Notez des films
Mon AlloCiné
    Sauf le respect que je vous dois
    note moyenne
    2,3
    250 notes dont 46 critiques
    répartition des 46 critiques par note
    2 critiques
    10 critiques
    3 critiques
    13 critiques
    14 critiques
    4 critiques
    Votre avis sur Sauf le respect que je vous dois ?

    46 critiques spectateurs

    Akamaru
    Akamaru

    Suivre son activité 563 abonnés Lire ses 4 294 critiques

    1,5
    Publiée le 12 février 2013
    "Sauf le respect que je vous dois"(2005)est un drame social,qui brasse probablement trop de thèmes à la fois,et qui ne va au bout d'aucun.On y parle de licenciements économiques,de stress exacerbé au travail,de la vie du couple,de la manière de mener une enquête...Olivier Gourmet porte le film à bout de bras,et est impressionnant lors de ses crises de colère.Les rôles de Julie Depardieu et Marion Cotillard manquent d'aboutissement,comme le film d'ailleurs.
    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1581 abonnés Lire ses 8 738 critiques

    1,5
    Publiée le 25 juillet 2010
    Avec "Sauf le respect que je vous dois", la rèalisatrice Fabienne Godet signe un drame social dègraissè de toute surcharge militante ou dogmatique! Olivier Gourmet est remarquable! En revanche le personnage de Marion Cotillard fait basculer certaines scènes dans un pseudo polar sur la fin! On peut regretter ègalement que le scènario s'attarde inutilement sur les pèripèties d'une intrigue un rien artificielle! Dommage parce que Olivier Gourmet porte à bout de bras ce film qui traite de beaucoup de sujets (stress en entreprise, la vengeance, relations père/fils, relations de couple) et qui s'attache beaucoup aux non-dits et aux impulsions! Dèpressifs abstenez-vous...
    Daniel C.
    Daniel C.

    Suivre son activité 103 abonnés Lire ses 40 critiques

    4,5
    Publiée le 28 décembre 2017
    J'ai découvert une cinéaste. Une cinéaste, qui filme l'humain, qui le filme de près, de très près. Une cinéaste pour qui le social, le traitement des salariés, sont des données fondamentales. On meurt d'être maltraité professionnellement. Actuellement, l'emploi est considéré comme un coût et non comme une richesse de l'entreprise. On prône l'interchangeabilité, la flexibilité. Grâce à la division, à l'individualisation, la peur, quand ce n'est pas la terreur, règne. L'entreprise est ici une imprimerie, un lieu destiné à donner à lire ou à regarder. Il n'est pas question de qualité du résultat, mais de nouveaux marchés à prospecter. L'entreprise est en province, mais les décideurs viennent d'ailleurs. Pour eux, ce sont les chiffres qui comptent. L'économie d'entreprise n'est plus comptable de ses actes, mais des économies, qu'elle réalise. Il s'agit d'éliminer les récalcitrants, les résistants au changement, à l'acceptation d'être corvéable à merci. Un homme meurt sur son lieu de travail. C'est un drame. Un drame humain. Cet homme a mis fin à ses jours. Quelles en seront les conséquences ? Qui va rétablir l'honneur, la dignité humaine des salariés ? Fabienne Godet ne s'en tient pas à l'entreprise, elle suit ses salariés dans leur vie privée. Ils ont une famille, forment un couple. Une femme et un fils attendent le retour du mari, du père et quand il faut rester à pas d'heure sans considération pour le temps non professionnel, cela s'appelle de l'esclavage. Comme la force contestatrice, la solidarité entre travailleurs n'a plus bonne presse, l'envahissement du travail devient la norme de vie. "Sauf le respect que je vous dois". Quel beau titre, dont je découvre seulement à l'instant ce qui devrait, doit être la boussole de tout employeur vis-à-vis de ses salariés. S'il n'y a plus de respect, alors la respectabilité n'est plus de mise et le mortifère prend les commandes. Fabienne Godet est une cinéaste clinique, elle ne dénonce pas, elle décrit, montre à l'écran l'étendue de l'horreur, de l'inhumanité, qui se répand peu à peu, y compris dans des lieux, où "faire du chiffre"n'est pas l'enjeu, mais où cette supposée norme de rentabilité prend le pas sur la fonction supposée du lieu. Où puiser de la liberté lorsque l'enfermement domine ? A trop viser la soumission des employés, les dirigeants s'exposent à de violents retours de manivelle. Les cadres, qui repartent avec leurs chemises déchirées n'en sont qu'une pâle illustration médiatique. Fabienne Godet nous alerte sur la gravité de la situation. Puissent nos comptables et autres prévisionnistes de tous poils visionner ce film.
    JamesDomb
    JamesDomb

