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Film intense qui montre l'une des facettes de la société israélienne au sein de la communauté des juifs orientaux et qui parvient à ne pas sombrer dans le pathos.
Ajoutée le 27 nov. 2011 à 00h05 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Film intense qui montre l'une des facettes de la société israélienne au sein de la communauté des juifs orientaux et qui parvient à ne pas sombrer dans le pathos.
Ajoutée le 27 nov. 2011 à 00h05 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 7 critiques |
Très bon film, dense, qui décrit, sur fond de conflit duquel on ne peut faire abstraction, l'emprisonnement d'une femme, de son père, de son mari, de son pays fanatique. Malgré tout la force du film est de ne pas tomber dans la compassion puisque le destin de Michale n'est réellement pas glorieux.
Ajoutée le 15 déc. 2008 à 17h30 Signaler un abus9 abonnés | Lire ses 360 critiques |
Magnifique portrait d'une femme vivant à Tel-Aviv entre son père, son mari, son fils...et son amant. Il faudra la mort accidentelle de celui-ci pour que tout bascule, pour tout remettre en question. Elle analyse alors sa vie et la société dans laquelle elle évolue et où elle ne trouve plus sa place....subtile, sensible, beau tout simplement. A voir absolument!
Ajoutée le 04 nov. 2007 à 20h00 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 6 critiques |
Qui pourrait me donner la traduction d'Avanim ? Le personnage principal est sublime de vérité tout en gardant une part de mystère sur les motivations de sa révolte. Où trouve t-elle la force de se rebeller à la fois contre : l'image du père, le machisme du mari, l'obscurantisme des rabbins extrémistes, les maleversations financières, le carcan de l'image de la bonne épouse garante des traditions et gardienne du foyer ... Et tout ceci sans qu'aucun de ces sujets ne soient à aucun moment ni simplifiés ni caricaturés. Son père est juste et aimant, son mari est honnète et travailleur, le rabbin est sage et bienveillant, la falsification de prêt est humaine, l'épouse respecte la tradition des repas juifs et excelle dans son rôle de mère ... J'ai été à travers cette histoire citoyen d'Israel pendant plus d'une heure trente. J'en garde un mot qui s'est imposé au cours du récit : "apaisement" ...
Ajoutée le 28 mars 2007 à 00h52 Signaler un abus0 abonné | Lire sa critique |
j'ai l'impression de m'être immergée totalement dans les rues de Tel-Aviv, et de partager la douleur de cette femme (Michale) qui perd un amour, et se retrouve perdue avec tout son amour et ses déceptions. un film aussi sur la condition de la femme en Israêl et le pouvoir des religieux, sur une femme qui ressent et ne peut partager sa peine, la douleur qui l'envahit tout au long de cette histoire triste. .... à voir absolument !
Ajoutée le 13 févr. 2006 à 22h58 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 61 critiques |
c'est un beau film , assez cru et different de ce que j'ai pu voir du cinema israelien. les reactions de l'actrice principale sont assez imprevisibles et donnent un piquant au scenario. on decouvre aussi un univers assez eloigne de ce que l'on sait de ce pays. vraiment interessant.
Ajoutée le 30 nov. 2005 à 14h57 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 20 critiques |
Incroyable que la presse ait donné autant d'étoiles à ce film si lent et ennuyeux (mais 4 étoiles pour Le monde il faut toujours se méfier ...). A part l'actrice principale, qui joue très bien son rôle de pauvre femme triste et désorganisée (mais on ne sait jamais trop pourquoi), ce film n'a aucun intérêt. Pas d'histoire, des scènes longues et insupportables pour montrer du vide (genre cigarettes qui se consument ou regards de grandes réflêxions secrètes) et/ou des rituels religieux sans intérêts mais très bruyants. Ca ne donne pas envie d'aller en Israël, ni même de sujet à réflêxion, c'est bien dommage car il y aurait des sujets bien plus intéressants à traiter. Mais au fait, quel est le sujet de ce film ? Moment animé tout de même : les méchants religieux qui lancent une pierre sur la pauvre femme, minable "référence" à l'intifada, on se demande pourquoi d'ailleurs ... Vraiment mauvais, ou alors j'ai vraiment rien compris ...
