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Se bonifiant au fur et à mesure qu'elle progresse, cette chronique dit des choses très justes sur la vie avec une émouvante simplicité.
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Se bonifiant au fur et à mesure qu'elle progresse, cette chronique dit des choses très justes sur la vie avec une émouvante simplicité.
Sous son apparente simplicité, le film réussit le petit miracle de concilier une grande exigence et un réjouissant mélange.
un film d'une richesse étonnante malgré son métrage concis, son univers terne, ses choix narratifs minimalistes. Difficile de ne pas penser aux 400 coups ou à l'Enfance nue, Leonardo Viveiros se montrant très à l'aise avec des dialogues d'adulte dans la bouche comme dans des scènes beaucoup plus infantiles.
La critique complète est disponible sur le site CinéastesVoir la critique sur www.lefigaro.fr
La critique complète est disponible sur le site Le FigaroS'il existe beaucoup de films qui prennent pour héros un enfant, il en est peu qui parviennent à éviter les écueils inhérents à ce choix, à commencer par la mièvrerie ou l'idéalisation. (...)En revanche, les rares réussites en ce domaine (...) s'inscrivent d'autant plus dans la mémoire que les films dont le héros est un enfant nous parlent finalement de la chose à la fois la plus belle et cruelle qui puisse être : l'apprentissage du métier d'homme. Il en va ainsi d'André Valente, remarquable premier long métrage de Catarina Ruivo.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeCette fragmentation qui ne retient que les temps forts (...) d'un récit a en effet une double signification. Celle de marquer les étapes de la construction de la personnalité de cet enfant, une éducation sentimentale au sens le plus fort, mais celle aussi de dire, par la brutalité dans la juxtaposition de ces moments, à quel point cette éducation se fait dans la violence de vies cassées.
Catarina Ruivo (...) parvient à insuffler une forme de grâce aride, belle et térébrante. Servie par une interprétation infaillible, dominée par la composition miraculeuse d'intériorité du jeune Leonardo Viveiros, la cinéaste portugaise épate par sa façon d'en dire beaucoup en en montrant peu sinon le moins possible.
ANDRE VALENTE n'est pas un film souriant, mais l'émotion véritable qui s'en dégage suffit à rappeler que le cinéma est avant tout une affaire de belles histoires, racontées avec tact et intelligence. Une très belle surprise à découvrir sans hésiter.
En provenance du Portugal, un bien joli premier film plein de finesse et de tendresse, qui dit les sentiments sans verser dans la mièvrerie.
Un premier film sur l'enfance, c'est risqué. Mais dans cette chronique au lyrisme ténu, Caterina Ruivo parvient à faire sentir le blues essentiel de ses personnages grâce à d'excellents comédiens et une mise en scène morcelée.
C'est doux et rugueux, teigneux et sensible à la fois. Comme peut l'être cet âge, parfaitement capté par un étonnant premier film portugais, furtif mais qui s'ancre pour longtemps dans la mémoire. Très jolie révélation.
La critique complète est disponible sur le site ScoreVoir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio MagazineCatarina Ruivo brode une chronique délicate et sensible. Dépourvu d'affectation et d'artifices, " André Valente " se présente comme une alternative de qualité aux productions traditionnelles à destination du jeune public.
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Voir la critique sur www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le PointUn premier film sur l'enfance, réussi mais sans surprise.
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Se voulant optimiste et pédagogique, la conclusion verse dans le simplisme, à l'encontre d'une forme jusque-là fragmentée.
La critique complète est disponible sur le site PositifUn film modeste, triomphe inattendu au festival de Locarno 2004, qu'il faut prendre pour ce qu'il est : légèrement inabouti et totalement prometteur.
La critique complète est disponible sur le site TéléramaSi André Valente arrive quand même à se hisser à la hauteur d'un personnage de cinéma et à retenir notre attention de spectateur, c'est parce que ces bribes d'enfance sont mises en scène par Catarina Ruivo, une jeune réalisatrice portugaise qui sait faire surgir la vie d'un détail quotidien et partager son amour pour les acteurs qu'elle filme.
Il arrive un moment où des films pareils, ça devient pas possible. Quelque chose en nous dit stop à ça, même si bien sûr il y a pire, mais enfin stop à ces récits d'initiation mille fois vus.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
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