    Suivre son activité 49 abonnés Lire ses 1 061 critiques

    0,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Que voilà un film maladroit ! L’affiche a beau être très alléchante, « Sauf le respect que je vous dois » est un film complètement raté, jamais crédible et ennuyeux. Le postulat de départ était fort louable de la part de Fabienne Godet, ancienne psychologue qui s’est inspirée de ce qu’elle a vécu pour écrire son scénario : un quadra en apparence comblé, marié et père d’un petit garçon, bien intégré à son entreprise, entre dans une crise existentielle quand un de ses amis et collègues se suicide après un licenciement abusif. Il provoque alors accidentellement la mort de son patron et prend la fuite délaissant sa femme et son fils. Olivier Gourmet a beau être un très bon acteur, il n’arrive jamais à donner un semblant de crédibilité à cette histoire abracadabrante qui se veut réaliste mais qui finit par ressembler à un épisode de Navarro avec sa réalisation exécrable, son histoire éparpillée par petits bouts (façon puzzle) et par des personnages caricaturaux et stéréotypés. Dominique Blanc ne donne jamais un quelconque intérêt à son personnage, tout comme Marion Cotillard (horripilante en jeune marginale) et Julie Depardieu (personnage qui n'a rien à faire dans l'histoire, journaliste soucieuse de révéler la vérité). "Sauf le respect..." est un mélange raté de drame, de fiction sociale qui se veut réaliste et pertinent mais qui au final l'est encore moins que Le Couperet de Costa-Gavras...qui était une fable ! Quelles étaient les réelles intentions de la réalisatrice ? La déshumanisation de la société et la dictature du monde du travail certes mais la cinéaste tombe dans le piège de la fiction maladroite, sans aucune subtilité et ennuyeuse. On ne croît pas une seconde à ce film, le casting n'y peut rien, le sujet aurait gagné à être traité dans un documentaire (quoi que "Ils ne mourraient pas tous mais tous étaient frappés" était tout aussi raté). L'enquête policière est vraiment stupide et risible, artificielle et inutile. Un ratage jusqu'à la musique !
    stillpop
    stillpop

    Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 1 444 critiques

    2,5
    Publiée le 25 juillet 2011
    L'histoire d'un bonhomme qui n'est pas content de ce qui se passe dans sa petite entreprise, enfin là, c'est vraiment pour faire simple comme résumé ! Le problème de ce long métrage social c'est que ce n'est pas le premier. On devient exigeant à force. Les situations sonnent justes, les acteurs sont persuasifs même si la direction semble imprécise, tout comme la caméra et les éclairages. La moins à l'aise est sans doute Julie Depardieu, qui joue gauchement une journaliste de province sans personnalisation. Même gourmet a du mal à donner corps à la victime. Sans doute à cause du manque de dialogues. par ailleurs, la construction est un peu trop complexe pour le propos. Et on peut finir par dénoncer les ellipses, notamment celle du portable qui ne permet pas de savoir qui a compris quoi. Vous l'aurez compris il ne reste que l'histoire et les seconds rôles très bons, mais on est loin du "Couperet" et autres "Emploi du temps".
    zhurricane
    zhurricane

    Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 735 critiques

    0,5
    Publiée le 3 octobre 2010
    Ce film avait pourtant très bien débutait (juste les premières 10 minutes),mais malgré 1 thème intérressant c'est archi ennuyant,et pourtant Olivier Gourmet est magistral.
    chris D.
    chris D.

