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C'est mon film préférer ! Tout l'art du génie est la , touchant à la fin ! J'ai pleurait comme une dingue et pourtant je suis pas sensible ! Vive ce film <3
Ajoutée le 29 févr. 2012 à 15h53 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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C'est mon film préférer ! Tout l'art du génie est la , touchant à la fin ! J'ai pleurait comme une dingue et pourtant je suis pas sensible ! Vive ce film <3
Ajoutée le 29 févr. 2012 à 15h53 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 8 critiques |
J'ai tout simplement adoré . le Paris des années 20 très bien reconstitué, le jeu impéccable d'Elza comme muse. Andy Garcia torturé est très bon aussi. Il ne faut pas oublié la part de romance du film. Tout n'est pas vrai mais tout est crédible. Le destin tragique d' Elza Zylberstein m'a totalement ému et cette partie là est vraie. Si vous avez l'occasion et si vous aimez la peinture n'hésitez pas.
Ajoutée le 10 janv. 2012 à 17h30 Signaler un abus
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Claude Nougaro chantait : « Ils sont tous maudits, maudits, maudits, maudits, modi digliani ! » Les films sur la vie des artistes sont les plus difficiles à réaliser ; il est en effet problématique de représenter par les images, de l’extérieur, ce qui se passe à l’intérieur, dans la tête de l’artiste ! Pourtant, certaines réalisations ont pu relever le défi. Ainsi, Lust for life, avec Kirk Dougals, a merveilleusement illustré la vie tourmentée de Vincent Van Gogh, ou encore, Camille Claudel, incarnée magistralement par une Isabelle Adjani (qui alors, n’avait pas encore pété un plomb), montre la relation tumultueuse entre la jeune sculptrice avec Rodin et comment, peu à peu, elle basculera dans la folie. Mais il y a un film qui est passé inaperçu lors de sa sortie en salle, et qui pour les critiques qui l’ont remarqué l’ont assassiné, c’est Modigliani de Mick Davis. Les réticences étaient fondées : un film qui se passe dans le Paris des années 20 et qui met en scène des personnages aussi célèbres que difficiles à cerner comme Picasso, Cocteau et Modigliani, et en plus réalisé par des Américains, avait en effet de quoi laisser sceptique. Toutefois, force est de reconnaître que l’interprétation de Andy Garcia dans le rôle du jeune peintre d’origine juive et qui a quitté sa Livourne natale pour rejoindre l’avant-garde artistique qui se trouve a Paris, est tout simplement impressionnant. Le film traite de la relation de Modigliani avec trois personnages. Le premier, c’est sa compagne et sa muse, Jeanne Hébuterne, qui se donnera la mort le lendemain du décès de son amant, après avoir mis au monde leur enfant, en se défénestrant du cinquième étage de son appartement. Elle sera enterrée le même jour que lui, elle au cimetière de Bagneux, lui, au Père-Lachaise. Le deuxième, c’est Picasso. Même si historiquement, le film n’est pas tout à fait fidèle, il illustre bien l’opposition entre les deux génies. Picasso, connaissant sa supériorité intellectuelle sur l’Italien ne peut supporter les fantaisies de celui-ci ; mais en même temps, il est lucide quant à son potentiel. Lors d’une scène mémorable du film, Picasso conduit Modigliani voir Renoir, et il lui dit : « Je vais te présenter Dieu » ! La légende veut que la dernière parole que prononça Picasso au moment de mourir fût le nom de Modigliani. Le troisième personnage, c’est la peinture elle-même. Il peint non pas les corps, mais les âmes. En peignant Jeanne, celle-ci lui demande pourquoi il n’a pas encore peint ses yeux, et lui de répondre : « je les peins en dernier ». Il ne possède pas la peinture, c’est la peinture qui le possède, et le film montre bien la transe qui s’empare de lui quand il se livre à cette activité démoniaque (au sens où Socrate entendait son « daemon ») ; comme un autre de ses compatriotes avant lui, Paganini, il était possédait pendant qu’il créait. Il considérait que l’art était pure création et apolitique, c’est là surtout qu’il est « supérieur » à Picasso pour qui l’art avait une fonction sociale. Modigliani, par contre, croît à l’art pour l’art ! L’art n’a aucun message à passer, n’aspire pas à changer la société. L’art demande juste à être. À naître. Il n’est pas anodin qu’il aimait particulièrement Lautréamont. Comme Isidore Ducasse, sa vie fut fulgurante et « terrifiante », au sens où son art faisait trembler toute son âme et celle de ceux autour de lui. Comme disait Bonaparte avant d’être Napoléon : les grands hommes sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle… !
