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    Printemps, été, automne, hiver... et printemps
    note moyenne
    3,8
    1554 notes dont 137 critiques
    44% (60 critiques)
    36% (49 critiques)
    9% (12 critiques)
    6% (8 critiques)
    4% (5 critiques)
    2% (3 critiques)
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    137 critiques spectateurs

    bou77
    bou77

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    4,0
    Publiée le 11 juin 2014
    Avec "Printemps, été, automne, hiver...et printemps", Kim Ki-duk, nous montre les joies, les colères, les tristesses et les plaisirs de nos vies à travers les saisons et au travers de la vie d'un moine qui vit dans un temple posé sur l'étang de Jusan situé en pleine nature. Le scénario est bien construit : chaque saison apporte son lot d'émotions et les dialogues sont réduit au minimum favorisant le côté zen du film. La scène des spoiler: policiers est totalement surréaliste mais correspond aux intentions du réalisateur. D'ailleurs, sa mise en scène est très bonne : les décors, les plans et la musique sont magnifiques. En bref, ce long métrage de Kim Ki-duk est à voir pour sa beauté, sa poésie et son universalité.
    komkom
    komkom

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    2,0
    Publiée le 24 mars 2013
    Dans ce film à vocation contemplative, l’histoire d’un jeune élève bouddhiste et de son maître, vivant sur une pagode au milieu d’un lac. À chaque chapitre du film est reliée une saison qui correspond au cycle de la vie de l’élève. Enfance, adolescence, âge adulte et âge mur, on découvre les expériences d’un personnage attachant, confronté au choc entre sa vie monastique et le monde réel. Film cyclique oblige, on découvre différents acteurs pour chaque moment, et on regrette le manque de profondeur ou de crédibilité dont certains souffrent. Tout le film s’axe sur le bouddhisme et la spiritualité du moine, et on découvre ce mode de vie, cette vie reculée, faite de prières et de simplicité. Les épreuves, plongeant le personnage principal dans un abîme de douleur, ne viennent finalement pas de ce monde mais de celui de l’extérieur. Alors, quel est le monde « réel » ? Celui proche de la nature, simple et paisible, ou celui de la civilisation, brutale et source de souffrance ? Kim Ki-duk renforce ce discours à l’aide d’une photographie juste impressionnante, le parc naturel du Jusan devenant un théâtre parfait pour ce film. Printemps, été, automne, hiver... et printemps est un film contemplatif. En fait, dire qu’il y a peu de dialogues ou d’action serait un euphémisme. Le réalisateur a choisi d’oublier toute forme de dialogues construits et développées, préférant se concentrer sur des regards ou des actions. Cela suffit-il ? C’est une opinion personnelle, mais je pense que non. A trop verser dans le contemplatif, on a presque l’impression que ce procédé sert à cacher le manque total d’intrigue du film. En résumé, Kim Ki-duk a réalisé un film très particulier, plein de bons sentiments et de beaux paysages, mais qui ne m’a pas convaincu. Peut être est-ce moi qui ait du mal à m’habituer au genre du film contemplatif ou qui n’ait pas saisi le vrai sens du film, mais celui-ci ne restera pas gravé dans ma mémoire.
    NeoLain
    NeoLain

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    5,0
    Publiée le 15 février 2008
    Divisé en cinq saisons, comme son titre l'indique, ce film offre donc les tableaux de cinq périodes de la vie du jeune moine. Chacune de ces périodes contient une épreuve directement liée à l'âge du héros. Le maître, quant à lui, guide son jeune disciple et lui apprend peu à peu à s'affranchir du désir. Au printemps, la cruauté de l'innocence enfantine fait rage. En été, c'est le désir du corps de l'autre qui sévit et provoque le départ du jeune moine, prêt à affronter le monde pour sa belle. L'automne symbolise l'amour et stigmatise ce désir de possession exclusive typiquement masculin, un désir qui peut facilement verser dans la folie. Difficile de ne pas y voir une critique de la société coréenne, très masculine dans son système de valeurs. L'hiver c'est le retour aux sources, à l'apprentissage. On observe son parcours, et on en tire des conclusions pour avancer de nouveau sur le droit chemin. Le renouveau lié au printemps annonce alors que la boucle est bouclée et qu'un nouveau cycle de la vie peut commencer. Ce qui ressort de cette oeuvre, c'est la volonté de la part du metteur en scène d'illustrer comment, à force d'abnégation et de douleur, on parvient à s'extirper du cycle de la vie et de la mort pour le dépasser et le comprendre. Chaque étape de ce parcours initiatique est parfaitement illustrée, avec une simplicité terriblement efficace. Kim Ki-duk s'est d'ailleurs beaucoup investi dans ce projet, puisqu'en plus d'en avoir écrit le scénario, de l'avoir mis en scène et de l'avoir filmé, il tient également dans son film le rôle du jeune moine adulte. Kim Ki-duk croit en l'homme et sa capacité à changer quand il se prend en main, un message qu'il fait passer de la manière la plus belle et la plus poétique qui soit en signant cette quête mystique d'une incroyable beauté. Les images sont souvent magnifiques et même surprenantes. Les points forts : Plus qu'un film, un poème de la vie. Les points faibles : ...
    Cellophane
    Cellophane

