Les meilleurs films d'Al Pacino (meilleur acteur de tous les temps) sont ceux où il joue le rôle d'un marionnettiste qui s'amuse avec son jouet. Dans l'"Associé du Diable" (9 ans plus tôt), il représente le pouvoir absolu face à un jeune loup assez influençable dans un film parfait en tous points. Ici, son pouvoir est plus fragile et sa "cible" plus costaud mais on est dans le même genre de relation. Sauf que ce n'est pas un film fantastique et que l'histoire mériterait parfois d'être moins simpliste (quand tout va bien, il fait 100% de bons pronostics et quand il a un coup de mou il tombe à 20%), même si ce casting nous donne envie d'être indulgent. Mais dans cette histoire un peu simple voire caricaturale, on est finalement surpris de découvrir une profondeur supplémentaire bienvenue dans la toute dernière partie du film.
Al Pacino et Matthew McConaughey nous livrent une histoire pour le moins originale, ces deux là sont très bon mais c'est le scénario qui m'a accroché le plus !
Les anglo-saxons sont friands de sports et de paris, donc autant dire que les paris sportifs sont une quasi drogue pour eux. C’est la toile de fond de ce drame porté par le duo Al Pacino – Matthew McConaughey. J’avoue être un peu partagé quant à mon jugement sur ce film, pas vraiment emballé je ne me suis pas pourtant ennuyé, même si j’ai trouvé le début du film un peu longuet et que je n’ai vraiment été happé par l’histoire qu’à partir du moment où Brandon (McConaughey) se trouve en difficulté. L’histoire se tient, mais en même temps repose sur deux personnages qui sont parfois à la limite de la caricature : Brandon jeune homme roi des prévisions sportives qui ne boit pas, ne fume pas et ne pari pas, face à Walter ex-alcoolique, ex-drogué, ex-drogué du jeu qui boit et fume. Ce dernier personnage est incarné par Al Pacino, qui avec le temps finit par ce caricaturé lui-même, temps son jeu reste, à mes yeux, toujours dans la même veine, dans des personnages excessifs pour ne pas dire baroques. La dramatique où tout réussie pour nos deux compères se grippe quand soudainement notre golden boy de la prévision perd son modjo et qu’il n’est plus capable de prédire l’issue d’un match ; l’explication suggérée à se revers est loin d’être convaincante et donne au film un aspect artificiel dans ce virage scénaristique. En somme un film distrayant avec deux acteurs en bonne forme, mais qui peine à rester totalement crédible et à convaincre un spectateur qui, à l’image de parieurs faisant confiance aux pronostiqueurs, savent que c’est un jeu de dupes ; à la différence qu’ici vous n’y laisserez pas votre chemise, mais au pire le prix du film en VOD sinon deux heures de votre temps. À voir pour les acteurs, mais sans grandes attentes quand au résultat.
Je trouve les critiques un peu dures avec ce film, on a duo qui marche très bien, un scénario intéressant même si un poil trop bien pensant et une mise en scène excellente. La première partie aurait pu être raccourci au profit de la deuxième mais je ne me suis pas du tout ennuyé, peut être faut il être un peu parieur pour apprécier pleinement la psychologie de certains passages, le monde des paris est très bien cerné. On est joueur ou on ne l'est pas mais le film traite bien du jeu sous toutes formes, que ce soit jouer à être quelqu'un d autre, manipuler nos semblables comme des pions. Et enfin le point d orgue du joueur compulsif et addictif , être prêt à perdre pour se sentir exister...
Un film confondant de nullité,et prévisible au possible.Un ex-footballeur américain blessé est pris sous son aile par un as des paris et des pronostics.Relation maître/élève,père/fils.Tous les symboles shakespeariens version cheap y passent.Avec aussi le tryptique adoration/rejet/confrontation.Et pour couronner le tout,cette morale édifiante sur l'argent qui ne vaut que s'il est gagné par le travail et l'intégrité.Bref,entre un Al Pacino atteint de diarrhée verbale et Matthew McConaughey qui ne s'impose pas,"Two for the money"(2004)est l'exemple-type du thriller indigent et raté.
Un récit subsidiaire qui donne lieu à de beaux échanges entre acteurs. Caruso - Paranoiak (2007), L'œil du mal (2008) - régulier donne, une fois de plus, une sacrée allure à cette histoire, mais sur un scénario qui vacille pourtant encore.
Troisième long-métrage pour D.J. Caruso avant l'excellent "Paranoiak" sorti un an après celui-ci. Caruso entre ici véritablement dans la cour des grands notamment grâce à son casting composé d'Al Pacino et de Matthew McConaughey. Malheureusement le réalisateur et producteur américain ne réussit pas son pari. Le film est plat, inintéressant, truffé de longueurs et le résultat, n'ayont pas peur de le dire, est chiant. Personnellement, j'ai quand même réussi à regarder jusqu'à la fin au prix d'un combat avec moi-même , espérant que ça s'améliorerait mais pas du tout. Il reste les acteurs et c'est pour cette raison que je ne mets pas la note la plus basse. Al Pacino malgré le poids de l'âge reste très bon, et Matthew McConaughey que je n'apprécie pas vraiment n'est pas déplaisant dans ce film.
" Two for the Money " marque la naissance d'un réalisateur qui ne cessera pas de nous surprendre par la suite ( avec les très convaincant " Paranoiak " , " L’œil du mal " ou encore " Numéro quatre " ) Ici D.J Caruso s'empare d'un sujet passionnant à savoir les paris sportifs ou comment se faire de l'argent sur le dos des gens . Au casting une étoile montante de cinéma Américain : Matthew McConaughey ( que l'on ne cite plus en 2012 ) et à coté de lui un poids lourd de légende : Al Pacino en état de grâce ! On en retiendra des rebondissements bluffant , une intrigue poignante et un final particulièrement soigné et inattendu . Bien joué !
Un film au déroulement dès plus classique, où on assiste à l'ascension puis à la chute prévue et inévitable du protagoniste. La fin est également sans grande surprise. Autrement le film à un bon rythme, grâce au grand, à l'immense, à l'éternel Al Pacino. Rene Russo est aussi magnifique.
"Two for the money" nous donne un rapide aperçu des dessous du monde des paris et des bookmakers. Malheureusement le sujet n'est qu'un prétexte pour montrer l'addiction du personnage d'Al Pacino et de son histoire avec Rene Russo plutôt ambigue et qui n'apporte finalement pas grand chose puisque sous-exploité. Le film peine vraiment à décoller, le rythme du film est assez lourd par moment on a du mal a rentré dedans malgré que la première partie du film annonçait du très bon. Malheureusement le film traine en longueur et dure beaucoup trop longtemps (30 minutes de trop). L'interprétation des acteurs est plutôt bonne dans l'ensemble Al Pacino et Matthew McConaughey font un tandem plutôt réussi à l'écran entre patron d'une société de bookmakers tout en étant accro au jeux et ancienne star de football américain à la retraite suite à une blessure. Dommage que le techniques des bookmakers que McConaugey utilise soit à peine survolées, le film se contente de montrer que la vie de bookmakers est avec des hauts et des bas mais l'addiction du patron de la boîte de bookmakers n'est à aucun moment intéressant. Une bonne première partie mais une seconde complètement bâclée.