    Suivre son activité Lire ses 14 critiques

    0,5
    Publiée le 19 février 2013
    film pour moi sans intérêt, on s'ennuie, on ne rentre pas dedans, c'est pas assez crédible malgré de bons acteurs qui jouent sans vraiment de conviction. On a du mal à comprendre les liens entre les personnages. film brouillon.
    halou
    halou

    Suivre son activité 46 abonnés Lire ses 1 178 critiques

    3,0
    Publiée le 5 mars 2012
    Fabienne Godet s'attaque à un thème sujet à matière mais la réalisation souffre d'une linéarité méthodique assez frustrant pour le spectateur malgré une réussite globale portée par un Olivier Gourmet assez sincère. Un film terne qui rebutera plus d'un spectateur.
    Backpacker
    Backpacker

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 638 critiques

    4,0
    Publiée le 11 février 2007
    Un film original, poignant et engagé, remarquablement interprété par Olivier Gourmet, Dominique Blanc, Marion Cotillard et Julie Depardieu. Une excellente découverte...
    vanou97
    vanou97

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 633 critiques

    1,5
    Publiée le 17 novembre 2012
    Un casting avec Marion Cotillard ne m'échappe pas... Mais alors là, ormis cette inégalable artiste, quelle honte... Même pas à la hauteur d'un téléfilm et une ambiance mossade sans intérêt... Une tragédie inutile!
    Caine78
    Caine78

    Suivre son activité 797 abonnés Lire ses 5 023 critiques

    2,0
    Publiée le 3 octobre 2010
    Un bon sujet peut t'il tout excuser? Oui et non serait sans doute la réponse la plus puasible. Car il est vrai que la question se pose clairement pour ce "Sauf ce respect que je vous dois." Il faut reconnaitre au film une sincérité à toute épreuve, et nul doute que le film cherchait bel et bien à éveiller les consciences. Pourtant, il faut reconnaitre qu'au final on est loin du grand film social et engagé à la Costa-Gavras, tant Fabienne Godet passe souvent à côté de l'essentiel. En effet, à l'exception d'une première demi-heure et pluto bien mené et présentant assez bien le problème, la réalisatrice semble à partir de là complètement se désintéresser de son but principal, tant elle part dans des digressions et des sous-intrigues desservant toutes le film. De plus, on a le plus souvent droit à une course-poursuite entre le héros et la police, qui n'est même pas digne d'un thriller moyen. Car si Godet a voulu donner également cet aspect à son film, il est lui aussi raté, tant cela demeure poussif au fina. Mauvais alors "Sauf le respect que je vous dois"? Mauvais? Non, tant on est étonné par la conviction des comédiens (Olivier Gourmet en tête), que par la fait qu'au final, Godet réussit à poser quelques bonnes question de-ci de-là, évitant ainsi de rendre son entreprise totalement vaine, surtout que le film se voit dans l'ensemble sans ennui. Un film honorable donc, mais on a tout de même plus l'impression d'être passé plus près de la "non-réussite" que du grand film social engagé sur un sujet pourtant brulant. Dommage...
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    Suivre son activité 209 abonnés Lire ses 2 115 critiques

