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Les Poupées russes
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Note moyenne 3,9 25 titres de presse
  • Studio Magazine
  • aVoir-aLire.com
  • Télé 7 Jours
  • France Soir
  • Ciné Live
  • Rolling Stone
  • Le Figaroscope
  • TéléCinéObs
  • Paris Match
  • Le Figaro
  • Zurban
  • L'Express
  • Positif
  • Le Nouvel Observateur
  • Télérama
  • Ouest France
  • Libération
  • Le Monde
  • Brazil
  • Le Point
  • Elle
  • MCinéma.com
  • Score
  • Les Inrockuptibles
  • Cahiers du Cinéma

Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.

25 critiques presse

Studio Magazine
par Patrick Fabre

Voir la critique sur www.studiomag.com

La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine
aVoir-aLire.com
par Romain Le Vern

Tout sonne incroyablement juste dans ce film tant il est traversé par un voile de mélancolie subtil (...) Donc suite très réussie d'un film de potes ? Oui, assurément, mais qui ne rime pas avec lourd opportunisme et qui ne cherche pas à cligner ostensiblement à l'oeil du spectateur. L'ambition de Klapisch est plus noble, celle de faire du cinéma fédérateur et universel qui donne envie de danser la grande farandole de la vie.

Télé 7 Jours
par Julien Barcilon

Au fil d'un scénario puzzle, tous les acteurs sont mis en lumière par une mise en scène constamment inspirée, des dialogues affûtés, un humour exquis. Conteur de talent, Klapisch se joue des clichés et cisèle, au coeur de cette savoureuse chronique générationnelle inscrite dans l'air du temps, un petit bijou de comédie romantique.

La critique complète est disponible sur le site Télé 7 Jours
France Soir
par Richard Gianorio

Le film, léger, dynamique et plein de fantaisie, fragmenté et ludique, constitue un divertissement estival emballant.

Ciné Live
par Sandra Benedetti

Voir la critique sur www.cinelive.fr

Rolling Stone
par Mathilde Lorit

L'émotion est au rendez-vous, la bande originale aussi, et l'on se dit que Klapisch n'est jamais aussi bon que quand il parle de ce qui le touche. Coup de coeur au duo formé par Romain Duris et Kelly Reilly.

Le Figaroscope
par Emmanuelle Frois

Klapisch retrouve ses thèmes de prédilection : la place de l'individu dans le monde d'aujourd'hui, la recherche de l'amour et le sentiment du temps qui passe. Il excelle ici, surtout, dans le romanesque, avec un accent légèrement mélancolique et beaucoup d'émotion.

TéléCinéObs
par X.L.

Le ton est toujours à la rigolade mais il est n'est pas rare que celle-ci se double d'une certaine mélancolie. De Londres à St-Pétersbourg, il dessine une carte du tendre moderne où, en dépit de quelques clichés, les espoirs et les doutes des trentenaires d'aujourd'hui se reflètent avec justesse.

Paris Match
par Christine Haas

Le rire nous tient, même si le questionnement de ces "adulescents" sur l'amour et le couple est parfois lesté de gravité. Plus complices que jamais, auteur et comédiens déploient un beau savoir-faire.

Le Figaro
par Marie-Noëlle Tranchant

Voir la critique sur www.lefigaro.fr

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Zurban
par Yasmine Youssi

Malgré quelques longueurs et une accumulation de personnages et de situations, le réalisateur réussit une suite intelligente, plus profonde qu'il n'y paraît.

L'Express
par Eric Libiot

Voir la critique sur www.lexpress.fr

Positif
par Fabien Baumann

Cédric Klapisch ose surprendre le public qui avait si plaisamment ri à l'Auberge espagnole. (...) Cette énergie dispersante donne aussi son étonnant dynamisme au film.

