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2,5
Publiée le 7 décembre 2020
Oui Maximum Overdrive c'est stupide c'est idiot c'est le mot négatif que vous vient a l'esprit mais si vous voulez une action stupide ca va. Lorsqu'une comète passe sur la terre elle laisse une partie de sa brume démoniaque autour de la planète. Cette brume particulière prend le contrôle des machines ce qui en fait des tueuses mortelles pour quelque raison que ce soit. Un groupe de personnes essayant de rester en vie s'arrête au relais routier des Dixie Boy. Certains sont assez bêtes pour s'égarer de l'intérieur et sont éliminés d'autres conçoivent un plan pour s'échapper et attendre que la comète passe. Bien sûr ce n'est pas le plus complexe des complots mais si vous aimez regarder des choses exploser ou des gens se faire écraser par des voitures ou des camions ou encore voir des petits idiots se faire presser par des rouleaux compresseurs ça marche tout a fait...
Cette seule mise en scène de Stephen King à ce jour mérite un nouveau visionnage. Même si le maître lui même ne trouve pas grand chose à sauver de son film il reste pourtant réjouissant et tient toutes ses promesses niveau suspens.
Film relativement irrégulier, malgré certains points intéressants. Le milieu du film reste assez long et l'on s'attend à plus de rebondissements quitte à prendre quelques libertés vis à vis de la nouvelle originale. Le héros est fade et très peu charismatique, ce qui est ennuyeux bien sûr ! Les facilités du scénario sont nombreuses sans pour autant impacter les film : il est aussi à prendre avec un certain degré et du recul ! King n'est pas fait pour la réalisation et ça se voit ! Malgré cela, le film n'en demeure pas un mauvais divertissement avec une scène d'ouverture plutôt dynamique rythmée par la musique d'AC/CD qui rend le film et certaines scènes sympathiques mais enlève ce côté "épouvante". Les scènes d'humour et d'action sont assez fades quoique, parfois jubilatoires. Je conseille alors ce film pour les amateurs de sciences-fictions et d'explosions tout en gardant néanmoins l'idée que le film est à prendre à un Certain degré d'humour.
Premier et dernier film réalisé par le maître Stephen King. Film sans prétention, il est à prendre au second degré et malheureusement beaucoup ne l'on pas compris. Le sujet de base, rébellion des machines contre l'homme, un chauffeur blasé tente de survivre et de contrer les machines. Déjanté, caricatural au possible mais totalement assumé, ce film en devient jouissif et drôle. La B.O. d'AC/DC renforce le grain de folie d'un Stephen King toujours très amateur de ce genre.
Pour la première réalisation de Stephen King, c'est une catastrophe. Une réalisation moyenne, des acteurs pas convaincants, des effets spéciaux léger et des dialogues complètement à coter de la plaque. L'histoire, pourtant sympathique ne sauve le scénario des incohérences, des facilités et des nulités qu'il engendre. Stephen King c'est déjà montrer plus mordant. Un film original, mais remplis de déception, avec en plus, une bonne musique du groupe mythique AC/DC.
Quand Stephen King décide d'adapter au cinéma une de ses histoire, en l'occurrence ici la nouvelle "Poids Lourds" qui est présent dans le recueil "Danse Macabre", cela donne un film fantastique assez médiocre dans son genre. Car si l'histoire est plutôt sympa et que l'ensemble se suit sans réel ennui, la réalisation est par contre assez académique et le casting fait une prestation très moyenne. L'ensemble manque d'ailleurs clairement de suspense et de séquences de frissons digne de ce nom.
On m’a souvent vendu le film « Maximum overdrive » comme étant une catastrophe. M’intéressant depuis peu à l’univers de Stephen King et trouvant que l’affiche à quand même une sacré gueule, j’ai malgré tout pris le risque de le découvrir. Pour être honnête, j’ai vraiment beaucoup aimé. Je suis d’accord, cinématographiquement, c’est loin d’être top. Le film est bourré de défauts et de maladresses (en même temps, c’est la seule réalisation de Stephen King, plus prolifique en écriture) mais j’ai trouvé le résultat assez fun. Le film passe très vite, il n’est pas avare en spectacle et il se fait plaisir avec ses camions qui se réveille et terrorise un relais routier. A la demande de la production, Stephen King explique en préambule le pourquoi de ce réveil. Pour ma part, ce n’était sans doute pas nécessaire car en plus d’être risible, ce préambule te spolie tout de suite la fin mais qu’importe, je me suis amusé. Certes, dans le genre, on a déjà vu beaucoup mieux mais pour un long métrage de seconde partie de soirée à voir en condition, ça passe plutôt bien chez moi. Même la distribution m’a divertit avec sa surenchère et sa caricature qui est aussi grossière que l’intrigue puis les décors ont quand même un petit charme (le camion « Bouffon vert » est génial). La bande originale signée AC/DC est purement gratuite, elle ne rehausse pas le niveau mais elle a fait du bien à mes oreilles également. « Maximum overdrive » est un petit nanar sympathique qui se fait plaisir et qui se laisse regarder sans prise de tête pour peu que l’on rentre dans son jeu.
