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Equus
note moyenne
3,5
66 notes dont 13 critiques
8% (1 critique)
31% (4 critiques)
46% (6 critiques)
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Votre avis sur Equus ?

13 critiques spectateurs

S M.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 14/08/2013

Chef-d'oeuvre méconnu de Sidney Lumet, "Equus" est un drame psychologique magistralement interprété par le regretté Richard Burton (En médecin psychiatre bien allumé, il faut le dire) et Peter Firth, son patient. L'histoire est très intéressante, les dialogues sont excellents, les acteurs aussi. A noter qu'il y a des "scènes choc" qui ne laissent pas indemnes. A (re)découvrir!

Eldacar

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3,0Pas mal
Publiée le 23/04/2013

Adaptation de la pièce éponyme de Peter Shaffer, "Equus" se montre remarquablement fidèle au matériau d'origine en se qui concerne le texte, souvent repris à l'identique malgré quelques coupes. Mais c'est normal, Shaffer lui-même étant au scénario. La différence majeure vient du parti pris de Sidney Lumet de réaliser un film réaliste alors que la pièce baignait dans un grand onirisme. Autant le dire tout-de-suite, ce choix est assez malheureux et affaibli la puissance de l'histoire. Restent tout de même quelques moments très forts, grâce surtout au duo de comédiens, Richard Burton et Peter Firth, tout deux remarquables. A travers la relation entre se psychiatre et son patient, un adolescent perturbé ayant inexplicablement crevé les yeux de six chevaux, nous est posée la question de ce qu'est la normalité et si elle en vaut vraiment la peine ? Car aux 2/3 du film, le mot clé est enfin lâché : passion. Le jeune Alan Strang connaît la passion, la vraie. Toute les trois semaines, il vit une nuit de pure passion. Es-ce que les autres peuvent se vanter d'en avoir autant dans une vie entière ? Mais cela s'accompagne immanquablement d'une grande souffrance. Si le docteur Dysart parvient à le « soigner » et lui retire cette souffrance, il lui enlève dans le même temps une part de ce qui le définit en tant qu'individu. Ce faisant, il le rend incomplet, c'est-à-dire normal et terne. A priori, c'est un mal pour un bien mais ce bien en vaut-il la peine ? Ne comptez pas sur Peter Shaffer pour vous donner la réponse.

soliloo

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4,0Très bien
Publiée le 08/05/2009

Un très bon film. Très proche de la pièce d'orgine. Fidèle, mais aussi très bien mis en images et adapté au grand écran. Comme la pièce, le film est un peu long dans la première moitié, mais la dernière demi-heure lui donne tout son sens. L'histoire est complexe, tortueuse, non sans être passionnante, admirablement traitée par Sydney Lumet. Les acteurs sont excellents, le film est techniquement presque irréprochable. Notons aussi des procédés filmiques et stylistiques judicieux et bien faits que l'on ne peut que saluer. Même si le propos est dur, ce film est d'une grande qualité, il faut le voir.

soniadidierkmurgia

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3,5Bien
Publiée le 27/08/2013

Equus n'est pas considéré comme un des fleurons de la filmographie de Sidney Lumet à cause de son aspect trop théâtral et du rôle peu crédible confié à Richard Burton d'un psychiatre qui se laisse manipuler par un jeune patient dont les origines du conflit intérieur apparaissent de façon un peu trop évidente lors de quelques scènes explicites. Tout ceci est vrai mais il n'empêche qu'Equus mérite sans doute d'être revu d'un oeil moins sévère. Il s'agit certes d'une adaptation théâtrale mais Lumet en a signé bien d'autres et celle-ci est franchement assumée par les partis pris de mise en scène qui mettent en valeur l'affrontement entre le patient et son malade, chacun s'adressant souvent face à la caméra interpellant ainsi directement le spectateur. Si le trauma du jeune homme donne lieu à plusieurs scènes spectaculaires parfois un peu trop démonstratives, il ne constitue sûrement pas l'intérêt premier du film. Ce qui nous émeut bien sûr c'est la performance de Richard Burton déjà bien abîmé par sa vie d'excès qui donne magnifiquement chair au tourment de Martin Dysert (Richard Burton) qui s'interroge sur le sens de sa pratique à travers l'absolutisme déroutant de ce jeune homme qui même perturbé par une éducation castratrice va au bout de ses fantasmes. Si soigner la psyché ne revenait au final qu'à contraindre une personnalité à se fondre dans le cadre rigide imposé par une psychiatrique uniquement garante du bon ordre moral ? C'est la question lancinante qui hante l'esprit de Dysert lui-même en proie à la dépression. C'est la souffrance de cet homme qui transparait à travers "Equus" et même si le film se réduit un peu à cette seule observation, il n'en revêt pas moins un aspect tragique touchant par l'identification que l'on peut y voir avec l'acteur qui arrive lui aussi au bout d'un chemin décadent, sept ans seulement avant sa mort. Après ce film la carrière de Burton sombrera dans l'anonymat des participations au nom d'un passé glorieux.