La critique complète est disponible sur le site Positif
Le Nouvel Observateur
par Pascal Mérigeau

Il y a là, souvent, beaucoup d'invention, pas mal de malice, de l'humour et une tendance plaisante au coq-à-l'âne, il y a surtout une grande liberté de manière et de ton. Cette liberté a son prix, que le film paie par sa longueur excessive, la plupart des scènes seraient plus fortes, plus drôles, plus vives si plus courtes, l'ensemble aurait pu sans doute être amélioré grandement par un montage plus serré, moins complaisant.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur
Télérama
par Frédéric Strauss

Klapisch ne change pas. Il retrouve l'élan intact de L'Auberge espagnole, sa meilleure veine, et réussit à faire de ces Poupées russes mieux qu'une suite, au strict sens commercial : une poursuite. A l'image de Xavier, il donne même l'impression de rejeter le professionnalisme pour le plaisir de rester amateur : sa caméra semble ici se balader et improviser au gré de ses humeurs. D'où le côté bordélique charmant de ce film qui suit son héros, qui lui-même suit son coeur, ses pulsions de dragueur et, parfois, cherche simplement un lit pour dormir.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
Ouest France
par

Cédric Klapisch se promène dans cet arc-en-ciel d'atmosphères avec la liberté et l'efficacité que lui donne une mise en scène inventive. Il se fait plaisir à multiplier les trouvailles et les effets, et si ses manies ralentissent parfois inutilement le rythme de son récit, elles apportent toujours du cachet à une comédie attachante.

Libération
par Bayon

Mariolle et inspiré, sur l'assez juste milieu du boulevard et du marivaudage, entre Scapin et Watteau, les Poupées russes est un bon divertissement printanier, agréablement pipeau et décousu. Flanchant dans sa deuxième moitié, le film offre pour l'essentiel, spécialement son début, un meilleur du cinéma bonne franquette. Meilleur filmage (quoi que pense l'élite de ce genre filmosociologique facile), bon esprit, et meilleur acteur.

Le Monde
par Jacques Mandelbaum

Autant dire qu'on n'a toujours pas quitté l'univers de la post-adolescence, dans l'éternité bénie de laquelle Cédric Klapisch, sous couvert de vraisemblance sociologique, trouve l'essentiel des quelques vieux ressorts typologiques, psychologiques et dramatiques qui caractérisent son film. (...) La scène finale constituera l'apothéose attendue de cette comédie euro-sentimentale, dont il est loisible de refuser, sous ses oripeaux de modernité, le modèle rassis qu'elle propose de l'union.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Brazil
par Alex Masson

Il sera difficile de faire le coup du "film de la maturité" avec Les Poupées russes, souvent nunuche dans son propos. (...) Toto, 30 ans, rien que du malheur. Ca colle assez avec un film foncièrement plaisant, mais qui laisse entrevoir un péril vieux dans les horizons du cinéma de Klapisch.

La critique complète est disponible sur le site Brazil
Le Point
par François-Guillaume Lorrain

Voir la critique sur www.lepoint.fr

La critique complète est disponible sur le site Le Point
Elle
par Elisabeth Quin

C'est en tout cas le gentil feuilleton de l'été. (...) Plus inventif dans la mise en scène, toujours aussi générationnel. Cette génération vue par Klapisch est-elle passionnante ? A vous de voir.

La critique complète est disponible sur le site Elle
MCinéma.com
par Hugo de Saint Phalle

Dans ce joyeux foutoir, tout est savamment pensé. Mais comme un film choral qui n'aurait pas fini de grandir, Les Poupées russes pêche parfois par excès. Trop de revirements de situations, trop de bla-bla et surtout, trop de personnages pour que tous puissent vraiment exister. Difficile dans ces conditions pour Cécile de France et Audrey Tautou de dépasser le stade de la sympathique apparition.

Score
par Iris Steensma

(...) si le jeu haut de gamme ou la direction ne sont pas à remettre en cause, l'esthétique est vraiment le point faible. Les choix artistiques sont très discutables et in fine parasitent une histoire déjà un peu... un peu... gentille.

La critique complète est disponible sur le site Score
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne

Trois ans après le carton de L'Auberge espagnole, Klapisch donne une suite aux aventures sentimentales de Xavier, tout aussi convenue et encore plus roublarde. (...) Tout un art de l'emboîtement, qui nécessite bien une indéniable habileté, mais dont la vacuité donne le vertige.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Cahiers du Cinéma
par Emmanuel Burdeau

L'art de Klapisch, on le connaît, c'est celui d'un Soderbergh hexagonal : art qui roule n'amassant nulle mousse, roublardement heureux de son vide. Sympa. Et pourtant il vous abandonne avec sur les bras une question non dénuée de force : ai-je une vie ?

La critique complète est disponible sur le site Cahiers du Cinéma

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