Combien d’entre nous râlons pour une intrigue qui tarde à venir ? Stephen King, avec son unique film « Maximum overdrive », ne perd pas de temps. Il installe dès d’entrée ses personnages, ses intentions et l’ambiance. C’est du rapide ! Ou du bâclé, c’est selon ! Peu importe, ce film horrifique est avant tout une vaste bouffonnerie et c’est ainsi qu’il faut le prendre. Au dixième degré. Et la pilule passe nettement mieux. Ce qui ne signifie pas pour autant que le film est réussi. Je ne sais pas pourquoi, j’ai eu comme l’intuition de ne pas le prendre au sérieux et la partie horrifique n’est qu’un prétexte, une toile de fond. Déjà pour commencer : l’annonce digitale sur la devanture de la banque qui invite les clients à se faire voir ! Je veux bien une note d’humour dans un film d’horreur mais là, ma fameuse intuition m’a conduit à comprendre le ton du film. S’ensuit le carambolage avec deux techniciens qui jouent aux cartes ; la mise en scène nous donne aussi le ton, le danger qui s’annonce est à prendre à la légère. Quant au carambolage c’est du même acabit que « 1941 ». Tout est grossièrement souligné et moi qui suis assez impressionnable dans le genre catastrophe, je l’ai pris encore une fois à la légère. Enfin, la machine à Coca, la meilleure scène selon moi, confirme ce ton de la comédie. Et le genre est lancé : une bouffonnerie ! Stephen King s’est lancé dans un délire. Malheureusement, la mise en scène, les situations sont aussi lourdes que les furieux poids lourds. Justement en parlant de poids lourds : à l’image de ces camions qui roulent autour de la station, le film tourne très rapidement en rond et l’ennui gagne tout aussi rapidement. A cela s’ajoutent des personnages sans consistance et des machines ignorées. En effet, la furie des machines tourne aussi vite en rond. Les camions ont le premier rôle, le pont, puis un couteau, un bulldozer, des machines à jeux ; une tondeuse et un avion comme figurants. Si j’en oublie, ce ne doit pas être énorme. Pas une voiture ne se révolte. Je m’attendais à voir les pales des ventilateurs au plafond de la station décapiter quelques têtes. Bref, le film se laisse voir comme une série « Z » limite soporifique.
Une bande son signée Acdc et le maître de l’horreur littéraire Stephen King derrière la caméra, sur le papier Maximum Overdrive était alléchant. Seulement Stephen King manie bien mieux les mots qu’une caméra. Sa seule idée de mise en scène est de faire un ralenti quand il film une explosion (remarquez Michael Bay a bien tenu toute une carrière avec cela). On ne retrouve pas dans ce film une des grande qualité de ses livres à savoir l’écriture et la caractérisation de ses personnages. Passé une scène d introduction amusante et deux trois passages suffisamment cruels pour être amusants le seul passage de King derrière la caméra donne lieu à un joli Nanard, sympathique certes mais Nanard quand même.
"Maximum overdrive" est le premier (et dernier) film réalisé par Stephen King qui est purement et simplement qu'une grosse purge : ce n'est pas effrayant pour deux sous mais plutôt d'une lenteur insupportable, bourré d'invraisemblances, avec des dialogues indigents au possible, des acteurs inégaux, bref, c'est une grosse déception de la part du maître de la terreur et ce, malgré le superbe design du camion qui arbore la tête du Bouffon Vert. Fuyez à tout prix !
