Notez des films
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    Le Pont des arts
    Note moyenne
    3,6
    17 titres de presse
    • Ciné Live
    • Le Monde
    • Les Inrockuptibles
    • Libération
    • Première
    • TéléCinéObs
    • Télérama
    • Le Nouvel Observateur
    • aVoir-aLire.com
    • Cahiers du Cinéma
    • Chronic'art.com
    • Studio Magazine
    • Le Parisien
    • L'Express
    • MCinéma.com
    • Ouest France
    • Positif

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    17 critiques presse

    Ciné Live

    par Grégory Alexandre

    Voir la critique sur www.cinelive.fr

    La critique complète est disponible sur le site Ciné Live

    Le Monde

    par Jacques Mandelbaum et Isabelle Régnier

    Voici donc un film installé en permanence sur le fil du rasoir, d'un antiutilitarisme féroce, d'une subtile délicatesse et d'une drôlerie vacharde, d'une évidente modernité et d'un goût altier pour la tradition, une oeuvre tout à la fois forte de ses convictions et ténue comme l'utopie.

    La critique complète est disponible sur le site Le Monde

    Les Inrockuptibles

    par Amélie Dubois

    Sous ses airs cérébraux, le réalisateur de Toutes le nuits nous dit des choses aussi simples qu'essentielles. Comme dans Le Monde vivant, le tracé, très géométrique, un poil démonstratif, suivi par le film opère des croisements jusqu'à créer une forme de fusion magique. (...)

    La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

    Libération

    par Olivier Seguret

    La première vertu du Pont des Arts est (...) cet effet d'un film qui nous regarde et, au propre comme au figuré, nous dérouille : il nous tance autant qu'il nous décille. (...) Le film d'Eugène Green est l'oeuvre démystificatrice d'un mystique. Une telle chose est possible, et il le prouve.

    Première

    par Sophie Grassin

    Porté par le sublime Lamento della Ninfa de Monteverdi, par la lumière de Natacha Régnier (qui n'a jamais été si juste et si belle), par la voix blanche et bressonienne d'acteurs dépouillés de leurs habitudes, par le timbre d'une chanteuse kurde surgie de la nuit, Le Pont des arts suinte de malice (...) de grâce et d'humanité. Risquez-vous sans hasard sur le Pont des arts et, par pitié, restez.

    La critique complète est disponible sur le site Première

    TéléCinéObs

    par Elodie Lepage

    Le résultat est d'une férocité tordante et d'une intelligence réjouissante.

    Télérama

    par Jacques Morice

    Un flux secret semble éclairer les plans, les visages, contribuant à la beauté raphaélique de Natacha Régnier, à l'exaltation d'Adrien Michaux, à la fièvre blanche d'Alexis Loret. Il y a là une sincérité, une férocité et un élan. Oui, suivre Green sur son chemin esthétique laisse entrevoir un fol espoir.

    La critique complète est disponible sur le site Télérama

    Le Nouvel Observateur

    par Pascal Mérigeau

    S'il faut du temps pour entrer dans le film, s'il convient d'y mettre du sien, car Eugène Green ne fait rien pour aider le spectateur, vient un moment où l'émotion vous prend (...) Le Pont des arts est un film qui côtoie sans cesse le gouffre, c'est aussi ce qui le rend passionnant.

    La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

    aVoir-aLire.com

    par Frédéric Mignard

    Le réalisateur semble avoir oublié que l'art est aussi vecteur de passion et de beauté, deux qualités dont manque terriblement Le Pont des Arts qui n'est que trop souvent ennui et laideur (les images sont bien ternes). Dommage, le récit avec son joli dénouement, n'est pourtant pas sans intérêt, mais abordé de la sorte il est tout bonnement soporifique.

    Cahiers du Cinéma

    par Jean-Philippe Tessé

    Dans le Pont des arts, il y a donc le Tout (le cinéma et les fantômes) et parfois n'importe quoi. (...) A Eugène Green, on peut souhaiter qu'il continue à prendre ses aises, qu'il conserve son timbre clair et sa mélodie savoureuse. Au moins parce qu'un cinéma frayant avec le grand art, sans avoir peur de s'y salir les mains ni d'en prélever matière à une sorte de comique de sorbonnard farfelu, ne devrait pas seulement exister en tant que défi présumé perdu d'avance.

    Chronic'art.com

    par Jean-Philippe Tessé

    Les amateurs peuvent s'amuser à reconnaître sous les traits des pantins croqués de plus ou moins illustres artistes. (...) On s'en fout un peu, et même c'est assez pénible, et pas si drôle quand on songe que ça relève d'un règlement de comptes pur et simple, qui n'intéresse au final pas grand monde, sinon les intéressés. De l'autre côté, reste un beau film où frappe une certaine retenue dans la Green's touch (...), et puis quelques scènes magnifiques (...).

    La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

    Studio Magazine

    par Thomas Baurez

    Voir la critique sur www.studiomag.com

    La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine

    Le Parisien

    par Pierre Vavasseur

    Il vaut mieux rester simple et se rendre à l'évidence: ce pompeux exercice de style est un pensum pour cinéphiles masochistes.

    La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

    L'Express

    par Stéphane Brisset

    Voir la critique sur www.lexpress.fr

    MCinéma.com

    par Philippe Scrine

    Film baroque, le nouveau long métrage d'Eugène Green donne à l'excès dans le maniérisme. Comme dans LE MONDE VIVANT, sa précédente réalisation, le phrasé des acteurs est toujours accentué et les liaisons prêtent parfois à sourire. Souvent, celles-ci se révèlent même dangereuses en raison de leur lourdeur et de l'irritation qu'elles provoquent chez le spectateur.

    Ouest France

    par La Rédaction

    Bavard, formaliste, emprunté et sophistiqué. On peut trouver ça finement drôle. Mais il n'est pas interdit de se raser à cet interminable marivaudage qui n'a bientôt que son inanité à faire entendre.

    Positif

    par Jean-Christophe Ferrari

    En guise de burlesque, il n'y a ici qu'un humour potache (la caricature des milieux de la culture est stupéfiante de trivialité). Et en matière de maniérisme, nous n'avons droit qu'à la répétition morne de quelques traits stylistiques bressoniens, sans la moindre intention de les réfléchir ou de les dilater (...). Pour la grâce, on l'a compris, on repassera.

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