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Gremlins 2, la nouvelle génération
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Thomas D.
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3,0
Publiée le 20 septembre 2018
Une bonne suite au premier film, bien qu'un petit cran en-dessous : Billy et sa petite amie Kate habitent désormais à New York. Billy travaille dans une grande entreprise et il retrouve Gizmo après que son maître soit mort. Mais le petit mogwai se retrouve arrosé et il donne ainsi vie à une nouvelle génération de gremlins qui s'emparent du gratte-ciel... On retrouve l'humour sympathique du premier, avec une satire des grandes entreprises américaines où le Boss est vu comme un dieu. Les gremlins sont toujours aussi drôles et même ici encore plus déjantés. J'aime également le concept qui veut que les gremlins spoiler: aient pu muter (araignée, chauve-souris, plante !?) . Enfin, et c'est sans doute ce que le film sait faire de mieux, les nombreuses références à la Pop Culture : Rambo, Batman, la WB etc... Bref, un film qui ne fait pas tâche au premier, loin de là !
Dans la bonne humeur que l’on retrouve la suite de l’étrange créature jusqu’à ce qu’il faut comprendre que c’est un mo gwai, adorable peluche inoffensif mais doté de pouvoir démoniaque au contact de l’eau sous peine de voir proliférer d’autres monstres, ce sera le commencement d’une métamorphose en tout genre. Gizmo, le premier spécimen gremlins créant involontairement les malicieux semant la pagaille dans une deuxième intrigue située chez un promoteur immobilier, l’humour est omniprésent dans la mise en scène, on prend goût à la satyre au fur et à mesure, malgré le dégoût. L’esprit de bizarrerie se trouvant des mimiques troublants de singeries démons et accompagneront jusqu’au bout de l’issue finale, j’ai pris plaisir à en rire et c’est un excellent film.
L’énorme succès de Gremlins (plus de 148 millions de dollars de recettes aux États-Unis pour un budget de 11 millions) amenait inévitablement une suite. Mais cette fois, Joe Dante, dont les films suivants avaient été des échecs commerciaux, décide de pousser le délire du premier au maximum. Désormais, l’histoire n’est plus qu’un prétexte à la satire et à la comédie. Alors que le premier jouait également sur les sentiments et le développement des personnages, le cinéaste s’en moque totalement cette foisspoiler: comme le prouve la parodie du traumatisme d’enfance racontée par Kate dans le premier film (à l’exception que, cette fois, l’événement traumatisant ne lui est pas arrivé le jour de Noël mais le jour de la mort de Lincoln) . Gremlins 2, la nouvelle génération choisit, lui, la voie du cartoon.spoiler: Ainsi, dès les premières secondes, c’est le carton des dessins animés Warner Bros. qui apparait et qui est parasité rien moins que par Bugs Bunny et Daffy Duck (cette séquence étant dirigée par Chuck Jones lui-même qui faisait déjà une apparition dans le premier), ce dernier personnage revenant également dans le générique de fin. Dante peut donc s’autoriser tous les délires possibles : gremlins mutantsspoiler: (un gremlin intellectuel, une gremlin femelle, un gremlin araignée sûrement en clin d’œil à Aliens le retour, un gremlin chauve-souris, un gremlin fruits et légumes…) , hommage à la comédie musicalespoiler: (avec une reprise de New York, New York) et à Busby Berkeleyspoiler: , film carrément interrompu par les gremlins en cours de route (il existe d’ailleurs deux versions différentes de cette séquence : une pour la diffusion cinéma, qui sera reprise dans les DVDs et blurays, et une pour la diffusion télévisée et VHS)…
Joe Dante se permet même de se moquer des 3 règles fondamentales à propos des mogwais et des gremlins dans une séquence et ignore même la fameuse règle de la lumière du soleil dans celle où Gizmo fuit sa boutique dans la rue et celle où le gremlin volant attaque M. Futterman . Cette volonté de tout casser s’accompagne d’une satire très féroce de la société moderne et de l’ultra-capitalisme : Daniel Clamp et sa Clamp tower (une parodie à peine déguisée de Donald Trump et de sa Trump tower) tourne en dérision les magnats de la finance uniquement obsédé par l’argent et ne possédant aucune culturespoiler: (au point de sortir une version colorisée de Casablanca avec une fin heureuse) , parodie du merchandising autour de Gizmo, M. Katsuji qui est une caricature du touriste japonais photographiant et filmant tout ce qu’il voit, le docteur Catheter qui est une parodie du scientifique obsédé par son travail au mépris de toute considération humaine (on peut d’ailleurs regretter une séquence retirée du film où ce personnage évoquait les vampires, en référence à son interprète : Christopher Lee)… Excepté Billy et Kate, tous les personnages sont des caricatures servant cette volonté satirique. Cette volonté de casser son propre jouet, malgré tout l’aspect jouissif que cela représente, sera fatale à la réussite commerciale du film qui, malgré des effets spéciaux extrêmement réussis et une musique toujours aussi excitante, n’arrivera même pas à rembourser son budget aux États-Unis et continuera la série de déconvenues commerciales du réalisateur. Malgré cela, Gremlins 2, la nouvelle génération, par son aspect délirant et par une fois de plus sa multiplication de référence, est un petit bijou cartoonesque si on accepte qu’il s’éloigne de l’esprit plus sérieux du premier film.
J'ai préféré le 1er volet, mais cette suite de "Gremlins", plus sombre et plus "hard", reste tout à fait honorable avec des effets spéciaux encore plus réussis.
Les Gremlins sont de retour avec, cette fois, une action transposée dans une grande ville, et plus particulièrement dans une grande entreprise. L’évolution est ici largement négative à l’image de l’entreprise totalement automatisée avec une connotation totalitaire, une référence évidente aux Temps Modernes de Charles Chaplin. Le laboratoire où Gizmo est retrouvé exactement dans la même optique.