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    4,5
    Publiée le 1 juillet 2013
    Très lent, mais tellement beau ! Un chef d'œuvre contemplatif et spirituel. On suit silencieusement le parcours d'un jeune élève via les conseils avisés d'un vieux sage. Peu de paroles, mais on en prend tellement plein la vue ! Le cadre est somptueux, un sanctuaire au milieu d'un lac isolé du monde, au sein d'une mère-nature montagneuse et sauvage. Chaque saison correspond à une étape de la vie de l'élève : printemps comme initiation et découverte, été rayonnant de bonheur et d'épanouissement, automne comme désespoir et rédemption, hiver glas de deuil et de châtiment, pour un nouveau printemps de sagesse et d'enseignement. Le rythme, lent, nous incite à la méditation et à la réflexion, un voyage spirituel sur l'apprentissage personnel. Bercé de musiques zen, des images resplendissantes de beauté, cette excursion hors du temps est une véritable leçon de vie et d'humanité vers la sagesse.
    GROBABAR
    GROBABAR

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    5,0
    Publiée le 14 février 2010
    Les images splendides, décors naturels à couper le souffle et la musique aussi discrète qu'envoutante servent un propos efficace. Le recueillement supplante le sentiment bruyant et les quelques dialogues font sens dans ce film inattendu et rare.
    Plume231
    Plume231

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    3,0
    Publiée le 10 juin 2015
    Kim Ki-duk est le seul réalisateur asiatique avec Yasujiro Ozu à pouvoir être lent et contemplatif sans m'ennuyer, au contraire... J'avais été totalement sous le charme de "Locataires" et j'aurais été aussi totalement sous le charme si les séquences avec les animaux ne m'avaient pas dérangé (même si la punition du vieux bonze au sale gamin est parfaitement appropriée !!!). Reste que, et même si on ne saisit pas toutes les références bouddhistes, on se laisse emporter par ce film à la gloire de la nature et des rapports humains qui a l'intelligence de ne pas en faire trop dans le registre bouddho-bouddhiste en faisant intervenir quelques fois, de manière fracassante, le monde réel, à l'instar des deux policiers un peu lourdaud mais respectueux qui se plaignent de ne pas avoir de réseau ou du retour du gosse devenu adulte dans un accoutrement qui détonne fortement avec la paisibilité du cadre. Si on peut regretter que la grimpette à flanc de montagne avec la grosse pierre attachée au dos pompe un peu trop à "La Ballade de Narayama" d'Imamura, des séquences comme le recopiage des idéogrammes au couteau ou celle de la femme qui cache son visage en le recouvrant d'un foulard suffisent à rendre cette peinture apaisée mais réaliste, qui dit qu'on apprend beaucoup de ses erreurs, surprenante et envoûtante.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    4,0
    Publiée le 16 mai 2012
    Derrière ses atours de paisible film contemplatif, «Printemps, été, automne, hiver... et printemps» se révèle être en réalité (et entre autres) un terrible constat sur la violence humaine. Le parallèle entre les moments-clés de la vie et les saisons de l'année est judicieux et illustre bien le propos du sud-coréen : à chaque étape de sa vie, l'être humain ne peut s'empêcher de faire le mal, dans un cycle qui se répète avec la naissance d'un nouvel individu. Curiosité et méchanceté "innocente" de l'enfant qui s'éveille à la vie (printemps), désir et pulsions de l'adolescent grandissant (été), désespoir et destruction chez l'adulte (automne), puis la prise de conscience et le recul du vieil homme, qui enfin transmettra son savoir, afin d'éviter que les erreurs se répètent avant sa mort (hiver)... Seulement ce serait oublier le besoin (inné) de chacun d'expérimenter soi-même les choses de la vie, quoi qu'on nous enseigne on ne comprend que ce qu'on a vécu, et peut-être faut-il passer par la violence pour prendre la mesure de son horreur. Recelant de références aux traditions orientales, aux religions bouddhistes et chrétiennes, ce long métrage s'avère riche de symboles et d'enseignements, démultipliant même les interprétations par les touches de mystère que distille avec subtilité Kim Ki-Duk. Pour parler de l'esthétique, elle est à l'image de tout le film : simple et recherchée à la fois, épurée (peu de dialogues, économie des décors et des acteurs,...) et somptueuse (cadrages splendides, montage impeccable, magnifique photographie...). Loin, très loin du cliché « zen », de la « sagesse orientale » banale, ce film est surtout l'oeuvre d'un artiste vraiment original et accompli, à la croisée de ses influences orientales et occidentales. Un film particulier et beau, simple et sincère, à l'opposé d'un quelconque formatage dont certains voudraient l'affubler. À voir sans hésiter! [3/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    Uncertainregard
    Uncertainregard