Ajoutée le 01 sept. 2005 à 14h16 Signaler un abus
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Voilà un film qui dénote chez Raphaël Nadjari des qualités rares aujourd'hui : la finesse et le sens des nuances. Ce qu'il réussit dans la première moitié de son film est en effet assez fort. Il démontre de façon très claire que son héroïne, Michale, sous les apparences de la modernité et de la liberté, vit dans une cage. Mais il le fait sans que jamais, jamais, son film n'ait l'air démonstratif. Il prend juste des scènes de la vie de Michale ou de sa famille (le shabbat, son travail...), il les filme de façon quasi documentaire, en appuyant juste imperceptiblement le trait. Et ça suffit. Non seulement on comprend parfaitement où il veut en venir, mais en plus on est convaincu par la démonstration, parce qu'on sent qu'il est plus soucieux de saisir la réalité nue, dans sa complexité, que de la détourner et de la simplifier à outrance pour servir son message. Par rapport aux films à gros sabots qui vous assènent leurs arguments à grands coups de situations caricaturales ("Le couperet"...), c'est une véritable leçon. On peut ajouter que l'interprétation est excellente (Asi Levi, et surtout Uri Gabriel, formidable dans le rôle du père). La deuxième partie du film, tout en restant d'un très bon niveau, m'a un peu moins enthousiasmé. Visiblement, Nadjari ne veut pas conclure sur un constat de rupture définitive (à l'inverse de ce qu'avait fait Amos Gitaï dans "Kadosh", qui se passait, il est vrai, dans un milieu encore plus conservateur). Afin de parvenir à une esquisse de réconciliation, il fait subir à son scénario des contorsions un peu forcées (le meurtre). D'autre part, il reste muet sur la vie qui attend Michale, une fois son indépendance reprise. C'est un peu dommage : on aurait aimé savoir s'il y a de vraies alternatives à la cage familiale et paternelle. Quelques limites qui ne doivent pas masquer l'essentiel, à savoir la vraie réussite de ce film.
Ajoutée le 30 juin 2005 à 17h20 Signaler un abus
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Film magnifique avec une réalisation/distribution/direction d'acteurs impressionnantes. Ce qui suffit largement à s'immerger 1h30 ds les rues de Tel Aviv. Un bémol cependant : le scénario tient dans une boite à coudre. Certaines pistes (jeune rabbin ambitieux, dénonciation de la fraude, l'amant dont on ne reparle plus, la mère dont on ne mentionne que la plaque) sont éludées et auraient dû être rattachées davantage au corps principal du film. A vrai dire, les rebondissements ne sont qu'un prétexte à enregistrer des images de la société israélienne, avec cependant une très grande maestria. C'est malgré tout un très grand plaisir.
Ajoutée le 08 avr. 2005 à 14h29 Signaler un abus
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Ce film est un véritable bijou ; ou plutôt, de par sa beauté simple et limpide : une pierre précieuse, sans monture faussement ornementale et sans écrin afin que tous puissent admirer son éclat. Une pierre brillant de mille feux et taillée avec la dextérité amoureuse d'un artiste-artisan : Raphaël Nadjari. Ses facultés à toujours placer la caméra à l'endroit parfait, à faire parler les silences, à filmer les visages au plus près pour capter (voire capturer) les émotions et les fixer sur la pellicule en font assurément l'un des plus grands talents qu'il m'ait été donné d'admirer récemment. Et sa volonté constante de faire de ses personnages des êtres complexes, déroutants et contradictoires prévient tout risque de caricature ou de manichéisme. Dans cet "affrontement" entre laïcité et religion, aucune thèse ne nous ai vulgairement assénée ou imposée : le film nous présente simplement le regard d'une femme sur sa société, avec toutes ses limites et ses errements. Tous les personnages sont ainsi magnifiquement fouillés et crédibles en plus d'être tous magnifiquement interprétés. Avec une mention spéciale pour Uri Gabriel qui arrive à donner une grande humanité à ce père autoritaire et pour l'actrice qui joue le rôle de la maîtresse d'école avec une humanité particulièrement touchante. Quant à Asi Levi, elle semble totalement habitée par son rôle et illumine chaque plan du film de son talent incandescent. Peut-être tout simplement la plus grande performance d'actrice que j'ai jamais vue avec celle de Gena Rowlands dans "Opening night" de Cassavetes. "Avanim" (Les pierres) est un film d'une pureté minérale.
Ajoutée le 05 avr. 2005 à 11h57 Signaler un abus
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