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Pot-Bouille
note moyenne
3,6
45 notes dont 7 critiques
29% (2 critiques)
57% (4 critiques)
14% (1 critique)
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7 critiques spectateurs

TTNOUGAT
TTNOUGAT

Suivre son activité 167 abonnés Lire ses 2 470 critiques

4,0
Deux heures de plaisir et d’amusement car contrairement à ce que j’attendais (gravité et jugement) c’est léger, plein d’humour et même désopilant par moments. La scène qui réunit autour d’une table les trois hommes trompés est aussi réussi que celle des ‘’tontons flingueurs’’ sur un sujet plus universel. Duvivier film bien comme chacun le sait et porte des éclairages particuliers sur Gérard Philippe et Danielle Darrieux . Ce dernier ne se départit jamais de sa classe naturelle et utilise un langage parfait. C’est un plaisir des yeux pour les spectateurs que de voir évoluer toutes ces femmes, toutes plus vivantes les unes que les autres grâce à la mise en scène mobile, aux superbes décors et à la configuration des lieux. Le talent des grands comédiens de l’époque et la reconstitution vraisemblable des années 1860 s’accordant parfaitement. Il aurait juste fallu éviter les 10 dernières secondes du film qui s’adresse aux spectateurs ; nous avions compris.
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

Suivre son activité 195 abonnés Lire ses 3 156 critiques

4,0
L'année 1957 est de manière assez unanime jugée comme celle du début du déclin pour Julien Duvivier dont la riche filmographie s'arrêtera en brutalement en 1967 avec le décès du réalisateur suite à un accident de la circulation. Forte de 74 longs métrages dont 25 muets, elle a depuis peu été largement réévaluée, Duvivier ayant dû subir comme beaucoup de ses contemporains l'ire des jeunes turcs de la Nouvelle Vague. En 1957, il s'attèle à une adaptation d'un roman de Zola, archétype de ce qui est déjà nommé de manière péjorative "Qualité française" par les critiques des Cahiers du cinéma. On entend par là une adaptation fidèle et conventionnelle pour ne pas dire plate et ennuyeuse d'une œuvre du patrimoine littéraire français ou mondial. Duvivier qui écrit le scénario en compagnie d'Henri Jeanson et de Léo Joannon à une œuvre phare de la saga des Rougon-Macquart échappera à une descente en flammes de son travail grâce au tiède adoubement du film par François Truffaut qui le qualifiant de très honorable en apprécie la tonalité parodique. Il est vrai que le portrait dressé de la bourgeoisie parisienne est assez féroce tournant essentiellement autour du sexe adultère comme exutoire pour se libérer des contraintes des mariages arrangés dans le but de maintenir ou de développer la position sociale. Reléguant au second plan les aspects politiques développés par Zola sur les transformations sociales néfastes induites par le développement industriel, Duvivier en développe les aspects satiriques en choisissant délibérément le mode de la caricature pour moquer la petitesse d'une classe sociale recroquevillée sur elle-même. Tous les personnages sont de fait hauts en couleur, de Gérard Philipe parfait en séducteur compulsif et arriviste à Van Doude en grand échalas ne jurant que par le coït ancillaire en passant par Jane Marken impayable en maquerelle assumée, Henri Vilbert truculent à souhait en tonton gâteau abusant de sa petite nièce , ou encore Jacques Duby et Jacques Grello en frangins prédestinés dès leur naissance à être cocufiés. Une coloration assez rare chez le plutôt pessimiste et prude Duvivier qui fit dire au critique Jean Domarchi : " Pot-Bouille, c'est la fesse à l'état pur." Film de studio produit par les frères Hakim, "Pot-Bouille" profite à plein des talents du grand décorateur Léon Barsacq et du chef costumier Marcel Escoffier. De la "qualité française" de ce niveau on aimerait peut-être en retrouver davantage dans les films d'époques actuels. Ajouter à cela l'incroyable charme de l'immense Danielle Darrieux et de la mutine Dany Carel finit de ciseler une partition maitrisée de bout en bout. Avis aux amateurs !
ronny1
ronny1

Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 511 critiques

3,5
En adaptant un roman important de la saga des Rougon-Macquart, Julien Duvivier, Léo Joannon et Henri Jeanson omettent le thème essentiel et récurent de l’œuvre de Zola : la misère sociale développée par la révolution industrielle, pour se consacrer sur une féroce critique des mœurs dissolus, mécaniquement engendrés par un besoin incoercible de maintenir sa position sociale. De mariages nécessaires en coucheries, de tiroirs caisses en adultères tous et toutes des putes, arrivistes ou calculateurs à la petite semaine. Cette peinture acide et souvent amusante déroule une galerie de portraits féminins qui, fait assez rare chez le cinéaste, est assez peu misogyne. Un peu quand même car il y a la présence de l’odieuse Eléonore Josserand, limite mère maquerelle, interprétée par une Jane Marken encombrante dans tous les sens du terme. Les autres sont la tendre et délicate Anouk Aimée, la nymphomane Micheline Luccioni, la frémissante et friponne Dany Carrel (en 1957 elle montrait déjà sa poitrine) et surtout la grande Danielle Darrieux qui une fois de plus faisant preuve d’une grande classe remportera le prix de la meilleure actrice aux Victoires du Cinéma pour ce film. Gérard Philippe avec son mélange de charme, de modernité et de justesse est éblouissant. Il survole et séduit cette volière, au grand dam des cocus rugissants. De cette brochette de personnages masculins plus truculents les uns que les autres, se dégage une mention particulière pour le débonnaire mais pervers oncle Bachelard (Henri Vilbert) qui met sa petite nièce « à l’abri ». De plus « Pot-Bouille » bénéficie des costumes très travaillés de Marcel Escoffier et de décors de Léon Barsacq qui ne le sont pas moins. Néanmoins, le roman de Zola est ramené au ras des pâquerettes, en particulier dans la dernière partie carrément vaudevillesque. Ces réserves acceptées, le film souvent drôle et débridé - que Duvivier ne s’est-il lâché comme ça dans « L’homme à l’imperméable » ? - permet de passer un très bon moment. "Pot Bouille" est un prequel de "Au bonheur des dames" que Duvivier réalisa en 1930.
I'm A Rocket Man
I'm A Rocket Man

Suivre son activité 42 abonnés Lire ses 1 683 critiques

4,5
Je suis ravi d'avoir enfin découvert ce classique de Zola. Je n'avais jamais lu le livre et j'ai pris grand plaisir devant ce Pot Bouille de Julien Duvivier. L'histoire est prenante et drôle, les acteurs sont merveilleux (surtout Danielle Darrieux qui est éblouissante) et j'ai passé une soirée formidable au Bonheur des Dames. Des classiques qu'il ne faudrait jamais oublier.
ygor parizel
ygor parizel

Suivre son activité 74 abonnés Lire ses 2 500 critiques

4,0
Un début de film très agréable entre les manigances et les petites tromperies des habitants de l'immeuble et un certain humour au vitriol de la petite bourgeoisie. C'est très attrayant par contre ensuite au bout d'une heure c'est toujours la même rengaine, heureusement les dernières minutes repartent de plus belles. Gérard Philipe ne m'épate pas par contre le casting féminin est très convaincant.
Tanezir
Tanezir

Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 583 critiques

5,0
Un film beaucoup trop court à mon goût. Bien qu’il respecte parfaitement le livre dont il est l’adaptation cinématographique, je pense qu’il manquait cependant de détails et c’est dommage car ceux qui n’auront pas lu le livre n’auront peut-être pas saisi certains détails. Je trouve aussi dommage que la liaison avec Marie Pichon n’ait pas été plus représentée, de même que l’histoire avec Mme. Edouin que j’ai trouvé un peu trop succinte. On parle après tout des tribulations d’un jeune homme qui court le guilledou dans toute une maison et que l’on blâme pour cela alors que tout le monde le fait. Gérard Philippe est très bon dans ce film et il n’y a rien à redire concernant la réalisation en soi.
anonyme
Un visiteur
5,0
Une des meilleures adaptations d'un roman de Zola avec Danielle Darrieux et Gérard Philipe inoubliable comme duo de cinéma. Le tout servi par le professionnalisme de Julien Duvivier qui contrairement à ce que disait la Nouvelle Vague n'avait rien perdu de son talent de grand cinéaste dans la seconde partie de sa carrière après guerre. En tous les cas, ce film le prouve. Seul petit point faible: une actrice italienne mal doublée qu'on ne voit heureusement que quelques secondes à l'écran. Autrement un chef d'oeuvre du cinéma français des années 50.
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