    4,0
    Publiée le 20 février 2016
    Après 25 ans (1990 à 2015) et plus de 80 films au compteur, la carrière éclectique d'Olivier Gourmet repasse régulièrement par la case sociale chère aux frères Dardenne qui l'ont aidé à en poser la première pierre significative en 1996 avec "La Promesse". C'est exactement dans ce créneau que s'inscrit la participation de l'acteur belge au film de Fabienne Godet qui dénonce sans détour le cynisme du monde de l'entreprise gagnant même les petites structures en ce début des années 2000 . Olivier Gourmet, qui n'a pas son pareil pour exprimer les frustrations muettes qui détruisent l'âme à petit feu, est François, cadre supérieur de l'imprimerie locale qui pour préserver les apparences et surtout assurer le gagne-pain quotidien de sa famille spoiler: ronge son frein face à un patron sociopathe alternant paternalisme et tyrannie (génial Jean-Marie Winling). Cette recherche permanente du compromis n'est pas sans conséquence sur la vie de couple de François. Il tente d''imposer cette soumission à son meilleur ami le fougueux et fragile Simon (Jean-Michel Portal). Le suicide de ce dernier suite à une ultime manœuvre sournoise du directeur va remettre brutalement en question François et contribuer à libérer une force devenue brutale à trop longtemps avoir été contenue . Une partition qu'à l'instar de Vincent Lindon, Olivier Gourmet maîtrise parfaitement, donnant toute sa vérité à ce personnage que l'on croise de plus en plus, recroquevillé par la peur au sein de nos bureaux et de nos usines où l'humain a été réduit au rang de simple process que l'on tente de déclencher sur commande en invitant le personnel à suivre les instructions des brochures lénifiantes qui expliquent comment réagir face à chaque situation touchant la vie du groupe. Dominique Blanc, Julie Depardieu et Marion Cotillard dans des rôles courts mais intenses viennent compléter la distribution. Fabienne Godet avec son film glacial mais salutaire nous démontre sans recours au pathos que toutes les émotions ne peuvent pas se mettre éternellement en sourdine et qu'à trop vouloir jouer à ce jeu pervers les dirigeants peuvent eux aussi le payer très cher.
    Fritz L
    Fritz L

    Suivre son activité 120 abonnés Lire ses 530 critiques

    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Il est des films aux ambiances lourdes qui dès le générique vous resserrent sur votre siège comme sous l’emprise d’un étau. Certains d’entre eux vous exaspèrent… D’autres vous séduisent, vous captivent. Le beau film de Fabienne Godet est de ceux-là. Elle dénonce, certes, et on sent un vécu derrière cette histoire. Les comportements humains dans une entreprise sur le déclin sont esquissés avec beaucoup de subtilité et de réalisme. Sur le fond la réalisatrice s’attache beaucoup plus aux non-dits et aux impulsions plutôt que de s’attarder sur les discours, les larmes ou sur des comportements systématiquement hystériques. Quant à la forme, elle tient du polar, ce qui donne au film un vrai rythme, une structuration qui empêche l’asphyxie. Et c’est là toute l’intelligence de cette œuvre. Loin du docu fiction, trop souvent casse-gueule au cinéma, ici on y parle tout aussi vrai et ce que vivent les protagonistes se rapprochent et dénoncent les travers de notre société, où notre peur de réagir nous fait parfois commettre ou accepter les pires horreurs. Comment ne pas être concernés et émus ? Un premier film particulièrement intelligent et sensible servi par des acteurs magnifiques. Olivier Gourmet, on le sait, n’est jamais aussi bon que dans ce genre de rôle, mais ici il se dépasse y apportant une humanité et une noblesse d’une rare profondeur. A ses côtés, Dominique Blanc, Jean-Michel Portal, Julie Depardieu et Marion Cotillard sont éblouissants de justesse. Un film référence, à conseiller absolument.
    BlindTheseus
    BlindTheseus

    Suivre son activité 86 abonnés Lire ses 2 564 critiques

    2,5
    Publiée le 7 mai 2009
    Malgré un titre sincère, cette oeuvre se perd dans un verbiage psychologique ainsi que de graves silences profondément ennuyeux; en dépit de plusieurs personnages sympathiques sinon très "beaufs de gauche", et d'un héros père: les bonnes intentions ne suffisent pas à faire un bon film.
    Alasky
    Alasky

    Suivre son activité 87 abonnés Lire ses 1 275 critiques

    1,0
    Publiée le 3 janvier 2011
    Film moyen mais il a au moins le mérite d'avoir une brochette d'acteurs très crédibles.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top