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Last Days
note moyenne
2,6
2520 notes dont 419 critiques
25% (106 critiques)
17% (73 critiques)
3% (13 critiques)
14% (60 critiques)
16% (67 critiques)
24% (100 critiques)
Votre avis sur Last Days ?

419 critiques spectateurs

L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

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2,0
Publiée le 15/06/2013
Gus Van Sant qui filme Kurt Cobain. Voilà qui est alléchant. Dommage que le cinéaste ait préféré faire fi de tout ce qui constitue l’intérêt de la vie et de la personnalité de la rock star, pour se concentrer uniquement sur l'ennui de ses derniers jours. Gus Van Sant, filme l'ennui et le filme très bien. A tel point que l'on s'ennuie presque autant que ce "Blake (Cobain)". A part quelques séquences assez géniales (les passages musicaux, notamment), voir coquasses (le représentant des pages jaunes ou les témoins de Jehovah), on est contraint de contempler le vide intersidéral de la vie d'une sorte d'adolescent codo mi-homme, mi-limace qui passe sont temps à marmonner et à traîner des pieds. Quel joie, alors de voir les aventures passionnantes de Kurt qui marche dans la forêt, de Kurt qui fait des pâtes, de Kurt qui regarde une cascade ou de Kurt qui dort. J'ai beaucoup de respect pour Gus Van Sant, et j'affectionne particulièrement le rythme lent et hypnotiques de ses films. Mais là, force est de constater que le cinéaste n'a clairement rien à dire dans ce film, et se voit même contraint de nous repasser certains séquences deux fois, pour atteindre les 1h30 de film (qui en paraissent deux fois plus, soit dis en passant). Dommage...
Pulpksi
Pulpksi

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0,5
Publiée le 25/01/2008
Un film d'auteur est un film qui mise sur le scénario et les dialogues. Donc ce n'est pas un film d'auteur puisqu'il n'y a rien. Aucune problématique, aucun thème, aucun dialogue, juste... Non, y a vraiment rien. Autant Gus Van Sant a réalisé un film pas trop mal : Elephant, autant celui-ci est un des films les plus vides de tous les temps. Si vous voulez avoir la même expérience mais en plus réaliste, asseyez-vous sur un banc en ville et regardez les gens passer, y a plus de personnages, plus de dialogues et c'est gratuit.
Alain D.
Alain D.

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3,5
Publiée le 08/11/2018
Ce film sensible, sans fastes ni coups d'éclat, est un Drame écrit et magnifiquement mis en image par Gus Van Sant. Son scénario nous conte la retraite mystique d'une rock star en crise, un homme jeune au bout du rouleau, fuyant le contact avec le reste du monde. C'est très bien fait et parfaitement désolant. Cette fiction avec peu de dialogues (la première parole arrive après 15 minutes et le premier support musical 25 minutes plus tard) nous plonge dans une ambiance glauque. Belle composition de Michael Pitt, l'acteur musicien qui assume parfaitement ce premier rôle délicat. Il a composé "Death to birth" qui donne lieu à une belle séquence musicale guitare-voix.
Quentin E. V.
Quentin E. V.

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3,0
Publiée le 10/01/2017
Pour ma part, il aurait fallu faire un choix entre celui de réaliser un film sur les derniers instants de Kurt Cobain en personne ou de faire un film sur un histoire factice d'un musicos en souffrance drogue, alcool, paranoïa, tout ce que vous voulez, mais pas le mix des deux. La réalisation à la mode Elephant ne me dérange pas, car elle représente la vie lente de son personnage principal, blake, une sorte d'immersion dans son monde. J'aurai voulu que certaines scènes musicales ne cessent jamais, comme quoi j'ai été totalement imprégné. Peut-être devrais-je le revoir une seconde fois ou le voir différemment ?
lyrik10
lyrik10