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    5,0
    Publiée le 29 janvier 2010
    Magique! Un film d'immersion qu'il faut voir dans de bonnes conditions: au calme, tranquille, zen, aucun risque de perturbations extérieures. Le film n'a pas de message en particulier et laisse libre court à notre interprétation ce qui peut en révulser certains. La musique joue beaucoup et sera très certainement décisive dans son appréciation. Personnellement elle m'accompagne tous les jours sans exception encore 1 mois après: simple, efficace, hypnotique, une vraie berceuse! Les images somptueuses réapparaissent dans mes songes. Bref, un de mes films cultes. Je le recommande à tous ceux qui souhaitent un peu d'évasion (visuelle, spirituelle voir philosophique), mon entourage n'a pas été déçu malgré une divergence notable dans nos goûts cinématographiques. Monsieur Kim Ki Duk, je vais vivement m'intéresser à l'ensemble de votre oeuvre!
    Misoramengasuki
    Misoramengasuki

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    5,0
    Publiée le 23 février 2007
    Kim Ki-Duk avait déjà étonné avec "L'île" en 2001, qui se déroulait dans un cadre semblable et abordait aussi le thème de la rédemption. Mais là, il s'affirme définitivement comme un maître. Un vieux moine élève un enfant dans un temple construit au milieu d'un lac. Cinq saisons, cinq périodes de la vie, cinq étapes initiatiques, de l'enfance aux portes de la vieillesse. Un cycle qui commence, se déroule, s'achève, puis recommence. Un maillon dans la longue chaîne de transmission de la sagesse entre les générations. Du début à la fin, on est soufflé par la beauté des images. Cadre naturel sublime, renouvelé à chaque volet du film par le rythme des saisons. On est surtout emporté par le rythme du film, la sérénité et l'assurance du réalisateur. Kim Ki-Duk sait ce qu'il veut dire. Il le dit calmement, posément, sans affectation, sans temps mort, avec une précision et une concision absolues. Il ne manque rien, rien n'est en trop. C'est extrêmement impressionnant. Les références bouddhiques sont évidemment nombreuses, le film se concluant sur la vision de Miroku bosatsu, le Bouddha de l'avenir, qui contemple le lac où un nouveau cycle est en train de commencer. C'est beau le cinéma, quand ça parle avec talent de choses essentielles...
    streptocock
    streptocock

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    2,5
    Publiée le 31 août 2009
    Neuvième réalisation de l'éclectique cinéaste sud-coréen Kim Ki-Duk, Printemps, été, automne, hiver... et printemps est un film d'une grande exigence vis-à-vis de son spectateur. Parabole mystique et religieuse, le film prend le parti pris contemplatif et se tait pour laisser parler les paysages oniriques de cette Asie qui s'irréalise, telle l'Asie des estampes. Le paysage, volontairement chargé crée une sorte d'isolement du temple, que l'on ne quitte d'ailleurs jamais du film ; le projet de Kim-Ki Duk est alors évident : plonger le spectateur au milieu de la vie, des rites spirituels du maître et son élève et l'amener lui-même à l'introspection. Le projet est ambitieux mais le propos en devient complexe et élitiste, presque abscons. Les hermétiques à ces considérations seront sans doute rebutés et passeront leur chemin devant la difficulté d'accès du film. Les autres y trouveront peut-être une stimulation de l'esprit bienvenue et d'une vraie profondeur. Si les parties du film consacrées à l'évocation de la vie quotidienne du temple me laissent de marbre et s'avèrent un tantinet fastidieuse, la réflexion sur le nécessaire dolorisme de la religion (dolorisme de l'expiation constante du pêché fondée sur une sorte de culpabilité originelle de l'humain) ou sur la confrontation entre tentation de la chair et quête de la pureté de l'esprit s'avère extrêmement réussies. Bénéficiant d'une ambiance graphique et sonore envoûtante, Printemps, été, automne, hiver... et printemps est un film singulier, inégal et difficile à pénétrer mais le jeu peut en valoir la chandelle.
    NusaDua
    NusaDua

