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On ne change pas, rien ne change. Solondz essaie, n'y parvient pas, et perd ses repères. Dommage.
Ajoutée le 14 août 2011 à 17h13 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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On ne change pas, rien ne change. Solondz essaie, n'y parvient pas, et perd ses repères. Dommage.
Ajoutée le 14 août 2011 à 17h13 Signaler un abus
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Belle hauteur de vue 77%
Ajoutée le 12 mai 2011 à 12h24 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 45 critiques |
Un film corrosif qui aborde des sujets tabous (grossesses prématurées, avortement, infanticides, pédophilie...). J'ai été un peu perturbé par le changement systématique des personnages. Cela fait croire à plusieurs histoire alors que ce n'est bien qu'une seul histoire. Sur le moment, j'ai trouvé ce film dérangeant avec une touche subtile d'humour noir. Après réflexion je le trouve vraiment intéressant et très bien fait. Les thèmes sont bien amenés. Une curiosité à voir.
Ajoutée le 26 avr. 2010 à 21h57 Signaler un abus
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déboussolé
Ajoutée le 19 janv. 2010 à 19h54 Signaler un abus
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Véritable pamphlet onirique sur la petite bourgeoisie puritaine américaine, Palindromes nous ouvre les portes d'un monde équivoque, acide, rêveur, largement provocateur. Effectivement, Todd Solondz dessine son héroïne sur un antipode à la fois intellectuel et physique. La première se définie dans la manière de concevoir sa vie d'adolescente. Toutes les deux sont bouleversés par leurs circonstances. L'une pèche par la volonté d'avoir un enfant alors qu'elle n'a que douze ans, la seconde ayant au contraire décider d'extirper son passé de prostitué en s'installant dans une pratique catholique dans une famille du bon Dieu. En outre, le réalisateur n'hésite pas à filmer avec cynisme une scène où la pauvre Aviva se fait violer par un routier obèse peu scrupuleux. Dérangeante et alerte, elle devient source de méditation sur son titre propre, à savoir le palindrome au sens où on l'entend. En effet, est-il nécessaire de croire que la vertu absolue, telle qu'on nous la représente avec cette famille traditionaliste, ne soit le voile d'une illusion qui consiste à refuser ce que notre propre nature ne peut déraciner ? C'est-à-dire le vice, tout simplement. Le palindrome est une fatalité. Mais là où le film devient très jouissant, c'est dans sa tentation de se moquer avec aigreur des corruptions d'une conception religieuse apparente. Les deux héroïnes sont la cible d'un système où elle se perdent, commettent le beau et le laid dans une double vie fusionnée par une ressemblance : leurs perditions. En outre, il y a dans ces deux peintures une différence physique fortement ironique. En effet, celle qui fugue et fait un enfant tout en étant violée par la suite est d'une couleur de peau blanche, alors que celle qui se nourrie de bonnes pratiques de bonne famille est d'origine ethnique noire. Cette insolence est d'autant plus efficace qu'elle est intelligente. En conclusion, la réalisation de Todd Solondz est étonnante, détonnant pour sa critique des moeurs jubilatoire.
Ajoutée le 18 janv. 2009 à 00h15 Signaler un abus5 abonnés | Lire ses 795 critiques |
JUNO. Solondz fait voler les tabous de l'Amérique en éclats. Comme d'hab. Féroce et derangeant, son film sort une nouvelle fois des sentiers battus. Bienvenue dans l'age ingrat de Solondz.
Ajoutée le 31 déc. 2008 à 10h35 Signaler un abus
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OFNI (objet filmé non identifié) ou oeuvre snobinarde ? dificile de trancher. De même, difficile de deviner la position de Todd Solondz face à l'avortement. On ne s'ennuie pas mais on ne se passionne pas non plus. Provocation gratuite ? Tout le film n'apporte que des questions et pas de réponse.
Ajoutée le 13 août 2008 à 16h30 Signaler un abus
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le thème abordé est très culotté donc ça j'aime, mais le reste c'est pas terrible je trouve, réalisation plate, des acteurs moyen (mais ce qui est intéressant c'est que le personnage prinicpal est joué par plusieurs actrices), c'est un film plein d'idées mais au finale ne passione guère
Ajoutée le 07 août 2008 à 14h00 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 115 critiques |
*1/2 Le réalisateur du très marquant Happiness déçoit dans cette histoire tarabiscotée de maternité et davortement, charcutée en chapitres et dont lhéroïne est jouée par une multitude dactrices, quasi toutes amatrices, ce qui rend linterprétation inégale et le propos peu intelligible. A force de bonnes intentions, le réalisateur sest emmêlé les bobines et na pas réussi à servir son sujet. Inabouti !
Ajoutée le 29 janv. 2007 à 15h42 Signaler un abus6 abonnés | Lire ses 612 critiques |
Envers et contre toutes les modes cinématographiques, Todd Solondz poursuit une uvre cohérente avec ce Palindromes. Toujours ce même humour excessivement glacé, ce regard acide sur la société américaine et son goût pour les histoires extrêmes filmées tout en douceur. Une jeune ado cherche à tout prix à se faire engrosser dans ce conte où, suivant les scènes, elle est interprétée par des acteurs différents (c'est plus qu'un gimmick, la morale de l'histoire venant justifier cet effet). Ses tribulations la mènent de rencontres en rencontres, ce qui nous offre une belle galerie de personnages gratinés. Les thèmes brassés sont évidemment risqués (avortement, sexualité des adolescents, pédophilie) et traités de manière originale. Si vous avez apprécié Happiness et Storytelling, Palindromes est pour vous. Sinon, vous risquez de grincer des dents à nouveau.
Ajoutée le 03 août 2005 à 10h01 Signaler un abus
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De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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