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4,0
Publiée le 07/06/2013
Je ne suis pas très connaisseur du cinéma de Gus Van Sant, mais certaines critiques que j'ai pu recueillir sur ses films me laissaient envisager un film long et ennuyant. Et bien non ! "Last Days" m'a laissé un très bon souvenir. Il narre les derniers jours d'une rockstar, Blake, aux prises avec sa solitude et son mal-être. Le film s'inspire des derniers jours du défunt Kurt Cobain, leader du groupe Nirvana. Il faut dire que malgré un changement de nom, on reconnait facilement l'icone de la scène grunge. Que ce soit par l'allure (blond, look négligé, qui se travesti parfois et qui joue une musique aux paroles apathiques et sombres...) ou des éléments de mise en scène (le paquet de pâtes, les propos incompréhensibles du personnage) jusqu'au dénouement tragique du film spoiler: (le suicide) les détails ne trompent pas, il s'agit bien d'un film s'inspirant des derniers jours de Cobain. Le film est long, mais je ne me suis pas ennuyé, au contraire. On parvient presque à ressentir la solitude du héros, toujours seul, même au milieu de ses proches. Petit à petit, on suit sa descente vers son acte final, qui devient de plus en plus prévisible et inévitable. Personne ne semble être enclin à l'aider. Filmé de manière sobre, privilégiant les plans fixes, on en sort un peu attristé quand l'on sait que "Last Days" se base sur des faits réels et que le sort du héros fut, est et sera celui partagé par de nombreuses personnes. Un film à voir.
Tony Bandini
Tony Bandini

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3,0
Publiée le 14/11/2012
Last Days est un film contemplatif. Au premier visionnage, on s'emmerde. Au deuxième aussi, mais on commence à saisir une certaine beauté dans le traitement des images ainsi que dans le jeu de l'acteur principal. En effet, Michael Pitt montre un certain potentiel, potentiel largement confirmé depuis dans Boardwalk Empire, entres autres. Du côté des acteurs secondaires, on regrette presque que Gus Van Sant n'ait pas décidé de faire un film uniquement sur le personnage de Blake. Les quelques clins d'oeil aux fans de musique (La scène sur Venus in Furs, ou l'apparition de Kim Gordon) sont assez sympathiques... Last Days est donc, de loin, le film le plus réussi de Gus Van Sant, malgré de nombreuses longueurs, des scènes sans aucun intérêt... Notamment la scène du baiser entre les deux mecs "hétérosexuels", qui donne tout simplement l'impression que G.V.S. n'a pas trouvé de bonne idée pour inclure son fantasme dans le film, alors il s'est juste contenté de balancer ça, bien que cette scène n'apporte rien et que ça n'ait aucun rapport avec l'histoire. Scène vite oubliée, heureusement, notamment grâce au passage ou Michael Pitt chante Death to Birth, de loin le meilleur moment du film. Un film intéressant, certes, mais clairement pas un chef d'oeuvre.
Brips
Brips

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0,5
Publiée le 22/02/2008
L'ambiance du film reste tellement identique durant toute sa durée qu'on l'oublie... C'est simple il ne ce passe vraiment rien. Ah si, dodo, pipi, caca, manger, en bref, oui c'est très réaliste, mais on a pas besoin de voir ca en film! Celui-ci n'est pas du tout commerciale sauf sa couverture "mensongère" qui incite les fans de Kurt à acheter! Ceux-là seront déçu car ce n'est pas la vie de Cobain (ce n'était pas le but parait-il) mais l'inspiration est tel que l'acteur à les même pompes, même pulls, même cheveux, même "vie" etc... La mort de "Kurt" est si vide qu'elle passe inaperçu sans sentiments. Un affront aux fans.
fan-de-kubrick
fan-de-kubrick

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5,0
Publiée le 08/06/2008
Véritable ovni du festival de Cannes 2005, "Last Days" avait pourtant le lourd statut d’être précédé d'Elephant et Gerry dans l’œuvre de son auteur. Heureusement, les trois films restent très différents, même s’ils traitent tous trois des dernières heures de la vie de personnages sur le déclin. Ce sont ici les derniers instants de la vie d’un rockeur qui sont ciblés. Evidemment la ressemblance entre Blake et Kurt Cobain n’est pas anodine, le film fonctionne aussi en hommage au chanteur de Nirvana. Mais plus qu’un biopic, Last days est une expérience incroyable, sorte de voyage dans les méandres intérieurs d’un homme perdu. Comme dans Gerry, le rapport avec la nature est intense, le personnage s’en trouve dévoré par son immensité, reculé dans une maison en hauteur, en pleine forêt, l’endroit a des allures de tunnel, de plate-forme entre la vie et la mort. Michaël Pitt est incroyable. Il ne marche pas, il titube. Il ne chante pas, il marmonne. Il ne pense pas, il meurt. Ce film m’a foutu une grosse claque mais on commence à s’y habituer avec Gus Van Sant. Magnifique !
ricobab
ricobab

