Certainement un des plus beau film sur l'enfance abandonnée qui m'ai été donné de voir. L'image d'abord. Les couleurs saturées de l'exterieur comme un monde plein d'espoir et l'espace feutré et sombre de l'appartement où peinent à entrer les rayons du soleil.. Tout le film est résumé ici. Des enfants charmants et bien élevés vont connaitre une lente descente aux enger après le départ de leur mère qui les abandonnent à leur sort. Jamais raccoleur ni larmoyant ce film est un miracle de beauté et de vie. Car ces enfants nous communiquent leur rage de vivre presque normalement contre vents et marées. On comprend ainsi aisément pourquoi le jeune Yagira Yuya (qui interprète l'ainé) à obtenu le prix d'interprétation masculine à Cannes en 2004. En bref, un film qui touche au coeur et qui délivre le plus beau des messages : toujours garder le courage et la fantaisie coute que coute.
Avec Nobody Knows, Kore-Eda réalise sûrement l'un de ses plus beaux films. Le film bouleversant nous raconte par petites touches l'histoire de ces 4 enfants peu à peu abandonnés par leur mère. Ce qui rend le film sublime c'est cette façon de raconter l'histoire par petites tranches de vie au départ banales et qui peu à peu se chargeront d'un sens nouveau. La mère une fois partie, plus rien ne sera comme avant. Le film oscille toujours entre drame et comédie... Les jeunes comédiens sont criant de vérité et la caméra, dans un style documentaire, cerne toujours au plus près les visages, les corps. Bref, une pure merveille !
Un film bouleversant qui raconte la descente au enfer, des trois enfants abandonnés par leur mère à Tokyo. La fatalité est l'idée du film. Inéxorablement, on voit petit à petit, leurs conditions de vie se détériorer. Au début quand leur mère vient juste de partir, ils sont indépendants, rangent, font la vaiselle, mais après un certain temps, le désordre et les déchêts s'accumulent dans l'étroit appartement, où ils vivent. Une étape est franchie lorqu'ils n'ont plus l'eau et l'électricité. Puis intervient cette fin tragique. Cette descante est parfaitement retranscrite à l'écran. Des séquences reviennent mais on peut noter un détail, à chaque fois, quelque chose à changer, ou plutôt à disparu. C'est aussi un film de contrastes, ces enfants vivent dans la pauvreté, au milieu de la capitale d'un des pays les plus riches du monde. La rencontre avec la collégienne, qui elle habite dans une résidence moderne, met en exergue ces contrastes. C'est un film qui parle en géneral des exclus de la société nippone, qui ne font pas parti du groupe. Cette exclusion est criyante, quand ils se baladent dans une salle de jeux vidéo, sans pouvoir y jouer. Ces enfants sont pourtant ignorés par le reste de la société. Même si ils ont un comportement très mature dans le film, ils aspirent à avoir une enfance comme les autres, aller à l'école, jouer au baseball. Ce film nous fait prendre conscience qu'au Japon, le pays de l'enfant roi, tous ne le sont pas.
Faisant le choix de la sobriété et de la lenteur pour filmer l'histoire de ces enfants abandonnés, Kore-Eda Hirokazu signe un film touchant à défaut d'être bouleversant, malgré l'interprétation remarquable de Yagira Yuya.
Une merveille. Ce film est excellent de bout en bout, la tension est maintenue en permanence, avec cette volonté de l'aîné de vivre coûte que coûte avec tous ses frère et soeurs, indépendamment de tous les autres adultes, en attendant la mère qui ne reviendra pas. Des enfants qui tentent d'être responsables quand les adultes, à commencer par la mère, sont totalement irresponsables, déjà en ne comprenant pas qu'un pré-ado ne peut pas assumer la responsabilité de 3 enfants. Pas de fausse note, pas de longueur, pas d'incohérence, tout mène vers la fin évidente. Un film rare.
Un drame japonais est une expérience à vivre de façon intense. Soit on s'ennuie ferme, soit on commence à l'apprecier en s'y immergeant complètement. Il n'y a pas de juste milieu.
Kore-Eda nous surprend dans son dernier film par le réalisme et la beauté des images. L'histoire vraie de 4 enfants livrés a eux même dans une métropole japonaise immense est une excellente idée de scénario que le réalisateur a très bien exploité. On est souvent pris lors du film d'angoisse d'émotion et compation pour les 4 jeunes. A la fin du film on se rend conte que la vie de 4 enfants seuls peut être une chose très difficile a accepter. Superbe.
Vraiment un très joli film. La surprise à laquelle je ne m'attendais pas ! C'est beau, grave, pudique, et très bien joué. Le sujet au départ ne m'emballait pas tellement, mais le film prend aux tripes et on suit le destin de ces enfants jusqu'au bout. Vraiment, je le conseille à tous !
superbe presentation des sentiments d'enfants, joie, peine, pleurs, moments difficiles et petits bonheur ... a voir pour ceux qui apprecie la vie et tout ce qu'elle apporte. Superbe film.
J'en ai encore les larmes aux yeux en écrivant ces quelques lignes. Comment de pas aimer ce film bouleversant dur dans la brute réalité des faits et tellement poétique par l'interprétation magistrale de cette bande de gosses plus attachants les uns que les autres. Il faut que le cinéma continue à nous faire découvrir de tel chef d'oeuvre qui peut être rendrons les êtres humains un peu moins bestiaux idiots et stupides