Ajoutée le 08 déc. 2011 à 12h26 Signaler un abus
21 abonnés | Lire ses 1404 critiques |
Première erreur, voir le film en VO, difficile d'être sous le charme des parisiens parlant anglais. Deuxième erreur, le budget, le vieux Paris est à mourir de rire, tellement on a l'impression d'un morceau de studio en plein Cinecitta, on est en 2004, pas à l'époque de Maigret à la TV. Troisième erreur, la qualité des peintures, on sent tellement que c'est mal peint, et par un peintre contemporain, que ça fait perdre le peu de vraisemblable qui survivait encore. Quatrième erreur, la musique, techno jungle indé, tout sauf quelque chose qui nous donne l'impression d'y être, à part la môme Piaf, comme si Delysle et Chevalier n'existaient pas à l'époque. Bref, un panorama des idées reçues américaines sur le Paris de l'époque avec une absence énorme de vérité historique, comme si un adolescent voulait refaire la "Ligue des Gentleman extraordinaires" avec les peintres résidant en France à cette époque. Le pire étant sans doute la manière de faire passer Cocteau pour le petit chien de Picasso, ce qui semble montrer que l'adolescent en question reste au niveau de la petite histoire (pas forcément réelle qui plus est) en oubliant de comprendre la portée des artistes présents. Donc, si l'on arrive à oublier l'injure culturelle, on peut regarder le film, et le critiquer plus sereinement. C'est une avalanche de caricatures de pochetrons nomades, accessoirement talentueux, avec délires Disneyien de la fée clochette tendance gros éléphant rose, un recours au flash back et à l'inexistence des seconds rôles qui fait que l'on ne comprend bientôt plus parfaitement qui fait quoi. Le pire étant sans doute la séance peinture de la dernière chance qui fait penser aux scènes d'entraînements finales de "Rocky 1" ! Sans parler du mélodrame ambiant auquel on ne peut participer, à cause d'une trop forte virtuosité et recherche d'originalité dans les plans difficiles. Pour le casting, on est surpris de voir Zylberstein jouer la jeune fille de bonne famille française antisémite tandis que le juif italien expatrié est joué par un espagnol. Mais après Will Smith et "Les mystères de l'Ouest", on savait qu'Hollywood ne se soucie désormais plus vraiment de la vraisemblance. Idem pour Picasso, qui est très loin des photographies de l'époque. Alors ? Le côté sympathique, ce sont quelques plans bien travaillés, une photo, toujours à l'effet facile, mais agréable, quelques trouvailles de mise en scène. Et heureusement des acteurs qui s'amusent, et ont un jeu inspiré, sans doute de peur d'être responsable du naufrage définitif du navire. Cela dit, qu'allait faire Hippolyte Girardot dans cette galère ?
Ajoutée le 06 juin 2011 à 01h11 Signaler un abus
32 abonnés | Lire ses 2155 critiques |
L'histoire méritait d'être connue et portée à l'écran. Un vie tourmentée comme bien des grands artistes (je dis bien "grands" !) marquée par une enfance, ses origines et ses combats. Les bons points sont : une musique magnifique tout le long, une belle photographie et la scène de la préparation du concours est impressionnante ! Malheureusement, en points négatifs : une interprétation vraiment en dedans (le choix des acteurs ? Casting ?) et un énorme manque d'émotions (surtout). 3/5 mais méritait une meilleure réalisation !!!
Ajoutée le 14 avr. 2011 à 00h59 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 29 critiques |
Belle reconstitution de l'époque, certes un peu hollywoodien. J'ai essayé de rechercher des sources historiques prouvant les liens entre Modigliani et Picasso et c'est vrai que l'histoire semble usurpée. Néanmoins, on se laisse prendre par le film et la mise en scène.
Ajoutée le 21 nov. 2010 à 10h12 Signaler un abus
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Une reconstitution à l'américaine qui n'apporte pas grand chose et même enlève beaucoup à la peinture et à l'art en général.
Ajoutée le 03 sept. 2010 à 14h36 Signaler un abus
9 abonnés | Lire ses 439 critiques |
Un petit film, vraiment dispensable. Car à part rendre hommage au peintre, je ne vois vraiment pas l'intérêt du film. L'histoire d'amour peut être (assez mal filmée, comme le reste) ???
Ajoutée le 18 mai 2008 à 15h33 Signaler un abus5 abonnés | Lire ses 767 critiques |
Un film pompeux, lent et ennuyeux avec des acteurs qui ne semblent même pas croire en leur personnage. Préférer de loin le film "MONTPARNASSE 19", avec Gérard Philippe, sur le même thème de la vie de Modigliani.
Ajoutée le 23 mars 2008 à 09h24 Signaler un abus
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Peu d'oeuvres du peintre apparaissent dans cette adaptation, qui se focalise sur l'autodestruction de l'artiste, sa misère et son anticonformisme. Si Andy Garcia est convaincant, Picasso apparait comme une caricature grotesque du maître.
Ajoutée le 12 mars 2007 à 17h12 Signaler un abus
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