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0,5
Publiée le 04/07/2011
Un film qui aurait du s'appeler "Apologie de la lenteur". J'ai eu l'impression de passer une semaine entière dans la salle de cinéma tellement ce film est lent... A voir la tête des gens à la sortie (pour ceux qui sont restés) je ne suis pas le seul à m’être ennuyé. Bref, 1h37 de souffrance à attendre qu'il se passe quelque chose, mais il ne se passe rien, rien du tout... pas d’émotions, pas de dialogues, pas de musiques.... RIEN. A fuir absolument !
BusterCall
BusterCall

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1,0
Publiée le 01/09/2010
Je l'ai vu il y a 5 ans au cinema, je m'étais ennuyé, peut être étais-je trop jeune pour comprendre...
BlindTheseus
BlindTheseus

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0,5
Publiée le 25/02/2008
Racoleur , faussement convenable et/ou mélancolique : Les adjectifs ne manquent pas pour ce film tout d’abord très complaisant d‘une réalité d‘autre part si fraîche - sans doute pour mieux condamner ! - & à la sincérité d’un journaliste TV du public enregistrant ses émissions d’ailleurs si vraies & plein de ces (nouvelles) infos … A l’instar de tant de ces réalisateurs légèrement voyeur ( dont ce vieux  soixantehuitard  de Larry Clark ) & semblant toujours un peu déplacés dans leur job ; GVS est d’abord malsain sinon glauque et puis donneur de leçons , et enfin au talent tellement approximatif et d’autre part bien souvent « copié » sur d’autres (petits) camarades bien + doués ! « Last days » ne vaut donc finalement que pour sa bande-son ; et encore infiniment formatée dans le style infiniment ridicule - plutôt américain … - de ces artistes -  » grunge » surpayés surtout infiniment complexes dans leur vie de tous les jours & interchangeables des 90’s . Des goûts & des couleurs …
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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4,5
Publiée le 30/08/2017
Dans la continuité de "Gerry" et d' "Elephant", Gus Van Sant signe un film sur les derniers jours d'un artiste qui s'isole pour mieux mourir. Après le désert et le lycée, GVS se rend au fond d'un bois pour enregistrer les derniers mouvements de Blake, chanteur dévasté par le succès qui a décidé de se couper d'un monde auquel il pense ne plus appartenir. Mais de cette idée, le film n'en fait pas un discours, pas même une critique, juste une esquisse qui permet au spectateur d'avoir une totale liberté dans son rapport au personnage et – puisqu'il s'agit ici de la même chose – à la mise en scène. Car l'emploi de plans fixes secs ou de longs plans-séquences indolents est sujet à représenter le personnage, son intériorité et son extériorité : la mise en scène devient un espace mental et physique. "Last Days" avance alors au rythme de Blake, gagné par une lenteur elle-même accentuée par ces fameuses boucles temporelles qui désignent tout aussi bien un projet esthétique qu'un personnage qui ne se projette plus, qui ne réfléchit plus mais qui attend, assiste à sa propre déréliction. Cela pourrait être morbide mais demeure surtout hypnotique sans pour autant tomber dans la complaisance, preuve de la complexité d'un film dont le point de vue intérieur est brouillé, s'annule pour laisser la place à une sensualité étrange. En effet, on baigne dans la mollesse du film tout comme on ne peut ignorer sa fin tragique, même si celle-ci apparaît plutôt comme une délivrance : l'âme est enfin libérée du corps atone. Film longtemps indécidable, "Last Days" et Blake se mettent littéralement à nu lors des derniers instants : leur surplace n'était en fait qu'une attente, une appréhension d'une mort tangible et spirituelle.
Grouchy
Grouchy