L'univers psychédélique de Stephen King est unique en son genre. Faute d'uniquement transmettre ses récits au grand écran, ce dernier en fit une adaptation par ses propres soins en 1986. Ce fut la seule d'ailleurs. Et je dois dire qu'il n'y avait pas que du mauvais dans cette réalisation. Le côté kitch et extravagant de l'auteur y est fort bien retranscrit. Un groupe de personnes retenues en otages dans une station service par une horde de camions fous, voila qui ne manque pas d'originalité. Des camions assoiffés de carburant qui écrasent tout sur leur passage, c'est très rock'n'roll! Et ce n'est pas la BO d'ACDC qui nous dira le contraire. Une mystérieuse comète serait à l'origine de ce carnage. Saperlipopette!! Mais attention, originalité ne veut pas forcément dire chef d’œuvre. Ici nous somme plus proche d'une série B haut de gamme qu'un grand culte anthologique. Il n'y a qu'à voir la médiocrité des acteurs et le caractère simpliste des évènements. Ce qui sauve ce film du naufrage est sa touche d'humour déjanté, ainsi que son esprit 80's très marqué et mythique dans l'esprit de tous. Un délire fantastique aux attraits diaboliques et apocalyptiques pour tout l'art du second degrés. 3/5
Stephen King enfin à la réalisation ! Après de nombreuses œuvres cinématographiques dénigrées car soi disant étant trop infidèles à son univers, King s’attaque à l’adaptation de maximum overdrive, mais ce n’est pas pour autant qu’il y a un talent de cinéaste derrière le grand romancier ! Les personnages victimes des machines sont absolument insupportables et les situations plus clichés les unes des autres s’enchaînent et provoquent plutôt l’hilarité que la peur... Il aurait été préférable que l’ambiance soit plus apocalyptique et l’élément central du film moins pauvre scenaristiquement parlant ! Sérieusement...un arrêt d’autoroute ? Heureusement que les machines sont là pour rectifier le trait et être sacrément oppressantes dans le fond (scène du début où tout un village est sauvagement décédé)
Stéphanie King est bien meilleur écrivain que réalisateur.La preuve avec ce film qui partant d'une bonne idée ne débouche sur pas grand chose.Après un début prometteur, le scénario devient plus bavard et l'action s'essouffle.Le manque de rythme s'accompagne d'une interprétation très fade (le très inexpressif Emilio Esteves)et l'on finit presque à bailler en attendant avec délivrance la fin.Dommage, avec un peu plus de folie Stephen King aurait pu reussir son pari.
Un classique devenu vintage. Maximum Overdrive à pris ce charme indéfinissable des films des années 80 passés en VF. Un doublage avec des voix de canards. Un son mal équilibré et des bruiteurs qui rivalisent entre eux sur le nombre de décibels des bruits de pas. Maximum Overdive est accompagné de la musique moche, mais néanmoins mythique d'ACDC, ce qui lui va très bien. Maximum Overdrive aurait pu ne pas être raté si l'on avait su assumer pleinement le coté grand guignolesque de ce film, cela semble être le cas au début ... et puis les personnages se mettent à parler, à avoir des états d'âmes. Dialogues creux pour personnages creux. Leur fonction n'est pas d'avoir une vie ou des émotions, ils n'ont d'ailleurs rien d'intéressant à dire, ils ne sont pas là pour ça mais juste de se faire écrabouiller par des camions fous et découper par des tondeuses à gazon. Maximum Overdrive rate ainsi l'occasion d'être un des films les plus déjantés des années 80.
Ce film est une super caricature de l'Amérique profonde avec une touche de S.F. Jamais S.K. n'a voulu se prendre au sérieux dans ce film et le ton est donné dès la scène du distributeur. C'est un pur produit des années 80 blindé d'humour et qui se prend pas la tête. Même la scène du gosse qui se balade à vélo en ville et découvre pleins de cadavres est hilarante tant les poses des dits cadavres sont grotesques... Après la partie huit clos est un peu répétitive certes et parfois on attend juste le moment où certains personnages volontairement insupportables tant l'aspect caricature est poussée à son paroxysme se fassent descendre de la manière la plus horrible qui soit. La fin est un peu bâclée et il est un peu regrettable qu'ils aient été aussi nombreux à s'en sortir. Quand aux tentatives d'explications du phénomènes, grotesques elles aussi, elles ne servent que de prétexte à l'histoire et en fin de compte on se fout de la raison de tout ça tant c'est hilarant. Mention spéciale à la scène du rouleau compresseur qui m'a fait faire pleins de cauchemards quand j'étais gosse et qui m'a durablement traumatisé. On peut aussi citer le bruit absolument horrible de démarrage du vieux camion tout déglingué qui poursuit le couple just married.