Aden
Le choc esthétique du dernier Festival de Cannes. Deux parties d'une heure chacune, aussi splendides qu'énigmatiques.
La critique complète est disponible sur le site AdenEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Le choc esthétique du dernier Festival de Cannes. Deux parties d'une heure chacune, aussi splendides qu'énigmatiques.
La critique complète est disponible sur le site AdenS'il faut une image de proue à une année de cinéma qui aura beaucoup fait circuler les grandes entités constitutives (...), elle est dans Tropical Malady.
Difficile de résumer un film qui tient moins à son scénario qu'à sa capacité d'enchantement et de diffraction des sens, de diffusion discrète mais inexorable d'une magie vénéneuse. (...) Comme si les fictions que nous avions l'habitude de voir vivaient encore dans la physique du XIXe siècle là où Tropical malady est entré depuis longtemps dans celle du XXIe.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.comMythologie et imaginaire (...) peuplent immédiatement ici la narration (...) puis s'évaporent subtilement dans cette contrée dont la découverte n'est donnée qu'aux plus cinéastes des cinéastes, un pays où la représentation figurative se mue en art abstrait et en sensation poétique.(critique cannoise)
Le fluide sensuel, davantage qu'intellectuel, qui permet l'articulation entre les deux récits relève d'un cinéma qu'on qualifierait volontiers de chamanique (...) Possiblement née d'une triviale déception amoureuse, cette somptueuse fantasmagorie n'en évoquera pas moins, en dernier ressort, l'univers de Georges Bataille, Tropical Malady étant de fait la plus fidèle adaptation cinématographique de ce principe selon lequel "le désir est au temps ce que le tigre est à l'espace".
La critique complète est disponible sur le site Le MondeD'abord une histoire d'amour très fleur bleue. Ensuite, une chasse à l'homme dans la nuit de la jungle. Et surtout un film troublant, envoûtant, radical.
La critique complète est disponible sur le site Les InrockuptiblesSomptueux. Le jeune prodige du nouveau cinéma thaïlandais frappe une deuxième fois.
A la fin, quand le fauteuil magique qui nous a fait voyager dans tant d'espaces et de temps, atterrit, lorsque cesse autour de nous la ronde des animaux, des hommes et des mondes, quand on se réveille du film comme on relève d'une fièvre somnambulique, on peut dire : "J'ai bien dormi, les yeux grands ouverts." Sonné, hanté, terrorisé et ravi. La Tropical Malady est une maladie d'amour.
(...) avec Tropical Malady, on tient enfin le frisson qui peut électriser un festival, donner à une manifestation, à son grabuge et ses vanités, sa profonde raison d'être. Tropical Malady est un Gange filmique s'insinuant dans la tête et circulant dans les tréfonds, dans cette torpeur opiacée du cerveau reptilien charriant la beauté empoisonnée et les fièvres pestilentielles. (critique cannoise)
TROPICAL MALADY est un film absolument fascinant. Un voyage mystérieux et un pur objet de cinéma.
Pour: s'il vit en Thaïlande - son film en témoigne intensément - Apichatpong Weerasethakul habite surtout le pays du cinéma. Ce nouveau film confirme qu'il est moins occupé à refléter une réalité locale qu'à nous tendre une sorte de miroir magique. (...) On pense au Mulholland Drive de Lynch, autre film dévoilant l'envers atroce d'une histoire trop belle (...) Mais, au final, Apichatpong Weerasethakul est plus proche du mysticisme de Jacques Tourneur (...).
La critique complète est disponible sur le site TéléramaPar son approche de la nature (...), Apichatpong Weerasethakul se révèle, après trois précédents films plus discrets, un cinéaste avec qui il faudra compter.
Sublime errance où le spectateur, lui aussi, finit par perdre pied.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObsMalgré la lenteur de la dernière partie, une certaine fascination s'installe et porte jusqu'à son dénouement cette oeuvre énigmatique.
L'errance et ses habits fantastiques sont ici d'une indéniable cinégénie, mais il reste encore un petit goût d'inachevé dans cette jungle d'énigmes.
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Certes, il y a de splendides images de forêt et une atmosphère de conte parfois hypnotique. Mais aussi pas mal de prétention dans la mise en scène de cette étrange poursuite, teintée d'homosexualité. C'est d'une lenteur éprouvante et d'un vide interminable. On s'ennuie énormément.
C'est (...) très insolite, souvent beau, et comme le précédent film du cinéaste (...), c'est aussi gentiment barbant par moments, c'est surtout assez hermétique.
La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel ObservateurUn léger endormissement nous prend parfois, face à ce qui pourrait platement nous paraître un conte à dormir debout, mais il serait malhonnête de ne pas voir que la poétique savamment distillée par Apichatpong Weerasethakul (...) témoigne d'une quête rare et que ce jeune cinéaste en marche cherche sa voie avec un beau potentiel de vertus sensibles. (critique cannoise)
La première partie, chronique joliment observée, est mieux que la seconde, mystico-fantastique genre absconse et prétentieuse.
La critique complète est disponible sur le site Télé 7 JoursRomantique, fantastique, cette quête des tréfonds obscurs, dilatant les minutes et brouillant la vue, font du film l'objet le plus original de la compétition. (critique cannoise)
La critique complète est disponible sur le site TéléramaCe film d'art expérimental n'est pas facile d'accès, même pour les cinéphiles les plus aventureux. (critique cannoise)
(...) Tropical malady emmène le spectateur dans voyage mystérieux et par moments fascinants vers les zones les plus sombres du coeur humain et les légendes thaïlandaises, mais cela intervient après une heure d'un récit platement réalisé, autour de deux hommes attirés l'un par l'autre. (critique cannoise)
Malgré la lenteur éprouvante de cette dernière partie, une certaine fascination s'instaure et porte jusqu'à son dénouement cette oeuvre énigmatique. (critique cannoise)
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La critique complète est disponible sur le site Le PointVoir la critique sur www.lexpress.fr
Une énigmatique réflexion venue de Thaïlande, saluée d'un prix du jury à Cannes. Mystère.
Le spectateur attend un semblant d'histoire, d'action (faut pas pousser), d'insolite, de frisson...Revoyez plutôt Predator.
La critique complète est disponible sur le site PremièreVoir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio MagazineContre : Ce nouveau long métrage porte bien son titre. Un mal bizarre semble avoir, en effet, métamorphosé le cinéaste en sa propre caricature. C'est l'avatar d'Apichatpong Weerasethakul qui a filmé ce long diptyque indolent (...).
La critique complète est disponible sur le site Télérama
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De Joss Whedon
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De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
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Comédie dramatique
avec
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