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1,0
Publiée le 05/03/2016
Ce n'est pas en exprimant la solitude du héros par des plans séquences interminables et des séquences sans intérêt que le spectateur ressentira de la compassion pour lui. Dans ce film, Van Sant se perd totalement, sans rien à raconter, essayant de signifier l'enfermement de Pitt par des scènes dont le spectateur peine à croire qu'elles ont été gardées au montage final : la conversation avec l'agence des Pages Jaunes, le clip R'N'B passé en intégrale à la télé, Pitt qui joue à la guitare pendant 10 minutes alors que 20 secondes suffisent, etc ... Il n y a que la séquence avec les témoins de Jéhovah coincés qui contienne une touche d'humour. Le reste n'est qu'ennui et de la paresse de mise en scène. Pas d'attachement non plus au personnage principal, ( le regarder marcher comme un zombie en permanence, oui, mais a t-il un but dans la vie ? ), avec ceux qui parlent de tout et de rien, surtout de rien. Sans rire, il y a mille autres manières de suggérer par l'image ce thème, surtout à travers le personnage d'une célébrité du rock. D'ailleurs la musique rock permet l'insertion du spectateur dans le rythme, ici Van Sant c'est juste du je-m'en-foutisme.
oo78310
oo78310

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5,0
Publiée le 25/09/2013
Encore une fois 5 étoiles pour ce nouveau chef-d'oeuvre de Gus Van Sant ! Encore une fois , aucune objectivité de ma part tant je suis fasciné par ces univers , tant je suis ébloui par la maitrise du réalisateur et par ses choix cinématogtaphiques . Passons sur la ressemblance du héros avec une rockstar bien connue décédée en 1994 ... Last Days est un film typiquement "Van Santien" dans le sujet traité (le film est considéré comme la dernière partie de son triptyque sur l'adolescence déboussolée - après Gerry et Elephant) comme dans le processus de mise en scène . Longs plans séquences , flash backs , scènes vues plusieurs fois sous différents angles ... Adepte des films très dépouillés , Gus Van Sant atteint ici son apogée avec cet étonnant voyage immobile , avec l'histoire de ce jeune homme qui avance doucement , sans bruit et sans révolte vers sa fin ... Un dénouement que l'on sait , dès le début du film , inéluctable ... Au cours de ce voyage , Blake croise quelques personnages finalement transparents , des ombres , des fantômes qui n'ont pas plus d'importance pour le film qu'ils n'en ont pour son personnage principal , car c'est bien un tête à tête que nous suivons dans ce long métrage, un tête à tête entre le "héros" et le spectateur ... Blake se baigne dans une rivière , contemple des fleurs , fait un peu de musique mais jamais nous n'avons l'impression que ces "divertissements" le détourneront de son destin final ... Blake quitte ce monde naturellement , sans se faire plus remarquer dans la mort qu'il n'a voulu le faire dans sa vie ... Et il est effrayant de constater en comparant les 2 , qu'au bout du compte , il n'y a pas beaucoup de différences entre Blake vivant et Blake mort ...
QuelquesFilms.com
QuelquesFilms.com

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2,5
Publiée le 09/08/2013
Pas de musique planante, pas de ralenti, mais beaucoup de plans fixes, une image sombre, quelque chose de très décadent. Par sa sécheresse, ce film se distingue d'autres oeuvres de Gus Van Sant, comme Elephant ou Paranoïd Park. S'inspirant de l'histoire tragique de Kurt Cobain, ici rebaptisé Blake, le réalisateur ne propose pas une approche biographique, mais plutôt une "vision" très personnelle de ce que furent peut-être les derniers jours du chanteur. Au programme : errance, déchéance, vide et silence, une solitude lourde, même au milieu des autres, vagues fantômes. Le risque, avec ce genre de thématique, c'est de perdre le spectateur en cours de route... Pas facile, en effet, d'accrocher pendant 1 h 30 à ce personnage qui ne fait que murmurer, au bord de la folie. Un film quasiment sans dialogue, ou du moins sans dialogue cohérent. Expérience rare, certes, mais mollement enthousiasmante. Heureusement, deux rencontres, l'une avec un représentant des Pages Jaunes US, l'autre avec deux jeunes prêcheurs, introduisent une dimension absurde, réjouissante. C'est dans la première moitié du film. Par la suite, morne plaine. Sauf la fin, brutale et troublante.
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