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La brièveté de la vie, et l'importance d'en jouir: une "vanité", une bague à tête de mort offerte subrepticement, est le symbole de cet hymne à la vie (...). On oserait bien le mot "biblique". On s'en tiendra à "magnifique".
Ex. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
La brièveté de la vie, et l'importance d'en jouir: une "vanité", une bague à tête de mort offerte subrepticement, est le symbole de cet hymne à la vie (...). On oserait bien le mot "biblique". On s'en tiendra à "magnifique".
Dans son style direct si caractéristique, Berri alterne des scènes d'une intensité émotionnelle rare (...) avec des moments de pure comédie (...), renvoyant une image contrastée de l'homme, cet animal aussi attachant qu'inconstant.
La critique complète est disponible sur le site PremièreBerri filme avec une franchise et une violence stupéfiantes sa rage et sa douleur. Rarement un homme de pouvoir se sera autant montré en situation de faiblesse. Et c'est précisément ce qui rend cette comédie dramatique en apparence anecdotique, vertigineuse.
La critique complète est disponible sur le site ScoreSi le réalisateur a réussi son film, c'est sans doute parce qu'il parle de lui. Et si son film séduit, c'est parce qu'il n'a pas peur des sentiments quitte à tirer trop fort sur les cordes sensibles. Les défauts de L'Un reste, l'autre part font aussi ses qualités et sa surcharge émotionnelle est souvent touchante.
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
La critique complète est disponible sur le site Le FigaroEntre drame et comédie, Claude Berri nous livre une chronique douce amère des amours quinquagénaires. Des amours d'autant plus touchantes que les protagonistes y sont toujours sincères, malgré des illusions forcément envolées. (...) Moins caustique et crépusculaire que LES INVASIONS BARBARES, L'UN RESTE, L'AUTRE PART pourrait cependant ressembler à un de ses cousins lointains, en plus léger. Pour un plaisir partagé.
c'est la sincérité et l'authenticité qui d'abord imprègnent cette comédie. Tous ses interprètes l'ont bien compris qui gambadent avec entrain et chaleur sur la palette de toutes les émotions.
Mêlant le drame et la comédie, Claude Berri poursuit la part autobiographique de son oeuvre tout en auscultant les relations humaines. (...) La banalité de l'histoire est aussi sa plus touchante qualité.
Voir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio MagazineCinq ans après l'échec de la Débandade, Berri divise son (auto)portrait de sexagénaire germanopratin. Et passe la main à deux stars, Arditi et Auteuil, à qui il impose la même exigence qu'à lui-même en 1999: se mettre à nu, métaphoriquement (...) ou littéralement (...). Démonstration d'(im)puissance, à quoi manque hélas l'audace avec laquelle le seigneur du cinéma français s'affichait jadis sombre et décrépit.
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Les lacunes liées au manque d'épaisseur des personnages, et au manque d'audace cinématographique, sont en partie compensées par un casting inspiré et prestigieux, Berri nous offre un film dont l'ambition est, comme souvent chez lui, asymétrique et disproportionnelle à son indéniable talent de cinéaste, mais érige une forme de représentation originale de la vérité et de la beauté en faisant triompher l'Asymétrie compensante et récompensée.
La critique complète est disponible sur le site CinéastesClaude Berri organise un petit remue-ménage sentimental et famillial. Cela fait plus de poussière que d'étincelles. C'est banal et touchant comme une vielle rengaine, un peu facile, un peu usée, mais ravivée par des interprètes de choix.
sans vouloir incriminer Daniel Auteuil, sans reproches, on regrette que Claude Berri ne soit pas allé jusqu'au bout de sa mise à nu, comme il l'avait fait dans La Débandade en interprétant lui-même l'homme blessé ressuscité.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeVoir la critique sur www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le PointVoir la critique sur www.lexpress.fr
Le titre laisse entrevoir la suite. Tout cela est mené au pas du théâtre de boulevard, encore qu'à vouloir viser à la profondeur, référence Claude Sautet, le rythme en vient à faiblir. Trop de scrupule nuit, faisant regretter Labiche, Feydeau, Musset et Guitry.
Claude Berri poursuit l'étude de lui-même via une comédie dramatique où il se montre sous les traits de Daniel Auteuil. (...) Mais le film est trop soft pour toucher vraiment, et Berri reste un cinéaste trop conscient de ses limites pour oser mettre à sac les conventions qui l'étreignent.
Agréable, bien joué, sans plus.
Suspense annoncé et résumé par le titre: lequel restera sous le toit conjugal, lequel partira à l'aventure ? Dire que tout cela nous bouleverse serait excessif. Mais Berri sachant, quand il veut, raconter une histoire et rendre ses personnages attachants, le tout se regarde sans déplaisir.
un tableau un peu creux du nouveau désordre amoureux.
contrairement à Allen, Claude Berri ne mise guère sur la confusion des deux registres. Plutôt sur leur collision, qui, en fait, ne produit pas d'étincelle particulière. Le film s'appréhende donc par morceaux inégaux.
La critique complète est disponible sur le site TéléramaL'Un reste, l'autre part n'est pas le meilleur film de Berri. Mais c'est peut-être le plus personnel et le plus émouvant. Parce que le réalisateur abuse du vaudeville pour masquer une tragédie , aidé en cela par une éblouissante brochette d'acteurs qui font de ce film un hymne à la vie (...).
Une histoire d'adultère de plus, en forme de comédie de moeurs qui cherche à nous faire pleurer et rire. Mais son réalisateur, peut-être par un manque de réflexion dû à trop de "tics", n'a fait qu'accumuler poncifs et humour gentillet sur les rapports de couple, paroles éculées d'amour et de paix.
Peu convaincant dans son écriture et dans ses choix de découpages (...), L'Un reste, l'autre part peine à donner de l'ampleur à son propos et suit sagement ces rails parallèles un peu trop figés, au gré d'une mise en scène plate, particulièrement alourdie par sa partie vaudevillesque.
Le cinéaste nous convie hélas à un vaudeville daté où l'on honore sa maîtresse en guêpière dans des chambres d'hôtel chic, où les épouses soupçonnent et où les les belles-soeurs épient. Daté et complaisant.
La critique complète est disponible sur le site Positif
48 861 vues
De Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec François Cluzet, Omar Sy
Comédie
De Gilles Balbastre, Yannick Kergoat
Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari
Documentaire
De Christian Rouaud
Avec Léon Maille, Pierre Burguière
Documentaire

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