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A dirty shame flingue le politiquement correct et la bienséance à bout portant comme il le faisait à la grande époque de Divine. Graveleux, oui! Too much, oui! Crétin, oui! Blasphématoire, oh oui!
Ex. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
A dirty shame flingue le politiquement correct et la bienséance à bout portant comme il le faisait à la grande époque de Divine. Graveleux, oui! Too much, oui! Crétin, oui! Blasphématoire, oh oui!
(...) atroce, corrosif, explosif et, avouons-le, jouissif.
Grossier, potache, anar, anal, buccal, A dirty shame, satyre sur tout ce qui couche ! (...) Alors si, comme John Waters, vous préférez les seins aux saints, vous adorerez ce fait qui fait enfin grimper le septième art au septième ciel.
John Waters en pleine forme revient à son cinéma outrancier des années 70. Pour les amateurs d'humour (dé)culotté qui n'ont pas froid aux yeux, un véritable bijou de second degré qu'il n'est pas interdit de voir au premier degré pour en apprécier toutes les saveurs interdites.
Voir la critique sur www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le PointSorte d'Invasion Los Angeles revisitée version cul, A dirty shame est un délirant chahut au rythme infernal, aussi fendard que cheap. L'impact est certes incomparable à la claque d'un Pink Flamingos en son temps, mais le résultat n'en est pas moins réjouissant.
Les aficionados de Waters retrouveront son style visuel inimitable. (...) Mais ici, comme dans ses autres films, le vrai plaisir naît de ses scripts méticuleux remplis de dialogues gratinés et de références à toute sorte de sous-cultures.
John Waters, le roi du mauvais goût, est de retour, qui dynamite les règles du politiquement correct et défie tous les tartuffes de la Terre avec un culot conséquent et une bonne humeur communicative.
Il y a bien quelques scènes, dans Dirty shame, qui valent leur pesant d'or (l'arrivée d'un trio de gays zozos dans le quartier, l'apparition vers la fin de David Hasselhoff), mais l'ensemble, éloge d'une pornocratie beatnik plus ou moins sénile, crisse poussivement dans son heure vingt-neuf -durée affreuse.
La critique complète est disponible sur le site Cahiers du CinémaVoir la critique sur www.cinelive.fr
Regarder un film de John Waters est épuisant. (...) On en sort néanmoins requinqué. "A dirty shame" sera profitable à tous les fans frustrés par le moyen "Cecil B. Demented", mais aussi aux spectateurs en partance pour des séjours linguistiques dans l'Amérique de George Bush.
Si "A dirty shame", film plus "cheap" que sulfureux, tourne rapidement à vide et radote les mêmes gags, il a le mérite de bousculer l'Amérique puritaine de Bush, celle que Waters, grand subversif, ne peut pas approuver (...)
Déception : la rencontre explosive entre Waters et Knoxville se solde par une comédie , certes alerte, mais trop timorée et faussement subversive.
La critique complète est disponible sur le site Les InrockuptiblesVoir la critique sur www.lexpress.fr
Puisque Waters va constamment à fond les manettes sans trop se charger de subtilité, accordons-lui le privilège de la candeur : sa perversité est toute de naïveté et d'enluminure, visant à composer, autour de l'obsession du sexe et de la nymphomanie, une série de vignettes imagées d'une drôlerie certaine.
Avec A Dirty shame, l'égérie du cinéma choc a l'air largué. En effet, son style volontairement exagéré, s'il fait mouche sur certaines scènes bien senties, tombe le plus souvent à l'eau. Car cette débauche d'humour " trash " et d'hystérie semble davantage cacher le peu de construction du scénario et l'absence d'idées nouvelles, que diriger un véritable propos. Certes, il est toujours efficace pour dénoncer la pudibonderie et les frustrations américaines, mais il sombre dans des gags faciles et peu originaux, peu propices à toute réflexion sarcastique. Les acteurs, s'en donnant à coeur joie, sont les seuls réels points forts du film, donnant une vraie folie à un script qui n'en a que finalement peu.
Voir la critique sur www.studiomag.com
Waters se délecte : c'est souvent drôle, toujours pittoresque, pas tout à fait aussi choquant que le cinéaste l'aimerait (...). Waters pépère ? Pas encore tout à fait. Mais, entre deux rires, on sent que ça vient.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObsWaters retrouve ses thèmes de prédilection, scatologie comprise. On lui a connu des scénarios plus construits. Mais le film est éminemment subversif.
(...) le sentiment s'impose d'être face à une satire à la fois réservée (de cette effervescence sexuelle rien n'est vraiment visible) et datée, limitée à une succession de vignettes se satisfaisant à bon compte d'une hypothétique audace qui en ferait admettre la laideur insistante.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeJohn Waters fut, à défaut d'être un grand cinéaste, un roi de la provocation. On l'aima davantage lorsqu'il s'essaya au pastiche, avec réussite (Cry Baby) ou au moins humour et efficacité (Serial Mon). Las, son dernier film marque une tentative désastreuse de renouer avec le goût de la provocation dans une époque qui en a vu d'autres.
La critique complète est disponible sur le site PositifOn aurait aimer adorer le nouveau John Waters. Mais ce fourre-tout sur les perversions sexuelles est une autoparodie navrante du maître du mauvais goût, qui finit presque par contredire son message pro-cul. Un comble!
Cette ode au sexe triomphant est si totalement nulle qu'elle risque de devenir culte. Mais attendez plutôt la sortie en DVD pour organiser, entre copains, des soirées rigolotes ou crapuleuses.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
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De Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec François Cluzet, Omar Sy
Comédie
De Gilles Balbastre, Yannick Kergoat
Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari
Documentaire
De Christian Rouaud
Avec Léon Maille, Pierre Burguière
Documentaire

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