Dès l’introduction du film, Joe Dante fait référence à son enfance grâce au Cartoon, clin d’œil que l’on retrouve avec les gags de ses Gremlins. Comme dans chaque film de Dante, les personnages ont le même syndrome que lui, ils évoluent en regardant des films, on peut ainsi voir Gizmo se grimer en Stallone.
On prend du plaisir à retrouver les Gremlins même si les actions sont par moment très excessifs.
C'est rare de trouver des films qui enchainent avec une suite presque aussi bonne que le premier. Pari reussi pour Gremlins 2, les memes ingredients pour un film toujours aussi divertissant. Je dirais que cette fois c'est plus drole que terrifiant.
Suite non ratée (pour une foix).Humour surpassant son précédessesseur .Idée plutot mauvaise de faire le film a new york .Un ensemble plutot satisfaisant de Zack Gallizan comparé à d'habitude,mais au contraire phoeubes cates qui nous livre un véritable chef d'eouvre dans ce film . Nous retrouvons christopher Lee qui à mon grand regrè àété totalement nul malgré ses son petit nombre d'apparition.
Les redoutable et détestables petits monstres reviennent dans un deuxième épisode encore plus drôles et jouissif. La bande est de retour, affronte une fois de plus les Gremlins, cette fois-ci en plein cœur d'une grande métropole, au sommet d'un building. Les effets-spéciaux sont encore réussis, la distribution est impeccable : notamment pour le jeu épatant de John Glover et le scenario inventif nous entraines dans des situations folles et on passe un très bon moment. Le film fait la part belle aux nombreuses références cinéphiles.
Un deuxième volet dont l'écriture est nettement inférieure au premier film mais qui m'avait pourtant plus marqué lorsque je l'avais vu pour la première fois, trop de grosses coïncidences nuisant fortement avec le recul au rendu du scénario. Quelques passages vraiment mémorables, très drôles mais des effets spéciaux qui ont cruellement vieilli et un casting de choix avec John Glover ou encore Christopher Lee. Récréatif dans le style habituel de Joe Dante.
Je crois connaître ce film sur le bout des doigts tellement je l'ai regardé étant jeune, et même aujourd'hui quelques fois. Ce deuxième opus est plus déjanté que le premier. Les Gremlins sont très variés et se transforment à souhait : en légume, en araignée ou encore en chauve-souris gargouille. Ces créatures reproductrices à gogo deviennent même LES rôles principaux de ce film à tel point qu'ils en prennent le contrôle à un moment, ce qui est vraiment amusant. Hélas, le problème est que le beau couple de Billy et Kate a perdu de sa saveur. Billy n'est plus le brave jeune homme pourchassant le chef Gremlin dans le magasin mais un employé costume cravate déambulant aisément dans l'improbable immeuble Clamp pendant que l'action se passe ailleurs. En fait, je crois bien que le vrai héro n'est autre que le mogwai Gizmo qui.. devient la guerre ! En grandissant, on comprends que ce film dénonce l'absurdité, déjà en 1990, de certains pseudos progrès techniques censés nous améliorer la vie.. On a déjà goûté à ça dans le film de 1984 avec les inventions de Rand Peltzer vous me direz. Et BAM, les Gremlins mettent à néant tout ceci. Je pense que ce qui résume un peu le film est la phrase de Daniel Clamp disant "Quand on construit pour autre chose, c'est autre chose qui vient".
On n'a pas la surprise du premier film, mais, malgré certains épisodes un peu trop répétitifs, on ne s'ennuie pas et on se surprend à rire ou à sourire.
Malgré le très bon casting avec Christopher Lee et John Glover,je n'ai pas accroché à cette suite. J'ai trouvé le film long et mou et avec une sensation de déjà vu,en effet rien d'original pour ce scénario. Par ailleurs les acteurs ne brillent pas. Clairement je me suis ennuyée,sauf dans la seconde moitié du film où enfin ça bouge un peu avec même un peu de folie. Cependant la seule chose pour laquelle je regarderai à nouveau c'est Gizmo que j'adore tout particulièrement.
Après avoir réalisé Gremlins 1 en 1984 qui fut globalement très positif, Joe Dante s'attaque cette fois-ci à Gremlins 2 : Nouvelle Génération pour de nouvelles aventures tout en prenant des risques à faire une suite de ce mythique film.
Presque à la cheville de son prédécesseur qui par son histoire se déroulant à noël rend le film magique, celui-ci reste tout de même dans l'esprit avec toujours ces petites bestioles à priori inoffensif mais qui s'avère très rapidement encombrantes.
Un scénario originale donc qui se démarque grandement du premier et permet d'y adhérer et d'être totalement captif. Nous ne sommes pas trop gavés ni même ennuyé, celui-ci tiens aussi ses prouesses et l'on retrouve toujours ce côté humoristique.
C'est jouissif, hilarant et toujours aussi déjanté à la fois cependant peut-être une faiblesse sur le côté sombre et horrifique par rapport au premier malgré tout et que l'on retrouve un peu moins.
Des dialogues correctes, des effets spéciaux sympas cela fonctionne à merveille. En revanche on peut éventuellement affirmer que les acteurs auraient tendances à surjouer. Quand à Guizmo, il est toujours aussi attachant, mignon et marquant.
Cette suite tiens toujours le spectateur en haleine de bout en bout avec une nouvelle histoire passionnante et distrayante.
Alors même si il n'arrive pas totalement à la cheville du premier volet, celui-ci vaut le détour et mérité d'être vus, vous ne regretterez pas et ne perdrez pas votre temps, un très bons films des années 90 sans aucun doute.