi, Kubrick devra composer avec cet environnement pesant et le film est le résultat de la réunion de tout ces talents (P. Ustinov, T. Curtis, J. Simmons, L. Olivier et C. Laughton au casting en plus de ceux déjà cités) ce qui donne sa richesse à un film. Le film est majestueux en plusieurs points, visuellement magnifique, rythmé, dense, puissant bref, c'est un enchantement permanent, une leçon, au message fort et qui présente beaucoup de personnages aux convictions diverses. Un chef d'oeuvre de plus pour Kubrick, quand bien même il n'aura de cesse de le renier, son ego ne pouvant le supporter. D'autres critiques sur
    Chuck Carrey
    Chuck Carrey

    Suivre son activité 222 abonnés Lire ses 576 critiques

    4,0
    Publiée le 10 novembre 2014
    Sorti en 1961 et durant pas moins de 3H18, "Spartacus" est l'adaptation du roman éponyme et constitue l'unique péplum de la filmographie de Stanley Kubrick. Il faut tout de même préciser que bien que ce film adapte un roman, le personnage de Spartacus, un esclave-gladiateur Thrace qui va se rebeller contre l'empire romain et tenter de libérer le plus d'esclaves possible, a vraiment existé. Le roman et donc le film sont en partie basés sur des faits réels. Le tournage de ce film ne fut particulièrement compliqué, il y eut plusieurs accidents, Anthony Mann (qui avait été choisi pour réalisé le film) fut viré au bout de 2 semaines et remplacé par Kubrick qui dû faire face à pas mal de reproches concernant son inexpérience (il n'avait "que" 32 ans à l'époque). Mais qu'en est-il du résultat final ? Et bien le résultat final est un très bon péplum. Spartacus est un personnage d'un charisme et d'une prestance exemplaires, Kirk Douglas n'y est pas pour rien. Son autorité est à faire pâlir de jalousie les meilleurs chefs d'état (et les moins bons). Il est entouré d'acteurs en grande forme dont certains jouent des personnages très intéressants. La partie politique du film qui se déroule à Rome parvient à être aussi captivante que la partie plus mouvementée centrée sur Spartacus. Et c'est une bonne chose car pour un film de plus de 3 heures, les baisses de rythme peuvent être fatales. Pourtant Kubrick parvient ici à maintenir l'attention sur son œuvre mais on peut tout de même légitimement lui reprocher d'avoir réalisé un film un tantinet trop long, cela se fait malheureusement sentir vers la fin. Cela étant, "Spartacus" reste un péplum de très haut niveau. L'utilisation des paysages nous offre de beaux panoramas à admirer, les scènes d'action regroupant de nombreux figurants et cascadeurs ne sont pas confuses, et la musique accompagne ce récit épique comme il se doit. Car oui, ce long-métrage est avant tout une histoire épique, à base d'héroïsme et qui démontre bien que la liberté n'est précieuse que pour ceux qui ne l'ont pas. "Spartacus" est donc l'un des (rares) films de Kubrick qui méritent leur succès et leur popularité, contrairement à beaucoup d'autres du même cinéaste.
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