emily_g

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1,5Mauvais
Publiée le 16/10/2011

Malgré tout son talent, Sydney Lumet ne sauve pas du démonstratif ce long pensum psychanalytique (Ah, l’incontournable séquence de catharsis finale où le jeune névrosé revit son traumatisme dans les bras du psychanalyste !). Seule l’interprétation puissante de Richard Burton nous sort de l’ennui et laisse apercevoir ce que le film aurait pu être s’il avait d’avantage joué la carte de l’ambivalence et du vacillement intérieur de son personnage, ici réduit à un vague questionnement existentiel sur la normalité et l’anormalité. Une œuvre oubliable dans la riche filmographie du cinéaste.

Ghighi19

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4,5Excellent
Publiée le 03/05/2018

Un très bon film sur la folie peu ordinaire. Ce face à face est fascinant jusqu' au dernier plan . Pour l époque même si il s agit de l adaptation d une pièce de théâtre il faut dire que ç est assez difficile voire dur comme sujet . La psychose du jeune personnage est complexe ainsi que la fascination du psychiatre qui petit à petit comprend lui même des choses enfouis très profondément. Richard Burton est impériale.

Marc L.

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2,5Moyen
Publiée le 03/05/2018

A l’origine une pièce de théâtre écrite par le dramaturge Peter Shaffer, ‘Equus’ provoqua suffisamment de remous à Londres et à Broadway pour que, hormis cette adaptation cinématographique qui fut très vite mise en chantier après le succès initial de la pièce, celle-ci puisse continuer à être montée et jouée de temps à autre jusqu’à aujourd’hui, pas loin d’une demi-siècle après sa sortie (Daniel Radcliffe en fut l’un des interprètes les plus récents). Si cette adaptation fait ce qu’elle peut pour esquiver le piège du “théâtre filmé�, le sujet en tant que tel ne se prête guère à des développements visuels de grande ampleur puisqu’on y traite des séances de psychanalyse d’un jeune homme accusé d’avoir mutilé des chevaux, séances commentées a posteriori par son thérapeute que l’affaire a durablement ébranlé. Forcément très bavard et intellectualisant, ‘Equus’ joue sur les rapports troubles que peuvent entretenir la croyance et les pulsions sexuelles au sein d’un esprit fragile, et décode le conflit permanent entre approches apolliniennes et dionysiaques de l’existence : le psychiatre, qui refoule ses propres pulsions, doit ramener son patient vers une norme qu’il méprise et dont il a lui-même à souffrir, alors que dans un certain sens, il considère la “déviance� du jeune homme, avant le dérapage, comme un acte de liberté. Sidney Lumet était conscient qu’une telle adaptation était risquée, notamment parce que le recours à de véritables animaux dans le film (contrairement au théâtre où il s’agissait d’acteurs grimés) déforçait leur nature fantasmatique dans le contexte du scénario. L’ajout de séquences en extérieur, la violence graphique de la scène centrale, furent également critiqués pour être trop explicites, gâchant la suggestion dont savait faire preuve la pièce. Pourtant, l’adaptation conserve les éléments théoriques de l’intrigue sans jamais chercher à les simplifier. Malgré d’excellents acteurs et un sujet qui peut susciter la curiosité malgré un évident côté capillotracté, ‘Equus’, typique de l’intérêt des années 70 pour la collision entre une Foi en voie de marginalisation et un intérêt florissant pour la sexualité, n’offre plus aujourd’hui que la vision d’un lourd pensum psycho-philosophique, pas toujours franchement digeste.

velocio

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3,0Pas mal
Publiée le 11/09/2017

C’est en 1973 que Peter Shaffer crée à Londres sa pièce "Equus". En Angleterre, à cette époque, le mouvement de l'antipsychiatrie bat son plein, animé par Ronald Laing et David Cooper. 2 ans auparavant, était sorti Family Life de Ken Loach, un des films les plus importants sur ce sujet. Manifestement, dans sa pièce comme dans le scénario qu’il en a tiré pour Sidney Lumet, Peter Shaffer se place en chantre de ce mouvement, en mettant en scène un psychiatre, Martin Sydart, qui ne cesse de s’interroger sur le bien fondé de sa pratique. Face à lui, amené par Hesther Saloman, une amie magistrate, se trouve Alan Strang, un adolescent qui a crevé les yeux de six chevaux dans l’écurie dans laquelle il travaillait le week-end depuis quelque temps et qui est en attente de jugement. C'est Richard Burton qui reprend le rôle du psy tenu par Anthony Hopkins lors de la création théâtrale alors que Peter Firth reprend dans le film le rôle d’Alan qu’il avait tenu au théâtre. 40 ans après sa sortie, "Equus" est un film qui continue de déranger, quand bien même il a pas mal vieilli au niveau de la forme, quand bien même le mouvement de l’antipsychiatrie s’est considérablement essoufflé par rapport aux années 70.