    Suivre son activité 35 abonnés Lire ses 1 103 critiques

    4,5
    Publiée le 4 mai 2012
    Sur l'affiche il y a marqué : "le chef d'oeuvre du cinéma coréen". Et bien voilà, vous savez à quoi vous en tenir. A condition bien entendu de supporter les films lents. Les images de Kim-Ki Duk sont superbes, peu de dialogues, tout dans les regards... Un coup de maitre.
    kibruk
    kibruk

    Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 1 332 critiques

    3,0
    Publiée le 20 avril 2010
    Beau, lent, lent, beau. C’est un film avec très peu de dialogues, peu d’acteurs, qui se passe autour d’un seul lieu (un petit monastère flottant sur un lac), et qui repose surtout sur ses grandes qualités visuelles et sonores. Et l’histoire ? Tout de même assez surprenante, c’est une illustration assez limpide de la conception bouddhiste de la vie (renoncement aux émotions pour se libérer du cycle des existences).
    Jérôme E.
    Jérôme E.

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    5,0
    Publiée le 28 février 2013
    Un film contemplatif, où l'Homme se place en parfaite harmonie avec la nature, non seulement par la necessité de l'union des deux, mais également directement par le titre du film. A travers une image splendide, éblouissante qui nous transporte dans un véritable paradis, Kim Ki Duk nous livre une description réaliste de la condition humaine à travers l'évolution et surtout la relation maitre-disciple, qu'on peut facilement interpreter comme une relation entre personne agé-sujet jeune. Chaque saison nous délivre son temps, et finalement comme le laisse penser le titre du film la vie n'est qu'un éternel recommencement. A travers la formation du disciple, de l'apprentissage de ses erreurs, et de la voie vers la sagesse, le disciple devient maitre et le maitre devient disciple. La cruauté et la non prise de conscience juvénile, le désir de l'autre et la possession du jeune adulte, de la perte d'estime de soi et la jalousie de l'adulte puis la moralité et le pardon de la personne " expérimentée ". Une véritable fresque, un engouement spécial à la fois spirituel mais également humain, malgré un certain barbarisme qui se déroule dans le film. L'experience, l'apprentissage, la prière, la découverte de l'autre, tous ces paramètres restent indispensable à la vie humaine. Emouvant, excellement mis en scène, une bande sonore et une image sublime, le cinéma est un art et " Printemps, été, automne, hiver... et printemps " en est un chef d'oeuvre. Une pure leçon humaine...
    SpiderBaby
    SpiderBaby

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    4,0
    Publiée le 13 octobre 2006
    Film sur le poids de l'existence. C'est vrai que la vie est un sacré fardeau. Lieu unique magnifique en guise de décor... Dire qu'un endroit pareil existe ça donne envie de devenir moine. Belle image et utilisation parfaite des saisons et des couleurs qu'elles proposent (notamment l'automne et l'hiver). Décidément Kim-Ki Duk arrive à se renouveller et à pondre des métrages très variés (tout en gardant certains thèmes et une patte identifiable : son économie de mots par exemple) à une cadence effrénée.
    Sionsono2
    Sionsono2

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    4,0
    Publiée le 15 août 2012
    Poétique et très zen, ce film sort des films habituels. On a l'impression de vivre avec la nature et la simplicité de la mise en scène aide à s'y croire. La musique, légère, nous envoie dans un voyage calme et naturel. Je me suis laissé emporté par cette réalisation sud-coréenne qui est vraiment dépaysant. On suit les différents mois et les différentes étapes de vie d'un moine et son disciple. C'est intéressant, pas ennuyant (excepté la dernière partie: Hiver, la partie la plus ennuyante). Un film génial qui prouve qu'il n'y a pas que les films d'action qui existe et qu'il faut savoir prendre son temps.
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