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Je me suis assez embêtée pendant la diffusion de ce film. Histoire sans consistance. J'ai vu beaucoup mieux de Masaki Kobayashi.
Ajoutée le 06 nov. à 20h45 Signaler un abusEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
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Je me suis assez embêtée pendant la diffusion de ce film. Histoire sans consistance. J'ai vu beaucoup mieux de Masaki Kobayashi.
Ajoutée le 06 nov. à 20h45 Signaler un abus
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Très bon portrait du Japon post-WW2, la Rivière Noire est un film à l’intrigue solide se déroulant dans un pays à peine remis de la guerre et encore sous « occupation » américaine. Kobayashi utilise un ton légèrement contestataire pour dénoncer la misère dans laquelle était plongé alors le pays mais cependant cela reste léger et peu flagrant. A vrai dire on s’attarde plus sur la manière de vivre des différents personnages que l’on rencontre. Des personnages principaux brillamment interprétés et Nakadai crève déjà l’écran pour son premier grand rôle. Un film-témoignage d’une certaine époque de qualité, je reprocherais juste un montage assez brut malgré une technique très bonne pour la plupart du temps, Kobayashi offre une mise en scène soignée et montre qu'il peut nous surprendre au détour d'un plan comme sur le plan final notamment. De plus les musiques jazzy choisies donnent un certain charme à l’ambiance du film. Une réussite, indéniablement.
Ajoutée le 27 mars à 17h47 Signaler un abus
26 abonnés | Lire ses 1338 critiques |
Au début j'avais bon espoir. Je trouvais la mise en scène assez élégante, et un noir et blanc plutôt esthétique, avec des jeux sur la lumière etc. Rien que les plans qui commencent le film sont assez réussis, comme par exemple la marche de la femme avec l'ombrelle etc... Mais j'ai été vite déçu. La première partie, qui concerne les résidents, est la plus intéressante à mon avis, mais la seconde, avec l'histoire d'amour ne l'est vraiment guère. Le tout devient vite pénible et agaçant. La bonne impression du début s'oublie alors à mesure que l'intérêt diminue.
Ajoutée le 04 sept. à 16h39 Signaler un abus
156 abonnés | Lire ses 2143 critiques |
Ce n'est pas un mauvais film, mais si la première partie m'avait vraiment intéressée, je ne peux pas dire la même chose pour la seconde moitié du film, à partir du moment où cette histoire d'amour commence à prendre de l'ampleur je dois avouer que le film ne m'a plus intéressé à un seul instant. Je ne pense pas que ça soit un mauvais film ou autre, juste que la mise en scène (bonne sans être excellente) n'a pas réussi à sublimer à mes yeux cette histoire, qui partait plutôt bien dans son réalisme social du début.
Ajoutée le 03 août à 15h02 Signaler un abus
Quelque part entre le réalisme d'après guerre de Kurosawa ou d'Ozu, le film noir et par moments la comédie à l'italienne, «Rivière Noire», comme nombre des films de Kobayashi, est un long métrage contestataire, dénonçant la misère et la corruption qui ravageaient le Japon au sortir de la seconde guerre mondiale, sans toutefois se départir de son objectivité. Ici la question n'est pas de chercher des coupables (tout du moins ça n'est pas sa préoccupation principale), Masaki Kobayashi préfère s'attarder sur la condition des hommes, leurs contradictions, le monde dans lequel ils essaient de vivre,... Il ne délaisse par pour autant son intrigue, portée par d'excellent acteurs dont le fameux Tatsuya Nakadai dans l'un de ses premiers rôles. Il joue un petit gangster ayant brutalisé et violé une fille (Ineko Arima) dont il était épris. Honteuse, celle-ci ne prévient pas la police et décide de le rejoindre, de peur que la nouvelle se répande, mais elle comprend rapidement qu'elle ne peut résister à son emprise. Elle trouve alors en un jeune étudiant (Fumio Watanabe) quelqu'un sur qui compter, et espère pouvoir s'échapper avec son aide. L'histoire n'est cependant qu'un pretexte pour faire l'état des lieux d'un pays économiquement et socialement à genoux, occupé par une armée américaine dont la présence s'avère à la fois source de profit comme de problèmes. Prostitution, trafics en tous genres, corruption de l'administration, gangs, racket, ... toutes les solutions sont bonnes pour essayer de survivre et de gagner de l'argent dans ce pays dévasté. Et Kobayashi a fait de son mieux pour laisser un honnête témoignage de la tragique situation du Japon d'alors. Un film édifiant. [2/4]
Ajoutée le 22 juil. à 23h56 Signaler un abusEnvie de voir ce film ?
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