Caméo

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4,5Excellent
Publiée le 22/08/2017

Sidney Lumet a souvent mis en images des pièces de théâtre : c'est la cas avec Equus d'après l'oeuvre du dramaturge Peter Shaeffer qui a également écrit le scénario. La mise en scène de Lumet qui se fait à la fois réaliste, expressionniste et fantastique, filme au plus près les deux protagonistes brillamment interprétés par Richard Burton (son dernier grand rôle) et Peter Firth (qui jouera deux ans plus tard dans le Tess de Polanski). Un film psychanalytique passionnant.

weihnachtsmann

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3,5Bien
Publiée le 24/09/2016

Un grand travail théâtral, un récit fouillé et complet sur la folie et l’aliénation d’un jeune homme. La psychanalyse passionnante d’une maladie qui va même aller jusqu'à toucher le praticien dans son for intérieur. L’adolescent possède quelque chose que l’homme mature n’a jamais vécu. Le film est assez impressionnant par son développement analytique et cette fin assez dure mais salvatrice dans un sens.

chrischambers86

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3,5Bien
Publiée le 03/02/2014

Rarement diffusè à la tèlèvision, "Equus" est un suspense psychologique bouleversant et lyrique, à dèfaut d'être parfois bavard! Peter Firth y joue magistralement un dèsèquilibrè qui vient de crever les yeux de six chevaux! Inexplicablement! Le jeune homme est confiè par la justice au psychanalyste Richard Burton qui lui dècouvre une personnalitè très complexe! Entre un père athèe et une mère bigote, Firth s'est crèe dans le film un dieu-cheval, "Equus", au culte duquel il se sacrifie! Le film de Sidney Lumet est adaptè d'une pièce de thèâtre anglaise, dont le succès s'est ètendu à New York et Paris, et que Daniel Radcliffe reprendra en 2007! Le rôle principal est tenu avec brio par un Peter Firth qui avait crèe la pièce à Londres en 1973! Face à lui, Burton rèalise une grande composition en psychiatre assailli de doutes! Oeuvre souvent fascinante qui nous entraîne des abysses de l'inconscient à la crête d'un lyrisme fougueux sans jamais relâcher son emprise sur notre attention passionnèe, ce drame psychologique regorge de questions sans rèponses: un cheval peut-il additionner ses souffrances, toutes les secousses et les coups qui sont son lot quotidien, et les transformer en peine ? Avoir de la peine, cela lui servirait à quoi ? Qu'apportent ces questions à un Burton surmenè exerçant dans un hôpital de province ? Rien, pis encore, elles le dèstabilisent! Cette tête de cheval, c'est aussi la sienne et ses rênes sont le langage et les principes usès! Rèalisè en 1977, "Equus" est avant tout une rèflexion sur le fètichisme et la tolèrance avec de très belles scènes (en particulier, celle sur la plage ou dans les choux, èclairèe par la lune). A noter la prèsence de Harry Andrews (sa règle d’or, c’est ne prètends pas savoir quand tu sais pas. Mais en fait sa règle d’or, c’est profites-en.) et de la sublime Jenny Agutter, l'un de ces formidables seconds rôles fèminins qui jalonnent l'histoire du cinèma amèricain des annèes 70-80 ("Logan's Run", "An American Werewolf in London"...). La gente masculine ne se plaindra pas du charmant spectacle qu'elle rèserve dans le final dans une grange! C'est un peu le calme avant la tempête, car ce qui suit est très cruel pour toutes celles et ceux qui vouent une passion dèvorante pour les bourrins...

cylon86

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3,0Pas mal
Publiée le 22/01/2014

En transposant sur grand écran la pièce de Peter Shaffer éponyme, Sidney Lumet n'échappe pas à certaines longueurs dues aux dialogues. En effet, "Equus" est un film bavard ce qui est parfois un problème quand on adapte une pièce de théâtre au cinéma. Mais Lumet est loin d'être un manchot et se sert des dialogues pour mieux plonger dans les troubles qui agitent le jeune Alan Strand qui vient à son tour troubler son psychiatre, le docteur Dysart. La mise en scène est classique mais efficace, le cinéaste laissant la force de son sujet (parfois un peu trop démonstratif) mener vers les émotions. Malgré tout, l'ensemble n'est pas toujours facile à suivre et parfois un peu trop bavard. Heureusement, on trouve dans les deux rôles principaux Richard Burton et Peter Firth. Burton, alors au crépuscule de sa carrière, donne une véritable profondeur psychologique à son personnage lessivé par la vie tandis que Firth, qui avait déjà tenu le rôle au théâtre nous livre une composition habitée.

Lotorski

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4,0Très bien
Publiée le 22/07/2009

Un bon drame : le scénario, la mise en scène et les dialogues sont épatants, les acteurs sont excellents. La fin du film, qui laisse perplexe, stimule la réflexion. Mais soyez en averti, le tout est un petit peu triste.

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